Ayherre

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Ayherre
Ayherre
Le château de Belzunce.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Arnaud Gastambide
2020-2026
Code postal 64240
Code commune 64086
Démographie
Gentilé Aihertar
Population
municipale
1 094 hab. (2019 en augmentation de 8,75 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 35″ nord, 1° 15′ 11″ ouest
Altitude Min. 20 m
Max. 465 m
Superficie 27,65 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ayherre.fr

Ayherre est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Ayherre se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 106 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, à 29 km de Bayonne[3], sous-préfecture, et à 26 km de Saint-Palais[4], bureau centralisateur du canton du Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Hasparren[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Bonloc (2,8 km), Hasparren (4,2 km), La Bastide-Clairence (4,2 km), Isturits (4,9 km), Mendionde (6,8 km), Saint-Martin-d'Arberoue (7,0 km), Saint-Esteben (7,0 km), Macaye (8,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Ayherre fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[6]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[7]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[8],[9]. La commune est dans le pays d’Arberoue (Arberoa), au nord-ouest de ce territoire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune, située dans le bassin versant de l’Adour, est traversée[11] par la Joyeuse et son affluent, le Garraldako erreka, ainsi que par le ruisseau Arbéroue.

Selon Paul Raymond, L'Ahounbiscardéguy est un ruisseau qui prend sa source sur la commune et qui rejoint la Joyeuse près de La Bastide-Clairence[12]. Il mentionne également le Luku (ou Lucu) et l’Uhartia, autres tributaires de la Joyeuse, ainsi que le Berho, un affluent de l’Arbéroue.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 13,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 440 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Labastide-Clair », sur la commune de La Bastide-Clairence, mise en service en 1986[18] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[19],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 411,1 mm pour la période 1981-2010[20]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 24 km[21], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[22], à 14,3 °C pour 1981-2010[23], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[26],[Carte 1] :

  • « la Joyeuse (cours d'eau) », d'une superficie de 1 444 ha, un réseau hydrographique des coteaux basques[27] ;
  • « la Bidouze (cours d'eau) », d'une superficie de 2 570 ha, un vaste réseau hydrographique drainant les coteaux du Pays basque[28].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 8] sont recensées sur la commune[29],[Carte 2] :

  • les « landes, bois et prairies du Pays de Mixe » (1 739,31 ha), couvrant 9 communes du département[30] ;
  • les « landes de l'Arberoue » (3 685,26 ha), couvrant 5 communes du département[31].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ayherre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[32],[33],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[35],[36].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (69,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (53,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,9 %), prairies (15,7 %), forêts (11,8 %)[37].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Sept quartiers composent la commune d'Ayherre[38] :

  • Menta de Hardoia, Zokoa et Apahiri, ;
  • Eglise de Zokoa et d'Ahunzbizkardegi ;
  • Erketa ;
  • Uras Haindea ;
  • Apahiri ;
  • Hergaitz ;
  • Bildarraitz.

Quelques lieudits d'après les cartes IGN :

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 10, 14, 251, 314 et 510[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Ayherre apparaît sous les formes sancti petri de ilarre (1236[40]), San Per de Aiherre (1321[12], titres de la Camara de Comptos[41]), ayherra (1344[40]), ayheRe (1350[40]), Ajarra (1513[12], titres de Pampelune[42]), Ahyerie (1754[12], collations du diocèse de Bayonne[43]) et Aiherre (1793 ou an II[44]).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Selon Jean-Baptiste Orpustan[40], le toponyme provient du basque aiherr (« versant, penchant »), donnant donc « lieu en pente ».

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

L'Ahounbiscardéguy est un hydronyme désignant un ruisseau prenant sa source sur la commune et qui rejoint la Joyeuse près de La Bastide-Clairence. Il est mentionné sous la graphie Ahunbiscardéguy en 1863[12], « lieu du dos de la chèvre ».

Apairi est un ancien hameau d’Ayherre mentionné en 1863[12] sous la graphie Apahiri.

Aphara est une ancienne ferme de la commune, citée par le dictionnaire topographique de 1863[12] et attestée sous la forme Apara en 1621[12] (Martin Biscay[45]).

Le toponyme Bildarraitz mentionné par Jean-Baptiste Orpustan[40] apparaît sous les graphies beldarais (1249[40]), bildarays (1350[40]), bildarraiz (1413[40]), Bildariz (1513[12], titres de Pampelune[42]) et Bildarraïts (1863[12]). Il s’agissait au Moyen Âge d'un écart indépendant, sans église, ayant son propre conseil, ainsi qu’une demi-douzaine de maisons ayant été anoblies en 1435[40]. Le toponyme pourrait être la résultante de bil- « ensemble » ou « lieu de forme arrondie » et de araitz « prunellier, épineux », voire « églantier »[40].

Le château de Belzunce est un ancien fief relevant du royaume de Navarre appartenant à la famille de Belzunce. Il en est fait mention sous les graphies Belçunze et Belzunce (1384[12] pour les deux formes, collection Duchesne volume CXV[46]), Velçunce et Balzunze (1621[12] pour les deux formes, Martin Biscay[45]) et Belsunce (1863[12], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Berhoa est un hydronyme qui désigne un ruisseau, signalé sous la graphie Berho en 1863[12], qui arrose Ayherre et se jette dans l’Arbéroue.

Chapitalborda désigne une ferme, déjà mentionnée en 1621[12] (Chapitel, Martin Biscay[45]) et 1863[12] (Chapital).

Etchebarnia est une ferme d’Ayherre, ancien fief vassal du royaume de Navarre, créé en 1435[12] (Echabarne dans les titres de Pampelune[42] à cette même date), tout comme la ferme Etchebéhère[12] (Echevehere dans les titres de Pampelune[42] en 1435, autre fief relevant du royaume de Navarre).

Le hameau Esquéta est mentionné par le dictionnaire de 1863[12].

Hergaitz désignait un lieu de pèlerinage (la croix d'Ergaïts) en 1863[12].

Le toponyme Londaïtz apparaît[12] sous la forme Londayz (1621[12], Martin Biscay[45]).

Lukua est un hydronyme désignant le ruisseau Luku, également orthographié Lucu en 1863[12], affluent de la Joyeuse.

Mendigorria est une ferme mentionnée en 1621[12] (Mendigorria, Martin Biscay[45]) et 1863[12] (Mendigorry). Ce fief était vassal du royaume de Navarre.

La Place était un hameau d’Ayherre cité en 1863[12].

L'Uhartea (cité en 1863[12]) est un hydronyme désignant un tributaire de la Joyeuse.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Aiherra[47].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 18 mars 1450[48], le Labourd revint à la couronne française, après la signature du traité de paix au château de Belzunce à Ayherre, marquant la fin de l'influence anglaise dans la région. Ce jour-là, les représentants du Labourd firent leur soumission, et moyennant le paiement de 2 000 écus d'or, garanti par la rétention de dix otages, ils purent conserver leurs privilèges.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Jean-Paul Basterretche DVD[49]  
2011 En cours
(au mai 2020)
Arnaud Gastambide EH Bai[50],[51]  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune participe à cinq structures intercommunales[52] :

  • la communauté de communes du pays d'Hasparren « Hazparneko lurraldea » ;
  • le syndicat AEP de l'Arberoue ;
  • le syndicat d’assainissement Adour-Ursuia ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour la réalisation d'une maison de retraite dans la vallée de l'Arberoue ;

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le nom des habitants est Aihertar[53],[47].

La déclaration de biens de 1749[54] dénombre 162 feux à Ayherre (130 feux du tiers état, un curé, deux membres de la noblesse (Arcangues et Belsunce) et 29 non propriétaires). L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[56].

En 2019, la commune comptait 1 094 habitants[Note 11], en augmentation de 8,75 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4101 5021 5001 4541 5131 5221 6071 7311 671
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6191 5071 5051 5081 4901 3921 2441 1571 153
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1931 1611 1271 0289519521 027969854
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
842810765812791841955952987
2015 2019 - - - - - - -
1 0341 094-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux écoles : l'école élémentaire publique et l'école primaire privée Immaculée-Conception[58]. Ces deux écoles proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[59].

La commune dispose de deux écoles primaires, l'école du bourg et l'école privée de l'Immaculée-Conception[60].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

À l'origine, les fêtes patronales Herriko pestak étaient célébrées en l'honneur de saint Pierre, patron du village (29 juin). En 2017 elles ont eu lieu du 16 au 19 juin.

Économie[modifier | modifier le code]

Le groupe Lauak.

L'activité de la commune est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

La société Lauak Aerostructures France (industries de l'aéronautique et de l'espace) est installée dans la zone artisanale d'Ayherre.

Le moulin d'Uhagun sur l'Aran, datant du XIXe siècle, a été transformé en centrale hydroélectrique.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Atalburu de la maison Londaïtz.

Trois fortifications protohistoriques[39] (l'Abarratea, 342 mètres, un gaztelu zahar à trois gradins), qui s’étendent également sur la commune d’Isturitz, témoignent de l’occupation ancienne de la zone. Elles sont inscrites aux monuments historiques depuis 1984.

Le château de Belzunce[61] date des XIIIe, XIVe et XVIe siècles. Il fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques depuis 1992.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale Saint-Pierre[62] date de la fin du Moyen Âge.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé aux 1 et 4 de gueules à deux vaches passantes d'or rangées en pal, accornées, colletées et clarinées d'azur ; au 2 d'argent à un chêne arraché au naturel ; au 3 d'azur à l'hydre d'argent à trois têtes[63].
Commentaires : Adopté en 2001 d'après les armes des seigneurs de Belzunce Ayerre[64].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays Basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Ayherre », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Ayherre », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Ayherre », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Ayherre et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Ayherre et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Ayherre et Saint-Palais », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches d'Ayherre », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  8. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  9. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  10. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn bo bp bq br bs bt bu bv bw bx by bz ca cb cc cd ce cf cg ch ci cj ck cl cm cn co cp cq cr cs ct cu cv cw cx cy cz da db dc dd de df dg dh di dj dk dl dm dn do dp dq dr ds dt du dv dw dx dy dz ea eb ec ed ee ef eg eh ei ej ek el em en et eo Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  11. Site du Sandre sur Ayherre
  12. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak et al Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (BNF 31182570, lire en ligne)..
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  15. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
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  20. « Station Météo-France Labastide-Clair - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  21. « Orthodromie entre Ayherre et Anglet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  23. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  24. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  25. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
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