Masparraute

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Masparraute
La mairie de Masparraute.
La mairie de Masparraute.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Pays de Bidache, Amikuze et Ostibarre
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean-Pierre Apéçaréna
2014-2020
Code postal 64120
Code commune 64368
Démographie
Gentilé Martxuetar
Population
municipale
228 hab. (2014)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 26″ nord, 1° 05′ 33″ ouest
Altitude Min. 26 m – Max. 123 m
Superficie 8,16 km2
Localisation

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Masparraute

Masparraute est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Martxutar [1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du pays de Mixe, dans la province basque de Basse-Navarre.

Accès[modifier | modifier le code]

Masparraute est desservie par les routes départementales D 11 et D 246.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par un affluent du Lihoury, le ruisseau le Patarena, par un tributaire de la Bidouze, le Minhurrieta erreka ainsi que par l'affluent de ce dernier, le Fayturico erreka.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Elycibarre ;
  • Berhoco ;
  • Celhay ;
  • Saldorits ;
  • Ibarre.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau bilingue sur la D 246.
Le fronton de 1960.
Linteau sculpté de 1760.
Un lavoir.
Mentions anciennes

Le toponyme Masparraute apparaît sous les formes Mansbarraute (1080 et 1119[3]), Mauzbarraute (1080[4], collection Duchesne volume CXIV[5]), Mazberraute (1119[3]), Sanctus Stephanus de Manzberraute (1160[3]), Mans-Barraute et Mazbarraute (XIIe siècle[4] pour les deux formes, cartulaire de Sorde[6]), Mazperaute (1309[3]), Mazparraute (1402[4], titres de Navarre[7]), Mazparraute et Marchoete (1413[3]), Mazperaute, Masberrauta, Masparrauta et Masperrauta (respectivement[4] 1434, 1443, et 1462 pour les deux dernières formes, notaires d'Oloron[8]) et Mazparrauta (1513[4], titres de Pampelune[9]).

Jean-Baptiste Orpustan[3] indique que Masparraute signifie 'la manse[10] du lieu de broussailles' ou 'le lieu de broussailles de la manse'.

Graphie basque

Son nom basque actuel est Martxueta[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Bernard Larramendy    
2001 2008 Bernard Larramendy    
2008 2010 Bernard Larramendy    
2010 2014 Jean-Pierre Apéçaréna    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à six structures intercommunales[11] :

  • la communauté d'agglomération du Pays basque ;
  • le syndicat AEP du pays de Mixe ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le fonctionnement des écoles d'Amikuze ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat regroupement pédagogique d'Amorots-Succos, Arraute-Charritte, Béguios, Masparraute et Orègue.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1350, 28 feux sont signalés à Masparraute[12].

Le recensement[13] à caractère fiscal de 1412-1413, réalisé[14] sur ordre de Charles III de Navarre, comparé à celui de 1551 des hommes et des armes qui sont dans le présent royaume de Navarre d'en deçà les ports[15], révèle une démographie en forte croissance. Le premier indique à Masparraute la présence de 9 feux, le second de 49 feux.
Le recensement de la population de Basse-Navarre de 1695[16] dénombre 120 feux à Masparraute.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 228 habitants, en diminution de -8,43 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
632 683 654 678 638 664 645 614 610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
587 565 502 467 507 490 472 469 448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
440 426 408 395 406 428 450 397 358
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
346 292 268 265 230 211 240 249 228
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne[21] date du XVIIIe siècle.

L'église Saint-Étienne.
Stèle de 1740.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

éducation

Amorots-Succos, Masparraute, Orègue, Béguios et Arraute-Charritte se sont associées pour créer un regroupement pédagogique intercommunal (R.P.I. AMOBA[22]).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b - Académie de la langue basque
  2. Notice du Sandre sur Masparraute
  3. a, b, c, d, e et f Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4)
  4. a, b, c, d et e Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  6. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Titres du royaume de Navarre - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Notaires d'Oloron - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Titres publiés par don José Yanguas y Miranda
  10. Les manses désignent un ensemble de domaines ruraux
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 15 juin 2014)
  12. Jean-Baptiste Orpustan, Ouvrage collectif, Amikuze - Le Pays de Mixe, Éditions Izpegi - 1992 (ISBN 2 909262 05 7), page 77
  13. Recensements cités par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 26. Le même ouvrage de Manex Goyhenetche indique (page 284) qu'il faut compter une moyenne démographique de 5.5 par feu.
  14. Transcrit et publié par Ricardo Cierbide, Censos de población de la Baja Navarra, Max Niemeyer Verlag, Tübingen, 1993
  15. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, E 575, transcrit par Louis Baratchart dans Les amis de la vieille Navarre, janvier 1995, pages 44-54
  16. Bibliothèque nationale, 6956, registre Moreau 979, cité par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 299.
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne
  22. Site du R.P.I. AMOBA

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]