Orègue

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Orègue
L'église Saint-Jean-Baptiste
L'église Saint-Jean-Baptiste
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Saint-Palais
Intercommunalité Communauté de communes d'Amikuze
Maire
Mandat
Jean-Michel Camou
2014-2020
Code postal 64120
Code commune 64425
Démographie
Gentilé Oragartar
Population
municipale
476 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 43″ N 1° 08′ 02″ O / 43.3953, -1.13388888889 ()43° 23′ 43″ Nord 1° 08′ 02″ Ouest / 43.3953, -1.13388888889 ()  
Altitude Min. 19 m – Max. 230 m
Superficie 36,43 km2
Localisation

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Orègue

Orègue est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Oragartar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Orègue est desservie par les routes départementales D123, D156, D246 et D313.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par un affluent de la Bidouze, le Lihoury et par les tributaires de celui-ci, les ruisseaux Arbéroue (rejoint sur la commune par le ruisseau de Jouan de Pès), d'Isaac-borda, Carabindéguiko erreka et le Patarena.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Afrique
  • Alcharberry
  • Bidartéa
  • Borda
  • Etcheberria
  • Etchebers
  • Jélosborda
  • Suhigarayborda
  • Urrutia
  • Zapatendeyborda
Panneau sur la D236
Heurtoir à Orègue
La mairie

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mentions anciennes

Le toponyme Orègue apparaît sous les formes Sanctus Johannes de Oleger (1160[3]), Oreguer (1268[3]), Orreguer (1316[3]), Oreger (1350[3]), Oreguer (1413[3]), Oregay (1513[4], titres de Pampelune[5]), Oregar (1621[4], Martin Biscay[6]) et Oreguer (1665[4], États de Navarre[7]).

Jean-Baptiste Orpustan[3] indique qu'Orègue signifie 'lieu exposé, en vue'.

Graphie basque

Son nom basque actuel est Oragarre[1].

Au XIXe siècle, Paul Raymond indique la forme Orabarre[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Thérèse Dachary    
1995 2001 André Caset    
2001 2008 Jean-Michel Camou    
2008 2014 Jean-Michel Camou    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à neuf structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes d'Amikuze ;
  • le syndicat AEP de l'Arberoue ;
  • le syndicat AEP du pays de Mixe ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour la réalisation d'une maison de retraite dans la vallée de l'Arberoue ;
  • le syndicat intercommunal pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte Erreka Berriak ;
  • le syndicat regroupement pédagogique d'Amorots-Succos, Arraute-Charritte, Béguios, Masparraute et Orègue.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1350, 16 feux sont signalés à Orègue[9].

Le recensement[10] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[11] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[12], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Orègue la présence de 11 feux, le second de 45 (43 + 2 feux secondaires).
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[13] dénombre 113 feux à Orègue.

En 2011, la commune comptait 476 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
958 934 962 1 007 970 1 005 968 1 070 1 053
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 001 1 000 939 934 928 923 909 901 884
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
881 888 881 901 831 774 784 726 657
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
651 596 523 484 500 516 484 479 476
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste[16] date de 1670. Elle recèle un retable[17] comprenant un tableau représentant sainte Catherine d'Alexandrie, datant du XVIIIe siècle, un retable[18] dont le tableau représente saint Dominique recevant le rosaire des mains de la Vierge, datant également du XVIIIe siècle, et un ensemble[19] maître autel-retable-tableau datant du premier quart du XIIIe siècle.

Stèle discoïdale

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

éducation

Amorots-Succos, Masparraute, Orègue, Béguios et Arraute-Charritte se sont associées pour créer un regroupement pédagogique intercommunal (R.P.I. AMOBA[20]).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Orègue
  3. a, b, c, d, e et f Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  4. a, b, c et d Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  6. Derecho de naturaleza que la merindad de San-Juan-del-pie-del-puerto, una de las seys de Navarra, tiene en Castilla - 1622 petit in-4°
  7. Collection manuscrite de 11 volumes de délibérations (1606 à 1789) - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 18 juin 2014)
  9. Jean-Baptiste Orpustan, Ouvrage collectif, Amikuze - Le Pays de Mixe, Éditions Izpegi - 1992 (ISBN 2 909262 05 7), page 77
  10. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  11. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  12. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  13. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 299.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  16. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  17. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le retable dédié à sainte Catherine d'Alexandrie
  18. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le retable dédié à saint Dominique
  19. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur l'ensemble maître autel-retable-tableau de l'église Saint-Jean-Baptiste
  20. Site du R.P.I. AMOBA

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]