Bernard de La Villardière

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Bernard de La Villardière
Image illustrative de l'article Bernard de La Villardière
Bernard de La Villardière présentant la conférence de presse « Mission Terre-Océan » le 17 mars 2011 à l'Institut océanographique de Paris

Nom de naissance Bernard Berger de La Villardière
Naissance 25 mars 1958 (56 ans)
Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)
Profession Journaliste, animateur de télévision et de radio
Médias
Pays Drapeau de la France France
Télévision M6
Fonction Présentateur du magazine Enquête exclusive depuis 2005

Bernard de La Villardière, né Bernard Berger de La Villardière le 25 mars 1958[1] à Boulogne-Billancourt[2], est un journaliste, animateur de télévision et de radio français.

Depuis 2005, il présente sur M6 Enquête exclusive, un magazine d'investigation, après avoir animé Zone interdite pendant sept ans sur la même chaîne.

Études[modifier | modifier le code]

Titulaire d'une maîtrise en sciences politiques (Paris X - Nanterre)[1] et d'une licence de Droit public[3], Bernard de La Villardière a obtenu une licence de journalisme au CELSA[4].

Carrière[modifier | modifier le code]

Bernard de La Villardière débute sa carrière comme reporter à FR3 Puy-de-Dôme en 1983 avant de rejoindre la radio Alouette FM en Vendée, où il assure la présentation des journaux du matin. Il est alors engagé par Philippe de Villiers[5].

En 1984, il rejoint le Journal de l'île de La Réunion. Il retrouve les ondes en 1985 à Médi 1, une radio franco-marocaine installée à Tanger, où il traite de grands dossiers de politique internationale.

En 1987, Bernard de La Villardière participe au lancement de France Info avant de rejoindre RTL pour assurer la présentation des journaux du matin le week-end. Pendant sept ans, il partagera son temps entre l'antenne et le reportage (révolution roumaine, guerre du Golfe, affaire du sang contaminé…).

En 1994, il participe au démarrage de la chaîne d'information en continu LCI[6] où il assure la présentation de journaux et du Journal du monde. Il a également réalisé des reportages pour le magazine LMI et couvert les élections présidentielles russes en 1996.

Deux ans plus tard, il intègre la rédaction d'Europe 1, aux côtés de Sylvain Attal, d'Yves Calvi et de Philippe Bès au titre de rédacteur en chef et présentateur de la tranche 7 h - 8 h.

En septembre 1998, Bernard de La Villardière rejoint la chaîne de télévision M6 pour reprendre la présentation Zone interdite, le magazine dominical de grand reportage et de société créé par Patrick de Carolis en mars 1993. De 2001 à 2005, il présente parallèlement Ça me révolte sur la même chaîne[7].

En 2003, il fonde sa société de production, « Ligne de front »[8], avant de racheter le site internet d'information lesinfos.com[7].

À partir de 2005, toujours sur M6, il présente Enquête exclusive le dimanche en deuxième partie de soirée, une émission qui entend englober des thèmes politiques, économiques, sociaux et culturels[7].

Avec Mélissa Theuriau, qui lui a succédé à la tête de Zone interdite, il réalise en mai 2007 une enquête sur la guerre civile au Darfour en se rendant sur place avec la journaliste[9]. Leur reportage été diffusé début juillet 2007 sur M6 dans Zone interdite.

En 2013, il produit le documentaire controversé sur l'affaire d'Outreau (2001), "Outreau, l'autre vérité" (sorti en salles le 6 mars 2013), réalisé par Serge Garde, ancien journaliste du quotidien l'Humanité.

À partir du 14 avril 2014, il présente Le 19:45 sur M6. Laurie Milliat-Desorgher est la remplaçante officielle de Xavier de Moulins, mais, étant en congé maternité, Bernard De La Villardière a accepté de la remplacer pendant deux semaines. M6 annonce déjà qu'il ne s'agit que d'un remplacement temporaire, Laurie Milliat-Desorgher reprendra sa place dès son retour selon la chaîne privée.

Engagements[modifier | modifier le code]

Ancien président de l'association « Solidarité »[Depuis quand ?] et du Press club de France de 2001 à 2004 puis de nouveau à partir de 2009[10], Bernard de La Villardière est membre du Conseil d'administration de plusieurs institutions : « Innocence en danger », Action contre la faim, Fondation Suez, Centre de formation des journalistes, Club des Vigilants [Depuis quand ?]. Il est également l'un des administrateur, depuis 2005, de l'Institut de relations internationales et stratégiques[11],[12].

En 2005, il a fait partie du jury du « grand prix de la communication solidaire »[13].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille bourgeoise non noble, Bernard de La Villardière a trois frères : Jean, François (né en 1963 et fondateur de Business Interactif[14]) et Philippe.

Il est père de quatre enfants[15] : une fille née en 1987 et trois fils nés en 1988, 1992 et 1993[réf. souhaitée].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard de La Villardière et Vincent Nouzille, L'Anti-drogue ; Toxicos, médecins, magistrats, policiers témoignent, éditions du Seuil, coll. « À l'épreuve des faits »,‎ 1994

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr) « Bernard de la Villardière » sur actustar.com, consulté le 8 janvier 2009
  2. (fr) « Bernard de la Villardière » sur mediapart.com, consulté le 29 juillet 2014
  3. (fr) [PDF] « Bernard de la Villardière » sur securiteroutiere.gouv.fr, 20 octobre 2005
  4. (fr) « Bernard de la Villardière » sur Ozap.com, consulté le 8 janvier 2009
  5. Le Tube, 2' janvier 2014
  6. (fr) « Bernard de la Villardière » sur tele.fluctuat.net, consulté le 8 janvier 2009
  7. a, b et c (fr) « Bernard de La Villardière » sur tele7.fr, consulté le 8 janvier 2009
  8. (fr) Ingrid Bernard, « Bernard de La Villardière : “On est plus libre en seconde partie de soirée” », France-Soir, 22 mars 2008
  9. (fr) Gilles Boussaingault, « Au cœur de la justice », TV Magazine, septembre 2007
  10. (fr) Press Club de France, « Historique », sur pressclub.fr (consulté le 21 septembre 2010)
  11. « Conseil d'administration », sur iris-france.com (consulté le 4 janvier 2012)
  12. "Attentifs ensemble ! L'injonction au bonheur sécuritaire", p. 186, chapitre "Chroniques de l'insécurité et de la violence. Les rouages médiatiques de l'ordre sécuritaire".
  13. (fr) Coordination SUD, « Jury du Grand Prix de la Communication Solidaire » [PDF], sur coordinationsud.org,‎ 8 mai 2005
  14. (fr) « Francois de la Villardiere » sur Le Journal du Net, consulté le 8 janvier 2009
  15. (fr) Tony Cotte, « A la rencontre de Bernard de la Villardière, le journaliste choc de M6 » sur toutelatele.com, 2 septembre 2007

Liens[modifier | modifier le code]

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