Jacques Attali
Jacques Attali
Jacques Attali en 2010.
| Naissance | 1er novembre 1943 Alger |
|---|---|
| Nationalité | Français |
| Profession | Économiste Écrivain |
| Autres activités | Président de PlaNet Finance et d'Attali & Associés |
| Formation | École Polytechnique École des Mines Sciences Po Paris École nationale d'administration Doctorat d'État en Économie |
Jacques Attali est un économiste, écrivain et haut fonctionnaire français, né le 1er novembre 1943 à Alger (alors en Algérie française).
Conseiller d'État, professeur d'économie, conseiller spécial de François Mitterrand puis fondateur et premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), il a présidé la Commission pour la libération de la croissance française et dirige actuellement PlaNet Finance et Attali & Associés. Il a publié de nombreux essais et romans. Aujourd'hui, il est éditorialiste de l'hebdomadaire L'Express et président du conseil de surveillance de Slate.
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Origines et études [modifier]
Il naît avec son jumeau Bernard Attali à Alger dans une famille juive d'Algérie[N 1]. Son père, Simon Attali[1], est un autodidacte qui réussit dans le commerce de parfumerie à Alger où il se marie le 27 janvier 1943 avec Fernande Abécassis qui donne naissance à deux jumeaux, Bernard, Jacques[2] puis Fabienne[N 2].
En 1956, deux ans après le début de la Guerre d'Algérie (1954 à 1962), son père décide de venir s'installer avec sa famille à Paris, [N 3] rue de la Pompe. Les jumeaux Jacques et Bernard suivent des études au lycée Janson-de-Sailly, dans le XVIe arrondissement de Paris, où ils rencontrent, entre autre, Jean-Louis Bianco, Laurent Fabius, Charles de Croisset. Ils ont entre autres, comme professeur de lettres, André Fermigier, qui deviendra critique artistique au journal Le Monde.
En 1965, Jacques sort major de promotion de l'École polytechnique (X1963). Ingénieur du Corps des mines, il est également diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'ENA dont il sort troisième de sa promotion en 1970[N 4]. Il devient maître de conférence et d'économie à Polytechnique en 1968. Il entre au conseil d’État en 1970 et devient en 1979 docteur d'État en sciences économiques, sa thèse s'intitulant La théorie de l'ordre par le bruit dans la théorie économique (sous la direction d'Alain Cotta)[3].
En 1968, il effectue son stage de l'ENA dans la Nièvre, sous la férule du futur préfet de police de Paris Pierre Verbrugghe. Il retrouve à cette occasion François Mitterrand, qu'il a déjà rencontré un an avant, alors président du Conseil général de la Nièvre.
En 1970, âgé de 27 ans, il devient auditeur au Conseil d’État. En 1972, il publie ses deux premiers livres en : Analyse économique de la vie politique et Modèles politiques pour lequel il obtient un prix de l'Académie des sciences[réf. souhaitée].
Passionné de musique, il pratique le piano depuis l'enfance (on l'a entendu jouer pour les Restos du Cœur) et a écrit des paroles de chansons pour Barbara. Il publie en 1977 « Bruits », essai sur l'économie musicale et sur l'importance de la musique dans l'évolution des sociétés.
Professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine, à l'École polytechnique et à l'École des ponts et chaussées, il réunit autour de lui quelques jeunes chercheurs : Yves Stourdzé (inventeur du programme européen de recherche Eurêka) ou Erik Orsenna. Il développe un réseau de personnalités dans des domaines très divers (journalisme, mathématiques, show business, analyse financière…), telles que Raymond Barre, Jacques Delors, Philippe Séguin, Jean-Luc Lagardère, Antoine Riboud, Michel Serres, Coluche.
En 1978, il joue son propre rôle dans Pauline et l'ordinateur, le film de Francis Fehr[4].
En 1979, il est à l'origine de la fondation de l'ONG internationale Action internationale contre la faim, aujourd'hui connue sous le nom d'Action contre la faim (ACF)[5].
Il a également dirigé l'Orchestre universitaire de Grenoble, dans des pièces aussi diverses qu'une symphonie de Benda, des concertos pour violon de Bach, une messe de Mozart, l'Adagio de Barber et le double concerto pour violon et piano de Mendelssohn, il a dirigé en 2012 l'orchestre Musiques en Seine dans l'ouverture du Barbier de Séville, et l'orchestre Lamoureux lors d'une soirée de gala à Paris pour le Technion, partageant le pupitre avec son ami, le généticien Daniel Cohen. Il a aussi dirigé la Sinfonietta de Lausanne en août 2012[réf. souhaitée] et le concerto en sol de Ravel avec l'Orchestre symphonique de Jérusalem, à Jérusalem, en septembre 2012[réf. souhaitée].
Carrière politique [modifier]
Son étroite collaboration avec François Mitterrand commence en décembre 1973. Il dirige son équipe aux présidentielles de mars 1974. En 1981, celui-ci, qui vient d'être élu président de la République, le nomme conseiller spécial à son arrivée au palais de l'Élysée, et l'installe dans l'ancien bureau des aides de camp qui jouxte le bureau présidentiel. Dès lors, Jacques Attali rédige, chaque soir, des notes à l'attention du président sur l'économie, la culture, la politique ou le dernier livre qu'il a lu ou parcouru. Le président lui confie également le rôle de « sherpa » (représentant personnel d'un chef d'État) pour les sommets du G7. Il assiste au conseil des Ministres, au conseil de Défense, et à tous les entretiens bilatéraux.
Il conseille au président de faire venir au Palais de l'Élysée Jean-Louis Bianco, Alain Boublil et quelques jeunes énarques prometteurs, comme le couple François Hollande/Ségolène Royal.
En 1982 et 1983, il plaide pour la « rigueur économique ». Il organise le sommet du G7 de Paris en juin 1982. En 1984, il invente et met en place le programme européen Eurêka de « développement de nouvelles technologies » qu'il confie à Yves Stourdzé. Il organise le bicentenaire de la Révolution française du 14 juillet 1789[réf. souhaitée]. En 1989, il lance un programme international d’action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh[réf. souhaitée].
Apôtre de la constitution et de l'établissement d'un état de droit mondial, condition du maintien de la démocratie par la constitution d’un nouvel ordre mondial. Il pense que l'économie régulée par une institution de surveillance financière mondiale peut être une solution à la crise financière émergeant en 2008. Cette institution financière est une première étape vers l'instauration d'un gouvernement démocratique mondial dont l'Union européenne peut devenir un laboratoire.
Carrière financière [modifier]
En 1990, lors du second septennat de François Mitterrand, Jacques Attali abandonne la politique et quitte l'Élysée. Il a l'idée de la création de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), préside la conférence de négociation à Paris et en devient le premier président à Londres . Il avait lancé l'idée de cette institution en 1987, peu avant la chute du mur de Berlin, pour soutenir la reconstruction des pays de l'Europe de l'Est. Jacques Attali a ainsi fondé la première institution s'occupant de l'Europe de l'Est. Sous l'impulsion de son premier président, la BERD a lancé des investissements destinés à la protection des centrales nucléaires, à la protection de l'environnement et, plus généralement, au développement des infrastructures et de la privatisation.
En 1991, Jacques Attali invite Mikhail Gorbatchev au siège de la BERD à Londres, contre l'avis du Premier ministre britannique John Major[réf. souhaitée]. Il oblige ainsi les chefs d'État d'un G7 se déroulant dans la ville au même moment à recevoir le chef d'État soviétique[6]. Au lendemain d'un entretien téléphonique houleux entre Jacques Attali et John Major, la presse britannique multiplie les critiques à l'encontre du président de la BERD, diffusant notamment des critiques sur la gestion de l'institution — critiques qui seront ensuite relayées par certains journalistes de la presse française[7]. Jacques Attali explique sa position dans le chapitre « Verbatim et la BERD » du livre C'était François Mitterrand[8] : « les travaux en question avaient été réalisés sous la responsabilité d'un groupe de travail international dont je ne faisais pas partie ». De fait, à son départ, volontaire, de la BERD en juin 1993, Jacques Attali a reçu pour sa gestion le quitus du conseil des gouverneurs[N 5].
En 1993, Jacques Attali gagne un procès en diffamation alors qu'on l'accuse d'avoir reproduit dans son livre Verbatim, sans l'autorisation de François Mitterrand, des archives secrètes et quelques phrases du chef d'État français destinées à un autre livre[9]. Le journal Herald Tribune publia même, sur quatre colonnes à la une, un article affirmant à tort que le président Mitterrand avait demandé le retrait du livre des librairies. François Mitterrand confirma au cours d'une longue interview avoir demandé à Jacques Attali d'écrire ce livre et reconnut l'avoir relu lui-même la plume à la main[10].
En 1994, Jacques Attali crée Attali et Associés[11], cabinet de conseil international spécialisé dans le conseil stratégique, l'ingénierie financière et les fusions-acquisitions.
En 1998, il fonde PlaNet Finance à Paris, une organisation présente dans 88 pays qui finance, conseille et forme 10 000 institutions de microfinance[réf. souhaitée]. Elle travaille aujourd'hui dans 88 pays et emploie près de 2 500 salariés[réf. souhaitée]. Elle a des activités de conseil, de notation, de financement et d'assurance. En particulier, elle travaille aussi dans les banlieues françaises.
Mis en examen en 2001 dans les ramifications de l'Angolagate, pour « recel d'abus de biens sociaux et trafic d'influence »[12], il est relaxé le 27 octobre 2009 par le tribunal correctionnel de Paris, « au bénéfice du doute »[13].
Réflexions sur la croissance et l'économie positive [modifier]
Commission pour la libération de la croissance française dite Commission Attali [modifier]
Le 24 juillet 2007, Jacques Attali est chargé par Nicolas Sarkozy de présider une commission chargée d'étudier « les freins à la croissance »[14] après le renoncement de Philippe Séguin. Cette commission est composée de quarante-deux membres, choisis librement par lui, essentiellement issus du courant libéral et social-démocrate. Elle a rendu son rapport unanime[15] le 24 janvier 2008 et remis au président de la République le 23 janvier 2008. Il émet des recommandations pour transformer en profondeur l’économie et la société françaises afin de « libérer la croissance » et relever différents défis macro-économiques.
État des lieux de l'« économie positive » [modifier]
En 2012, François Hollande a commandé à Jacques Attali un rapport sur la situation de l'« économie positive » dans les secteurs marchand et non marchand. L'économie positive est tournée vers le long terme. L'objectif de ce rapport est de mettre fin au « court-termisme », de passer d'une « économie individualiste » fondée sur le court terme à une économie fondée sur « l'intérêt général et l'intérêt des générations futures », d'organiser la transition d'un « modèle ancien fondé sur l'économie de la richesse » à un modèle dans lequel « les agents économiques auront d'autres obligations que la maximisation du profit »[16] .
Divers [modifier]
Le 9 septembre 2010, il est nommé au conseil d'administration du musée d'Orsay[17].
Il est chef d'orchestre, avec Patrick Souillot, de l'orchestre symphonique universitaire de Grenoble[18].
Aux côtés de Patrick Souillot, il crée en 2012 une structure nationale sur le modèle de La Fabrique Opéra Grenoble, dans de nombreuses villes du monde[19] qui permet de coordonner la production d'opéras coopératifs.
Il a été accusé de plagiat au sujet de ses livres Histoires du temps (par Franz-Olivier Giesbert[20] par exemple) et Verbatim (par Elie Wiesel directement[21]).
Œuvres [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
Essais [modifier]
- Jacques Attali, Analyse économique de la vie politique, PUF, 1973
- Jacques Attali, Modèles politiques, PUF, 1974
- Jacques Attali avec Marc Guillaume, L'anti-économique, PUF, 1975
- Jacques Attali, La parole et l'outil, PUF, 1976
- Jacques Attali, Bruits, PUF, 1977
- Jacques Attali, La nouvelle économie française, Flammarion, 1978
- Jacques Attali, L'ordre cannibale, Grasset, 1979
- Jacques Attali, Les trois mondes, Fayard, 1981
- Jacques Attali, Histoires du temps, Fayard, 1982
- Jacques Attali, La figure de Frazer, Fayard, 1984
- Jacques Attali, Au propre et au figuré, Éditions Fayard, 1988
- Jacques Attali, Lignes d'horizon, Éditions Fayard, 1990
- Jacques Attali, 1492, Historique - Éditions Fayard, 1991
- Jacques Attali, Économie de l'apocalypse - Trafic et prolifération nucléaire, Éditions Fayard, 1994
- Jacques Attali, Chemins de sagesse, Éditions Fayard, 1996
- Jacques Attali, Mémoires de sabliers, Éditions de l'Amateur, 1997
- Jacques Attali, Le citoyen, les pouvoirs et dieu, Éditions Fayard, 1998
- Jacques Attali, Pour un modèle européen d'enseignement supérieur, Éditions Stock, 1998
- Jacques Attali, Dictionnaire du XXIe siècle, Éditions Fayard, 1998
- Jacques Attali, Fraternités : Une nouvelle utopie, Éditions Fayard, 1999
- Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l'argent, Éditions Fayard, 2002
- Jacques Attali, L'Homme nomade, 2003
- Jacques Attali, La Voie humaine : Pour une nouvelle social-démocratie, Éditions Fayard, 2004
- Jacques Attali, Raison et foi, Averroès, Maïmonide, Thomas d'Aquin, Éditions BNF, 2004
- Jacques Attali, Vincent Champain, Changer de paradigme pour supprimer le chômage, Fondation Jean Jaures, 2005
- Jacques Attali, Muhammad Yunus, Portraits de micro entrepreneurs, 2006
- Jacques Attali, Pierre Cahuc, François Chérèque, et Jean-Claude Javillier, L'Avenir du travail, Éditions Fayard, 2007
- Jacques Attali avec Stéphanie Bonvicini, Amours, Éditions Fayard, 2007
- Jacques Attali, 300 décisions pour changer la France, XO Éditions, 2008
- Jacques Attali, La crise, et après ?, Éditions Fayard, 2008
- Jacques Attali, Dictionnaire amoureux du Judaïsme, Éditions Plon-Fayard, 2009
- Jacques Attali, Christophe Aguiton, Claude Allègre, Henri Atlan, Michèle Barzach, Marc de Brichambaut, Boutros Boutros Ghali, Roland Castro, Malek Chebel, Vincent Champain, Daniel Cohen, Jean-Marie Colombani, Jean-Paul Courtois, Jean-Michel Darrois, Régis Debray, Claude Durand, Xavier Emmanuelli, Max Gallo, Marcel Gauchet, Christophe Girard, René Girard, Denis Kessler, Dominique Meyer, Bernard Millet, Nathalie Kosciuzko-Morizet, Éric Lecerf, William Lowenstein, Daniel Mesguich, Cédric du Monceau, Erik Orsenna, Didier Quillot, Michel Rocard, Philippe Sollers, Bernard Stiegler, Jean-Claude Trichet, Simone Veil, Patrick Zelnick, Le sens des choses, Éditions Robert Laffont - Hyperlivre[22], 2009
- Jacques Attali, Une brève histoire de l'avenir (Édition remise à jour) - Éditions Fayard, 2009
- Jacques Attali, Sept leçons de vie : Survivre aux crises, 2010
- Jacques Attali, Tous ruinés dans dix ans ? Dette publique : la dernière chance, Éditions Fayard, 2010
- Jacques Attali, Phares. 24 destins[23], Éditions Fayard, 2010
- Jacques Attali, Demain, qui gouvernera le monde ?, Éditions Fayard, 2011
- Jacques Attali, Candidats, répondez !, Éditions Fayard, 2011
- Jacques Attali, La consolation (avec Stéphanie Bonvicini), Éditions Fayard, 2012
Romans [modifier]
- 1989 : La vie éternelle, Éditions Fayard
- 1990 : Le premier jour après moi, Éditions Fayard
- 1994 : Il viendra - Éditions Fayard
- 1997 : Au-delà de nulle part, Éditions Fayard
- 1999 : La femme du menteur, Éditions Fayard
- 2002 : Nouv'elles, Éditions Fayard
- 2004 : La Confrérie des Éveillés, Éditions Fayard (ISBN 978-2-213-61901-9)
Biographies [modifier]
- Jacques Attali, Sigmund Warburg, un homme d'influence, Éditions Fayard, 1985
- Jacques Attali, Blaise Pascal ou le génie français, Éditions Fayard, 2000
- Jacques Attali, Karl Marx ou l'esprit du monde, Éditions Fayard, 2005
- Jacques Attali, Gândhî ou l'éveil des humiliés, Éditions Fayard, 2007
- Jacques Attali, Diderot ou le bonheur de penser, Éditions Fayard, 2012
Théâtre [modifier]
- 1999 : Les Portes du ciel créée au théâtre de Paris avec Gérard Depardieu, Jean-Michel Dupuis, Barbara Schulz, mise en scène Stéphane Hillel. Le thème est la fin de l'empereur germanique Charles Quint, au XVIe siècle.
- 2008 : Du cristal à la fumée créée au théâtre du Rond-Point avec Féodor Atkine, Bernard-Pierre Donnadieu, mise en scène Daniel Mesguich. Le thème est le rôle déterminant joué en novembre 1938 par la compagnie d'assurances Allianz dans l'élaboration de la Solution finale.
Conte pour enfants [modifier]
- 1995 : Manuel, l'enfant-rêve (illustré par Philippe Druillet), Éditions Stock
Mémoires [modifier]
- 1986 : Verbatim I, Éditions Lgf (réédité chez Fayard en 1993)
- 1994 : Europe(s), Éditions Fayard
- 1995 : Verbatim II, Éditions Fayard
- 1995 : Verbatim III, Éditions Fayard
- 2005 : C'était François Mitterrand, Éditions Fayard
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- "Dérivé en -i du nom Attal, qui désigne en arabe un portefaix (`attâl). Le nom est porté par des juifs séfarades d'Afrique du Nord.", Origine des noms propres Sur le site jeantosti.com
- future médecin et psychanalyste
- Jacques a 13 ans
- (promotion Robespierre avec Philippe Séguin et Louis Schweitzer)
- Il a été établi que l'aménagement des bureaux de la Banque a été fait sans dépassement budgétaire et qu'aucun acte contestable n'a pu lui être reproché dans sa gestion
Références [modifier]
- Né en 1904, décédé en 1986, Cf Un père ambitieux Sur le site contacttv.net
- Jacques et Bernard Attali, émission C’est de famille sur Europe 1 le 1er août 2011
- LA THÉORIE DE L'ORDRE PAR LE BRUIT DANS LA THÉORIE ÉCONOMIQUE, sur le site books.google.fr
- http://www.imdb.com/title/tt0148585/
- Novethic : Annuaire des organisations non gouvernementales - ONG
- Jacques Attali, C'était François Mitterrand, Fayard, p. 348
- Okba Lamrani, « Jacques Attali : la chute », L'Humanité, 17 juillet 1993
- C'était François Mitterrand, Jacques Attali, Fayard, p. 360
- C'était François Mitterrand, Jacques Attali, Fayard, p. 359
- C'était François Mitterrand, Jacques Attali, Fayard, p. 359 - Lire également l'interview de François Mitterrand par Guy Sitbon dans Le cas Attali, Flammarion.
- Site AetA
- Armelle Thoraval, « Jacques Attali mis en examen dans l'affaire Falcone », sur le site liberation.fr du 9 mars 2001.
- « Angolagate: Jacques Attali relaxé », sur le site nouvelobs.com
- Jacques Attali accepte une mission du gouvernement, Le Figaro du 24 juillet 2007
- Rapport Attali : 316 propositions pour "libérer la croissance française" Sur le site gouvernement.fr
- « Hollande demande un état des lieux de l'économie positive dans les entreprises », La Tribune , 14/09/2012, lire en ligne
- Arrêté du 9 septembre 2010 portant nomination au conseil d'administration de l'Établissement public du musée d'Orsay et du musée de l'Orangerie. Consulté le 21 septembre 2010
- L’orchestre national – Jacques Attali à la baguette - Paru dans Le Nouvel Observateur - 17 juin 2010 - sur le site attali.com
- La Fabrique Opéra - une franchise associative
- « Le plagiat selon Jacques Attali », Gringoire, 10 décembre 2008
- « Jacques Attali accusé de plagiat », L'Humanité, 22 mai 1993
- L'hyperlivre, Orange-Innovation. Consulté le 24 septembre 2009
- Confucius, Aristote, Açoka, Boèce, Hildegarde de Bingen, Ibn Rushd, Maïmonide, Thomas d’Aquin, Giordano Bruno, Caravage, Thomas Hobbes, Madame de Staël, Simon Bolivar, Charles Darwin, Abd el-Kader, Walt Whitman, Shrîmad Râjchandra, l’empereur Meiji, Walther Rathenau, Thomas Edison, Marina Tsvetaïeva, Richard Strauss, Hô Chi Minh, Amadou Hampâté Bâ.
Voir aussi [modifier]
Article connexe [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel
- Blog de Jacques Attali
- Radioscopies de Jacques Attali Ina Archives Télé
- Interview de Jacques Attali sur ses actes et ses pensées (octobre 2005) Contact l'encyclopédie de la Création - Télé Québec
- [PDF] Le rapport de la Commission pour la Libération de la Croissance Française (2008)
- Conférence de Jacques Attali, sur Jacques Attali
- "Les chefs d’État sont persuadés qu’ils ne feront jamais faillite". Entretien sur le futur de la dette avec Jacques Attali, par Jacques Attali, Niels Planel et Gérard Wormser, Sens public, 21 octobre 2010
- Mot à mot dans le cerveau de Jacques Attali (juin 1998)
- Essayiste français
- Écrivain français du XXe siècle
- Économiste français
- Élève du lycée Janson-de-Sailly
- Élève de l'Institut d'études politiques de Paris
- Élève de l'École polytechnique (France)
- Élève de l'École nationale d'administration (France)
- Étudiant de l'université Paris-Dauphine
- Ingénieur du corps des mines
- Professeur à l'université Paris-Dauphine
- Professeur à l'École polytechnique (France)
- Naissance en 1943
- Naissance à Alger
- Collaborateur de L'Express
- Personnalité pied-noire
- Présidence de François Mitterrand