Bruno Retailleau
| Bruno Retailleau | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président du conseil général de la Vendée | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 30 novembre 2010 | |
| Prédécesseur | Philippe de Villiers |
| Conseiller général de la Vendée élu dans le canton de Mortagne-sur-Sèvre |
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| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 3 octobre 1988 | |
| Prédécesseur | Gérard Brosset |
| Sénateur de la Vendée | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 1er octobre 2010 | |
| Élection | 26 septembre 2004 |
| Député de la 4ème circonscription de la Vendée | |
| 26 novembre 1994 – 12 juin 1997 | |
| Prédécesseur | Philippe de Villiers |
| Successeur | Philippe de Villiers |
| Biographie | |
| Date de naissance | 20 novembre 1960 |
| Lieu de naissance | |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP |
| Diplômé de | IEP de Paris |
| Profession | Dirigeant de société |
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Bruno Retailleau, né le 20 novembre 1960 à Saint-Malô-du-Bois (Vendée), dirigeant de société de profession, est un homme politique français.
Sommaire |
[modifier] Biographie
Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il est proche de Philippe de Villiers, qui lui confie la mise en scène de la « cinéscénie » du Puy du Fou, la direction générale adjointe de la radio locale Alouette[1](1985-1987), puis celle de l'école de communication Sciencescom[2] (1987-1994). Il préside un temps la SA du Grand Parcours du Puy du Fou, qui gère le parc d'attractions associé à la cinéscénie.
Membre du bureau du Mouvement pour la France, dont il est vice-président, il est élu sénateur de la Vendée le 26 septembre 2004.
Il est membre de plusieurs groupes d'études sénatoriaux (Artisanat et services, Littoral et mer, Économie agricole alimentaire, Élevage, Énergie, Médias et nouvelles technologies, Postes et communications électroniques), et il préside la Commission du dividende numérique[3].
Bruno Retailleau a été secrétaire de la Mission temporaire sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales mises en place par le Sénat en octobre 2008[4]. En septembre 2009, le Premier ministre François Fillon lui a confié une mission temporaire portant sur les mesures qui permettraient d’augmenter le nombre des entreprises de taille intermédiaire (ETI) en France et d’accroître leur contribution à la réindustrialisation du pays[5]. Il préside la mission d'information sur les conséquences de la tempête Xynthia[6].
Son nom a été cité en janvier 2009 pour entrer au Gouvernement comme secrétaire d'État à l'économie numérique[7], mais le président du MPF Philippe de Villiers s'y est opposé et a empêché cette promotion, voyant dans la proposition faite à son bras droit par le Premier ministre un débauchage susceptible de nuire à sa campagne des élections européennes[8].
Le 23 avril 2010, Bruno Retailleau annonce qu'il n'est « plus sur la même longueur d'onde » que Philippe de Villiers et qu'il quitte le Mouvement pour la France, « ne se retrouvant plus » dans la stratégie d'un mouvement[9].
À la suite de la démission de Philippe de Villiers de la présidence du conseil général de la Vendée, le 31 octobre 2010, Bruno Retailleau assure l'intérim en sa qualité de premier vice-président[10]. Le 30 novembre suivant, il est élu président du conseil général avec 25 voix sur 31[11] et réélu le 31 mars 2011.
Fin février 2012, Bruno Retailleau annonce sa prochaine adhésion à l'UMP, déclarant avoir été sollicité pour entrer au bureau politique de ce parti. Il déclare souhaiter la réélection en 2012 du président de la République Nicolas Sarkozy, qu'il rencontre régulièrement pour « échanger » des idées « sur les questions économiques et territoriales », et il annonce sa participation au comité de campagne du candidat[12].
Bruno Retailleau est à l'initiative du « Cercle vendéen », lancé le 27 juin 2011. Cette organisation a pour but d'établir un réseau d'influence efficace afin de capter des projets d'implantations d'entreprises, ainsi que des idées d'innovations et des opportunités de développement économique. Tout ceci vise à faire rayonner la Vendée à travers un réseau de personnes influentes à travers le monde. Les membres de ce cercle sont des Vendéens d'origine ou d'adoption, travaillant dans divers secteurs d'activités : chefs d'entreprise, hauts fonctionnaires, intellectuels, académiciens, journalistes, animateurs télé etc.
[modifier] Détail des mandats
- Conseiller général de la Vendée (élu dans le canton de Mortagne-sur-Sèvre) depuis 1988.
- Député (non-inscrit) de la Vendée de 1994 à 1997 (suppléant de Philippe de Villiers, élu au Parlement européen).
- Vice-président du conseil régional des Pays de la Loire de 1998 à 2004.
- Sénateur de la Vendée depuis le 1er octobre 2004, rattaché au groupe UMP depuis octobre 2011.
- Président du conseil général de la Vendée depuis le 30 novembre 2010.
[modifier] Notes et références
- Histoire de la radio locale Alouette
- Le site de Sciences Com'
- http://www.dividende-numerique.fr/
- http://www.senat.fr/mission_temporaire_coll_ter/index.html.
- Lettre de mission : http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/communiques/lettre_de_mission_communique_presse.zip
- http://www.senat.fr/commission/missions/xynthia/index.html
- Article du figaro.fr sur le remaniement, 12/01/2009
- http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/01/15/01011-20090115FILWWW00531-remaniement-fillon-voulait-retailleau.php
- « Bruno Retailleau quitte le MPF », Ouest-France, 23 avril 2010.
- http://www.lepoint.fr/politique/philippe-de-villiers-tourne-la-page-du-conseil-general-31-10-2010-1256614_20.php
- « Bruno Retailleau succède à de Villiers au Conseil général de Vendée », dépêche AFP, 30 novembre 2010.
- Ouest-France (interview), 29 février 2012.
[modifier] Liens externes
- Personnalité du Mouvement pour la France
- Sénateur de la Vendée
- Ancien député de la Cinquième République
- Ancien député de la Vendée
- Président de conseil général
- Conseiller général de la Vendée
- Ancien conseiller régional des Pays de la Loire
- Élève de l'Institut d'études politiques de Paris
- Naissance en 1960
- Naissance à Cholet