Max Gallo

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Max Gallo

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Max Gallo au Salon du livre de Paris le 14 mars 2009.

Naissance (82 ans)
Nice
Profession Écrivain
Homme politique
Conjoint
Marielle Boullier

Max Gallo (né le à Nice), est un romancier, essayiste et homme politique français d'origine italienne. Il est membre de l'Académie française depuis le , au fauteuil 24.

Max Gallo est un écrivain à succès et fécond[1],[2]. Ses premiers romans, qu'il appelle des ouvrages de « politique-fiction », ont été écrits sous le pseudonyme de Max Laugham.

Il a adopté un style littéraire qu'il appelle des « romans-Histoire », en travaillant avec les ressources historiques et en complétant son écriture de façon romanesque en y ajoutant son expérience personnelle et ses sentiments. Depuis 1994, il n'exerce plus de fonction politique.

Depuis 2007, il pense que la France traverse une « crise nationale de longue durée », qui court depuis la Première Guerre mondiale et qui est équivalente, par son ampleur et sa profondeur, à ce que les Français ont connu pendant la guerre de Cent Ans[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Son enfance[modifier | modifier le code]

Max Gallo est fils d'immigrés italiens. Son père, originaire du Piémont, avait quitté l'école après son certificat d'études à 11 ans et était de nature autodidacte. Sa mère était originaire de la région de Parme. La famille Gallo habitait à Nice, et Max vécut son enfance au travers de la Seconde Guerre mondiale. Son père était alors résistant, mais n'avait pas mis son entourage dans la confidence. Max assiste en tant que spectateur à l'occupation et à la libération de Nice et vit avec intensité tous ces événements qui vont marquer son imaginaire et son envie d'être confronté à l'histoire. Cependant son père, d'un tempérament prudent, oriente Max afin qu'il fasse des études techniques et qu'il devienne ensuite fonctionnaire.

Ses études[modifier | modifier le code]

Il obtient d'abord un CAP de mécanicien-ajusteur, puis un baccalauréat mathématiques et technique au lycée du Parc-Impérial. À 20 ans, il entre ensuite dans la fonction publique en tant que technicien à la RTF, travaillant au centre réémetteur des Plateaux-Fleuris, près d'Antibes, puis part au bout d'un an à Paris pour suivre des cours afin de devenir contrôleur technique. En parallèle à sa profession, il poursuit ses études d'histoire. En 1957, en pleine guerre d'Algérie, il fait son service militaire comme météorologiste au Bourget[4], où, avec Jean-Pierre Coffe, il fonde un journal antimilitariste dénommé Le Temps interdit au bout de trois numéros[5].

Reçu à Propédeutique lettres, il abandonne quelques années après son poste de technicien pour devenir surveillant, puis maître auxiliaire à Chambéry. Il obtient ensuite l'agrégation d'histoire et devient en 1960 professeur au lycée Masséna. Il poursuit ses études jusqu'au doctorat d'histoire, et devient maître-assistant à l'université de Nice. En 1968, il décline le poste qui lui est proposé à l'université de Vincennes et devient enseignant à l'Institut d'études politiques de Paris[6].

Journaliste[modifier | modifier le code]

Max Gallo fut éditorialiste de L'Express pendant 10 ans dans les années 1970 avant de démissionner. Il intervient quatre fois entre 1971 et 1973 dans Italiques[7]. Après son expérience gouvernementale des années 1980, il a dirigé quelque temps la rédaction du quotidien Le Matin de Paris. Il participe actuellement avec Jean-Louis Bourlanges et Yves Michaud (congédié le 7 octobre 2009) à l'émission dominicale L'Esprit public présentée par Philippe Meyer, sur les ondes de France Culture.

Controverse et procès[modifier | modifier le code]

Le samedi 4 décembre 2004, invité du 12/14 de France 3, Max Gallo déclare, à propos de l'esclavage des noirs sous Napoléon : « cette tache, car c’est une tache réelle, est-ce que c’est un crime contre l’humanité, peut-être, je ne sais pas. »[8]. Le CM98 (Comité Marche du 23 Mai 1998), une association membre du Comité pour la mémoire de l'esclavage, porte plainte contre lui pour négation de crime contre l'humanité mais il est débouté au motif que « chacun doit être libre de s’interroger sur la pertinence à qualifier de crime un fait historique quand il n’y a plus personne à juger »[9], il fait ensuite appel mais échoue une nouvelle fois, la cour d'appel constatant que « la loi Taubira n’a pas créé d’incrimination spécifique destinée à protéger juridiquement une telle reconnaissance »[10].

En première instance, par jugement en date du 5 juillet 2006 le Tribunal de grande Instance de Paris déclare le Comité de la Marche du 23 mai 1998, irrecevable à agir.

Par arrêt en date du 13 novembre 2008, la Cour d'Appel de Paris infirme cette décision mais prononce la nullité de l'assignation en demande du Comité de la Marche du 23 mai, le condamne en application de l'article 700 et aux dépens de première instance et d'appel.

Diverses erreurs ou imprécisions dans ses ouvrages consacrés aux événements survenus en Belgique lors des deux guerres mondiales ont par ailleurs été largement commentés[11],[12].

Vie politique[modifier | modifier le code]

Max Gallo
Max Gallo dans les années 1990.
Max Gallo dans les années 1990.
Fonctions
Député européen
Élection 17 juin 1989
Réélection 15 juin 1994
Législature IIe et IIIe Parlements européens
Secrétaire d’État, porte-parole du gouvernement
Gouvernement Mauroy III
Prédécesseur André Rossi
Successeur Roland Dumas
Député des Alpes-Maritimes
Élection 21 juin 1981
Législature VIIIe législature
Biographie
Date de naissance (82 ans)
Lieu de naissance Nice
Nationalité Française
Parti politique PS (1981-1983)
PSE (1984-1994)

Militant et membre du Parti communiste jusqu'en 1956, il abandonne cette voie pendant ses études d'histoire, tout en restant de gauche jusqu'au milieu des années 1990.

Il adhère au Parti socialiste en 1981 sur demande des socialistes niçois qui cherchaient une personnalité de marque ayant une notoriété suffisante pour s'opposer au maire de l'époque Jacques Médecin, au pouvoir depuis des décennies. Max Gallo était alors très connu pour avoir publié son roman sur sa ville de Nice, La Baie des Anges, qui fut un succès national et local. Il parvient à se faire élire député des Alpes-Maritimes en 1981, mais est battu lors des élections municipales à Nice, en 1983.

Il rencontre pour la première fois François Mitterrand lors de l'émission télévisée, Apostrophes, de Bernard Pivot, en 1976. En 1983, il est nommé secrétaire d'État, porte-parole du troisième gouvernement Pierre Mauroy. Son directeur de cabinet est François Hollande. Il quitte le gouvernement en 1984 afin de consacrer plus de temps à son travail littéraire et exercer son mandat de député européen de 1984 à 1994.

En 1992-1993, il quitte le Parti socialiste avec Jean-Pierre Chevènement, pour fonder le Mouvement des citoyens, dont il devient président. En 1994, il abandonne son engagement politique et se consacre tout entier à l'écriture. Il préside le comité de soutien de Jean-Pierre Chevènement à l'élection présidentielle de 2002 et participe à de nombreux meetings. En 2005, il milite également pour le « non » au référendum sur le Traité constitutionnel européen. Tout comme dans ses ouvrages, la revendication gaulliste et bonapartiste fait partie de son discours politique.

Le , il a annoncé son soutien à Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle. Le 16 mai, à l'occasion de l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, il prononce un discours lors d'une cérémonie devant les chênes de la Cascade du bois de Boulogne35 résistants avaient été fusillés le .

Membre de l'Académie française[modifier | modifier le code]

Après une première tentative infructueuse le au fauteuil no 10 de Jean Guitton, où il ne recueille que six voix au premier tour, il est élu le 31 mai 2007 à l'Académie française au fauteuil no 24 occupé précédemment par Jean-François Revel[13]. Sur vingt-huit votants, il recueille dès le premier tour quinze voix, contre cinq pour le journaliste Claude Imbert et une pour Bernard Henri[14]. Il est reçu le par Alain Decaux.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est marié à Marielle Gallo-Boullier (née le à Lons-le-Saunier), femme de lettres sous le nom de Marielle Gallet, avocate au barreau de Paris et mère de trois fils, candidate du Mouvement des Citoyens à Paris dans le XVe arrondissement lors des élections législatives de 1993, membre du conseil national de la Gauche moderne[15], élue le députée au Parlement européen sur la liste européenne de la majorité présidentielle en Île-de-France[16].

En 1972, il perd une fille de 17 ans (suicide)[17].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • Le Cortège des vainqueurs, Robert Laffont, 1972
  • Un pas vers la mer, Robert Laffont, 1973
  • L’Oiseau des origines, Robert Laffont, 1974
  • Que sont les siècles pour la mer, Robert Laffont, 1977
  • Une affaire intime, Robert Laffont, 1979
  • France, Grasset, 1980
  • Un crime très ordinaire, Grasset, 1982
  • La Demeure des puissants, Grasset, 1983
  • Le Beau Rivage, Grasset, 1985
  • Belle Époque, Grasset, 1986
  • La Route Napoléon, Robert Laffont, 1987
  • Une affaire publique, Robert Laffont, 1989
  • Le Regard des femmes, Robert Laffont, 1991
  • Les Fanatiques, Fayard, 2006
  • Le Pacte des assassins, Fayard, 2008

Suites romanesques[modifier | modifier le code]

  • La Baie des Anges, Robert Laffont, 1976
    • I. Ils venaient de la montagne
    • II. Les Bâtisseurs
    • III. Le Palais des fêtes
    • IV. La Promenade des Anglais
  • Les Hommes naissent tous le même jour
    • I. Aurore, Robert Laffont, 1978
    • II. Crépuscule, Robert Laffont, 1979
  • La Machinerie humaine
    • La Fontaine des innocents, Fayard, 1992
    • L’Amour au temps des solitudes, Fayard, 1992
    • Les Rois sans visage, Fayard, 1994
    • Le Condottiere, Fayard, 1994
    • Le Fils de Klara H., Fayard, 1995
    • L'Ambitieuse, Fayard, 1995
    • La Part de Dieu, Fayard, 1996
    • Le Faiseur d’or, Fayard, 1996
    • La Femme derrière le miroir, Fayard, 1997
    • Le Jardin des oliviers, Fayard, 1999
    • Un homme de pouvoir, Fayard, 2002
  • Bleu blanc rouge
    • I. Mariella, XO, 2000
    • II. Mathilde, XO, 2000
    • III. Sarah, XO, 2000
  • Les Patriotes
    • I. L’Ombre et la Nuit, Fayard, 2000
    • II. La flamme ne s’éteindra pas, Fayard, 2001
    • III. Le Prix du sang, Fayard, 2001
    • IV. Dans l’honneur et par la victoire, Fayard, 2001
  • Les Chrétiens
    • I. Le manteau du soldat, Fayard, 2002
    • II. Le Baptême du roi, Fayard, 2002
    • III. La Croisade du moine, Fayard, 2002
  • Morts pour la France
    • I. Le Chaudron des sorcières, Fayard, 2003
    • II. Le Feu de l'enfer, Fayard, 2003
    • III. La Marche noire, Fayard, 2003
  • L'Empire
    • I. L’Envoûtement, Fayard, 2004
    • II. La possession, Fayard, 2004
    • III. Le désamour, Fayard, 2004
  • La Croix de l'Occident
    • I. Par ce signe tu vaincras, Fayard, 2005
    • II. Paris vaut bien une messe, Fayard, 2005

Essais[modifier | modifier le code]

  • Jésus, l'homme qui était Dieu, XO, 2010

Politique-fiction[modifier | modifier le code]

  • La Grande Peur de 1989, Robert Laffont, 1966
  • Guerre des gangs à Golfe-City, Robert Laffont, 1991

Histoire[modifier | modifier le code]

  • L’Italie de Mussolini, Librairie académique Perrin, 1964
  • L’Affaire d'Éthiopie, Le Centurion, 1967
  • Contribution à l'étude des méthodes et des résultats de la propagande fasciste dans l'immédiat avant-guerre (1930-1940), Nice, 1968 (Thèse dactylographiée)
  • Gauchisme, Réformisme et Révolution, Robert Laffont, 1968
  • Histoire de l’Espagne franquiste, Robert Laffont, 1969
  • Cinquième Colonne (1939-1945), Plon, 1970
  • La Nuit des longs couteaux, Robert Laffont, 1971 (réédité à de nombreuses reprises)
  • Tombeau pour la Commune, Robert Laffont, 1971
  • La Mafia, mythe et réalités, Segher, 1972
  • L’Affiche, miroir de l’histoire, Robert Laffont, 1973
  • Le Pouvoir à vif, Robert Laffont, 1978
  • Le XXe siècle, Librairie académique Perrin, 1979
  • La Troisième Alliance, Fayard, 1984
  • Les idées décident de tout, Galilée, 1984
  • Lettre ouverte à Robespierre sur les nouveaux Muscadins, Albin Michel, 1986.
  • Que passe la justice du Roi, Robert Laffont, 1987
  • Les Clés de l’histoire contemporaine, Robert Laffont, 1989
  • La Gauche est morte, vive la gauche !, Odile Jacob, 1990
  • Manifeste pour une fin de siècle obscure, Odile Jacob, 1991
  • L’Europe contre l’Europe, Le Rocher, 1992
  • Jè, histoire modeste et héroïque d’un homme qui croyait aux lendemains qui chantent, Stock, 1994
  • L’Amour de la France expliqué à mon fils, Le Seuil, 1999
  • Fier d'être français, Fayard, 2006
  • L'Âme de la France : Une histoire de la Nation des origines à nos jours, Fayard, 2007
  • La Révolution française
    • I. Le Peuple et le roi, XO, 2009
    • II. Aux armes, citoyens !, XO, 2009
  • Le Roman des Rois, Fayard, 2009
  • Une histoire de la 2e guerre mondiale
    • I. 1940, de l’abîme à l’espérance, XO, 2010
    • II. 1941, le monde prend feu, XO, 2011
    • III. 1942, le jour se lève, XO, 2011
    • IV. 1943, le souffle de la victoire, XO, 2011
    • V. 1944-1945, le triomphe de la liberté, XO, 2012
  • Une histoire de la Première Guerre mondiale
    • 1914, le destin du monde, XO, 2013
  • Les Rois fondateurs, livre illustré, éditions du Toucan, 2013.

Entretiens[modifier | modifier le code]

Biographies[modifier | modifier le code]

  • Maximilien Robespierre, histoire d’une solitude, Librairie académique Perrin - collection tempus, 1968 (réédité en 2001 et 2008 sous le titre L'Homme Robespierre, histoire d’une solitude)
  • Garibaldi, la force d’un destin, Fayard, 1982 - La petite Anita n'a jamais marché pieds nus à Caprera. Elle est décédée en 1875 - Causes de sa mort inconnues. Battistina Ravello, sa mère, était une femme simple d'une honorable famille.
  • Le Grand Jaurès, Robert Laffont, 1984
  • Jules Vallès, Robert Laffont, 1988
  • Napoléon[18]
    • I. : Le Chant du départ (1769-1799), Robert Laffont, 1997
    • II. : Le Soleil d’Austerlitz (1799-1805), Robert Laffont et, 1997
    • III. : L’Empereur des rois (1806-1812), Robert Laffont, 1997
    • IV. : L’Immortel de Sainte-Hélène (1812-1821), Robert Laffont, 1997
  • De Gaulle
    • I. : L’Appel du destin (1890-1940), Robert Laffont, 1998
    • II. : La Solitude du combattant (1940-1946), Robert Laffont, 1998
    • III. : Le Premier des Français (1946-1962, Robert Laffont, 1998
    • IV. : La Statue du commandeur (1963-1970), Robert Laffont, 1998
  • Une femme rebelle : vie et mort de Rosa Luxembourg, Fayard, 2000
  • Victor Hugo
    • I. : « Je suis une force qui va ! » (1802-1843), XO, 2001
    • II. : « Je serai celui-là ! » (1884-1885), XO, 2001
  • César Imperator, Éditions XO, 2003
  • Les Romains
    • I. Spartacus, la révolte des esclaves, Éditions Fayard, 2005
    • II. Néron, le règne de l'antéchrist, Éditions Fayard, 2006
    • III. Titus, le martyr des juifs, Éditions Fayard, 2006
    • IV. Marc Aurèle, le martyr des chrétiens, Éditions Fayard, 2006
    • V. Constantin le Grand, l'empire du Christ, Éditions Fayard, 2006
  • Louis XIV
    • I. Le Roi-Soleil, XO, 2007
    • II. L'Hiver du grand roi, XO, 2007
  • « Moi, j'écris pour agir » Vie de Voltaire, Éditions Fayard, 2008

Autobiographie[modifier | modifier le code]

  • L'Oubli est la ruse du diable, XO, 2012

Conte[modifier | modifier le code]

  • La Bague magique, Casterman, 1981

Collaboration[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

  • L'Album de l'Empereur, Robert Laffont, 1997 (hors commerce)
  • De Gaulle, les images d'un destin, avec le témoignage d'Yves Guéna, Le Cherche midi, 2007
  • La Grandeur du Roi-Soleil, Éditions XO, 2007 (hors commerce)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En 2008, Max Gallo a vendu « 4 millions d'exemplaires dans le monde », même si son Pacte des assassins n'a été écoulé qu'à 20 000 exemplaires entre février et juillet 2008. Voir « La vérité sur... l'argent des écrivains », Challenge, 10 juillet 2008.
  2. Max Gallo a vendu presque 700 000 exemplaires de sa trilogie La Baie des Anges, (Robert Laffont 1975-1976), 420 000 exemplaires de sa trilogie Bleu Blanc Rouge (XO) et 280 000 de son Victor Hugo en deux volumes. Son Louis XIV a été tiré à 200 000 exemplaires. Même son essai Fier d'être français (Fayard) a dépassé les 100 000 exemplaires. Voir « Un auteur de best-sellers », Le Figaro, 30 janvier 2008.
  3. Les témoins du gaullisme de conviction, Charles de Gaulle : mission et légitimité nationale, Max Gallo, écrivain, 11 février 2007
  4. Mathias Gurtler, CV de stars: Max Gallo, VSD, 8 décembre 2007.
  5. Biographie de Jean-Pierre Coffe
  6. Bertrand Le Balc'h, « Max Gallo : "J'étais technicien à la radio" », Le Figaro, 15 octobre 2007.
  7. Italiques, deuxième chaîne de l'ORTF, 8 novembre 1971, 20 janvier 1972, 1er juin 1972, 21 septembre 1973.
  8. Un négationnisme respectable
  9. Esclavage : Max Gallo rejugé pour contestation de crime contre l’humanité
  10. Communiqué du CM98
  11. Christian Laporte, « Quand Max Gallo récidive… approximativement », La Libre,
  12. « Max Gallo raconte n'importe quoi » sur rtbf.be.
  13. Académie Française
  14. 31 mai 2007 : élection
  15. Jean-Baptiste Garat, « Marielle Gallo, du socialisme au sarkozysme », Le Figaro, 23 avril 2009.
  16. Biographies des 72 élus français au Parlement européen
  17. Max Gallo confesse sa foi, Consulté le 21 octobre 2012
  18. De cette série de 4 livres a été produit le feuilleton télévisée en 4 épisodes Napoléon.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Fauteuil 24 de l’Académie française
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