Ostabat-Asme

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Ostabat-Asme
Ostabat-Asme
Vue d'Ostabat.
Blason de Ostabat-Asme
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Daniel Olçomendy
2020-2026
Code postal 64120
Code commune 64437
Démographie
Gentilé Izuratar, Azmetar
Population
municipale
195 hab. (2019 en diminution de 2,99 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 21″ nord, 1° 04′ 17″ ouest
Altitude Min. 66 m
Max. 440 m
Superficie 15,26 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Palais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Ostabat-Asme

Ostabat-Asme [ɔstabat asm] est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle a été créée par la réunion des communes d'Ostabat et d'Asme.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Ostabat-Asme se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe[Note 1] à 100 km par la route de Pau (57,0 km à vol d'oiseau)[2], préfecture du département, à 64 km de Bayonne (42,0 km à vol d'oiseau)[3], sous-préfecture, et à 15 km de Saint-Palais (8,4 km à vol d'oiseau)[4], bureau centralisateur du canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Palais[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Arhansus (2,9 km), Juxue (3,0 km), Larceveau-Arros-Cibits (3,3 km), Orsanco (4,2 km), Lantabat (4,4 km), Uhart-Mixe (4,7 km), Bunus (5,1 km), Larribar-Sorhapuru (6,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Ostabat-Asme fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[6]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[7]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[8],[9]. La commune est dans le pays d’Ostabarret (Oztibarre), à l’est de ce territoire[10].

OpenStreetMap Limite communale.
Communes limitrophes d’Ostabat-Asme[11]
Orsanco Uhart-Mixe
Lantabat Ostabat-Asme Arhansus
Larceveau-Arros-Cibits Juxue

Géologie, sismicité[modifier | modifier le code]

La région est une région de flyschs bleus du Crétacé supérieur, très épais (plusieurs kilomètres) et à fort pendage avec des dépôts alluvionnaires (sables et argiles surmontés de limons) du quaternaire[12] le long de la Bidouze[13],[Carte 1],[Carte 2]. Ce type de terrain est peu propice aux captages d'eau, inexistants sur la commune qui est alimentée par les sources Zahagui et Hastokia à Hosta et Ur Belcha à Musculdy[14].

La région est située en zone sismique 4[15] correspondant à un risque moyen. L'évènement récent (depuis 1980) le plus important s'est produit en 2008. Situé à 5 km de profondeur, sa magnitude était ML=2,6[16], donc trop faible pour être ressenti.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Ostabat-Asme.

La commune est drainée par la Bidouze, l'Harambeltzko erreka (ruisseau d'Harambelz), l'Ithurriberriako erreka (ruisseau Ithuriberria), le Bersaitsko erreka (ruisseau Bersaita), le Laxagaco erreka (ruisseau de Laxague), le Carrica çarreco erreka (ruisseau d'Asme), et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 18 km de longueur totale[17],[Carte 3],[13],[18].

La Bidouze, d'une longueur totale de 82,2 km, prend sa source dans la commune d'Aussurucq dans le massif des Arbailles et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans l'Adour à Guiche, après avoir traversé 26 communes[19].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[20]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[21].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[20]

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 484 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[23] complétée par des études régionales[24] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Aicirits », sur la commune d'Aïcirits-Camou-Suhast, mise en service en 1993[25] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[26],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 216,7 mm pour la période 1981-2010[27]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Anglet », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 44 km[28], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[29], à 14,3 °C pour 1981-2010[30], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[31].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « la Bidouze (cours d'eau) »[33], d'une superficie de 2 570 ha, un vaste réseau hydrographique drainant les coteaux du Pays basque[34],[Carte 4].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 8] sont recensées sur la commune[35],[Carte 5] :

  • les « landes, bois et prairies du bassin de la Bidouze » (11 263,46 ha), couvrant 25 communes du département[36] ;
  • le « réseau hydrographique de la Bidouze et annexes hydrauliques » (2 867,4 ha), couvrant 30 communes dont 1 dans les Landes et 29 dans les Pyrénées-Atlantiques[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ostabat-Asme est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[38],[39],[40].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Palais, dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[41],[42].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (41,1 %), forêts (27,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (25 %), prairies (6,3 %)[43].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle)[Carte 6], la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 7].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Burguzaharia, lieu hypothétique de l'ancienne cité romaine de Carasa[44] ;
  • Asme Chilo, un ensemble de fermes au sud de la commune[Carte 8] ;
  • Gasteluzahare, sommet de colline où a existé un oppidum ;
  • Harambels, lieu d'un ancien prieuré-hôpital dont subsiste le prieuré ;
  • Irizola, l'ancienne ville basse du Moyen Âge où se trouvaient les hôpitaux Saint-Antoine (Ospitalia) et Ospital Zaharre ainsi que l'église Saint-Antoine, tous disparus[45],[46] ;
  • Latsaga, où se trouve le château près duquel existait l'église Saint-Jean[45],[Carte 9], détruite au XIXe siècle[47], dont subsiste le cimetière ;
  • Markotegia, comportant un pont sur la Bidouze près duquel on trouvait le moulin de Fallot[Carte 9] ;
  • Sainte-Catherine, situé entre Irizola et Harambelz, où se trouvaient l'hôpital et la chapelle Sainte-Catherine du Désert (ou du Sinaï)[Carte 6] détruits durant la période révolutionnaire[48].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ostabat-Asme est desservie par la route départementale D 933 entre Saint-Palais et Saint-Jean-Pied-de-Port, la D 508 vers Lantabat via le col d'Ipharlatze et la D 602 vers Juxue.

Il existe une ligne de bus sur la D 933.

La gare TER la plus proche est celle de Saint-Jean-Pied-de-Port à 19,3 km (ligne Saint-Jean-Pied-de-Port - Bayonne).

La gare TGV la plus proche est celle d'Orthez à 48,7 km (ligne Tarbes - Paris Montparnasse).

L'aéroport le plus proche est celui de Biarritz à 64,4 km.

94,9 % des ménages ont au moins une voiture et 51,9 % en ont deux ou plus en 2018[49].

Les transports utilisés en 2018 pour se rendre au travail sont les suivants[49] :

Moyen de déplacement
pas de déplacement 26,7 %
marche, roller, patinette 4,7 %
vélo (y compris VAE) 0
2 roues motorisées 1,2 %
voiture 67,4 %
transport en commun 0

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes
Le nom français actuel est une francisation du nom occitan Òstavath, et n'a pas pour origine le nom basque. D'après Philippe Veyrin[56], bat provient du gascon vath [batʲ] et signifie « val » ; Ostabat signifie donc « vallée de Hosta ».
  • Le toponyme Asme apparaît sous les formes Azpun jauregui (1350[52]), Azpe (1413[52]) et Azme (1481[46], chapitre de Bayonne[54]).
Jauréguy était un fief vassal du royaume de Navarre, cité dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque de 1863[46].
Graphie basque

Son nom basque actuel est Izura-Azme[57].

Histoire[modifier | modifier le code]

La région est peuplée à l'époque protohistorique comme en témoigne les vestiges d'une enceinte fortifiée (gaztelu zahar) à cheval sur les communes d'Ostabat, de Larceveau et Lantabat[58], ainsi que de nombreux tumulus[13],[59]. Il existe quelques traces de peuplement au Néolithique[13].

L'endroit, situé dans le pagus de Cize[60] et peuplé par les Tarbelles, se trouvait sur la voie romaine Bordeaux-Astorga, décrite par l'itinéraire d'Antonin. On en trouve quelques traces qui permettent de la situer. Le tracé adopté était Larceveau Chahara - Asme Burguzaharia[Carte 9],[Note 11] - Ostabat - Harambeltz, qui correspond approximativement au chemin de Saint-Jacques. Peut-être Asme constituait-il l'étape nommée Carasa (ou Carassa)[44].

Ostabat est vraisemblablement créé au XIe siècle et appartient à Arnaud Ier Garcia, seigneur de Mixe et d'Ostabarret, fief vassal du duc d'Aquitaine. Ses possessions sont dévolues au royaume de Navarre en 1196[61]. Il partage ses biens pour apanager son fils Garcie Arnaud des baronnies de Luxe, Lantabat et Ostabat[62], lequel ne rendra hommage au roi qu'en 1226.

Le XIIIe siècle est l'époque d'un conflit territorial du roi de Navarre avec la couronne anglaise auquel se superpose une lutte entre les Luxe et les Agramont[Note 12]. En 1266 une guerre brève éclate où Ostabat participe comme arsenal et camp militaire[63].

Le village devient une étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle car il est à la confluence de trois des chemins jacquaires majeurs[64]. Il acquiert de l'importance au XIIIe siècle avec de nouveaux arrivants. La ville neuve (iriberri), de type bastide[48],[Note 13], est peuplée par l'octroi du for de Morlaàs et une enceinte est créée par Pierre-Arnaud II, seigneur de Luxe, Lantabat et Ostabat[65]. Les remparts, contrevenants au for de Navarre[Note 14], sont rapidement démantelés en 1228 sur ordre de Sanche le Fort. Il n'en reste aujourd'hui qu'un simple vestige.

Au recensement fiscal de 1350 on compte 68 feux à Ostabat dont une vingtaine d'auberges dont témoignent les noms de famille des propriétaires[62], deux hôpitaux, trois églises et deux prieurés-hôpitaux financés par un péage[64]. Celui d'Harambeltz, créé au XIIe siècle à l'écart du bourg, existe encore. À ce moment Asme compte 21 feux[63].

Cette période profite au village : en 1236 Thibaut Ier de Navarre autorise l'accès aux moulins royaux de Saint-Jean-Pied-de-Port[63] et quelques décennies plus tard Charles II de Navarre concède le droit de tenir marché[65].

La région est ultérieurement sévèrement touchée par la peste noire. Le recensement[66] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé sur ordre de Charles III de Navarre[67] montre une diminution par deux du nombre de feux à Ostabat (37 contre 68 en 1350) et Asme (10 contre 21). Celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[68], révèle une démographie renouvelée avec 33 feux à Asme.

En 1512 Ferdinand le Catholique conquiert la Navarre dont les nobles, parmi lesquels figure Jaime de Laxague[47], font acte de soumission le 5 juin 1513 à Ostabat. Les états de Navarre sont réunis le 14 juin 1514 également à Ostabat, complétant provisoirement la réunification de la Basse-Navarre avec la soumission des nobles encore insoumis comme Jean III de Luxe, baron d'Ostabat[69]. Après la reconquête partielle de Jean III de Navarre les armées de Charles Quint, sous le commandement de Philibert de Châlon, incendient le village en 1523[70].

En 1515 Ostabat obtient le titre de « ville », lui conférant les capacités juridiques en tous domaines et le droit de représentation aux États. Ces droits disparaissent ultérieurement, sans doute à la fin du XVIe siècle[71].

Afin de rétablir la prospérité commerciale d' autrefois, Henri III de Navarre et IV de France concède à Ostabat une foire annuelle et le droit d' édifier une halle pour un marché bimensuel ainsi qu'une foire annuelle, comme « principale ville de commerce et de passage de notre dit Royaume de Navarre et Pais souverain de Béarn »[65] en compensation de « la ruine par l'armée espagnolle, tellement que depuis elle ne s'est pas remise comme avant ».

À partir du XVIIe siècle le pèlerinage de Compostelle décline. Les derniers prieurés-hôpitaux avec leurs donats, parmi lesquels celui d'Harambels, disparaissent en novembre 1784 par lettre patente de Louis XVI[72]. Cette période correspond au retour à un environnement rural.

En 1790 les communes d'Ostabat et d'Asme sont intégrées au canton de Larceveau, dans le district de Mont-Bidouze (nom révolutionnaire de Saint-Palais).

La commune est créée le [73] par la réunion des communes d'Ostabat et d'Asme, à l'instar de nombreuses communes des Basses-Pyrénées dans la période 1841-1842.

La Première Guerre mondiale entraîne une hécatombe d'hommes jeunes puisque 14 d'entre eux meurent. Cela représente environ un quart des hommes de la tranche 21-49 ans susceptibles de porter une arme[74].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason est celui des Salaberri de la salle d'Ostabat[75].

Blason Blasonnement :
D'argent à la fasce coupée d'or et d'azur accompagnée en pointe de deux vaches affrontées de gueules.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blason des Laxague.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Pour la période antérieure à 1841 les maires d'Ostabat et les maires d'Asme sont donnés dans les articles correspondants.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1841 1858 Pierre Jaureguy[78]   notaire
1859 1864 Jean Oxoby    
1865 1877 Jean-Baptiste Larralde[79],[80]   agriculteur
1878 1897 Jean Arrocain[81]   agriculteur
1898 1899 Jules Debroque    
1900 1904 Christophe Aguerre    
1904 1912 Pierre Larrondo[82]   agriculteur
1912 1922 Jean Bidegainberry    
1922 1935 Édouard Larralde    
1936 1945 Philippe Larralde    
1946 1951 Sébastien Amestoy    
1953 1959 Amédée Elisseits    
1959 1985 Pierre Ithurralde    
1986 1989 Jean Etcheberry    
1990 1995 Jean-Marie Mogabure   artisan
1995 1997 Jean Monpied   délégation spéciale
1998 11/2004 Jean-Claude Elisseits   commerçant
11/2004 12/2004 Guy Lachaud   délégation spéciale
12/2004 2008 Jean-Claude Elisseits   nouveau mandat
2008 En cours Daniel Olçomendy EH Bai[83] professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ostabat-Asme appartient à six structures intercommunales[84] :

  • la communauté d'agglomération du Pays Basque ;
  • le syndicat d'adduction d'eau potable (SIVU) de l'Ostabarret ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat pour le fonctionnement des écoles d'Ostabarret.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Avant 1841[modifier | modifier le code]

Les communes sont séparées.

Populations[85],[86]
1793 1800 1806 1821 1831 1836
Ostabat 326 302 332 376 438 424
Asme 233 239 227 237 204 204
Total 559 541 559 613 642 628

Après 1841[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[87]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[88].

En 2019, la commune comptait 195 habitants[Note 15], en diminution de 2,99 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
326302332376438424630569588
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
518501465426414426394381398
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
385382394341436400365356308
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
278256256235219229197200194
2019 - - - - - - - -
195--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[89] puis Insee à partir de 2006[90].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une maison de la petite enfance et d'un centre de loisirs scolaires[13].

Elle accueille dans les locaux de la mairie une antenne du CFPPA des Pyrénées-Atlantiques.

Les équipements sportifs se limitent à un fronton au centre du village.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Une étude[45] sur la formation de la ville nouvelle d'Ostabat et un inventaire topographique ont été menés par le ministère de la Culture.
  • Une enceinte protohistorique fortifiée[58] (à cheval sur les communes de Lantabat et de Larceveau-Arros-Cibits) se trouve au lieu-dit Gasteluzahare (de gaztelu, équivalent du latin castellum[63]). Cette enceinte, située à 472 m d'altitude et couvrant environ 1 ha comportait 7 lignes de défense constituées de parapets de terre[91]. Les fragments des plus anciennes poteries trouvées sur place remontent au IIe siècle avant notre ère. Cette enceinte était utilisée pour la défense contre les incursions celtes ou lors de conflits locaux.
  • Le château de Latsaga ou château de Laxague[92],[47],[Note 16] qui a été construit au XIVe siècle à partir d'un bâtiment fortifié du XIIIe siècle, puis modifié à la fin du XVe siècle[93].
  • Des fermes[94] des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles sont inventoriées par le ministère de la Culture ;
  • Des restes de rempart détruits en 1228 par Sanche le Fort, roi de Navarre sont visibles dans l'angle sud-est de la ville[95].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • De nombreux tumulus sont répertoriés sur le territoire de la commune ou à cheval avec celle de Lantabat[13]. Celui situé au lieu-dit Haranbelzeko Bizkarra est l'un des plus grands du Pays Basque. Il est voisin d'un camp occupé au Néolithique[59].
  • La chapelle Saint-Nicolas-de-Myre à Harambeltz[97] (Harambelz[Carte 9], Aranbels, Arambelz, Arambels[62], Farambels[64], Harembels[46], Harambela[Carte 6]) date du XIIe siècle (ou antérieure car elle est citée dans un document daté de 1106 et une maison voisine reconstruite au XVIIIe siècle se prétend fondée en 984[98]), des XIIIe et XVIIe siècles.

Elle est l'unique vestige du prieuré-hôpital indépendant de tout ordre religieux dédié à Saint Nicolas, patron des voyageurs. Elle renferme un retable peint du XVIIe siècle, une belle statue de l'apôtre et un curieux relief en bois représentant la Vierge trônant sur un coffre. À remarquer, le chrisme du XIe siècle au-dessus de la porte, surmonté d’une croix de Malte et d’une étoile à cinq branches, ainsi que le porche sous lequel se reposaient les pèlerins. Le ré-emploi de pierres pour sa construction montre l'existence d'une chapelle pré-romane antérieure.

Depuis la fermeture du prieuré-hôpital de Harambeltz, par Louis XVI en 1784, quatre familles de donats se sont instituées propriétaires de la chapelle qu'elles ont pris en charge de génération en génération. Leurs descendants vivent encore aujourd'hui dans les maisons voisines de la chapelle. Copropriétaires de la chapelle, ils en assurent en commun l'entretien. Le proche logis d'une famille de donat porte sur sa façade une inscription du XVIIIe siècle mentionnant l'édification de leur maison en 984 et sa reconstruction en 1786, deux ans après la suppression des hôpitaux et des donats en Basse-Navarre.

  • À l'entrée du village la vieille maison « Ospitalia », anciennement hôpital Saint-Antoine dans la ville basse (Irizola)[72], a renoué avec sa tradition hospitalière sous la forme d'un gîte d'étape. En face se trouvait l'église Saint-Antoine, encore présente au début du XIXe siècle[Carte 9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[22].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[32].
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Lieu-dit nommé Burguzahar sur le cadastre napoléonien.
  12. Les seigneurs de Luxe et ceux de Gramont sont cousins. Leur rivalité sera arrêtée par l'intervention de Charles II de Navarre en 1385. La chapelle Saint-Antoine de Musculdy est construite à cette occasion. Les affrontements reprendront ultérieurement, en particulier lors des guerres de religion entre les Luxe catholiques et les Gramont protestants.
  13. La ville a la forme d'un quadrilatère de 150 m sur 100 m, avec rue médiane, deux rues parallèles de part et d'autre, les croisements étant à angles droits.
  14. Le For Général de Navarre de 1238 édicte les relations entre le roi de Navarre et ses vassaux.
  15. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  16. Le nom de Laxague apparaît dans divers documents anciens sous la forme Latsaga, Laxague, La Sague, Lasague, Lagssague, Latchague, Latxaga, Latssague, Lacxague[62].
  • Cartes
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  8. « Carte IGN », sur Géoportail
  9. a b c d et e « Cadastre de Napoléon : Ostabat-Asme »

Références[modifier | modifier le code]

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  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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