Aroue

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Aroue
Aroue (Aroue-Ithorots-Olhaïbe, Pyr-Atl, Fr) l'église dans la lumière du matin.JPG
Géographie
Pays
Région
Département français
Coordonnées
Fonctionnement
Statut
Identifiants
INSEE
InconnuVoir et modifier les données sur Wikidata

Aroue est une ancienne commune française du département des Pyrénées-Atlantiques. Le (par arrêté préfectoral du ), la commune absorbe Ithorots-Olhaïby pour former la nouvelle commune d'Aroue-Ithorots-Olhaïby.

Stèle discoïdale du cimetière
La mairie de la commune d'Aroue-Ithorots-Olhaïby, située à Aroue

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village fait partie de la province basque de Soule.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Aroue apparaît sous les formes Aroe (1337[1]), Aroa (1385[2], collection Duchesne volume CXIV[3]), Aroe et Sent Stephen d'Aroe (respectivement[2] 1460 et 1469, contrats d'Ohix[4]), Degaierie de Aroa (1520[1]) et Aroue (1690[1]).

Son nom basque est Arüe

Olhassaria était un fief d’Aroue, vassal de la vicomté de Soule, mentionné sous les graphies Olhassari (XVIIe siècle[2], titres D'Arthez-Lassalle[5]) et Olhassarry (1863[2], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[2] note qu'Aroue était un des sept vics de la Soule, et dependait de la messagerie de la Barhoue. La commune fut « temple de la Raison » pendant la Révolution, sans doute à cause du voisinage béarnais, Aroue fut la seule commune basque à adopter la politique jacobine antireligieuse.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
464379543509514555535500506
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506466393400402368340355352
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
328345326268277254249270265
1962 1968 - - - - - - -
268223-------
(Sources : projet Cassini de l'EHESS[6].)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Étienne[7], romane remaniée au XIXe siècle présente parmi ses sculptures du XIIe siècle un saint Jacques à cheval, image espagnole du « matamoro ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux (monographie), Pessac, Presses universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques », [éd. revue et corrigée] (1re éd. ), 244 p., 21 cm (ISBN 2867813964 et 9782867813962, OCLC 72757865, notice BnF no FRBNF40190262, présentation en ligne)
  2. a b c d et e Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  3. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  4. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Titres de la famille d'Arthez-Lassalle à Tardets
  6. Fiche d'Aroue sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  7. « L'église Saint-Étienne », notice no IA64000685, base Mérimée, ministère français de la Culture

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]