Hasparren

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Hasparren
Maison du XVIIIe siècle. Les renforts des volets, exceptionnellement placés sur leur face externe, mettent en valeur la plasticité de l'architecture.
Maison du XVIIIe siècle. Les renforts des volets, exceptionnellement placés sur leur face externe, mettent en valeur la plasticité de l'architecture.
Blason de Hasparren
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Baïgura et Mondarrain
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Beñat Inchauspé
2014-2020
Code postal 64240
Code commune 64256
Démographie
Gentilé Hazpandar
Population
municipale
6 367 hab. (2014)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 08″ nord, 1° 18′ 13″ ouest
Altitude Min. 7 m – Max. 610 m
Superficie 77,01 km2
Localisation

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Hasparren est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Hazpandar[1],[2].

Blason de Hasparren.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la province basque du Labourd.

La côte basque, à l'ouest, est distante de 25 kilomètres.

Accès[modifier | modifier le code]

Hasparren est située sur la route D 10, entre La Bastide-Clairence et Cambo-les-Bains, à l'intersection avec les D 21, D 22 et D 23. Elle a accès à l'autoroute A 64, sortie 4, à hauteur de Briscous.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[3] par des affluents de l'Adour, l'Ardanabia[4] (et par des tributaires de celui-ci, le ruisseau d' Angelu et l' ur Handia) et l'Aran et par des tributaires de celle-ci, le Marmareko erreka (et des affluents de celui-ci, le ruisseau Hasquette, les ruisseaux d' Eiheraxar, Entriko Lapurdia et de Lartasso.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, la commune se compose des quartiers suivants :

Sur le cadastre napoléonien de 1835, la commune était divisée en neuf sections : Labiri, Labiri Basse, Elizaberri, la Còsta, Peña, Minhotz, la Ville, Urcuray, Zelhai.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Il est documenté[5] sous les formes Hesperenne (1247, cartulaire de Bayonne[6]), Sanctus Johannes de Ahesparren, Hesparren et Haesparren (respectivement 1255, et 1288 pour les deux dernières formes, chapitre de Bayonne[7]), Ahezparenne (1288, rôles gascons), Esparren (1310, cartulaire de Bayonne[6]), Aezparren, Hesperren, Hasparrem et Hesparrem (respectivement 1348 pour les deux premières formes et 1501 pour les deux dernières, chapitre de Bayonne[7]), Hasparn et Haspar (respectivement 1686 et 1754, collations du diocèse de Bayonne[8]), Hasparre (Carte des Pays Basques de France et d'Espagne) et Hazparne[9] au XIXe siècle.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Hasparren provient d'un ancien Ahaitz-barren(a) > Ahaizparren(a), composé de la racine basque ahaitz qui indique une hauteur intermédiaire et de barren « de l'intérieur »[10] — et non pas de Haritz barne « chêne de l'intérieur » comme le disait la tradition locale.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Elizaberri apparaît sous la forme Éliçaberria (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).

Le toponyme Urcuray apparaît[5] sous la forme Saint-Joseph d'Urcuraye (1662, collations du diocèse de Bayonne[8]).
Le toponyme Celhay apparaît[5] sous la forme Célay (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[5]).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Hazparne[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Inscription d'Hasparren[modifier | modifier le code]

Stèle romaine.

Hasparren entre dans l'histoire avec la fameuse inscription lapidaire latine[11] de la « plaque commémorative antique relative à la construction de la province de Novempopulanie »[12]. Elle est référencée dans le CIL (Corpus Inscriptionum Latinarum) sous le numéro XIII, 412 et dans les ILS (Inscriptiones Latinae Selectae) sous le numéro 6961.

Description

Le monument[13] de marbre blanc[12], connu comme la pierre[14],[15],[16] ou la stèle[17] romaine[14] de[17] ou d'Hasparren[14],[15],[16], se présente aujourd'hui comme une plaque[13] rectangulaire de 68,3 centimètres de hauteur[12],[13] et 32,8 centimètres de largeur[12],[13] pour environ cinq centimètres d'épaisseur[13].

On peut y lire[11] :

« Flamen item / du(u)mvir quaestor / pagiq(ue) magister / Verus ad Augus/tum legatum mu/nere functus / pro novem opti/nuit populis se / iungere Gallos / urbe redux Ge/nio pagi hanc / dedicat aram »

que l'on peut traduire ainsi :

« Flamine (prêtre du culte impérial), et aussi duumvir (membre d'un collège de deux magistrats dirigeant la cité), questeur (percepteur), et administrateur du pays[Note 1].
Verus, chargé d'une ambassade auprès d'Auguste (l'empereur),
a obtenu pour les neuf peuples d'être joints aux Gaulois / d'être séparés des Gaulois[18] ;
de retour de la Ville (Rome), il dédie cet autel au Génie du pays[Note 2]. »[19].
Découverte

Le monument a été découvert en [12],[13] dans les fondations[12],[13] du maître-autel[12],[13] de l'ancienne[20] église[12],[13] paroissiale Saint-Jean-Baptiste[20],[21], à l'occasion de travaux de réfection[13] et d'agrandissement[21] de l'édifice.

Publication

L'inscription lapidaire a été publiée, pour la première fois, par[22] le chanoine et historien français René Veillet[23],[24], théologal du diocèse de Bayonne, dans sa dissertation parue dans le Journal de Trévoux[22] en [25] avant sa réponse à des objections qui lui avaient été opposées[26].

Datation

La datation de l'inscription est incertaine.

Theodor Mommsen (-) a défendu une datation tardive, de peu antérieure à Dioclétien[27], position reprise par Jean-François Bladé (-) avec lequel Mommsen a entretenu une correspondance suivie[27]. Hermann Dessau (-) a penché pour l'époque de la Tétrarchie[27]. Jean-Baptiste Daranatz (-) a proposé l'époque de Carin, prédécesseur de Dioclétien et dernier empereur représenté sur les monnaies du Trésor d'Hasparren.

En 2015, dans les Inscriptions Latines d'Aquitaine, les auteurs retiennent une datation de 275 - 285[28].

La datation reste aujourd'hui débattue[29].

Interprétation

C'est en effet à cette époque que la réforme de Dioclétien a réorganisé la carte administrative de l'Empire, divisant l'Aquitaine (comme la totalité des provinces de l'empire, devenues sans doute trop difficiles à gérer) en de moins vastes districts dont il était plus facile de contrôler les impôts. Ces nouvelles provinces plus petites sont, dans le cas de la subdivision de l'Aquitaine au nombre de trois, parmi lesquelles la Novempopulanie qui correspond à l'Aquitaine de l'époque Jules César (sud de la Garonne). Ce document est le plus souvent interprété comme une preuve de l'altérité opposant les neuf peuples aquitains (Euskariens ou proto-Basques ?) aux peuples gallo-romains, mais la procédure évoquée par la dédicace n'est qu'une réforme de l'administration romaine sans portée politique. La Novempopulanie demeure rattachée au diocèse des Gaules. C'est cependant l'interprétation retenue par les Inscriptions Latines d'Aquitaine[28].

Cette lecture a longtemps prévalu, s'appuyant mal sur Bladé et Mommsen. En effet, les deux savants, traduisaient dès l'origine se iungere en "se joignant", mais c'est l'inverse qui s'est imposé (seiungere "séparer")[18],[30]. Cette inscription commémorerait la réunion de la Novempopulanie à la Gaule, que Mommsen imagine s'être fait au détriment de l'Hispanie. Elle pourrait être confortée par l'emploi de Gallos à l'accusatif et non pas à l'ablatif.

Article détaillé : Novempopulanie.
Conservation et exposition

Le monument est conservé et exposé dans une niche encastrée dans le mur sud de l'actuelle église[31]. Un moulage est exposé au musée basque et de l'histoire de Bayonne[32].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Ahaizparrena, protégée par ses deux châteaux de Zalduzahar (1125) et Zalduberri (1310) était une étape des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1784, l'instauration d'une franchise commerciale accordée à Bayonne et à la partie du Labourd située au sud de la Nive, qui entraîna des contrôles "vexatoires"[33] de la Ferme générale pour les communes du nord du Labourd, fut à l'origine d'une révolte des femmes de Hasparren qui se propagea aux communautés voisines. Plusieurs régiments d'occupation furent envoyés sur place plus de 5 000 fusils furent saisis. En rétorsion, l'intendant, M. de Néville, fit abattre le clocher de l'église de Hasparren, qui ne fut reconstruit qu'en 1816.

En 1790, le canton d'Hasparren comprenait les communes de Briscous, Hasparren et Urt, et dépendait du district d'Ustaritz[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la croix ancrée d'or chargée d'un cœur de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Fronton attenant à un bar.
Escaliers aux couleurs basques.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1995 Jean Pinatel    
1995 2008 Jacques Coumet RPR puis UMP Conseiller général (1973-2004)
Député suppléant (2002-2012)
2008 en cours Beñat Inchauspe DVD conseiller général depuis 2004
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hasparren fait partie de cinq structures intercommunales[34] :

Hasparren accueille le siège de la communauté de communes du pays d'Hasparren Hazparneko Lurraldea.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Azpeitia (Espagne)[35].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 6 367 habitants, en augmentation de 3,66 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 641 4 156 4 668 4 670 5 357 5 494 5 370 5 401 5 166
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 068 5 074 5 116 5 144 5 566 5 716 5 822 5 758 5 591
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 735 5 522 5 431 5 058 5 129 5 138 5 260 5 407 5 432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
5 224 5 048 5 081 5 303 5 399 5 477 5 742 6 139 6 367
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles : l'école primaire publique Jean-Verdun, l'école primaire privée Ezkia-Ikastola et l'école primaire privée Sainte-Thérèse[40]. Les écoles Jean-Verdun et Sainte-Thérèse proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire ; l'école Ezkia-Ikastola propose quant à elle un enseignement basque par immersion[41].

Économie[modifier | modifier le code]

En 1780, une lettre[42] du syndic du biltzar d'Ustaritz mentionne[43] : la communauté de Hasparren est fort grande et fort peuplée, elle est le siège d'un gros Bourg (...). Grand nombre de ses habitants sont (…) gens de commerce et métiers comme boutiquiers, chamoisiers, corroyeurs, tanneficiers, cordonniers, massons et charpentiers ; ils ne vivent que de leur travail et de leur industrie.

La ville s'est spécialisée dans la tannerie et est demeurée une capitale de la chaussure jusqu'aux années 1970.

L'activité est à présent principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fresques de la chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, 1934, detail.
Urcuray, l'église Saint-Joseph.
Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hasparren est le Labourdin.

Festivités

Les fêtes patronales se déroulent à la Saint-Jean autour du 24 juin.

Groupes musicaux et chorégraphiques[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le fronton d'Urcuray.
Urcuray, maison Bernatenia.
Linteau d'une maison d'Urcuray.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean-Baptiste[44] date des XVI, XVII et XIXe siècles.
  • La chapelle du Sacré-Cœur[45];[46], actuellement propriété de la commune de Hasparren, date de 1928. La chapelle est classée monument historique depuis janvier 2011. Il s'agit de la reconstruction d'une chapelle contenue dans la maison des Missionnaires et datant de 1841 ;
  • L'église Saint-Joseph d'Urcuray ;
  • La chapelle d'Elizaberri avec retable en bois polychrome du XVIIe siècle représente la Sainte Trinité. Déployé sur tout le chevet de la chapelle, il offre une architecture parfaitement équilibrée, avec son panneau central sculpté en demi et haut-relief, représentant la Sainte Trinité et des angelots, immédiatement encadré par des chutes de fleurs (roses et lys) et de fruits (grenades et raisins), en alternance, réunies par des rubans élégamment noués ; sommées par des têtes d'anges aux ailes repliées. Le panneau central et les chutes sont mis en relief par des colonnes torses en saillie, prenant appui sur des socles naïvement sculptés de cœurs suspendus soit à une étoile à six branches, dite Sceau de Salomon, soit à une croix aux branches évidées, qui ressemble à la croix de l'Ordre du Saint-Esprit. Autour de ces colonnes s'enroulent des pampres de vigne et des grappes de raisin becquetées par des oiseaux. Elles sont couronnées par des chapiteaux de feuilles d'acanthe.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Relief stratégique pour Hasparren et Macaye, l'Ursuya a hébergé plusieurs forts protohistoriques (gaztelu zahar).

Équipements[modifier | modifier le code]

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Basket-ball
Hasparren Basket Club Zarean[47] (HBC) est le seul club de basket-ball du canton. L'équipe sénior masculine joue au plus haut niveau départemental (excellence départementale) et l'équipe sénior féminine en promotion excellence départementale.
Football
L'association Hasparren Football Club (HFC).

L'équipe évolue au niveau expert en comparatif avec FIFA 17, les joueurs internationaux : Peio Irigaray et Bixente Etcheverry sont prêtés par L'ASSE jusqu'en 2017. Leurs contrats s'élèveraient à plusieurs millions d'euros en 2018.

L'équipe compte parmi ses rangs l'un des meilleurs remplaçants de l'histoire en la personne de Mathieu Lupiac. Un talent gâché par de nombreuses blessures au coude avec notamment une sérieuse déchirure à l'aine en mai 2015.

Rugby
L'équipe de rugby d'Hasparren, le Hasparren Athletic Club[48], joue en Fédérale 3.
Pelote basque
La Noizbait de Hasparren est le club de pelote de la ville. Les disciplines pratiquées sont la main nue, le joko garbi et la pala, dans des sections masculines et féminines, en place libre, trinquet et mur à gauche.
Natation
L'association igerikatzea (natation estivale) participe au challenge du pays basques, ainsi qu'à la coupe de France où des nageurs sont souvent récompensés.
Logo du Basket Club Zarean.
Hasparren, le fronton, match de rebot Hasparren-Anglet, le 4 juillet 2010.
Hasparren, le mur de fond, match de rebot Hasparren-Anglet, le 4 juillet 2010.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Hasparren.
Nées au XIXe siècle
Nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le pagus des Spariani, connu par un texte épigraphique (dans les Pyrénées centrales), pourrait avoir été un village englobé dans la cité de Lapurdum et les Spariani pourraient devoir leur nom à Hasparren.[réf. nécessaire])
  2. ce même district ou pagus, subdivision de la cité antique, en l'occurrence sans doute le village à l'origine de l'actuel Hasparren.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Site du Sandre sur Hasparren
  4. L'Ardanabia est notée 'Ardanavy' par le Sandre.
  5. a, b, c, d, e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. a et b Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a et b Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. a et b Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  10. Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques », , 246 p. (ISBN 9782867813962), p. 46 et 47
  11. a et b CIL XIII, 412.
  12. a, b, c, d, e, f, g et h Notice no PM64000184, base Palissy, ministère français de la Culture.
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Jean-Pierre Bost et Georges Fabre, « Aux origines de la province de Novempopulanie : nouvel examen de l'inscription d'Hasparren », Aquitania, vol. 6,‎ , p. 167-178 [aperçu (page consultée le 23 mars 2016)].
  14. a, b et c Jean-Pierre Brèthes, « Et l'Aquitaine devint romaine », Modèles linguistiques, vol. 23, no 66 « Langues et cultures régionales de France (I) : 1. Béarn et Gascogne »,‎ , p. 29-45 (lire en ligne [html]).
  15. a et b Jean-Joseph Julaud (dir.), Jean-Baptiste Coyos E. et M. Jasone Salaberria Fuldain (coll.), Le Pays basque (monographie), Paris, First, coll. « Pour les nuls », , XX-366-[16] p., 23 cm (ISBN 978-2-7540-3037-3, OCLC 902850049), p. 18 (« La pierre d'Hasparren et la Novempopulanie ») [lire en ligne (page consultée le 23 mars 2016)].
  16. a et b Florian Berrouet, « La pierre d'Hasparren, l'identité basque au temps des Romains », Archéologia, no 534,‎ -, p. 12-13 (résumé).
  17. a et b José-Ramón Cubero, L'invention des Pyrénées (monographie), Pau, Cairn, , 231 p., 27 cm (ISBN 978-2-35068-136-8, OCLC 690588613, notice BnF no FRBNF42085000) [lire en ligne (page consultée le 23 mars 2016)].
  18. a et b Jean-François BLADE, Epigraphie antique de la Gascogne, , p. 74 - 82
  19. Traduction donnée sur le site de la ville de Hasparren
  20. a et b Notice no PA64000091, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. a et b Notice no IA64000675, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. a et b Jean-Pierre Bost et Georges Fabre, op. cit., p. 170 [aperçu (page consultée le 24 mars 2016)].
  23. Veillet, René (chanoine) (notice BnF no FRBNF11844815).
  24. Veillet, René (1639-1713) (notice IdRef no 069276765, sur idref.fr ).
  25. René Viellet, « Dissertation sur une inscription trouvée dans l'église de Haspar[r]en au diocèse de Bayonne », Mémoires pour l'histoire des sciences et des beaux-arts (Journal de Trévoux),‎ , art. no 173, p. 1825-1832 (lire en ligne [fac-similé]).
  26. René Viellet, « Réponse à quelques objections contre la dissertation précédent », Mémoires pour l'histoire des sciences et des beaux-arts (Journal de Trévoux),‎ , art. no 174, p. 1832-1835 (lire en ligne [fac-similé]).
  27. a, b et c Jean-Pierre Bost et Georges Fabre, op. cit. [aperçu (page consultée le 24 mars 2016)].
  28. a et b Jean BOST et Georges FABRE, Inscriptions latines d'Aquitaine, Landes et Pyrénées Atlantiques, , 157 p. (ISBN 978-2-35613-143-0, notice BnF no FRBNF45042321)
  29. (en) Barbara Levick, The government of the Roman Empire: a sourcebook [« Le gouvernement de l'Empire romain : un recueil de références »] (monographie), Londres et New York, Routledge, coll. « Sourcebooks for the Ancient World », [2de éd., réimpr. et ] (1re éd. Londres, Croom Helm, ), XIX-278-[8] p., 22 cm (ISBN 0-415-23236-8, 978-0-415-23236-4, 0-415-23237-6 et 978-0-415-23237-1, OCLC 468724058, notice BnF no FRBNF37757840, présentation en ligne), § 228 (« CIL, 3, 412; from Harraspen among the Tabellians, Aquitania ») [lire en ligne (page consultée le 24 mars 2016)].
  30. Michel ETCHEVERRY, Visages du Pays Basque, , p. 52
  31. Pascal Mateo, « Pays basque : aux origines d'une identité », Historia, no 728,‎ , p. 66 (lire en ligne [html]).
  32. « Inscription d'Hasparren » [html], sur webmuseo.com, Musée basque et de l'histoire de Bayonne (consulté le 23 mars 2016).
  33. Philippe Veyrin, Les Basques, Arthaud 1975 (ISBN 2 7003 0038 6), page 179
  34. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité », sur comdpt.pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr (consulté le 8 juin 2014)
  35. Annuaire des villes jumelées
  36. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  40. [1]
  41. [2]
  42. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, 1 J 897/1.
  43. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 247
  44. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  45. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle du Sacré-Cœur, maison des Missionnaires
  46. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle du Sacré-Cœur du lycée Saint-Joseph
  47. Site du Hasparren Basket club
  48. Site du Hasparren Athletic club

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Sacaze, Inscriptions antiques des Pyrénées.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]