Bruno Retailleau

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Bruno Retailleau
Image illustrative de l'article Bruno Retailleau
Fonctions
Président de l'UMP - Vendée
En fonction depuis le
Prédécesseur Louis Guédon
Président du conseil général de la Vendée
En fonction depuis le
Groupe politique Apparenté Union pour un mouvement populaire
Prédécesseur Philippe de Villiers
Conseiller général de la Vendée
élu dans le canton de Mortagne-sur-Sèvre
En fonction depuis le
Prédécesseur Gérard Brosset
Sénateur de la Vendée
En fonction depuis le 1er octobre 2004
Élection 26 septembre 2004
Député de la 4ème circonscription de la Vendée
Prédécesseur Philippe de Villiers
Successeur Philippe de Villiers
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Cholet (Maine-et-Loire)
Nationalité Française
Parti politique MPF (1994-2010)
DVD-Non-inscrit (2010-2012)
UMP (2012-)
Diplômé de IEP de Paris
Profession Dirigeant de société

Bruno Retailleau, né le à Cholet (Maine-et-Loire), dirigeant de société de profession, est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il est proche de Philippe de Villiers, qui lui confie la mise en scène de la « cinéscénie » du Puy du Fou, la direction générale adjointe de la radio locale Alouette[1](1985-1987), puis celle de l'école de communication Sciencescom[2] (1987-1994). Il préside un temps la SA du Grand Parcours du Puy du Fou, qui gère le parc d'attractions associé à la cinéscénie.

Membre du bureau du Mouvement pour la France, dont il est vice-président, il est élu sénateur de la Vendée le 26 septembre 2004.

Il est membre de plusieurs groupes d'études sénatoriaux (Artisanat et services, Littoral et mer, Économie agricole alimentaire, Élevage, Énergie, Médias et nouvelles technologies, Postes et communications électroniques), et il préside la Commission du dividende numérique[3].

Bruno Retailleau a été secrétaire de la Mission temporaire sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales mises en place par le Sénat en octobre 2008[4]. En septembre 2009, le Premier ministre François Fillon lui a confié une mission temporaire portant sur les mesures qui permettraient d’augmenter le nombre des entreprises de taille intermédiaire (ETI) en France et d’accroître leur contribution à la réindustrialisation du pays[5]. Il préside la mission d'information sur les conséquences de la tempête Xynthia[6].

Son nom a été cité en janvier 2009 pour entrer au Gouvernement comme secrétaire d'État à l'économie numérique[7], mais le président du MPF Philippe de Villiers s'y est opposé et a empêché cette promotion, voyant dans la proposition faite à son bras droit par le Premier ministre un débauchage susceptible de nuire à sa campagne des élections européennes[8].

Le , Bruno Retailleau annonce qu'il n'est « plus sur la même longueur d'onde » que Philippe de Villiers et qu'il quitte le Mouvement pour la France, « ne se retrouvant plus » dans la stratégie du mouvement[9].

À la suite de la démission de Philippe de Villiers de la présidence du conseil général de la Vendée, le , Bruno Retailleau assure l'intérim en sa qualité de premier vice-président[10]. Le 30 novembre suivant, il est élu président du conseil général avec 25 voix sur 31[11]. Il est réélu le après le renouvellement partiel de l’assemblée départementale [12].

Fin février 2012, Bruno Retailleau adhère à l'UMP et devient aussitôt membre du comité de campagne de Nicolas Sarkozy et secrétaire national du parti chargé de la compétitivité et des PME[13].

Bruno Retailleau est à l'initiative du « Cercle vendéen », lancé le 27 juin 2011. Cette organisation a pour but d'établir un réseau d'influence efficace afin de capter des projets d'implantations d'entreprises, ainsi que des idées d'innovations et des perspectives de développement économique.

Le , il annonce qu'il soutient François Fillon lors du congrès pour la présidence de l'UMP[14].

Seul candidat, il est élu à la tête de l'UMP - Vendée avec 100 % des suffrages le . Il succède ainsi à Louis Guédon[15].

En janvier 2013, à la suite de l’accord entre Jean-François Copé et François Fillon qui a suivi la crise politique du congrès de novembre 2012, il est nommé avec la copéiste Valérie Debord afin d’assister Hervé Mariton, responsable du pôle projet[16].

Détail des mandats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles Connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]