Hasparren

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Hasparren
Hasparren
Maison du XVIIIe siècle. Les renforts des volets, exceptionnellement placés sur leur face externe, mettent en valeur la plasticité de l'architecture.
Blason de Hasparren
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Isabelle Pargade
2020-2026
Code postal 64240
Code commune 64256
Démographie
Gentilé Hazpandar
Population
municipale
7 498 hab. (2019 en augmentation de 20,35 % par rapport à 2013)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 08″ nord, 1° 18′ 13″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 610 m
Superficie 77,01 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Hasparren
(ville isolée)
Aire d'attraction Bayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Baïgura et Mondarrain
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Hasparren

Hasparren (Hazparne[1] en basque) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Hazpandar[2],[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Hasparren se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 107 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, à 25 km de Bayonne[5], sous-préfecture, et à 9,7 km de Cambo-les-Bains[6], bureau centralisateur du canton de Baïgura et Mondarrain dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[3]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Hasparren[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[7] : Bonloc (3,6 km), Ayherre (4,2 km), Mendionde (5,0 km), Macaye (5,7 km), La Bastide-Clairence (6,4 km), Isturits (8,3 km), Cambo-les-Bains (8,4 km), Louhossoa (8,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Hasparren fait partie de la province du Labourd, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[8]. Le Labourd est traversé par la vallée alluviale de la Nive et rassemble les plus beaux villages du Pays basque[9]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[10],[11]. La commune est dans la zone Lapurdi Ekialdea (Labourd-Est)[12], à l’est de ce territoire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Hasparren.

La commune est drainée par l'Aran, l'Ardanavy, le ruisseau Hasquette, le ruisseau Suhyhandia, Anguéluko erreka, le ruisseau de chantus, ur Handia, un bras de la Joyeuse, Entrikola Pourdia erreka, Eyhéracharko erreka, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 122 km de longueur totale[14],[Carte 1].

L'Aran, d'une longueur totale de 48,3 km, prend sa source dans la commune d'Hélette et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Urt, après avoir traversé 8 communes[15].

L'Ardanavy, d'une longueur totale de 25,7 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Urcuit, après avoir traversé 6 communes[16].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[17]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[17]

  • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 13 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 548 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[20] complétée par des études régionales[21] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Labastide-Clair », sur la commune de La Bastide-Clairence, mise en service en 1986[22] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[23],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 411,1 mm pour la période 1981-2010[24]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 21 km[25], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[26], à 14,3 °C pour 1981-2010[27], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[28].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 7]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[30],[Carte 2] :

  • « la Nive », d'une superficie de 9 473 ha, un des rares bassins versants à accueillir l'ensemble des espèces de poissons migrateurs du territoire français, excepté l'Esturgeon européen[31] ;
  • « l'Ardanavy (cours d'eau) », d'une superficie de 626 ha, un cours d'eau des coteaux sud de l'Adour[32] ;
  • « la Joyeuse (cours d'eau) », d'une superficie de 1 444 ha, un réseau hydrographique des coteaux basques[33].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Trois ZNIEFF de type 2[Note 8] sont recensées sur la commune[34],[Carte 3] :

  • les « bois et landes de Faldaracon-Eguralde et d'Hasparren » (2 636,71 ha), couvrant 6 communes du département[35] ;
  • les « landes du mont Ursuya » (1 051,97 ha), couvrant 3 communes du département[36] ;
  • le « réseau hydrographique et vallée de l'Ardanavy » (679,96 ha), couvrant 12 communes du département[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hasparren est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[38],[39],[40]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hasparren, une unité urbaine monocommunale[41] de 6 879 habitants en 2017, constituant une ville isolée[42],[43].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[44],[45].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (31,8 %), prairies (24,9 %), forêts (20 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,7 %), zones urbanisées (4,6 %)[46].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Des quartiers composent la commune de Hasparren[47] :

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Hasparren est située sur la route D 10, entre La Bastide-Clairence et Cambo-les-Bains, à l'intersection avec les D 21, D 22 et D 23. Elle a accès à l'autoroute A 64, sortie 3, à hauteur de Briscous.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Il est documenté[48] sous les formes Hesperenne (1247, cartulaire de Bayonne[49]), Sanctus Johannes de Ahesparren, Hesparren et Haesparren (respectivement 1255, et 1288 pour les deux dernières formes, chapitre de Bayonne[50]), Ahezparenne (1288, rôles gascons), Esparren (1310, cartulaire de Bayonne[49]), Aezparren, Hesperren, Hasparrem et Hesparrem (respectivement 1348 pour les deux premières formes et 1501 pour les deux dernières, chapitre de Bayonne[50]), Hasparn et Haspar (respectivement 1686 et 1754, collations du diocèse de Bayonne[51]), Hasparre (Carte des Pays Basques de France et d'Espagne) et Hazparne[52] au XIXe siècle.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Hasparren provient d'un ancien Ahaitz-barren(a) > Ahaizparren(a), composé de la racine basque ahaitz qui indique une hauteur intermédiaire et de barren « de l'intérieur »[53] — et non pas de Haritz barne « chêne de l'intérieur » comme le disait la tradition locale.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Elizaberri apparaît sous la forme Éliçaberria (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[48]).

Le toponyme Urcuray apparaît[48] sous la forme Saint-Joseph d'Urcuraye (1662, collations du diocèse de Bayonne[51]).
Le toponyme Celhay apparaît[48] sous la forme Célay (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[48]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Hazparne[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Relief stratégique pour Hasparren et Macaye, l'Ursuya a hébergé plusieurs forts protohistoriques (gaztelu zahar).

Inscription d'Hasparren[modifier | modifier le code]

Stèle romaine.

Hasparren entre dans l'histoire avec la fameuse inscription lapidaire latine[54] de la « plaque commémorative antique relative à la construction de la province de Novempopulanie »[55]. Elle est référencée dans le CIL (Corpus Inscriptionum Latinarum) sous le numéro XIII, 412 et dans les ILS (Inscriptiones Latinae Selectae) sous le numéro 6961.

Description

Le monument[56] de marbre blanc[55], connu comme la pierre[57],[58],[59] ou la stèle[60] romaine[57] de[60] ou d'Hasparren[57],[58],[59], se présente aujourd'hui comme une plaque[56] rectangulaire de 68,3 centimètres de hauteur[55],[56] et 32,8 centimètres de largeur[55],[56] pour environ cinq centimètres d'épaisseur[56].

On peut y lire[54] :

« Flamen item / du(u)mvir quaestor / pagiq(ue) magister / Verus ad Augus/tum legatum mu/nere functus / pro novem opti/nuit populis se / iungere Gallos / urbe redux Ge/nio pagi hanc / dedicat aram »

que l'on peut traduire ainsi :

« Flamine (prêtre du culte impérial), et aussi duumvir (membre d'un collège de deux magistrats dirigeant la cité), questeur (percepteur), et administrateur du pays[Note 11].
Verus, chargé d'une ambassade auprès d'Auguste (l'empereur),
a obtenu pour les neuf peuples d'être joints aux Gaulois / d'être séparés des Gaulois[61] ;
de retour de la Ville (Rome), il dédie cet autel au Génie du pays[Note 12]. »[62].
Découverte

Le monument a été découvert en [55],[56] dans les fondations[55],[56] du maître-autel[55],[56] de l'ancienne[63] église[55],[56] paroissiale Saint-Jean-Baptiste[63],[64], à l'occasion de travaux de réfection[56] et d'agrandissement[64] de l'édifice.

Publication

L'inscription lapidaire a été publiée, pour la première fois, par[65] le chanoine et historien français René Veillet[66],[67], théologal du diocèse de Bayonne, dans sa dissertation parue dans le Journal de Trévoux[65] en [68] avant sa réponse à des objections qui lui avaient été opposées[69].

Datation

La datation de l'inscription est incertaine.

Theodor Mommsen (-) a défendu une datation tardive, de peu antérieure à Dioclétien[70], position reprise par Jean-François Bladé (-) avec lequel Mommsen a entretenu une correspondance suivie[70]. Hermann Dessau (-) a penché pour l'époque de la Tétrarchie[70]. Jean-Baptiste Daranatz (-) a proposé l'époque de Carin, prédécesseur de Dioclétien et dernier empereur représenté sur les monnaies du Trésor d'Hasparren.

En 2015, dans les Inscriptions Latines d'Aquitaine, les auteurs retiennent une datation de 275 - 285[71].

La datation reste aujourd'hui débattue[72].

Interprétation

C'est en effet à cette époque que la réforme de Dioclétien a réorganisé la carte administrative de l'Empire, divisant l'Aquitaine (comme la totalité des provinces de l'empire, devenues sans doute trop difficiles à gérer) en de moins vastes districts dont il était plus facile de contrôler les impôts. Ces nouvelles provinces plus petites sont, dans le cas de la subdivision de l'Aquitaine au nombre de trois, parmi lesquelles la Novempopulanie qui correspond à l'Aquitaine de l'époque Jules César (sud de la Garonne). Ce document est le plus souvent interprété comme une preuve de l'altérité opposant les neuf peuples aquitains (Euskariens ou proto-Basques ?) aux peuples gallo-romains, mais la procédure évoquée par la dédicace n'est qu'une réforme de l'administration romaine sans portée politique. La Novempopulanie demeure rattachée au diocèse des Gaules. C'est cependant l'interprétation retenue par les Inscriptions Latines d'Aquitaine[71].

Cette lecture a longtemps prévalu, s'appuyant mal sur Bladé et Mommsen. En effet, les deux savants, traduisaient dès l'origine se iungere en "se joignant", mais c'est l'inverse qui s'est imposé (seiungere "séparer")[61],[73]. Cette inscription commémorerait la réunion de la Novempopulanie à la Gaule, que Mommsen imagine s'être fait au détriment de l'Hispanie. Elle pourrait être confortée par l'emploi de Gallos à l'accusatif et non pas à l'ablatif.

Conservation et exposition

Le monument est conservé et exposé dans une niche encastrée dans le mur sud de l'actuelle église[74]. Un moulage est exposé au musée basque et de l'histoire de Bayonne[75].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Ahaizparrena, protégée par ses deux châteaux de Zalduzahar (1125) et Zalduberri (1310) était une étape des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1784, l'instauration d'une franchise commerciale accordée à Bayonne et à la partie du Labourd située au sud de la Nive, qui entraîna des contrôles "vexatoires"[76] de la Ferme générale pour les communes du nord du Labourd, fut à l'origine d'une révolte des femmes de Hasparren qui se propagea aux communautés voisines. Plusieurs régiments d'occupation furent envoyés sur place plus de 5 000 fusils furent saisis. En rétorsion, l'intendant, M. de Néville, fit abattre le clocher de l'église de Hasparren, qui ne fut reconstruit qu'en 1816.

En 1790, le canton d'Hasparren comprenait les communes de Briscous, Hasparren et Urt, et dépendait du district d'Ustaritz[48].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la croix ancrée d'or chargée d'un cœur de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Fronton attenant à un bar.
Escaliers aux couleurs basques.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 mai 1945 Louis Madré MRP  
mai 1945 mars 1971 Henri Andrein    
mars 1971 juin 1995 Jean Pinatel    
juin 1995 mars 2008 Jacques Coumet DR[77]
RPR puis UMP
Clerc de notaire retraité
Conseiller général du canton d'Hasparren (1973 → 2004)
Député suppléant (2002 → 2012)
mars 2008 2020 Beñat Inchauspe DVD puis NC-UDI Cadre de la fonction publique territoriale
Conseiller général du canton d'Hasparren (2004 → 2015)
Vice-président de la CC du Pays de Hasparren (2008 → 2016)
Conseiller permanent de la Communauté du Pays Basque (2017 → )
2020 En cours Isabelle Pargade DIV Professeur de collège[78]
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hasparren fait partie de trois structures intercommunales :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Azpeitia (Espagne)[79].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[80]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[81].

En 2019, la commune comptait 7 498 habitants[Note 13], en augmentation de 20,35 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 6414 1564 6684 6705 3575 4945 3705 4015 166
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 0685 0745 1165 1445 5665 7165 8225 7585 591
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 7355 5225 4315 0585 1295 1385 2605 4075 432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 2245 0485 0815 3035 3995 4775 7426 1396 757
2019 - - - - - - - -
7 498--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[82] puis Insee à partir de 2006[83].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

En 1780, une lettre[84] du syndic du biltzar d'Ustaritz mentionne[85] : la communauté de Hasparren est fort grande et fort peuplée, elle est le siège d'un gros Bourg (...). Grand nombre de ses habitants sont (…) gens de commerce et métiers comme boutiquiers, chamoisiers, corroyeurs, tanneficiers, cordonniers, massons et charpentiers ; ils ne vivent que de leur travail et de leur industrie.

La ville s'est spécialisée dans la tannerie et est demeurée une capitale de la chaussure jusqu'aux années 1970.

L'activité est à présent principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Blason de Hasparren.
Fresques de la chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, 1934, detail.
Urcuray, l'église Saint-Joseph.

Langues[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hasparren est le Labourdin.

Festivités[modifier | modifier le code]

Les fêtes patronales se déroulent à la Saint-Jean autour du .

Groupes musicaux et chorégraphiques[modifier | modifier le code]

  • Le groupe Mister Saguak, un groupe original et largement mésestimé y a été fondé par les frères Bidart, Pantxix et Yves. Pantxix a poursuivi la musique et est aujourd'hui, lui aussi, largement sous-estimé en tant que chanteur Basque. Son talent pour reprendre des traditionnels et créer de nouveaux chants est inégalé en Euskal Herria.
  • Le groupe de rock Aggressive Agricultor s'est formé à Hasparren.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le fronton d'Urcuray.
Urcuray, maison Bernatenia.
Linteau d'une maison d'Urcuray.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste[86] date de la fin du XIXe siècle sur des fondations du XVIe siècle.

La chapelle du Sacré-Cœur[87],[88], actuellement propriété de la commune d'Hasparren, date de 1928. La chapelle est classée monument historique depuis . Il s'agit de la reconstruction d'une chapelle contenue dans la maison des Missionnaires et datant de 1841.

Urcuray dispose également d’une église, l'église Saint-Joseph.

La chapelle d'Elizaberri avec retable en bois polychrome du XVIIe siècle représente la Sainte Trinité. Déployé sur tout le chevet de la chapelle, il offre une architecture parfaitement équilibrée, avec son panneau central sculpté en demi et haut-relief, représentant la Sainte Trinité et des angelots, immédiatement encadré par des chutes de fleurs (roses et lys) et de fruits (grenades et raisins), en alternance, réunies par des rubans élégamment noués ; sommées par des têtes d'anges aux ailes repliées. Le panneau central et les chutes sont mis en relief par des colonnes torses en saillie, prenant appui sur des socles naïvement sculptés de cœurs suspendus soit à une étoile à six branches, dite Sceau de Salomon, soit à une croix aux branches évidées, qui ressemble à la croix de l'Ordre du Saint-Esprit. Autour de ces colonnes s'enroulent des pampres de vigne et des grappes de raisin becquetées par des oiseaux. Elles sont couronnées par des chapiteaux de feuilles d'acanthe.

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles[89], deux collèges et deux lycées :

  • l'école primaire publique Jean-Verdun ;
  • l'école primaire privée Sainte-Thérèse ;
  • l'école primaire privée Ezkia Ikastola, proposant un enseignement basque par immersion[90] contrairement aux deux précédentes qui proposent un enseignement bilingue à parité horaire ;
  • le collège public Elhuyar ;
  • le collège privé Ursuya ;
  • les lycées privés généraux, technologiques, professionnels et agricoles Saint-Joseph et Armand-David.

Médiathèque Pierre Espil[modifier | modifier le code]

Médiathèque Pierre Espil : accueil et espace presse. En arrière-plan un aperçu du fonds romans.

La commune est dotée d'une médiathèque [3] de 500 m2 avec un large choix de livres, revues, DVD et CD, ainsi qu'un fonds basque important. Elle dispose également d'une salle multimédia (7 ordinateurs, 1 imprimante-photocopieur-scanner), d'un espace de travail et d'une salle d'exposition.

C'est un endroit confortable et accueillant qui propose, librement et gratuitement, de consulter tous les documents sur place, de lire la presse, de voir des expositions, de participer à des animations, de s'informer, de rencontrer des amis, de préparer un voyage, de réviser... Avec un abonnement, il est possible d'emprunter les documents chez soi.

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Basket-ball[modifier | modifier le code]

Hasparren Basket Club Zarean[91] (HBCZ) est le seul club de basket-ball du canton. Durant la saison 2018-2019 les deux équipes seniors masculin et féminine, évoluent au niveau régional 3, plus haut niveau jamais atteint par le club. Le club compte aussi une section de sport adapté, et une section basket fauteuil loisir.

Football[modifier | modifier le code]

L'association Hasparren Football Club (HFC).

L'équipe évolue au niveau expert en comparatif avec FIFA 17, les joueurs internationaux : Peio Irigaray et Bixente Etcheverry sont prêtés par L'ASSE jusqu'en 2017. Leurs contrats s'élèveraient à plusieurs millions d'euros en 2018.

L'équipe compte parmi ses rangs l'un des meilleurs remplaçants de l'histoire en la personne de Mathieu Lupiac. Un talent gâché par de nombreuses blessures au coude avec notamment une sérieuse déchirure à l'aine en .

En 2017 la référence du foot hazpandar contemporain et ballon d’or Paul Ferreira se blessa gravement au coude lors d’un duel à la buvette

Rugby[modifier | modifier le code]

L'équipe de rugby d'Hasparren, le Hasparren Athletic Club[92] joue en Fédérale 2.

Pelote basque[modifier | modifier le code]

La Noizbait de Hasparren est le club de pelote de la ville. Les disciplines pratiquées sont la main nue, le joko garbi et la pala, dans des sections masculines et féminines, en place libre, trinquet et mur à gauche.

Natation[modifier | modifier le code]

L'association igerikatzea (natation estivale) participe au challenge du pays basques, ainsi qu'à la coupe de France où des nageurs sont souvent récompensés.

Logo du Basket Club Zarean.
Hasparren, le fronton, match de rebot Hasparren-Anglet, le 4 juillet 2010.
Hasparren, le mur de fond, match de rebot Hasparren-Anglet, le 4 juillet 2010.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Hasparren.

Nées au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Nées au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[19].
  5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[29].
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Le pagus des Spariani, connu par un texte épigraphique (dans les Pyrénées centrales), pourrait avoir été un village englobé dans la cité de Lapurdum et les Spariani pourraient devoir leur nom à Hasparren.[réf. nécessaire])
  12. ce même district ou pagus, subdivision de la cité antique, en l'occurrence sans doute le village à l'origine de l'actuel Hasparren.
  13. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Hasparren » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Hasparren », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Hasparren », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Gentilé sur habitants.fr
  3. a b et c « Métadonnées de la commune d'Hasparren », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Hasparren et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Hasparren et Bayonne », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Hasparren et Cambo-les-Bains », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Communes les plus proches d'Hasparren », sur www.villorama.com (consulté le ).
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 22.
  9. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  10. « Toponymes », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  11. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  12. Lapurdi Ekialdea (-a) (Lapurdi) : toponymes sur le site de l'Académie de la langue basque.
  13. Carte IGN sous Géoportail
  14. « Fiche communale d'Hasparren », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  15. Sandre, « l'Aran ».
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  17. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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  21. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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  27. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  28. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  50. a et b Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
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  61. a et b Jean-François BLADE, Epigraphie antique de la Gascogne, , p. 74 - 82.
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  63. a et b Notice no PA64000091, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  65. a et b Jean-Pierre Bost et Georges Fabre, op. cit., p. 170 [aperçu (page consultée le 24 mars 2016)].
  66. Veillet, René (chanoine) (notice BnF no FRBNF11844815).
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  70. a b et c Jean-Pierre Bost et Georges Fabre, op. cit. [aperçu (page consultée le 24 mars 2016)].
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  72. (en) Barbara Levick, The government of the Roman Empire : a sourcebook [« Le gouvernement de l'Empire romain : un recueil de références »] (monographie), Londres et New York, Routledge, coll. « Sourcebooks for the Ancient World », 2de éd., réimpr. et (1re éd. Londres, Croom Helm, ), XIX-278-[8] p., 22 cm (ISBN 0-415-23236-8, 978-0-415-23236-4 et 0-415-23237-6, OCLC 468724058, notice BnF no FRBNF37757840, présentation en ligne), § 228 (« CIL, 3, 412; from Harraspen among the Tabellians, Aquitania ») [lire en ligne (page consultée le 24 mars 2016)].
  73. Michel ETCHEVERRY, Visages du Pays Basque, , p. 52.
  74. Pascal Mateo, « Pays basque : aux origines d'une identité », Historia, no 728,‎ , p. 66 (lire en ligne [html], consulté le ).
  75. « Inscription d'Hasparren » [html], sur webmuseo.com, Musée basque et de l'histoire de Bayonne (consulté le ).
  76. Philippe Veyrin, Les Basques : de Labourd, de Soule et de Basse-Navarre, leur histoire et leurs traditions, Grenoble, Arthaud 1975, , 366 p. (ISBN 978-2-7003-0038-3 et 2-7003-0038-6), page 179
  77. « Les données des élections », sur Data.gouv, (consulté le ).
  78. « Élections municipales et communautaires 2020 », sur Ministère de l'Intérieur, (consulté le ).
  79. Annuaire des villes jumelées
  80. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  81. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  82. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  83. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  85. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 247.
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  87. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle du Sacré-Cœur, maison des Missionnaires
  88. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle du Sacré-Cœur du lycée Saint-Joseph
  89. [1]
  90. [2]
  91. Site du Hasparren Basket club
  92. Site du Hasparren Athletic club

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Sacaze, Inscriptions antiques des Pyrénées.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]