Hendaye

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Hendaye
Hendaye
Le port de plaisance.
Blason de Hendaye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Kotte Écénarro (PS)
2020-2026
Code postal 64700
Code commune 64260
Démographie
Gentilé Hendayais, Hendayaise
Hendaiar[1]
Population
municipale
16 805 hab. (2018 en diminution de 0,49 % par rapport à 2013)
Densité 2 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 34″ nord, 1° 46′ 24″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 108 m
Superficie 7,95 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Bayonne (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Hendaye (partie française)
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Hendaye-Côte Basque-Sud
(bureau centralisateur)
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.hendaye.fr

Hendaye /ɑ̃.daj/[2] (en basque Hendaia) est une commune du Pays basque français, dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est à la pointe sud-ouest de la France et la dernière ville côtière avant l'Espagne.

Les habitants sont appelés les Hendayais[3] (ou Hendaiar[1] en basque).

Géographie[modifier | modifier le code]

Hendaye et sa plage le long de la baie de Txingudi.
Baigneurs en janvier.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Golfe de Gascogne Rose des vents
Fontarrabie
(es)
N Urrugne
O    Hendaye    E
S
Irun
(es)

Situation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la province basque du Labourd et est située à frontière franco-espagnole et au point de passage principal entre les deux pays dans l'Ouest des Pyrénées.

Elle fait partie de l'aire urbaine de Bayonne, deuxième unité urbaine de Nouvelle-Aquitaine après Bordeaux la capitale régionale. Elle fait également partie de l'aire urbaine transfrontalière d'Irun-Hendaye, cas unique en Nouvelle-Aquitaine de deux aires urbaines accolées[4]. On parle aussi de la conurbation Bayonne-Saint-Sébastien[5].

Sa limite nord s'ouvrant sur la Côte d'Argent de l'Atlantique est bordée par la baie du Figuier et la baie de Lohia dans le golfe de Gascogne.Elle est baignée à l'ouest par la baie de Txingudi (estuaire de la Bidassoa) qui la sépare de l'Espagne (comarque de Basse Bidassoa : Irun et Fontarrabie).

Hendaye offre à ses visiteurs la plus longue plage de la Côte basque (3,5 km), le château d'Abbadia et le domaine du même nom. C'est aussi un port de pêche[4].

La baie de Txingudi et la Rhune en arrière-plan, depuis l’ermitage de Guadalupe (Esp.).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Hendaye[6],[7]
Golfe de Gascogne
Fontarrabie
(Espagne)
Hendaye Urrugne
Irun
(Espagne)

Quartiers[modifier | modifier le code]

Hendaye-Plage.

La ville est découpée en six quartiers :

  • Plage au nord ;
  • Lissardy ;
  • Sopite / Aguerria / Corniche au nord ;
  • Ville au centre ;
  • Gare au sud ;
  • Joncaux au sud.

Accès[modifier | modifier le code]

Ferroviaire

La ville possède deux gares et une station de métro :

Routier
Navette Hendaye-Fontarrabie.
Aérien

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 4, 5 et 20 du réseau de bus Hegobus.

Une navette fluviale traverse la Bidassoa pour le trajet Hendaye-Fontarrabie.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Hendaye.

La commune est drainée par la Bidassoa, un bras de la Bidassoa et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 5 km de longueur totale[8],[9].

La Bidassoa, d'une longueur totale de 24,4 km, est un fleuve côtier torrentiel qui prend sa source en Espagne à Erratzu en communauté forale de Navarre et se jette dans la baie de Chingoudy entre Hendaye et Fontarrabie, dans le golfe de Gascogne, près du Cap du Figuier[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 14,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 541 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Socoa », sur la commune de Ciboure, mise en service en 1921[16]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[17],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[18], à 14,7 °C pour 1981-2010[19], puis à 15 °C pour 1991-2020[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hendaye est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bayonne (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 30 communes[24] et 251 520 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Hendaye (partie française), dont elle est la commune-centre[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[27],[28].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[29]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (61 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (52,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (47 %), eaux maritimes (13,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,7 %), prairies (8,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,6 %), forêts (4,1 %), zones humides côtières (3,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,5 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Hendaye apparaît[33] sous les formes Handaye (1510, archives de l'Empire, J 867, no 7), Endaye (1565, voyage de Charles IX), Andaye (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins), Sanctus Vincentius de Handaye (1768, collations du diocèse de Bayonne[34]) et Hendaia[35] au XIXe siècle. On remarquera la proximité des substantifs « Ibaia » (rivière) et « baie ». Ces deux mots assez proches phonétiquement, concordent avec la géographie locale et sa particularité linguistique. Il est donc possible qu'ils se soient côtoyés dans le temps. Ajoutant à cela « handi » qui signifie « grand » en basque, le mystère de l'étymologie d'Hendaye a peut-être trouvé sa réponse : handi Ibaia/ baie, s'amalgame et se contracte donnant naturellement « hendaye »; puisque selon les normes grammaticales basques, l'adjectif va derrière le nom, par conséquent l'étymologie ne pourrait pas être « handi + ibaia », mais « ibai + handia », donc cette hypothèse resterait démontée. Par conséquent, nous suivons sans savoir le signifié réel du toponyme, qui a des variantes proches en Endara (la rivière qui verse ses eaux a la Bidassoa à peu de kilomètres d'Hendaye, à Endarlatsa) et les toponymes d'Irun Endaieta et Endaitzueta, et aussi de Hondarribia: ferme Endaraenea (Endanea).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Hendaia[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Afin d'accompagner son développement balnéaire et touristique, la commune se dote du tramway d'Hendaye, qui a fonctionné de 1906 à 1937
On le voit ici à Hendaye-Plage.

En 1598, Hendaye obtint le droit de construire sa propre église, et se détacha de celle d'Urrugne. L'autorisation lui fut accordée par l'évêque Bertrand d'Etchaux : « Comme soit ainsi qu'en l'année mil cinq cens quatre-vingt dix huit, les habitants du lieu de Hendaye qui dépendoient tant au spirituel qu'au temporel de la paroisse d'Urrugne, eussent obtenu permission de construire une église à part pour la commodité du peuple qui estoit beaucoup accru audit Hendaye, à condition néanmoins qu'elle soit une annexe de l'église matrice dudit Urrugne et le sieur Urtubie en seroit le patron[36]. »

Ville frontière entre la France et l'Espagne, Hendaye a connu bien des turbulences à l'occasion des nombreuses guerres entre les deux nations.

Lors de la guerre franco-espagnole, la ville fut prise en par les Espagnols[37].

Témoin de ce passé, le fort Gaztelu zahar maintes fois détruit puis reconstruit, qui fut embelli par les travaux de Vauban puis définitivement rasé ainsi que toute la ville lors des guerres de la Révolution. C'est sur l'île des Faisans au milieu de la rivière Bidassoa que le roi Louis XIV rencontra le roi d’Espagne et que furent signés le traité des Pyrénées en 1659 et plus tard le contrat de mariage entre Louis XIV et l'infante Marie-Thérèse.

En 1867, Urrugne restitue à Hendaye 762 hectares concédés par Louis XIV. La commune était jusque-là un village vivant sur 33 hectares[38].

C'est à la gare d'Hendaye qu'eut lieu, le , l'entrevue entre Hitler et le général Franco, ce dernier respectant l'engagement pris lors des accords Bérard-Jordana signés le et réaffirmant le non-engagement de son pays dans la Seconde Guerre mondiale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à une baleine d'argent nageant dans une mer au naturel mouvant de la pointe, surmontée de trois harpons d'or passés en pal-sautoir, eux-mêmes surmontés en chef de la couronne royale de France accostée des lettres H et E en lettres capitales, le tout du même.
Commentaires : La Couronne royale de France est arborée en remerciement à Louis XIV qui accorda au village d'Hendaye l'indépendance temporelle vis-à-vis d'Urrugne. L'indépendance paroissiale était déjà active.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 octobre 1947 André Hatchondo    
octobre 1947 1950 Philippe Labourdette    
novembre 1950 mai 1953 Auguste Etchenausia    
mai 1953 mars 1965 Laurent Pardo    
mars 1965 1981 Jean-Baptiste Errecart PS  
1981 mars 2001 Raphaël Lassallette PS Professeur détaché
Conseiller général du canton d'Hendaye (1988 → 2001)
mars 2001 mars 2008 Kotte Écénarro GA[39]
PS[40]
 
mars 2008 mars 2014 Jean-Baptiste Sallaberry LDV[41] Chef d’entreprise retraité
mars 2014 En cours Kotte Écénarro PS[42] Retraité
Conseiller général du canton d'Hendaye (2008 → 2015)
Vice-président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques (2011 → 2015)
Conseiller départemental du canton d'Hendaye-Côte Basque-Sud (2015 → )
1er vice-président de la Communauté d'agglomération du Pays Basque (2018 → )

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hendaye fait partie de sept structures intercommunales[44] :

  • l’agence publique de gestion locale ;
  • l’agglomération Sud Pays basque ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal des écoles de Joncaux et de Béhobie ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte Bil ta garbi ;
  • le syndicat mixte pour le fonctionnement du conservatoire à rayonnement régional Maurice-Ravel.

Hendaye accueille le siège du syndicat intercommunal des écoles de Joncaux et de Béhobie.

La commune fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastián et forme avec ses deux voisines espagnoles (Irun et Fontarabie) le consorcio Bidasoa-Txingudi.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2014[45].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Viana do Castelo, Portugal.
Peebles, Écosse.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[47],[Note 5]

En 2018, la commune comptait 16 805 habitants[Note 6], en diminution de 0,49 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
481241295340409432470438466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4274566171 0841 4531 8062 0192 0502 039
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2153 3314 2134 6325 6536 9396 4366 2516 933
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 2048 0069 47010 57211 57812 59614 04115 97616 599
2018 - - - - - - - -
16 805--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Hendaye fait partie de l'aire urbaine d'Irún-Hendaye

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de cinq écoles primaires publiques (Robert-Boulaert, Plage, Ville, Gare et Lissardy) et de deux écoles primaires privées (Gure Ikastola et Saint-Vincent)[50]. Les écoles Robert-Boulaert, Ville, Gare, Lissardy et Saint-Vincent proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire ; l'école Gure Ikastola propose quant à elle un enseignement basque par immersion[51].

La commune dispose également de deux collèges (collèges Irandatz (public) et Saint-Vincent, ancien collège du Sacré-Cœur (privé)) et d'un lycée professionnel (lycée professionnel Aizpurdi - formation à la coiffure et l'esthétique).

Il existe, en outre, une école nationale de musique, rue du Théâtre, faisant partie du conservatoire à rayonnement régional Maurice-Ravel.

Économie[modifier | modifier le code]

Économie transfrontalière[modifier | modifier le code]

L'économie transfrontalière pèse lourd au niveau hendayais. Même si depuis quelques années l'importance des services de l'État tend à se réduire, elle n'en demeure pas moins conséquente (douanes, SNCF).

Tourisme[modifier | modifier le code]

La baie de Txingudi et la Rhune.

Le tourisme représente, quant à lui, 15,9 % des revenus de la ville (soit 53 millions d'€ / an). Il a commencé à se développer à partir de la fin du XIXe siècle[38], avec l'édification dès 1881 d'Hendaye-Plage suivant un cahier des charges très strict rédigé par l'architecte-promoteur Henry Martinet pour respecter le cachet ville d'eau de la ville. Dès 1885, un mur protecteur contre le flot a été érigé ainsi que le casino (style mauresque) et un nouvel établissement de bains. En 1906, le tramway d'Hendaye dessert Hendaye-Plage.

Avec 10 000 lits marchands, un centre de thalassothérapie réputé et le 3e port de plaisance d'Aquitaine, la commune dispose d'atouts indiscutables dans ce secteur.

L'office de tourisme, classé en catégorie 1, labellisé Qualité Tourisme et Tourisme et Handicap, est situé depuis 2007 sur le boulevard de la Mer. Il accueille 100 000 visiteurs chaque année.

Le complexe de Thalassothéapie Serge Blanco qui emploie 147 collaborateurs est placé en redressement judiciaire le 13 janvier 2020[52].

Parcs d'activité économiques[modifier | modifier le code]

Les parcs d’activités économiques d’Hendaye destinés aux implantations d’entreprises comprennent le site des Joncaux, affecté principalement aux activités industrielles et commerciales, et celui de Dorrondeguy ouvert aux activités artisanales.

La zone d’activités des Joncaux[modifier | modifier le code]

Desservie par la RN 111 et proche de l’autoroute A63 Paris-Madrid, la zone d’activités des Joncaux s’étend sur plus de 33 hectares et occupe une position stratégique au sein de l’agglomération Hendaye-Irun-Fontarrabie. Un tiers de cette superficie correspond au site de l’ancien autoport, qui a fait l’objet d’une opération d’aménagement et de reconversion économique. Cette opération a permis de requalifier le site en vue d’accueillir de nouvelles entreprises et de dynamiser la zone d’activités dans son ensemble. Ainsi, de nouveaux terrains viabilisés et des bâtiments communaux à usage de bureaux et d’entrepôts offrent des espaces disponibles et des services aux entreprises et aux porteurs de projet, notamment :

le centre d’accueil de 1 810 m2 comprend un restaurant d’entreprises, une agence postale, une salle de réunion de 100 places, un local médical et des bureaux ;
le bâtiment des transitaires propose de nombreux bureaux modulables couvrant 1 950 m2 ;
le centre d’entreprises, d’une surface développée de 7 500 m2, se compose de différents locaux à usage d’ateliers et de bureaux destinés à l’installation de petites entreprises, d’artisans et d’activités de service. Ce pôle économique est entré aujourd’hui dans sa phase de maturité. Plus de 60 entreprises représentant 1 450 emplois y sont installées, en particulier :
  • EPTA France (anciennement Bonnet Neve) (groupe EPTA) spécialisée dans la fabrication de vitrines frigorifiques destinées à la grande distribution (18 500 unités par an) ;
  • Sokoa, premier producteur de sièges de bureau en France ;
  • Lac Pays basque, filiale de la société espagnole Torunsa, spécialisée dans la sous-traitance mécanique appliquée à l’industrie automobile. Cette dernière implantation vient conforter une filière d’activité de mécanique déjà présente à Hendaye à travers les sociétés Meca X et Echeverria (aéronautique) ;
  • SAS Bertière, charpente, couverture et menuiserie ;
  • Etchenausia, menuiserie et ébénisterie ;

En outre, diverses entreprises spécialisées dans le transport et la logistique sont présentes sur le site, telles les transports Sallaberry, Lapegue, Ibaremborde, TDF, SBTT. Cette dernière société est une filiale de la société Decoexsa basée à Irun. Enfin, Quiksilver a installé sur la zone d’activités une importante unité de logistique (10 000 m2) dans les locaux réhabilités d’une ancienne usine.

La zone artisanale de Dorrondeguy[modifier | modifier le code]

Située en limite est de la commune et desservie par le CD 658, la zone artisanale de Dorrondeguy s’étend sur trois hectares environ. Une gamme d’activités diverses y est implantée :

  • Dauriac Nautic Sécurité, spécialisée dans la fabrication et le commerce de matériels de survie ;
  • Muley, spécialisée dans la mécanique générale ;
  • Bruno Scherer Entreprise, spécialisée dans la fabrication d’éléments en polyester et résine de synthèse appliquée à l’automobile ;
  • François Bertière, entreprise de transports et de travaux publics.

Autres zones[modifier | modifier le code]

  • Depuis 2004, le Water Sport Center de Décathlon a installé son centre mondial de conception dans les bâtiments de l'ancienne criée du port d'Hendaye. Y sont conçus les produits des marques Tribord, Nabaiji, Subea...

Divers[modifier | modifier le code]

Unique était une marque d'armement française dont la fabrique était située à Hendaye. C'était la marque commerciale de la Manufacture d'armes des Pyrénées françaises. La fabrique d'Hendaye a fermé en 2001 et c'est la société F.M.R. qui a racheté la marque Unique.

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Services[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Pio Baroja, célèbre écrivain basque natif de Donostia, avait lancé l'idée d'une république de la Bidassoa.

Langues[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hendaye est le labourdin.

Festivités[modifier | modifier le code]

Beaucoup d'Hendayais sont des adeptes de musique (il existe d'ailleurs deux écoles : l'amicale laïque et lanetik egina) ce qui a permis la création de nombreux groupes de divers styles musicaux : roots system (reggae), infest, koala (métal), argia, dementzia, gaitz (rock basque), bakar2012 (déjanté), dog selektas (sound system). Le plus connu d'entre eux, le groupe de ska-punk Skunk est originaire d'Hendaye.

Étienne Pellot (appelé en basque Ixtebe Pellot) (selon l'historien Christian Maillebiau à ne pas confondre avec un autre Étienne Pellot qui fut maire d'Hendaye entre 1815 et 1826), fut un corsaire français auquel est consacrée une fête au mois de décembre, et même une chanson bilingue franco-basque :

"Pellot l'hendayais, fameux corsaire du roi
a bravé les dangers, navigant de longs mois,
Pellot l'hendaye, sans cœur, sans foi ni loi,
[...]

La Bixintxo[modifier | modifier le code]

Au mois de janvier se déroule les festivités de la Bixintxo avec le retour de Pellot, une tamborrada, la fête foraine, un concours de Sukalki, concerts, concours de Mus, Alarde de txistu, repas sous chapiteau et autres

Fête basque et Hiri Besta[modifier | modifier le code]

La Fête basque se tient le dimanche avec sa cavalcade depuis 1930. Cette fête traditionnelle attire la foule des grands jours. Hiri Besta a été créée le vendredi et le samedi pour allonger la fête et faire participer les associations.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Fort d'Hendaye.
La Maison rouge.

Le fort fut construit en 1618 sur l'ordre de Louis XIII afin de calmer les ardeurs des gens de Fontarrabie, qui régnaient en maîtres sur les deux rives de la Bidassoa, dont ils prétendaient jouir, et interdisaient à tout autre de naviguer, pêcher et faire du commerce. Après divers incidents, Louis XIV décida la construction d'un fort plus important, tâche qu'il confia à Vauban. Ce dernier vint à Hendaye en 1685, au cours d'une tournée d'inspection des défenses côtières. Après avoir envisagé la construction d'un nouveau fort plus près de l'embouchure de la Bidassoa, il décida de renforcer l'ancien fort. Le , le fort, l'église et une grande partie du bourg furent entièrement détruits par les Espagnols. Il ne reste aujourd'hui que quelques ruines du fort, sur le bord de la Bidassoa, à côté du monument aux morts.

Le château d'Abbadia[53], ayant appartenu à Antoine d'Abbadie, et son domaine de plusieurs dizaines d'hectares sont implantés sur le territoire d'Hendaye. Eugène Viollet-le-Duc en fut l'architecte. Il renferme une collection d'objets d'art ramenés par Antoine d'Abbadie d'Arrast de ses voyages à travers le monde, dont une grande partie est inscrite à l'inventaire du ministère de la Culture[54].

La villa Maison Rouge[55] (Edmond Durandeau), rue des Citronniers, est inscrite aux monuments historiques.

La villa mauresque[56] et son jardin ainsi que la villa Bakhar Etchea de Pierre Loti[57] ont été inscrits en totalité au titre des Monuments historiques en 2010.

La commune a érigé en 1957 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

Le casino d'Hendaye fut construit en 1988 dans le cadre du projet de développement de la station balnéaire. Son exploitation est aujourd'hui assuré par le groupe Sokoburu qui inaugura son casino en 1994[58]. Le complexe Sokoburu a été édifié dans le style néobasque.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Anne d'Hendaye-Plage

Hendaye possède deux églises :

  • l'église Sainte-Anne[59], à Hendaye-Plage, a été construite sur les fondations de l'ancienne chapelle Santa Ana (bénédiction de l'église le ) ;
  • l'église Saint-Vincent[60] (que les Hendayais appellent Bixintxo, dédiée à saint Vincent de Xaintes), à Hendaye-Ville, est la principale église (XVIIe siècle), plusieurs fois détruite (guerre, incendie, foudre), reconstruite à partir du début du XIXe siècle, elle possède trois étages, un très bel orgue et un crucifix datant du XIIIe siècle.
Sur le parvis, la célèbre et mystérieuse croix cyclique d'Hendaye révélée par Fulcanelli dans Le Mystère des cathédrales. Cette croix[61] de l'ancien cimetière, datant du XVIIe siècle est inscrite aux monuments historiques ;

Les chrétiens pratiquants du quartier des Joncaux fréquentent aussi l'église Saint-Jacques-le-Majeur qui se trouve à Béhobie, un quartier d'Urrugne, la commune voisine. La paroisse du lieu est dédiée à Notre-Dame de la Bidassoa. Elle dépend du diocèse de Bayonne. Elle regroupe les églises d'Hendaye, celle de Béhobie, et celle de Biriatou (église Saint-Martin).

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les Jumeaux au bout de la plage.

L'érosion naturelle détache la corniche laissant derrière elle deux énormes rochers identiques, les Jumeaux hendayais, appelés en basque Dunbarriak (l'un Dunba luzia ou longue et l'autre Dunba zabala ou ample). L'érosion continue son travail et on constate que la corniche s'effrite, pour laisser place dans quelques années à un trio, les trois jumeaux (appelés aussi parfois les Trumeaux).

La commune inclut une partie de l'espace protégé et géré « Abbadia - Corniche basque »[62], acheté par le Conservatoire du Littoral le . D'une surface de 89,835 hectares, cet espace concerne les deux communes d'Hendaye (369 espèces et sous-espèces dénombrées) et d'Urrugne (85 espèces et sous-espèces dénombrées). Il est situé sur le haut des falaises de la pointe Sainte-Anne et du début de la corniche basque.

Hendaye est concerné par quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

La ZNIEFF continentale de type 2 du « Mont Choldokogagna, Larroun et fond du bassin de Sare »[63], soit 4 889,29 hectares, concerne les quatre communes d'Ascain, Hendaye, Sare et Urrugne. L'habitat déterminant est composé de landes, fruticées, pelouses et prairies. La fiche INPN liste 258 espèces présentes ;
La ZNIEFF continentale de type 2 de la « baie de Chingoudy »[64] ;
La ZNIEFF continentale de type 1 du « domaine d'Abbadia »[65] ;
La ZNIEFF continentale de type 1 des « îlot et prés salés de la baie de Chingoudy »[66].

La commune est incluse dans deux zones spéciales de conservation (ZSC), des sites d'intérêt communautaire (SIC) selon la directive Habitat :

la ZSC de la baie de Chingoudy[67] ;
la ZSC du Domaine d'Abbadia et corniche basque[68].

Elle inclut aussi une zone de protection spéciale (ZPS), un site d'intérêt communautaire (SIC) selon la directive Oiseaux) :

la ZPS de l'estuaire de la Bidassoa et baie de Fontarabie[69].

Tourisme et loisirs[modifier | modifier le code]

Balades à cheval sur la plage.

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Basket[modifier | modifier le code]

  • Hendaye Basket-Ball

Cyclisme[modifier | modifier le code]

  • Vélo club hendayais FFC et UFOLEP route vtt

Football[modifier | modifier le code]

Rugby à XV[modifier | modifier le code]

  • Le Stade hendayais : club fondé en 1908 et évoluant en Fédérale 2 après un court passage en Élite amateur fédérale 1 (saison 2013-2014).

Nautisme[modifier | modifier le code]

  • Centre nautique d'Hendaye[70] : catamaran, dériveur, planche à voile
  • C.M.H.T : club de voile et de pêche
  • Endaika : club d'aviron. Endaikada est une régate d'aviron de mer qualificative pour le championnat de France d'aviron de mer (fin septembre chaque année).
École de surf.

Hand ball[modifier | modifier le code]

Surf[modifier | modifier le code]

  • Fluid Systeme
  • Onaka
  • Bidasoa Surf Club

Tennis de table[modifier | modifier le code]

Voile et pêche[modifier | modifier le code]

  • Y.C.S.I : club de voile et de pêche

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Hendaye.
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Hendaye.

Nées au XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Martin Guerre, né vers 1524 à Hendaye, est un paysan français du XVIe siècle. Plusieurs années après avoir quitté sa famille, un imposteur prit sa place et vécut avec la femme de Martin et son fils. Après un procès, durant lequel le vrai Martin Guerre réapparut, l'imposteur fut démasqué et exécuté ;

Nées au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Nées au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Nées au XIXe siècle

Nées au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gabriel et Jean-Raoul Olphe-Galliard, Hendaye, son histoire, édition Le Courrier, Bayonne, 1949.
  • Alfred Lassus, Hendaye : ses marins et ses corsaires, éditions Atlantica, Biarritz, 2000, 222 p., 21 cm, (ISBN 2-84394-191-1).
  • Axel Brücker Fulcanelli et le Mystère de la Croix d'Hendaye, éditions Séguier-Atlantica, 2005, 211 p., (ISBN 2-84049-421-3).
  • Guides diamant, Biarritz, Bayonne, St. Jean de Luz, Hendaye, Fontarabie, Carnbo, St. Jean-Piéd-De-Port, Paris, Hachette, , 180 p. (lire en ligne).
  • Axel Brücker Une maison mauresque au Pays basque, éditions Atlantica, 2014, 271 p., (ISBN 9-782758-805014)
  • Frédéric Aranzueque-Arrieta, Paul & Tristan, éditions Moires, 2015, 375 p., (ISBN 979-10-91998-17-8) La ville d'Hendaye a une place prépondérante dans le roman; elle est un personnage à part entière.
  • Frédéric Aranzueque-Arrieta, Camille, éditions Moires, 2018, 316 p., (ISBN 979-10-91998-37-6). La première partie du roman qui raconte la jeunesse du personnage se passe à Hendaye.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  3. Gentilé sur habitants.fr
  4. a et b Atlas économique du Pays Basque. CCI Bayonne-Pays Basque, octobre 2007.
  5. Fourquet, François. Pour un projet de réseau de villes transfrontalier. Alliances territoriales et frontières européennes, Azkoaga. 5, 1997, p. 117-124.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. (es) Ministère espagnol de l'agriculture, pêche et environnement, « GeoPortal », sur sig.mapama.es (consulté le ).
  8. « Fiche communale d'Hendaye », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  9. « Carte hydrographique d'Hendaye » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  10. Sandre, « la Bidassoa ».
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  16. « Station météofrance Socoa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Hendaye et Ciboure », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Socoa - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Socoa - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Socoa - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Unité urbaine 2020 de Bayonne (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  25. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Hendaye (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  30. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
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  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  33. Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  34. Manuscrits du XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  35. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  36. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, 1 J 160, n°45, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean, , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 115.
  37. Gérard Folio. La citadelle et la place de Saint-Jean-Pied-de-Port, de la Renaissance à l’Époque Contemporaine, in Cahier du Centre d’études d’histoire de la défense no 25 Histoire de la fortification, 2005 (ISBN 2-11-094732-2), En ligne www.cehd.sga.defense.gouv.fr, consulté le 3 mars 2007 p. 38.
  38. a et b Marie-France Chauvirey, La vie d'autrefois en Pays basque, Bordeaux, Éditions Sud :Ouest - Luçon 1994, 189 p. (ISBN 978-2-87901-219-3 et 2-87901-219-8), page 121.
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  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  52. « Société COMPLEXE THALASSOTHERAPIE SERGE BLANCO : redressement judiciaire », sur www.verif.com (consulté le ).
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  54. Ministère de la Culture, base Palissy - Les notices 1 à 120 listées en bas de fiche concernent des objets ou des meubles recensés par le ministère de la Culture.
  55. « Maison rouge », notice no PA00125260, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Villa mauresque », notice no PA64000076, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Maison de Pierre Loti », notice no PA64000077, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. Christophe Sorel, « Casino de Hendaye », sur casinosavenue.com, .
  59. « Église Sainte-Anne », notice no IA64000712, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. « Église Saint-Vincent », notice no IA64000713, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « Croix de l'ancien cimetière », notice no PA00084396, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. « Abbadia - Corniche basque » - FR1100115. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  63. « Mont Choldokogagna, Larroun et fond du bassin de Sare » - 720009370. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  64. « Baie de Chingoudy » - 720012945. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  65. « Domaine d'Abbadia » - 720008246. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  66. « Îlot et prés salés de la baie de Chingoudy » - 720014142. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  67. « Baie de Chingoudy » - FR7200774. Fiche et cartographie ZSC Natura 2000.
  68. « Domaine d'Abbadia et corniche basque » - FR7200775. Fiche et cartographie ZSC Natura 2000.
  69. « Estuaire de la Bidassoa et baie de Fontarabie » - FR7212013. Fiche et cartographie ZPS Natura 2000.
  70. Site du centre nautique
  71. Site du TT hendayais
  72. « Bixente Lizarazu : « J’ai toujours aimé le jeu » », sur SOFOOT.com (consulté le ).
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