Etchebar

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Etchebar
La mairie d’Etchebar.
La mairie d’Etchebar.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Montagne Basque
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Nathalie Irigoyen
2014-2020
Code postal 64470
Code commune 64222
Démographie
Gentilé Etxebartar
Population
municipale
72 hab. (2014)
Densité 8,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 04′ 59″ nord, 0° 53′ 30″ ouest
Altitude Min. 280 m – Max. 1 025 m
Superficie 8,23 km2
Localisation

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Etchebar est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Etxebartar[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Etchebar fait partie de la Soule.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Uthurrotche erreka, qui alimente le Saison, et ses affluents le ruisseau Erbeiché et le Belca erreka, arrosent[2] tous les trois le territoire de la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Trois quartiers composent la commune d'Etchebar[3] :

  • Kharrika
  • Etxauak
  • Ezpeldoialtea

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Etchebar apparaît[4] sous la forme Chebarne (1385, collection Duchesne volume CXIV[5]). Etche signifie « maison » en basque ; -bar viendrait de i-bar, « vallée » (« maison de la vallée »[6]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Etxebarre[1].

L'église et le cimetière.
Fronton vu du cimetière.
Stèles discoïdales au cimetière.
Paysage avec une stèle discoïdale, équivalent d'un croix de chemin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[4] note que la commune était un fief vassal de la vicomté de Soule.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Pierre Recalt    
2001 2008 Nathalie Irigoyen    
2008 2014 Nathalie Irigoyen    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de sept structures intercommunales[7] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIGOM ;
  • le SIVOM du canton de Tardets ;
  • le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
  • le syndicat d'assainissement du Pays de Soule ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 72 habitants, en augmentation de 9,09 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
202 190 194 223 215 232 253 279 296
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
272 239 234 213 210 211 200 211 202
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
207 208 204 162 165 167 167 143 128
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
114 101 100 93 85 63 62 66 72
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

La qualité de l'eau des gaves a permis le développement de la pisciculture.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil et littérature[modifier | modifier le code]

La commune est au cœur du roman "Shibumi" du mystérieux auteur américain Travanian (édité en français chez Robert Laffont puis Gallmeister). C'est au château d'Etchebar que réside le personnage principal, Nicholaï Hel, à l'âge adulte.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Fiche du Sandre sur la commune d'Etchebar
  3. [1]
  4. a et b Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  5. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  6. Justin Cénac-Moncaut, Histoire des peuples et des états pyrénéens : (France et Espagne) depuis l'époque celtibérienne jusqu'à nos jours, Amyot, 1860, p. 496.
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 7 juin 2014)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]