Saint-Étienne-de-Baïgorry

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Saint-Étienne-de-Baïgorry
Saint-Étienne-de-Baïgorry
Maison basque de style bas-navarrais.
Blason de Saint-Étienne-de-Baïgorry
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Michel Coscarat
2020-2026
Code postal 64430
Code commune 64477
Démographie
Gentilé Baigorriar
Population
municipale
1 499 hab. (2020 en diminution de 4,89 % par rapport à 2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 34″ nord, 1° 20′ 43″ ouest
Altitude Min. 146 m
Max. 1 049 m
Superficie 69,44 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Étienne-de-Baïgorry (en basque : Baigorri) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Baigorriar[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine et est frontalière avec l'Espagne (Communauté forale de Navarre)[3].

Elle se situe à 128 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, à 52 km de Bayonne[5], sous-préfecture, et à 50 km de Mauléon-Licharre[6], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Jean-Pied-de-Port[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[7] : Irouléguy (3,8 km), Anhaux (4,5 km), Banca (5,9 km), Lasse (7,3 km), Ascarat (7,4 km), Saint-Martin-d'Arrossa (7,5 km), Uhart-Cize (8,3 km), Ossès (9,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Étienne-de-Baïgorry fait partie de la province de la Basse-Navarre, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[8]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[9]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise la Basse-Navarre en six zones[10],[11]. La commune est dans le pays de Baïgorry-Ossès (Baigorri-Ortzaize), au sud-ouest de ce territoire.

La commune est frontalière avec l'Espagne (Navarre) à l'ouest.

Communes limitrophes de Saint-Étienne-de-Baïgorry[12],[13]
Bidarray Saint-Martin-d'Arrossa
Baztan
(Espagne)
Saint-Étienne-de-Baïgorry Irouléguy
Banca Anhaux

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Les crêtes d'Iparla vues du village.
Chèvres sur les crêtes d'Iparla.

L'Adartza, 1250 m, est un mont situé entre Saint-Étienne-de-Baïgorry, Lasse et Anhaux.
Le Munhoa (ou Monhoa), 1021 m, est un mont situé entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Saint-Jean-Pied-de-Port. On y accède à partir d'Anhaux, Lasse ou Saint-Étienne-de-Baïgorry.
L'Ahintziaga, 905 m, est un sommet frontalier surplombant par l'ouest Saint-Étienne-de-Baïgorry.
L'Hautza, 1306 m, est un sommet du Pays basque espagnol surplombant par l'ouest Saint-Étienne-de-Baïgorry.
Le mont Adi, 1450 m, est une montagne entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Urepel.
Le col d'Ispéguy est un col de 672 m, entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Errazu, relie la vallée du Baztan (nom du cours supérieur de la Bidassoa) en Navarre à la vallée des Aldudes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[14] par la Nive des Aldudes, affluent de la Nive, et par ses tributaires, le ruisseau de Guermiette, Bihuntzeguiko erreka (ainsi que par l'affluent de celui-ci, Herauneko erreka), les ruisseaux de Lespars et de Zahaztoy (ainsi que par les affluents de celui-ci, Abrakou erreka et le ruisseau de Sargaraï), Belechiko erreka (ainsi que par les tributaires de celui-ci, Hérraukiko erreka et Tihistako erreka), Aparaineko erreka, Lichketako erreka, Latcharrako erreka, Heratéko erreka et Nekaitzeko erreka (ainsi que par l'affluent de ce dernier, Marmarako erreka).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 12,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 772 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Irouleguy », sur la commune d'Irouléguy, mise en service en 1963[20] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[21],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 398,2 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Socoa », sur la commune de Ciboure, mise en service en 1921 et à 35 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[24], à 14,7 °C pour 1981-2010[25], puis à 15 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[28],[Carte 1] :

  • « la Nive », d'une superficie de 9 473 ha, un des rares bassins versants à accueillir l'ensemble des espèces de poissons migrateurs du territoire français, excepté l'Esturgeon européen[29] ;
  • les « montagnes des Aldudes », d'une superficie de 18 474 ha, ayant une vocation essentiellement pastorale, et dans une moindre mesure forestière, ce qui a engendré une mosaïque complexe de milieux, qui accueillent une grande diversité d’espèces de flore et de faune[30] ;

et une au titre de la « directive Oiseaux »[28],[Carte 2] :

  • la « vallée de la Nive des Aldudes, Col de Lindux », d'une superficie de 14 767 ha, un massif montagneux schisteux à nombreux faciès rupestres, et pelouses montagnardes[31].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 8] sont recensées sur la commune[32],[Carte 3] : la « Crête d'Iparla et Artzamendi » (2 125,65 ha), couvrant 3 communes du département[33] et les « milieux tourbeux d'Elhorrieta et d'Elhorriko Kaskoa » (12,59 ha), couvrant 2 communes du département[34] et trois ZNIEFF de type 2[Note 9],[32],[Carte 4] :

  • les « landes de Larla-Jarra et d'Orzaize-Izpura » (4 429,5 ha), couvrant 10 communes du département[35] ;
  • les « montagnes et vallées des Aldudes, massifs du Mondarrain et de l'Artzamendi » (23 074,84 ha), couvrant 9 communes du département[36] ;
  • le « réseau hydrographique des Nives » (3 596,23 ha), couvrant 33 communes du département[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Baïgorry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 10],[38],[39],[40]. La commune est en outre hors attraction des villes[41],[42].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39,5 %), forêts (34,9 %), prairies (13,6 %), zones agricoles hétérogènes (8,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2 %), zones urbanisées (1,5 %)[43].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Aphalen
  • Auzo ttipi
  • Bastida
  • Belexi
  • Berhoa
  • Borciriette
  • Eiheralde
  • Eraun alde
  • Etzaun alde
  • Etchaux
  • Germieta ou Guermiette
  • Haritzalde
  • Iparragere
  • Izpegi
  • Karrika
  • Lamotainpareta
  • Landagarraia
  • Leizpartz
  • Licérasse
  • Mokozainia
  • Oilarandoy
  • Okoze ou Occos
  • Otikoren
  • Plaza xoko
  • Quarraquey
  • Saint-Étienne
  • Urdoze ou Urdos

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

GR 10 au col d'Harriéta.

Saint-Étienne-de-Baïgorri est reliée par autocar à Ossès sur le réseau du TER Nouvelle-Aquitaine.
Elle est desservie par les routes départementales D15 et D948.

Sentiers de randonnée[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-de-Baïgorry se situe sur le GR 10, sentier de grande randonnée (GR) qui traverse la chaîne des Pyrénées d'ouest en est. C'est le point de départ de la randonnée parcourant les crêtes d'Iparla et aboutissant à Bidarray en empruntant le GR 10, à cheval sur la frontière avec l'Espagne.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[44]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[45].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment la Nive des Aldudes. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 2006, 2009, 2011, 2013, 2014, 2019 et 2021[46],[44].

Saint-Étienne-de-Baïgorry est exposée au risque de feu de forêt. En 2020, le premier plan de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2020-2030[47]. La réglementation des usages du feu à l’air libre et les obligations légales de débroussaillement dans le département des Pyrénées-Atlantiques font l'objet d'une consultation de public ouverte du 16 septembre au 7 octobre 2022[48],[49].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Étienne-de-Baïgorry.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[50]. 21,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 6]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 11],[51].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2013 et 2014[44].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[52].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Étienne-de-Baïgorry apparaît sous les formes Vallis que dicitur Bigur[53] (980), Beguer[53], Beigur[53], Baigur[53] et Baigorrie[53] (1238), Sanctus-Stephanus de Bayguerr (1335[54], chapitre de Bayonne[55]), Sant-Esteban (1513[54], titres de Pampelune[56]),Baygorri (1650) et Thermopile (1793).

Aphalen, désignant un mont situé sur la frontière avec l'Espagne, est attesté en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[54].

Le toponyme Bastida apparaît sous les formes La Bastida (1513[54], titres de Pampelune[56]) et La Bastide (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[54]).

Gathuly est le nom d’un mont qui s’étend[54] sur les territoires des communes de Banca et de Saint-Étienne-de-Baïgorry.

Le toponyme Guermiette est mentionné en 1264[53] et apparaît sous la forme Guermieta (1513[54], titres de Pampelune[56]).

Le toponyme Leizpartz est mentionné en 1264, puis 1350[53] et apparaît sous les formes Leizparz (1513[54], titres de Pampelune[56]) et Leïspars (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[54]).

Le toponyme Licérasse apparaît sous les formes Liçaraçu (1402[54], titres de Navarre, E 459[57]), Licarasse (1445[54], collection Duchesne volume CXIV, feuillet 177[58]), Lizarazu (1525[54], titres de la Camara de Comptos[59]), Lizaraçu (1621[54], Martin Biscay[60]) et Licerasse (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[54]).

Le toponyme Occos apparaît sous les formes Oucoz et Aucoz (1328[54] pour ces deux formes, titres de la Camara de Comptos[59]) et Oquoz (1513[54], titres de Pampelune[56]).

Le toponyme Otikoren apparaît sous les formes Oticoren (1513[54], titres de Pampelune[56]) et Otticoren (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[54]).

Le toponyme Urdos apparaît sous les formes Urdos de la Bastida (1513[54], titres de Pampelune[56]) et Urdoz (1621[54], Martin Biscay[60]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Baigorri[2].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot « Baigorri », dans sa forme francisée « Baïgorry », vient du basque ibai gorri et signifie « rivière rouge »[61],[62].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1391, Saint-Étienne-de-Baïgorry englobait les communes actuelles de Anhaux, Ascarat, Irouléguy et Lasse[53].

En 1795[63], le Directoire incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Saint-Étienne-de-Baïgorry s'appela Thermopile.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2001 Marcel Monlong   Conseiller général
2001 2014 Jean-Baptiste Lambert UMP Conseiller général
2014 En cours Jean-Michel Coscarat SE
EHBAI[64]
 

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

  • Élections présidentielles 2007 2e tour : N. Sarkozy 52,61 % / S. Royal 47,39 %
  • Élections législatives 2007 2e tour : J. Lassalle (Modem) 40,37 % / H. Lucbereilh (UMP) 33,65 % / J-P. Domecq (PS) 25,98 %

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry participe à cinq structures intercommunales[65] :

  • la communauté de communes de Garazi-Baigorri ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour l'aménagement et la gestion de l'abattoir de Saint-Jean-Pied-de-Port ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte du bassin versant de la Nive.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'enquête de 1786[66] recense à Saint-Étienne 208 maisons et 1698 personnes[67].
Cette même enquête relève à Leispars 108 maisons et 697 personnes[68], à La Bastide 66 maisons et 513 personnes[69], à Othicoren 27 maisons et 203 personnes[70] et à Occos 74 maisons et 582 personnes[71].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[72]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[73].

En 2020, la commune comptait 1 499 habitants[Note 12], en diminution de 4,89 % par rapport à 2014 (Pyrénées-Atlantiques : +3 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4962 4112 8562 8763 4633 3803 2663 2563 082
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7602 6002 5212 3672 4512 3922 3432 3432 280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4142 3552 6272 2542 3702 2082 1742 1642 117
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 1812 0221 7831 6911 5651 5251 6021 5851 487
2020 - - - - - - - -
1 499--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[74] puis Insee à partir de 2006[75].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles : l'école primaire privée Baigorriko Ama Ikastola, l'école primaire privée Donostei et l'école primaire publique[76]. La première propose un enseignement basque par immersion alors que les deux autres proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire[77].

Deux collèges sont présents sur la commune : l'un public (collège Jean-Pujo[78]) et l'autre privé (Donostei[79]).

Sports[modifier | modifier le code]

L'Union sportive Baigorri est un club de rugby à XV créé en 1971, représentation la ville de Saint-Étienne-de-Baïgorry. Il disparaît en 2003.

L'Union sportive Nafarroa est un club de rugby à XV créé en 2003, né de la fusion de l'US Garazi de Saint-Jean-Pied-de-Port et de l'US Baigorri de Saint-Étienne-de-Baïgorry. Son siège social est basé à Saint-Jean-Pied-de-Port[80] et son siège annexe à Saint-Étienne-de-Baïgorry.

Saint-Étienne-de-Baïgorry offre la possibilité de pratiquer la pelote basque en trinquet, mur à gauche et en plein air grâce à plusieurs frontons. On peut surtout, aux beaux jours, assister à des parties de rebot, discipline particulièrement spectaculaire. Le club de la ville, le Zaharrer Segi fait partie des meilleurs clubs du Pays basque[81],[82].

Économie[modifier | modifier le code]

La forge d'Etchauz est un ancien établissement sidérurgique, situé à 1,5 km au sud du bourg. Il fut en activité du milieu du XVIIe siècle à 1785.
La commune fait partie de la zone de production du vignoble d'Irouléguy et de celle de l'ossau-iraty. L'activité est principalement agricole.

Vignoble d'Irouléguy sur le territoire de Saint-Étienne-de-Baïgorry.
Vignoble d'Irouléguy.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue du village depuis le domaine d'Etxauz.

Le mois d'avril est le mois culturel de Baigorri, le point d'orgue de cet événement traditionnel se situe le dernier dimanche de ce mois avec Nafarroaren Eguna (la journée de la Navarre). C'est le jour où se retrouvent des dizaines de danseurs, de musiciens, d'artistes en tous genres, ainsi que plusieurs milliers de Basques des deux côtés de la frontière administrative.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Un camp protohistorique est situé au lieu-dit Lamotainpareta et des fortifications, protohistoriques également, sont présentes au lieu-dit Quarraquey ;
  • Le manoir appelé château de Licerasse ou Lizarazu[83] date de 1366 ;
  • La maison forte appelée Jauregia d'Urdos[84] date des XIVe et XVIIe siècles ;
  • Le pont romain, comme beaucoup de ponts dits romains du Pays basque, date du XVIIe siècle (1661). Il a été construit sur la Nive des Aldudes ;
  • Le château d'Etxauz (Etchauz)[85],[86] date du XVIe siècle. L'édifice actuel, construit à la demande de Gratien d'Etchaux, date de 1555. Il fut modifié au milieu du XVIIIe siècle, puis restauré à la fin du XXe siècle ;
  • La ferme Itze[87] date du XVIIe siècle tout comme la ferme Makozain[88] et la maison Martinxoloenia[89] ;
  • La forge d'Etchaux[90] montre encore des vestiges de son haut-fourneau datant des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle produisait les canons et les boulets pour la Marine royale et les corsaires ;
  • La ferme Berhoa[91] date du XVIIIe siècle tout comme les fermes Iturraldea[92], et Jokoberro[93] et la maison Zuburia[94] ;
Château d'Etxauz (XVIe siècle).
Fronton place libre.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Laurent-de-Guermiette[95] date des XIVe et XVIIe siècles.
  • La chapelle Saint-Sauveur-d'Occos[96] date des XIVe et XVIIIe siècles.
  • La chapelle d'Urdos[97] date du XVIIe siècle.
  • La chapelle Notre-Dame[98] date du XVIIIe siècle.
  • La chapelle Oilandoi, située au sommet du pic d'Oilarandoi, a été édifiée en 1942 sur les ruines d'un ermitage du XVIIIe siècle[99].
  • L'église Saint-Étienne de Baïgorry[100] : les premières traces écrites mentionnant l'église remontent à 1253 comme possession de Roncevaux, mais certains vestiges sculptés romans datent du XIIe siècle. Elle a été ensuite modifiée aux XVIIe et XVIIIe siècles (construction de la voûte en 1733, du clocher en 1791). Le porche fut construit en 1940. Elle recèle du mobilier[101] du XVIIe au XIXe siècle.
Église Saint-Étienne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Saint-Étienne-de-Baïgorry.
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Saint-Étienne-de-Baïgorry.

nées au XVIe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

nées au XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Amédée Arcé, né à Saint-Étienne-de-Baïgorry en 1900, est un joueur de pelote basque qui fut quatre fois champion de France, et champion du monde en 1927.
  • Michel Olçomendy, né en 1901 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et mort à Singapour en 1977, est le premier archevêque de Singapour, en 1972.
  • Jean Etcheverry-Aïnchart, né en 1914 et mort en 2003 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, fut député à l'Assemblée nationale constituante (1945-1946) et conseiller général du canton de Saint-Étienne-de-Baïgorry (1945-1976).
  • Jean Haritschelhar, né en 1923 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et mort en 2013 à Biarritz, est un universitaire, politicien, chercheur en littérature et académicien basque. Ancien maire de la commune de 1971 à 1980.
  • Pascal Mazzotti, né en 1923 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 2002 à Saint-Ouen-l'Aumône, est un comédien français.
  • Erramun Martikorena, né en 1943 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est un chanteur basque.
  • Agustin Errotabehere, né en 1945, est un auteur basque d’expression française.
  • Pierre Bidart, né en 1947 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé en 2010 à Sofia, est un universitaire, anthropologue et bascologue.
  • Aurelia Arkotxa, née le à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est une poète et chercheuse. Elle fut désignée membre correspondante d'Euskaltzaindia, l'académie de la langue basque, le , et membre titulaire depuis le .
  • Filipe Bidart, né en 1953 à Saint-Étienne-de-Baïgorry, est fondateur et membre d'Iparretarrak.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à trois trangles ondées d'azur, au chef du même chargé d'un croissant versé d'argent et une champagne également d'azur chargée d'une étoile à huit rais d'argent[102].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[17].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  8. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  9. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  10. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  11. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  6. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

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  2. a et b - Académie de la langue basque
  3. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Étienne-de-Baïgorry », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Étienne-de-Baïgorry et Mauléon-Licharre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Communes les plus proches de Saint-Étienne-de-Baïgorry », sur www.villorama.com (consulté le ).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  9. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  10. « Toponymes Nafarroa Beherea », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  11. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  12. Carte IGN sous Géoportail
  13. (es) Ministère espagnol de l'agriculture, pêche et environnement, « GeoPortal », sur sig.mapama.es (consulté le ).
  14. Notice du Sandre sur Saint-Étienne-de-Baïgorry
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  16. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  17. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  18. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  19. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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  26. « Station météorologique de Socoa - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  57. Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  58. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
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  60. a et b Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  61. Étymologie du mot « Baïgorry »
  62. (en) Robert Lawrence "Larry" Trask, The history of Basque, London, New York, Routledge, , 458 p. (ISBN 0415131162 et 9782908132014, OCLC 34514667, lire en ligne), p. 420.
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  65. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
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  67. avec un cheptel composé de 110 chevaux, mulets ou juments, 6090 brebis, 604 vaches et 391 cochons
  68. avec un cheptel composé de 41 chevaux, mulets ou juments, 3034 brebis, 246 vaches et 663 cochons
  69. avec un cheptel composé de 30 chevaux, mulets ou juments, 2332 brebis, 181 vaches et 304 cochons
  70. avec un cheptel composé de 14 chevaux, mulets ou juments, 1084 brebis, 52 vaches et 139 cochons
  71. avec un cheptel composé de 39 chevaux, mulets ou juments, 1731 brebis, 194 vaches et 322 cochons
  72. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  73. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  74. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  75. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  76. {{http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?ecole=1&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Saint-%C3%89tienne-de-Ba%C3%AFgorry%20%2864%29}}.
  77. {{http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1[commune]=7&tx_ecoles_pi1[cdc]=0&tx_ecoles_pi1[province]=0&tx_ecoles_pi1[category]=16&tx_ecoles_pi1[type]=0&tx_ecoles_pi1[education_mode]=0&tx_ecoles_pi1[submit]=Rechercher&id=183&L=0}}.
  78. Site du collège Jean Pujo
  79. Site du groupe scolaire Donostei
  80. « Us Nafarroa », sur ffr.fr (consulté le ).
  81. Xabi, « Zaharrer Segi, meilleur club 2015 », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  82. Site officiel du Zaharrer Segi.
  83. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Licerasse
  84. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison forte Jauregia
  85. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château d'Etxauz
  86. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice complémentaire sur le château d'Etxauz
  87. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Itze
  88. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Makozain
  89. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Martinxoloenia
  90. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la forge d'Etchaux
  91. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Berhoa
  92. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Iturraldea
  93. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la ferme Jokoberro
  94. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Zuburia
  95. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Laurent-de-Guermiette
  96. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Sauveur-d'Occos
  97. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle d'Urdos
  98. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Notre-Dame
  99. Emmanuelle Lapeyre, « Dans les pas des traileurs à Baïgorry », Le Mag no 453, supplément à Sud Ouest, , p. 27-29.
  100. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne
  101. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de l'église Saint-Étienne
  102. Guy Ascarat

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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