Bernard Arnault

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Bernard Arnault

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Bernard Arnault au défilé de la collection haute couture automne-hiver 2009/2010 de Jean Paul Gaultier, à Paris, le 6 juillet 2009.

Naissance 5 mars 1949 (65 ans)
Roubaix, Drapeau de la France France
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
Formation
Distinctions
Grand Officier de la Légion d'honneur
Famille

Jean Arnault (père)
Hélène Mercier-Arnault (seconde épouse)
Delphine Arnault (fille aînée)
Antoine Arnault (fils)

François Arnault (neveu)

Bernard Arnault, né Bernard Jean Étienne Arnault le 5 mars 1949 à Roubaix dans le Nord, est un homme d'affaires français, propriétaire du groupe de luxe LVMH, dont il est le président-directeur général. Il est à la tête, entre autres, du Groupe familial Arnault, du Groupe Arnault et de la holding Christian Dior.

Bernard Arnault est la première fortune française en 2014[1] estimée à 35 milliards de dollars et la 10e fortune mondiale en 2013 avec un patrimoine estimé à 37 milliards de dollars selon Forbes[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Origine et formation[modifier | modifier le code]

Son père, Jean Arnault, est un industriel, propriétaire d'une entreprise de travaux publics, Ferret-Savinel. Après des études au lycée Maxence Van der Meersch de Roubaix et une classe préparatoire au lycée Faidherbe de Lille, Bernard Arnault intègre l'École polytechnique (promotion X1969) dont il sort major[3].

Vie de famille[modifier | modifier le code]

Marié deux fois, Bernard Arnault est le père de deux enfants de son premier mariage avec Anne Dewavrin (remariée à Patrice de Maistre, gestionnaire de patrimoine) : Delphine, administratrice du groupe LVMH depuis 2004 et Antoine, directeur général de Berluti. De sa seconde et actuelle épouse, Hélène Mercier-Arnault, pianiste canadienne, il a trois fils.

Relations avec le pouvoir politique[modifier | modifier le code]

En 1996, Bernard Arnault est avec Martin Bouygues un des témoins du mariage de Nicolas Sarkozy avec Cécilia Sarkozy[4].

Il fait partie des invités au Fouquet's le soir de l'élection présidentielle de 2007.

Le président de la République, François Hollande, a inauguré la Fondation Louis-Vuitton pour la création le 20 octobre 2014[5].

Férinel Inc.[modifier | modifier le code]

En 1971, il rejoint l'entreprise familiale et convainc son père de vendre les activités BTP de l'entreprise pour 40 millions de francs, puis de reconvertir la société dans la promotion immobilière. Sous le nom commercial de Férinel, la nouvelle société se spécialise dans les appartements de tourisme avec un slogan « Férinel, propriétaire à la mer ». Nommé directeur de la construction de l'entreprise en 1974, il en devient le directeur général en 1977 avant de succéder à son père à la tête de la société en 1978. Après l'élection présidentielle en 1981 de François Mitterrand, il émigre aux États-Unis, et fonde Ferinel Inc.

Christian Dior[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Christian Dior (entreprise).

En 1984, Bernard Arnault investit 90 millions de francs, soit l'essentiel de sa fortune familiale, et rachète la Financière Agache (Société Fiduciaire et financière Agache Willot) avec l'appui de la Banque Lazard en la personne d'Antoine Bernheim. Il en devient le PDG et prend ainsi les rênes du groupe Boussac qui possède aussi Christian Dior (sauf les parfums séparés dans les années 1970), le grand magasin Le Bon Marché, l'enseigne de distribution Conforama ou encore le fabricant de couches Peaudouce[6].

Depuis les années 1970, le groupe (racheté en mai 1978 par les frères Willot) faisait face comme l'ensemble de la filière textile européenne à de grandes difficultés économiques[7]. Depuis des années, cette situation économique précaire dissuadait les investisseurs. Les gouvernements français successifs souhaitant trouver une solution industrielle à cette impasse et connaissant l'importance des enjeux en termes d'emploi avaient accordé 999,9 millions de francs d'aides et subventions entre 1982 et 1985 au groupe Boussac[8]. En 1987, la Commission Européenne estime que les aides accordées par l’État français ont faussé le jeu de la concurrence au sein des États membres et exige du groupe de Bernard Arnault le remboursement de 338,56 millions de francs[9].

Après restructuration, les activités textiles de Boussac sont revendues au groupe Prouvost. Bernard Arnault devient PDG de Christian Dior en 1985 et réunit en 1989 les parfums et la couture au sein de la holding Christian Dior SA : cette holding a pour filiales[10] Christian Dior Couture, et LVMH qui possède la marque Parfums Christian Dior, anciennement propriété de Moët-Hennessy.

LVMH[modifier | modifier le code]

Suite au krach d'octobre 1987, Bernard Arnault fait l'acquisition d'actions LVMH, le tout nouveau groupe de luxe issu de la fusion le 3 juin 1987 de deux groupes français Moët Hennessy (Champagne Moët & Chandon, Champagne Ruinart, Champagne Mercier, Champagne Canard-Duchêne, cognac Hennessy) d'une part, et du groupe Louis Vuitton (Louis Vuitton Malletier, Givenchy, Champagne Veuve Clicquot Ponsardin) d'autre part. L'année suivante, en 1988, le groupe est à la recherche d'investisseurs. Le PDG de Louis Vuitton Henri Racamier et les actionnaires demandent à Bernard Arnault de prendre une participation plus importante dans la société. Avec plus de 25 % des actions, Bernard Arnault devient un des actionnaires principaux du groupe.

À la même période, la direction du groupe connaît de fortes difficultés : outre la mésentente entre les familles, les deux coprésidents issus de la fusion (Henri Racamier pour Vuitton et Alain Chevalier pour les vins et spiritueux) divergent quant aux choix stratégiques du groupe paralysant ainsi le développement de LVMH. Alain Chevalier souhaitait revendre les activités vins et spiritueux à d'autres groupes, tandis qu'Henri Racamier devenu minoritaire dans le nouveau groupe voulait retrouver l'indépendance de Louis Vuitton. Dans ce contexte, Bernard Arnault considère que le groupe doit retrouver une direction unique et cherche à prendre la tête du groupe. Bernard Arnault profite des dissensions entre les deux hommes et s'affirme comme l'actionnaire pivot pour l'avenir du groupe (il passe des alliances successives avec les deux parties en présence).

Pour prendre le contrôle définitif du groupe, Bernard Arnault lance une OPA. Profitant de la pagaille boursière et actionnariale, il devient en juillet 1988 premier actionnaire de LVMH et actionnaire majoritaire le 6 janvier 1989, avec l'aide de la banque Lazard et du Crédit lyonnais. Bernard Arnault évince alors Alain Chevalier. Le 13 janvier 1989, Bernard Arnault est élu président du directoire de LVMH à l'unanimité. Henri Racamier cherche par tous les moyens à annuler l'OPA de Bernard Arnault[11]. Mais le 16 mai 1989, la Commission des opérations de bourse considère qu'aucune irrégularité n'a été commise. L'OPA de Bernard Arnault est de facto validée, il est confirmé à la tête du groupe. La structure financière du groupe LVMH fait de Bernard Arnault un manager actionnaire. Il dirige opérationnellement le groupe tout en étant son actionnaire de contrôle[12].

Bernard Arnault conduit depuis un plan ambitieux de développement du groupe, faisant de LVMH le premier groupe de luxe au monde. En onze ans, la valeur du groupe a été multipliée par quinze, tandis que le chiffre d'affaires et le bénéfice ont progressé de 500 %. Bernard Arnault s'appuie sur plusieurs règles de gouvernance[13] :

  • Il favorise la décentralisation des prises de décision concernant les marques du groupe. Bernard Arnault considère que la gestion de marques de luxe ne peut fonctionner que dans le cadre d'une organisation décentralisée. Les marques sont considérées comme des maisons à l'histoire familiale. La valeur de chaque marque est en lien étroit avec cette indépendance de pilotage. Chaque entreprise fonctionne indépendamment des autres.
  • Une stratégie d'acquisition tournée autour de marques challengers ou émergentes. Bernard Arnault pense le groupe LVMH autour du principe des « avantages partagés » : les marques les plus solides du groupe permettent de financer celles qui sont en croissance. L'intérêt pour Bernard Arnault est de disposer d'un premier portefeuille de grandes marques issues du domaine du luxe, dont la stabilité est suffisamment garantie. Cette solidité permet d'atténuer les à-coups de la conjoncture et de se concentrer sur de nouvelles acquisitions et le développement du groupe. C'est fort de ce principe qu'il permet par exemple à Christian Lacroix d'ouvrir sa propre maison de couture.

En juillet 1988, Arnault rachète Céline. En 1993 LVMH rachète Berluti et Kenzo. Cette même année, Bernard Arnault rachète le quotidien économique La Tribune sans parvenir à redresser ses ventes malgré des investissements qui s'élèvent à près de 150 millions d'euros[14]. Il décide en novembre 2007 de revendre le titre pour acquérir l'autre quotidien économique français, Les Échos, pour 240 millions d’euros[15].

Les acquisitions s'enchaînent. En 1994, LVMH rachète la maison de parfum Guerlain. En 1996, Arnault rachète Loewe, puis Marc Jacobs et Sephora en 1997, Thomas Pink et Make Up For Ever en 1999, Emilio Pucci en 2000, Fendi, DKNY et La Samaritaine en 2001…

À la fin des années 1990, Bernard Arnault fait de l'art le pilier de la stratégie de communication de son groupe en achetant Phillips, le numéro trois mondial de la vente aux enchères pour 125 millions d'euros[16], et le premier français de ce même secteur Tajan[17].

En 1996, le groupe LVMH de Bernard Arnault acquiert 38 % du capital de Château d'Yquem grand cru classé de Sauternes dans le vignoble bordelais. En 1998, il devint majoritaire avec 64 % des actions. Bernard Arnault mariera d'ailleurs sa fille au château d'Yquem.

Entre 1998 et 2001, il se passionne pour la nouvelle économie et investit notamment dans boo.com, Liberty Surf et Zebank au travers de sa holding spécialisée Europatweb. Le krach des valeurs Internet à partir de mars 2000 et plus encore les attentats du 11 septembre 2001 le convainquent d'accélérer sa sortie de ce secteur par cession au groupe Suez. Liberty Surf est vendue à Telecom Italia alors que Zebank est vendue à Egg plc.

Pour symboliser la croissance et la force du groupe LVMH aux États-Unis, Bernard Arnault décide dans les années 1990 de regrouper ses activités au sein d'une même tour à New York. Il choisit Christian de Portzamparc pour réaliser ce projet[18], dans lequel il s’implique personnellement[19]. Le 8 décembre 1999, la tour LVMH est inaugurée en présence de Hillary Clinton[20].

En 2005, il devient l'homme le plus riche de France. Selon le classement 2006 du magazine Forbes des plus grandes fortunes de la planète, il passe devant sa compatriote Liliane Bettencourt et entre dans le « top 10 », au 7e rang avec une fortune estimée de 30 milliards de dollars (23,5 milliards d'euros).

En association avec Colony Capital, Groupe Arnault entre dans le capital de Carrefour le 23 mars 2007.

En 2008, il se lance sur le marché du yacht en s'offrant Princess Yachts pour un total de 253 millions d'euros puis en prenant le contrôle de Royal van Lent pour un montant quasiment équivalent[21].

En septembre 2012, à la suite des révélations au sujet de sa demande de nationalité belge, le président de LVMH se voit consacrer la « Une » du quotidien Libération, avec ce titre : « Casse-toi riche con ! », et soulève une polémique[22]. Cette demande est, selon plusieurs experts en droit fiscal[23], probablement liée à la création par Bernard Arnault de « Protectinvest », une fondation de droit privé, en Belgique en 2008, pour éviter la dislocation du groupe LVMH lors de son décès en cas de mésentente entre ses héritiers. Une fondation belge permet de remplir trois objectifs pérennes : l'interdiction pendant dix ans de la vente des titres transmis, l'obligation de vote « indissociable », et le choix de l'héritier prenant la tête des affaires parmi les sept héritiers envisagés[24] (cinq enfants et deux neveux). L'hypothèse d'organiser un montage fiscal évitant des droits de succession français sensiblement plus élevés qu'en Belgique[25] semble caduque, le pacte Dutreuil mis en place par la France permettant déjà de faire chuter les droits de successions à un niveau proche de celui de la Belgique[24]. En janvier 2013, la quasi-totalité de ses actifs du Groupe Arnault et du Groupe familial Arnault ont été transférés en Belgique[26],[27], et Thierry Breton est à la présidence de cette fondation Protectinvest[24].

Le 10 avril 2013, dans un entretien au Monde, Bernard Arnault annonce qu'il retire sa demande de nationalité belge et réaffirme son « attachement à la France »[28]. Il a ajouté qu'il aurait continué à résider en France et n'avait pas souhaité échapper à l'impôt[29].

Le 18 novembre 2013, le jury des BFM Awards a décerné le prix du Manager BFM 2013, meilleur manager français de l'année, à Bernard Arnault[30],[31].

Fortune et revenus[modifier | modifier le code]

En 2007, son patrimoine personnel est évalué à 26 milliards de dollars à travers une pyramide de holdings : Montaigne Finance contrôle la Financière Agache, qui contrôle la holding Christian Dior, qui possède la Financière Goujon, qui détient un peu plus de 42 % de LVMH.

D'après Le Monde diplomatique (no 653, août 2008), son salaire annuel de PDG en 2007 fut de 3 millions d'euros, et il a touché 335 millions d'euros de dividendes par le groupe en 2007. Le magazine Forbes estime que sa fortune s'est accrue de 3 milliards d'euros en un an. En 2008, il a perçu en tant que dirigeant de LVMH 4 millions € (patron le mieux payé de France)[32], puis 4,55 millions en 2011[33].

En 2011, d'après le magazine Forbes, il est la 4e fortune mondiale[34]. De plus, Bernard Arnault a reçu 414,6 millions d'euros de dividendes et 4,5 millions € de rémunérations en 2011[35],[36].

L'année suivante, le magazine Forbes estime sa fortune à 41 milliards de dollars[37], ce qui fait de lui toujours la quatrième fortune mondiale et la première fortune française[38] alors que le magazine Challenges estime en 2012 sa fortune à 21 milliards d'euros[39] ; son classement change suivant les modes de calcul, mais Bernard Arnault reste dans les 15 premières fortunes mondiales[40],[41].

Mécénat[modifier | modifier le code]

Bernard Arnault, amateur et collectionneur d’art, a entrepris de nombreuses actions de mécénat pour valoriser l’image du groupe LVMH et lui donner une dimension plus institutionnelle. Pour développer ses actions de mécénat, Bernard Arnault a fait appel à Jean-Paul Claverie, ancien conseiller de Jack Lang au ministère de la culture. Sous leur impulsion, le groupe LVMH est devenu un acteur important du mécénat en France[42].

Le groupe a apporté son soutien à plus d’une dizaine d’expositions parmi lesquelles Le grand monde d’Andy Warhol[43] et Picasso et les maîtres[44] au Grand Palais ou encore L’Atelier d’Alberto Giacometti ainsi que Yves Klein au Centre Georges-Pompidou.

Par ailleurs, la fondation LVMH a créé le « prix LVMH des jeunes créateurs », un concours international ouvert aux étudiants des écoles des Beaux-Arts en France et dans le monde[45]. Tous les ans, six bourses d’études sont attribuées aux lauréats.

Le groupe met également à la disposition de jeunes musiciens des violons confectionnés par Stradivarius à Crémone. Maxim Vengerov et Laurent Korcia ont bénéficié de ce prêt d’instrument.

En 2006, Bernard Arnault se lance dans le projet de construction de la Fondation Louis-Vuitton pour la création et l'art contemporain. Le bâtiment a été conçu par l’architecte Frank Gehry à qui l’on doit notamment le musée Guggenheim de Bilbao. Ce projet a été interrompu en janvier 2011 à la suite d’une plainte déposée par les riverains du bois de Boulogne[46]. Après la reprise des travaux en juin 2011, la dernière pierre du musée a été posée le 18 décembre 2013 en présence de Bernard Arnault et de plus de 400 ouvriers. L'inauguration a eu lieu le 26 octobre 2014 au Jardin d’acclimatation de Paris[47].

Le 4 mars 2014 Bernard Arnault reçoit le prix David Rockefeller décerné par le Musée d'art moderne de New York (Museum of Modern Art), qui honore « une personne du monde des affaires, qui est un exemple de générosité éclairée et de promotion des efforts en matière de culture et de civisme »[48]. Bernard Arnault est le premier non Américain a recevoir ce prix[49].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Commandeur de la Légion d'honneur depuis le 10 février 2007, il est élevé[50] à la dignité de Grand Officier de la Légion d'honneur le 14 juillet 2011[51].

Bernard Arnault est Chevalier de l'ordre de l'Empire britannique depuis 2012[52].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nadège Forestier et Nazanine Ravai, Bernard Arnault ou le goût du pouvoir, Paris, Olivier Orban, 1990.
  • Collectif, Patrons et hommes... d'affaires, Les dossiers du Canard no 55, 1995.
  • Nazanine Ravai, La République des vanités, Paris, Grasset, 1997.
  • Bernard Arnault, La Passion créative, entretiens avec Yves Messarovitch, Paris, Plon, 2000 (ISBN 225919432X).
  • Stéphane Marchand, Les guerres du luxe, Fayard, 2001.
  • Airy Routier, L'Ange exterminateur, Paris, Albin Michel, 2003.
  • Benoît Boussemart, "Grandes fortunes, banquiers, politiciens ... La collusion des pouvoirs face à la crise", Auch-lez-Orchies, Estaimpuis, 2012 (ISBN 9782953270761).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La liste dans Forbes
  2. AFP, Il n'y a jamais eu autant de milliardaires dans le monde, Le Monde, 4 mars 2013
  3. http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/television/79999/france-5-pinault-arnault-une-rivalite-luxueuse.html
  4. Bernard Arnault, le témoin de mariage, Journal du Net
  5. « François Hollande inaugure la Fondation Vuitton à Paris », sur France 24,‎ 20/11/2014
  6. Bernard Arnault, La Passion créative, entretiens avec Yves Messarovitch, Plon, Paris, 2000 (ISBN 225919432X), p.57
  7. [PDF] Comment sont tombés les Willot, Nouvel Obs, 1 août 1981
  8. Décision de la Commission du 15 juillet 1987 relative aux aides accordées par le gouvernement français à un fabricant de textiles, d'habillement et de produits à base de papier Boussac Saint Frères (Le texte en langue française est le seul faisant foi), Europa.eu, 15 décembre 1987
  9. Arnault et Pinault, deux réussites hors normes, Les Échos, 10 juin 1996
  10. « La Bourse adore Christian Dior » Valeurs actuelles, 21 avril 2010
  11. Disparition d'Henry Racamier, l'un des fondateurs de LVMH, Les Échos, no 18878 du 1er avril 2003
  12. L'accès à la puissance économique de Bernard Arnault (1974-1989), Magazine Gérer et Comprendre, juin 2004, no 76, p.67
  13. Bernard Arnault, La Passion créative, entretiens avec Yves Messarovitch, Plon, Paris, 2000 (ISBN 225919432X)
  14. Jusqu'où ira Bernard Arnault, Magazine Challenges, 20 mars 2008
  15. Les Échos : Arnault emporte le morceau mais s'attire les foudres des salariés, L'Expansion.com, 6 novembre 2007
  16. « LVMH offrirait de 70 à 80 millions de livres pour acquérir Phillips » , sur Les Échos du 15 novembre 1999
  17. Aymeric Mantoux, Voyage au pays des ultra-riches, Éditions Flammarion Capital, 2010, (ISBN 978-2-8104-0287-8), page 85
  18. Vidéo d'une conférence donnée par Christian de Portzamparc, Pavillon de l'Arsenal, 29 février 2000
  19. Tour de France a New York. Signé Portzamparc, le nouveau siège américain de LVMH marque le retour dans la « Grosse Pomme » d'une architecture audacieuse, Libération.fr, 13 décembre 1999
  20. (en) Designing The Nouveau Building On the Block, The New-York Times, le 15 décembre 1999
  21. Aymeric Mantoux, Voyage au pays des ultra-riches, Éditions Flammarion, Capital, 2010 (ISBN 978-2-8104-0287-8), page 45
  22. Gil Durand, « Libé à Arnault : « Casse-toi riche con ! » », Actualité, sur lesoir.be, Le Soir,‎ 10 septembre 2012 (consulté le 10 septembre 2012)
  23. J.C., B.D., « La naturalisation d'Arnault ne sert à rien », sur Le Soir,‎ 13 septembre 2012
  24. a, b et c « Bernard Arnault pacifie sa succession », Challenges, no 330,‎ 31 janvier 2013, p. 30 (ISSN 0751-4417)
  25. « Bernard Arnault a créé une fondation en Belgique », sur Le Parisien,‎ 13 septembre 2012
  26. « La majeure partie de la fortune d'Arnault transférée en Belgique, selon Libération » , sur Le Point avec l'AFP, 23 janvier 2013
  27. « Les secrets belges de Bernard Arnault » , sur Libération, 23 janvier 2013
  28. Bernard Arnault : "Je retire ma demande de nationalité belge", Le Monde 10 avril 2013
  29. [Bernard Arnault renonce à devenir belge et fait son mea culpa http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hMmNm6osSCHUJGQJH92FEGqPfeDg?docId=CNG.f49397a53de6a3a3c725293f2636217f.301 AFP 10 avril 2013]
  30. Guillaume Dubois, Award du Manager BFM - Bernard Arnault: "Je suis au cœur d'un groupe d'entrepreneurs et de pionniers…", BFM Business, 18 novembre 2013
  31. Grand Prix : le Manager BFM, BFM TV, 19 novembre 2013
  32. http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/salaires-patrons/bernard-arnault.shtml
  33. Damien Pelé, « Les salaires des dirigeants ne sont pas cohérents », Challenges, no 300,‎ 10 mai 2012, p. 38 (ISSN 0751-4417)
  34. Classement Forbes : la liste des 10 Français les plus riches sur L'Express.fr, 10 mars 2011
  35. http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2012/09/09/La-France-s-interroge-sur-Bernard-Arnault
  36. http://www.journaldunet.com/economie/magazine/salaires-patrons/bernard-arnault.shtml
  37. « 4e : Bernard Arnault, 41 milliards de dollars », sur journaldunet.com,‎ 2012 (consulté le 21 mai 2012)
  38. AFP, « Le Mexicain Carlos Slim reste l'homme le plus riche du monde », Libération,‎ 8 mars 2012 (lire en ligne)
  39. « Les 500 plus grandes fortunes professionnelles de France », Challenges, no 309,‎ 12 juillet 2012, p. 140 (ISSN 0751-4417)
  40. Alexandre Phalippou, « Bernard Arnault perd 10 places au classement Bloomberg des hommes les plus riches du monde », sur huffingtonpost.fr,‎ 21 mai 2012 (consulté le 21 mai 2012)
  41. (en) « Bloomberg Billionaires Index », sur bloomberg.com (consulté le 21 mai 2012)
  42. Jean-Paul Claverie : Monsieur mécénat France Today, le 4 août 2010
  43. Présentation de l’expo Warhol Rmn.fr
  44. LVMH, mécène de l’exposition Rmn.fr
  45. Prix LVMH des jeunes créateurs Artefact Paris
  46. La Fondation LVMH arrêtée en pleins travaux Le Parisien.fr, le 22 janvier 2011
  47. La Fondation Louis Vuitton déploie ses ailes, Paris Match, 18 janvier 2014
  48. Bernard Arnault honoré par le MoMA à New York pour sa générosité, Le Point, 25 février 2014
  49. Bernard Arnault honoré pour sa générosité, Le figaro, 25 février 2014
  50. « Bernard Arnault élevé à la dignité de Grand officier » Zone Bourse.com, 15 juillet 2011
  51. Décret du 13 juillet 2011 portant élévation aux dignités de grand'croix et de grand officier
  52. Renaud Revel, « Bernard Arnault bientôt décoré par la reine d'Angleterre », sur L'Express,‎ 5 octobre 2012