Ainhice-Mongelos

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Ainhice-Mongelos
Ainhice-Mongelos
L'église de l'Assomption.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Pierre Irigoin
2020-2026
Code postal 64220
Code commune 64013
Démographie
Gentilé Ainhiztar
Population
municipale
172 hab. (2018 en augmentation de 6,83 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 12′ 22″ nord, 1° 09′ 15″ ouest
Altitude Min. 195 m
Max. 546 m
Superficie 10,30 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Jean-Pied-de-Port
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Ainhice-Mongelos
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Ainhice-Mongelos

Ainhice-Mongelos (en basque : Ainhize-Monjolose) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Ainhiztar[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Ainhice-Mongelos se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 108 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, à 52 km de Bayonne[5], sous-préfecture, et à 32 km de Mauléon-Licharre[6], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Jean-Pied-de-Port[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[7] : Gamarthe (1,1 km), Lacarre (1,8 km), Bustince-Iriberry (2,7 km), Jaxu (3,1 km), Suhescun (4,7 km), Bussunarits-Sarrasquette (4,8 km), Ibarrolle (5,0 km), Jaxu (5,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Ainhice-Mongelos fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[8]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[9]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[10],[11]. La commune est dans le pays de Cize (Garazi), au sud-est de ce territoire.

Accès[modifier | modifier le code]

Ainhice-Mongelos est desservie par les routes départementales 933 (ancienne route nationale 133) et 422 ainsi que par le GR 65 (via Podiensis, l'un des chemins contemporains du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui part du Puy-en-Velay et se prolonge jusqu'au col de Roncevaux et, de là, à Saint-Jacques-de-Compostelle.
La ligne 871 du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, reliant Saint-Étienne-de-Baïgorry à Saint-Palais, dessert la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Paysages[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Ainhice-Mongelos.

La commune est drainée par le ruisseau Arzuby, Artikaitéko erreka, Arangorriko erreka, le ruisseau d'Idiondoa, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 14 km de longueur totale[17],[18].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[19]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[20].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[21]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[19]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 13 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 447 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[22] complétée par des études régionales[23] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Irouleguy », sur la commune d'Irouléguy, mise en service en 1963[24]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[25],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 398,2 mm pour la période 1981-2010[26]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 43 km[27], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[28], à 14,3 °C pour 1981-2010[29], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[30].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[32],[Carte 1] :

  • « la Nive », d'une superficie de 9 473 ha, un des rares bassins versants à accueillir l'ensemble des espèces de poissons migrateurs du territoire français, excepté l'Esturgeon européen[33] ;
  • « la Bidouze (cours d'eau) », d'une superficie de 2 570 ha, un vaste réseau hydrographique drainant les coteaux du Pays basque[34].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 7] est recensée sur la commune[35],[Carte 2] : les « landes, bois et prairies du bassin de la Bidouze » (11 263,46 ha), couvrant 25 communes du département[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ainhice-Mongelos est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[37],[38],[39].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Jean-Pied-de-Port, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[40],[41].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,4 %), prairies (27,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,9 %), forêts (14,4 %)[42].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Ainhice apparaît sous les formes Anfiz (1135[43] et 1136[44]), Aniça (1264[44] et 1309[43]), Anhice (1304[44] et 1307[43]), Aniça (1350[44]), Anhice (1366[44] et 1413[43]), Ainza (1513[13], titres de Pampelune[45]), Añiza, Aniça et Aynice (1621[13] pour les trois formes, Martin Biscay[46]) et Ainhisse (1665[13], règlement des États de Navarre[47]).
Le toponyme basque est Aïnhice, Ainhiza ou Ainhiz(e)[43]. Pour Jean-Baptiste Orpustan, l'origine du toponyme reste inconnue.

Le toponyme Mongelos apparaît sous les formes Mongelos (1249[44], 1264[43], 1309[43] et 1413[43]), Mont gelos (1292[44], 1307[43] et 1350[43]), Montis gelosi (1304[44]), Monjelos (1321[13], titres de la Camara de Comptos[48]), Mont gelos (1350[44]), Mongelos en Cize (1477[13], contrats d'Ohix[49]) et Saint-Jean de Mongelos (1703[13], visites du diocèse de Bayonne[50]).
Mongelos est, d’après Brigitte Jobbé-Duval[1],[44], un nom gascon signifiant mont Jaloux.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Achurdé désigne un col de montagne entre Lantabat et Ainhice-Mongelos (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[13]).

Le toponyme Elizaldea apparaît sous la graphie Eliçalde (1412[44], liste des feux du royaume de Navarre).
Elizetchékoborda est évoqué sous la forme Élissetche par Paul Raymond[13], comme étant un fief vassal du royaume de Navarre, tout comme Erdoïs. Le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque mentionne qu'il y avait une prébende de ce dernier nom, « fondée dans l’église d’Ainhice »[13].
Le fief Fleur-de-Lys, vassal du royaume de Navarre, est cité en 1621 sous la graphie Flor-de-Lis (Martin Biscay[46]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Ainhize-Monjolose[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Mongelos, bastide médiévale, fut créé en 1240[44] et dépendait du roi de Navarre[1].

À l'automne 1512, Jean d'Albret tente une première contre-offensive après que le royaume de Navarre ait été presque entièrement conquis par Ferdinand d'Aragon. Épaulé par des renforts français envoyés par Louis XII et les Navarrais, l'armée de Jean d'Albret traverse la Soule (Mauléon, puis le port de Larrau pour pénétrer dans la vallée de Salazar), tandis que le dauphin de France, le futur François Ier, attaque depuis le Béarn et entre par Saint-Jean-Pied-de-Port. Une première bataille rangée a lieu devant Ainhice-Mongelos que les Castillans incendient avant de s'enfuir[51].

Les paroisses d' Ainhice et de Mongelos sont réunies pour former une seule commune en 1790.

Le [52] une rectification des limites d' Ainhice-Mongelos et de Lacarre entraine un échange de territoire entre ces deux communes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2004 Guillaume Eyharts    
2004 En cours Jean-Pierre Irigoin DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la communauté d'agglomération du Pays Basque. Elle est membre du syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques, de l'Agence publique de gestion locale et du syndicat intercommunal pour l’aménagement et la gestion de l’abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port[53].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[55].

En 2018, la commune comptait 172 habitants[Note 10], en augmentation de 6,83 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
427379363415398510549500474
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430417406412388395390354330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
327333355310286276275268249
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
230226199179173175164161170
2018 - - - - - - - -
172--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose plus d'école élémentaire publique depuis .

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Euskal Herriko Laborantza Ganbara ou chambre d'agriculture du Pays basque est une association loi de 1901, créée le et dont le siège se trouve à Ainhice-Mongelos.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Porte de ferme.
Point d'eau.
Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Ainhice-Mongelos est le bas-navarrais oriental.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Les fermes Barnetxea[14], Elizaldea[58], Etxeparea[15] et Irazabalea[16] datent du XVIIe siècle.

Fenêtre à linteau (1741).
Maison du XIXe siècle (1857).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de l'Assomption[59] date du milieu du Moyen Âge. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[59]. L'église est dédiée à l'Assomption de Marie.

Équipements[modifier | modifier le code]

enseignement

La commune dispose d'une école maternelle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Jacques Schilt (1761-1842), général de brigade de la Révolution et de l'Empire, mort à Ainhice-Mongelos.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays Basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[31].
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Sites Natura2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Ainhice-Mongelos », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Ainhice-Mongelos », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux - Pyrénées-Atlantiques, Archives et Culture, (ISBN 978-2-35077-151-9).
  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. a b et c « Métadonnées de la commune d'Ainhice-Mongelos », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Ainhice-Mongelos et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Ainhice-Mongelos et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Ainhice-Mongelos et Mauléon-Licharre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Communes les plus proches d'Ainhice-Mongelos », sur www.villorama.com (consulté le ).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  9. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  10. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  11. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  12. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae et af Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  13. a b c d e f g h i et j Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
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  16. a et b « La ferme Irazabalea », notice no IA64000906, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  18. « Hydro » sur Géoportail (consulté le 9 août 2021)..
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  29. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  32. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Ainhice-Mongelos », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  45. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  46. a et b Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  47. Collection manuscrite de 11 volumes de délibérations (1606 à 1789) - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  48. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda - Diccionario de Antiguedades del reino de Navarra ; 1840 ; Pampelune
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  50. Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
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  52. Ordonnance du 16 août 1841 (Bulletin des lois de la République française).
  53. Comersis, « Liste des groupements d'Ainhice-Mongelos ».
  54. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  55. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  56. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  58. « La ferme Elizaldea », notice no IA64000909, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. a et b « L'église de l'Assomption », notice no IA64000908, base Mérimée, ministère français de la Culture.

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