Saint-Esteben

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Saint-Esteben
Saint-Esteben
L'église de Saint-Esteben.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Régine Larranda
2020-2026
Code postal 64640
Code commune 64476
Démographie
Gentilé Donoztiritar
Population
municipale
409 hab. (2018 en diminution de 13,89 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 22″ nord, 1° 12′ 27″ ouest
Altitude Min. 118 m
Max. 465 m
Superficie 13,71 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Saint-Esteben
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Saint-Esteben

Saint-Esteben est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Donoztiritar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Esteben se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 119 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, à 37 km de Bayonne[4], sous-préfecture, et à 20 km de Saint-Palais[5], bureau centralisateur du canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Hasparren[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Saint-Martin-d'Arberoue (1,2 km), Isturits (3,1 km), Hélette (4,4 km), Armendarits (5,0 km), Méharin (5,2 km), Bonloc (5,8 km), Iholdy (6,7 km), Ayherre (7,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Esteben fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[9],[10]. La commune est dans le pays d’Arberoue (Arberoa), au nord-ouest de ce territoire. Au sud, le territoire d'Iholdy n'est distant que d'une centaine de mètres[11].

Communes limitrophes de Saint-Esteben[11]
Ayherre Isturits
Saint-Esteben Saint-Martin-d'Arberoue
Hélette Armendarits

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Saint-Esteben.

La commune est drainée par l'Arbéroue, Garraldako erreka, un bras de l'Arbéroue, un bras de l'Arbéroue, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 14 km de longueur totale[12],[Carte 1].

L'Arbéroue, d'une longueur totale de 27,3 km, prend sa source dans la commune d'Hélette et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans Le Lihoury à Orègue, après avoir traversé 8 communes[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[14]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[14]

  • Moyenne annuelle de température : 13,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 454 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Labastide-Clair », sur la commune de La Bastide-Clairence, mise en service en 1986[19]et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[20],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 411,1 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 30 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[23], à 14,3 °C pour 1981-2010[24], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « la Bidouze (cours d'eau) »[27], d'une superficie de 2 570 ha, un vaste réseau hydrographique drainant les coteaux du Pays basque[28],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 7]est recensée sur la commune[29],[Carte 3] : les « grottes d'Oxocelhaya et d'Isturitz » (204,6 ha), couvrant 3 communes du département[30] et une ZNIEFF de type 2[Note 8],[29],[Carte 4] : les « landes de l'Arberoue » (3 685,26 ha), couvrant 5 communes du département[31].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Esteben est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[32],[33],[34]. La commune est en outre hors attraction des villes[35],[36].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (71,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (41,4 %), prairies (32,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,1 %), forêts (4 %), terres arables (0,6 %)[37].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Quatre quartiers composent la commune de Saint-Esteben[38] :

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Saint-Esteben est desservie par les routes départementales D 14, D 151 et D 251.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom basque est Donoztiri[1] (contraction de Don-Esteben hiri[39] ou Donestiri ; littéralement « Ville de Saint Esteben »).

Le toponyme Saint-Esteben est documenté[40] sous les formes :

  • San-Estevan de Arberoa (1321, titres de la Camara de Comptos[41]),
  • Sant-Esteban (1513, titres de Pampelune[42]) et
  • Saint-Esteve d'Arberoue (1703, visites du diocèse de Bayonne[43]).

Le toponyme Sorhaburu 'limite des champs' apparaît[40] sous la forme Soraburu (1621, Martin Biscay[44]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta le nom révolutionnaire de Garralde[45].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à l'arbre de sinople sommé d'une pie au naturel[46].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Louis Mendivil    
1995 2014 Christian Durruty    
2014 En cours Régine Larranda    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Esteben fait partie de sept structures intercommunales[47] :

  • la communauté de communes du pays d'Hasparren Hazparneko Lurraldea ;
  • le SIVU Ikas Bide ;
  • le syndicat AEP de l'Arberoue ;
  • le syndicat d'assainissement Adour - Ursuia ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour la réalisation d'une maison de retraite dans la vallée de l'Arberoue ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

La commune accueille le siège du SIVU Ikas Bide.

Population et société[modifier | modifier le code]

maison rurale

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[49].

En 2018, la commune comptait 409 habitants[Note 10], en diminution de 13,89 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700702763694678656740795712
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
678630629612561548560567552
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
571582578515494478444441434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
457454439420391359390451416
2018 - - - - - - - -
409--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école élémentaire publique[51]. Cette école propose un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[52].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Croix de chemin.
  • La croix de chemin[53] située sur le bord de la route départementale D 14 date du XVIIe siècle.
  • L'église Saint-Étienne[54] date du XVIIe siècle.

Galerie[modifier | modifier le code]

Ancienne mairie.
Le mur à gauche Sanoki.
Détail du fronton de place libre.

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement
La commune dispose d'une école élémentaire publique, et fonctionne en RPI (Regroupement Pédagogique Intercommunal) avec l'école maternelle publique de Saint Martin d'Arbéroue.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Saint-Esteben » sur Géoportail (consulté le 11 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Saint-Esteben », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Saint-Esteben », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Saint-Esteben », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b - Académie de la langue basque
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Esteben », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Esteben et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Esteben et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Esteben et Saint-Palais », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Saint-Esteben », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  9. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  10. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  11. a et b Carte IGN sous Géoportail
  12. « Fiche communale de Saint-Esteben », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  13. Sandre, « l'Arbéroue ».
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  15. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
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  18. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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  20. « Orthodromie entre Saint-Esteben et La Bastide-Clairence », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  24. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  25. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  27. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Esteben », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  29. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Esteben », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  31. « ZNIEFF les « landes de l'Arberoue » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  33. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
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  38. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, « Cadastre napoléonien / Saint-Esteben », (consulté le ).
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  41. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda - Diccionario de Antiguedades del reino de Navarra ; 1840 ; Pampelune
  42. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  43. Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
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  46. Guy Ascarat
  47. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité », sur comdpt.pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr (consulté le ).
  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  51. [1]
  52. [2]
  53. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix de chemin
  54. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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