Lichos

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Lichos
Lichos
La mairie et l'école de Lichos.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Montagne Basque
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Marie-Pierre Vernassière
2014-2020
Code postal 64130
Code commune 64341
Démographie
Gentilé Lichosien
Population
municipale
136 hab. (2016 en diminution de 2,86 % par rapport à 2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 17″ nord, 0° 52′ 29″ ouest
Altitude Min. 97 m
Max. 172 m
Superficie 3,38 km2
Localisation

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Dans le village.

Lichos est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Lichosien[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le Saison, affluent du gave d'Oloron, et par son tributaire, le ruisseau le Borlaas.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Quelques lieudits d'après les cartes IGN :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lichos[4]
Nabas
Aroue-Ithorots-Olhaïby Lichos Charre
Charritte-de-Bas

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lichos apparaît[5] sous les formes Lesxos (1376, montre militaire de Béarn[6]), Lixos (1385, censier de Béarn[7]) et Lexos (1391, notaires de Navarrenx[8]).

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Lishòs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[5] note qu'en 1385 Lichos et Haute, son annexe, comptaient 20 feux et dépendaient du bailliage de Sauveterre.
Au XVIe siècle, Lichos, Charre et Haute ne formaient qu'une seule commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Grat.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Emmanuel Crohare    
2008 2014 Emmanuel Crohare    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de sept structures intercommunales[9] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d’assainissement du Saison ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de la perception de Navarrenx ;
  • le syndicat de regroupement pédagogique de Charritte-de-Bas - Espès-Undurein - Lichos ;
  • le syndicat mixte Bil Ta Garbi.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2016, la commune comptait 136 habitants[Note 1], en diminution de 2,86 % par rapport à 2011 (Pyrénées-Atlantiques : +2,65 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
153120159170179172178181165
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
166143148150151164162178159
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
149142127113117118117129121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
123101133137146129135136137
2013 2016 - - - - - - -
139136-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine linguistique[modifier | modifier le code]

Carte des sept provinces basques (1), 1863
Carte des sept provinces basques (2), 1863

Les deux versions de la Carte des sept provinces basques montrant la délimitation actuelle de l'euscara en dialectes, sous-dialectes et variétés dressée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte placent Lichos en dehors de l'aire bascophone.

Le Recueil de linguistique et de toponymie des Pyrénées réalisé en 1887 par Julien Sacaze nous livre pour Lichos une version en gascon, composée d'une traduction de deux textes mythologiques, ainsi que d'une liste des micro-toponymes de la commune.

Le Recueil des idiomes de la région gasconne réalisé en 1894 par le linguiste Édouard Bourciez nous livre pour Lichos une version de la parabole de l'enfant prodigue traduite en gascon.

La carte du Pays Basque français dressée en 1943 par Maurice Haulon laisse apparaître la "démarcation actuelle entre la langue basque et les dialectes romans", incluant la commune de Lichos dans l'aire gasconophone.

D'après la Morfología del verbo auxiliar vasco [Morphologie du verbe auxiliaire basque] établie par Pedro de Yrizar en 1970, Lichos n'est pas située dans l'aire bascophone.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Buste de saint Grat.
Statue de saint Just.
Statue de saint Pasteur.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

née au Ve siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Lichos
  3. a b c d e f g h i j k l et m Géoportail - IGN, « Géoportail », (consulté le 22 avril 2019)
  4. Carte IGN sous Géoportail
  5. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385.
  8. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 12 juin 2014)
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]