Mouvement des jeunes socialistes (France)

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Mouvement des jeunes socialistes
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Logo officiel
Présentation
Présidente Laura Slimani
Fondation 1993, par Benoît Hamon
Siège 10, rue de Solférino
75007 Paris
Secrétaire générale Sayna Shahryari
Trésorier national Mehdi Dardouri
Idéologie Socialisme
Progressisme
Écosocialisme
Affiliation internationale IUSY
Affiliation européenne ECOSY
Couleurs rouge, rose,
Site web www.jeunes-socialistes.fr

Le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) est, depuis 1993, l'organisation politique des Jeunes Socialistes de France. Autonome du Parti socialiste (PS), il a ses propres orientations politiques, prend position dans les grands débats politiques et participe aux campagnes électorales au côté des candidats socialistes.

En 2013, Laura Slimani est élue présidente du MJS, lors du congrès de Saint-Étienne. Le mouvement revendique actuellement environ 7500 adhérents[1],[2]

Perspectives 2012[modifier | modifier le code]

Peu de temps après le Congrès de Grenoble de 2009, est lancée par le Mouvement des Jeunes Socialistes une série de débats et de réflexions, nommée Perspectives 2012. Selon un calendrier définit nationalement, l'ensemble des fédérations du MJS est invité à travailler sur les thèmes choisis. Ces réflexions débouchent sur la constitution de conventions nationales, traçant ainsi la ligne du Mouvement des Jeunes Socialistes pour les élections présidentielles de 2012. Par exemple, lors de la clôture du 1er débat national de perspectives 2012 (voir plus bas opérations internet) 14 propositions sur l'emploi des jeunes ont été retenues[3]

Pack Autonomie Régionale[modifier | modifier le code]

Lors des élections régionales de 2010 les jeunes socialistes insistent grandement sur le pack autonomie régionale pour la jeunesse qui prévoit la gratuité des TER, l'aide au financement pour le permis de conduire, le droit au logement et enfin l'aide aux cotisations pour les mutuelles étudiantes. Ceci doit d'après les jeunes socialistes permettre aux jeunes d'accéder plus rapidement à l'autonomie et se construire de manière positif en jeunes adultes.

Outre ce pack autonomie le MJS propose 100 % d'une génération qualifié, le pass contraception (remboursement des frais médicaux dans ce domaine) ainsi que le cartable numérique (un ordinateur pour chaque élève)[4].

Opérations Internet[modifier | modifier le code]

Le Mouvement des Jeunes Socialistes a depuis l'université d'été de La Rochelle 2009 fait évoluer ses outils internet. Des sites "satellites" sont créés régulièrement en fonction de l'actualité. C'est ainsi que lorsque Brice Hortefeux apostropha un jeune militant UMP[5] en plaisantant sur ses origines, le MJS lança une pétition en ligne avec possibilité pour le signataire de créer une affiche personnalisée, diffusable facilement sur Internet, en particulier via les réseaux sociaux[6]. Ce même procédé a été utilisé suite à la polémique autour de Nadine Morano et ses propos tenus lors d'un débat sur l'identité nationale[7].

De la même manière, le Mouvement des Jeunes Socialiste s'appuie sur le site Vie De Jeunes[8], parodie du site Vie De Merde (VDM), qui cible l'ensemble des problèmes spécifiques à la jeunesse. Ce site n'est néanmoins pas aussi vivant que celui qu'il pastiche.

Dans le cadre de la préparation des élections présidentielles, le MJS a lancé un forum ouvert aux contributions des internautes autour d'un grand thème qui sera l'objet d'une convention nationale (l'emploi chez les jeunes par exemple)[9].

Fonctionnement du MJS[modifier | modifier le code]

À tous les échelons, ce sont les adhérents qui choisissent leurs responsables. Le MJS se réunit en congrès tous les deux ans. Le congrès national élit le président qui nomme le bureau national. Les délègues se prononcent sur les modifications statutaires, votent le quitus, le bilan de l'activité et les projets d'orientation s'il y en a plusieurs.

Le congrès local entérine le bilan d'activité, débat sur le projet d'orientation fédéral, élit le collectif fédéral et vote le quitus.

Au niveau régional, le Comité de Coordination Régionale (CCR) permet de former les camarades qui sont élus en son sein, qui doivent former à leur tour l'ensemble des adhérents. Au niveau départemental, une assemblée générale est convoquée régulièrement par le collectif fédéral (sorte de bureau local de l'association). Cette assemblée générale rassemble tous les adhérents du MJS d'un département. Par décision du collectif fédéral, des équipes peuvent être créés. Ces équipes, rassemblant les militants en fonction de leurs secteurs géographiques, deviennent alors le lieu de l'engagement militant. Le président national du MJS est membre de droit du Bureau national du parti socialiste, de même que l'animateur fédéral (responsable départemental) est membre de droit du secrétariat fédéral.

La Fabrique du Changement-Construire l'Égalité[modifier | modifier le code]

La Fabrique du Changement-Construire l'Égalité (FDC, FC ou La Fabrique) est un courant interne du Mouvement des jeunes socialistes français, minoritaire au niveau national. Avec vingt membres au conseil national, cette tendance est la plus importante minorité du MJS.

Historique[modifier | modifier le code]

Issue de la fusion des Jeunes Socialistes pour la Rénovation (JSR), proches d'Arnaud Montebourg, de Génération Égalité, proche de Laurent Fabius, et de S'Ancrer à gauche, proche de Martine Aubry, La Fabrique du Changement propose une réforme statutaire du MJS, en vue d'en démocratiser le fonctionnement, notamment la fin du « texte unique », texte d'orientation proposé par la direction avant chaque congrès. Ses idées sont exposées dans la motion 2 du congrès de Grenoble, « Le Temps des Conquêtes », qui a recueilli 17 % des voix. Son candidat à la présidence du MJS, Guillaume Frasca, avait obtenu 27 % des voix des délégués.

Pour le congrès de Strasbourg, cette tendance avait décidé, comme l'ensemble des autres courants minoritaires, de soutenir le texte d'orientation, amendé, proposé par Transformer à gauche.

Pour le congrès de Saint-Étienne, la tendance a déposé, avec le sensibilité ÉRASME, une texte d'orientation intitulé « L'imagination au pouvoir ». Avec 17,7 % des suffrages exprimés, ce texte arrive en deuxième position du vote militant et peut prétendre à 7 sièges au bureau national et 2 à la commission nationale d'arbitrage. La Fabrique du Changement reçoit alors 5 membres au BN et conserve son titulaire à la CNA. À l'occasion de ce congrès, Cédric Chenot, animateur national et membre fondateur du courant, en abandonne la direction.

Répartition territoriale[modifier | modifier le code]

Bien que minoritaire au sein de la direction nationale, le courant dirige plusieurs fédérations ou comités régionaux.

Fédérations départementales[modifier | modifier le code]

Comités de coordination régionaux[modifier | modifier le code]

Membres des instances nationales[modifier | modifier le code]

Bureau national 2013-2015[modifier | modifier le code]

Commission nationale d'arbitrage 2013-2015[modifier | modifier le code]

Titulaire

Suppléants

Bureau national 2011-2013[modifier | modifier le code]

  • Cédric Chenot (Creuse), secrétaire national aux Relations avec la jeune gauche
  • Vincent Gibert (Haute-Garonne), secrétaire national à la Riposte à la droite
  • Augustin Lechat Blin (Loire-Atlantique)
  • Sandra Lhote-Fernandes (Paris)

Commission nationale d'arbitrage 2011-2013[modifier | modifier le code]

Titulaire

Suppléants

Anciens membres des instances nationales[modifier | modifier le code]

Transformer à gauche[modifier | modifier le code]

Transformer à gauche (TàG) est un courant du Mouvement des jeunes socialistes (MJS). TàG constituant la tendance majoritaire au sein du MJS, il reçoit parfois le surnom de « majorité nationale » ou de « majo ».

Sa responsable nationale est Laura Slimani, la présidente du mouvement. La secrétaire nationale, et le trésorier national, Mehdi Dardouri, en sont également des représentants.

Historique[modifier | modifier le code]

Il est né de la fusion, en 2005, des courants Nouvelle gauche (NG), proche de Razzy Hammadi, majoritaire depuis l'autonomie de 1993, et Alternative socialiste (AS), proche de Pouria Amirshahi, ces deux courants se retrouvant au Parti Socialiste dans le courant Un Monde d'Avance. Lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste en novembre 2012, ce courant a éclaté en deux : Un Monde d'Avance a choisi de se constituer en sensibilité de la majorité du PS, et la Motion 3 Maintenant la Gauche a décidé de contester ce choix en restant à l'aile gauche. C'est autour d'Emmanuel Maurel et de Marie-Noëlle Lienemann qu'est créé Maintenant la Gauche. Cette scission entraine la création de JSU, sensibilité de TàG avec notamment des jeunes de la Motion 3 dans le MJS.

Depuis sa création, tous les présidents des Jeunes socialistes sont issus de TàG, et depuis cette période, seuls trois congrès, en 2005, 2009 et 2013, ont vu la présentation de motions concurrentes. Dans les trois cas, le texte présenté par TAG a remporté plus des deux tiers des voix.

Répartition dans les instances[modifier | modifier le code]

Lors de la tenue du conseil national de novembre 2012, il dirige soixante fédérations départementales, dix comités de coordination régionale (CCR), dispose de vingt-huit sièges au bureau national et onze membres à la commission nationale d'arbitrage (CNA), soit un total de cent neuf membres. À titre de comparaison, le principal courant minoritaire, La Fabrique du Changement-Construire l'Égalité, n'en détient que dix-neuf.

Liste des présidents[modifier | modifier le code]

Laura Slimani, actuelle présidente du Mouvement des jeunes socialistes, en septembre 2014.

Liste des courants (congrès de Strasbourg)[modifier | modifier le code]

Liste des congrès[modifier | modifier le code]

  • 1993 : Congrès d'Avignon
  • 1995 : Congrès d'Orléans
  • 1998 : Congrès de Toulon
  • 1999 : Congrès de Tours
  • 2001 : Congrès de Lille
  • 2003 : Congrès de Lamoura
  • 2005 : Congrès de Paris
  • 2007 : Congrès de Bordeaux
  • 2009 : Congrès de Grenoble
  • 2011 : Congrès de Strasbourg
  • 2013 : Congrès de Saint-Étienne[10]

Congrès d'Avignon[modifier | modifier le code]

Congrès constituant du mouvement politique français du MJS en 1993, à l'époque où Michel Rocard dirige le PS. Le mouvement se dote d'une orientation politique propre, d'un bureau national et d'un président, Benoît Hamon. Pour la première fois, la totalité des instances du MJS (locales et nationales) n'est plus désignée par le PS, mais élue directement par les adhérents du MJS. Cette autonomie, qui n'a pas été remise en cause par le PS ni par le MJS, a contribué à son développement. De moins de 1000 membres, les adhérents sont passés à environ 6000 selon les années.

Congrès d'Orléans[modifier | modifier le code]

Pour son 2e congrès, le MJS autonome se retrouve à l'Université d'Orléans. Régis Juanico est élu président du MJS.

Congrès de Toulon[modifier | modifier le code]

Il se tient dans un lieu symbolique. Depuis les municipales de 1995, Toulon est la plus importante des 4 villes dirigées par un maire Front national. Les débats portent en particulier sur le rôle et l'action du MJS lorsque la gauche est au pouvoir. Le congrès accueille la campagne des socialistes pour les élections régionales de 1998. Pour la première fois dans l'histoire du MJS autonome, il y eut deux candidats à la présidence, tous les deux issus de la majorité, Hugues Nancy et Emmanuel Maurel. C'est Hugues Nancy qui est élu avec près de 70 % des voix.

Congrès de Tours[modifier | modifier le code]

Trois textes avaient été présentés au vote des adhérents

Gwenegan Bui est élu président de l'organisation. Le congrès de Tours voit un affrontement idéologique entre la gauche socialiste, aile gauche, et le reste du mouvement. La tendance plurielle dénonce, elle, un certain nombre de fraudes. Le mandat est marqué par une mobilisation contre l'extrême-droite, notamment suite aux élections régionales de 1998. Le MJS édite à cette occasion un livre noir[11].

Congrès de Lille[modifier | modifier le code]

Ce congrès s'inscrit dans le cadre de la préparation des échéances électorales de 2002. Pour cette raison, il est marqué par une certaine volonté d'unité au sein du MJS, même si une petite minorité composée de proches d'Henri Emmanuelli aligne un texte concurrent. Charlotte Brun est élue présidente du MJS. Elle est la première femme à accéder à ce poste et, appliquant des quotas par sexe, s'entoure d'un bureau national paritaire.

Congrès de Lamoura[modifier | modifier le code]

Ce congrès s'est tenu les 12, 13 et 14 décembre 2003. Le texte d'orientation proposé par la majorité a été adopté par 83,4 %. Ce congrès fut l'un des plus mouvementé de l'histoire du MJS à cause notamment des dénonciations de fraudes présumées et de violences contre la minorité, composée notamment de proches de Dominique Strauss-Kahn, qui ont entaché lourdement l'organisation du congrès. David Lebon, seul candidat à la présidence a été élu par 94,7 % des voix.

Congrès de Paris[modifier | modifier le code]

Le congrès de Paris en 2005 est le septième congrès du MJS.

D'autres courants n'ont pas participé au processus du Congrès : Égalité Jeunes Socialistes (proche de Laurent Fabius), Démocratie et Égalité (poperenistes, proches d'Alain Vidalies) et Trait d'union (proche de l'association politique PRS de Jean-Luc Mélenchon); ils forment un nouveau courant : les Jeunes Socialistes pour le Rassemblement À Gauche (JSRAG).

Le nouveau président est Razzy Hammadi, élu avec 92 % des voix.

Congrès de Bordeaux[modifier | modifier le code]

Le congrès de Bordeaux a lieu le 2, 3 et 4 novembre 2007, au Carré des Jalles à Saint-Médard-en-Jalles. Lors de ce congrès, qui a pour slogan « Résister ensemble, construire à gauche », un seul texte est proposé : « Debout la gauche », accepté par environ 92,42 % des voix. Le nouveau président est Antoine Détourné, élu par 95,2 % des délégués.

Congrès de Grenoble[modifier | modifier le code]

Le 9e congrès des Jeunes Socialistes s'est tenu les 20, 21 et 22 novembre 2009 à Grenoble. Placé sous le signe du renouveau, le congrès avait pour slogan "Portons la gauche au sommet !". À cette occasion, l'organisation dévoila son nouveau logo. Trois textes étaient proposés au vote des adhérents[12] :

Ce texte porte l'analyse d'une triple crise sociale, économique et écologique, et l'incapacité actuelle de la Gauche dans son ensemble à porter un contre-modèle crédible. Il propose de retisser les liens qui unissent la société, de restaurer la puissance publique et de conquérir de nouvelles avancées sociales dans une perspective mondiale. La motion veut rompre avec un discours générationnel qui sous-tend l'affrontement entre une jeunesse et le reste de la société, en proposant aux jeunes de réagir face aux urgences économiques, sociales et éducatives qui la concerne. Elle propose ensuite un ensemble de réformes à apporter à l'organisation, et à la vision du militantisme en général, porté vers la révolution des réseaux numériques[16].

  • Motion 3 : "Ne pas attendre l'avenir, le faire ! Soyons fiers d'être jeunes socialistes", texte alternatif déposé par les groupes Agir en Jeunes Socialistes, ERASME et JUSTICE [17]

Au terme des votes, les résultats entérinés par le congrès sont :

Motion Nombres de voix Pourcentage
Inscrits 5321 29,08 %
Votants 3310 62,2 %
Blancs/Nuls 7
Abstention 57
Motion 1 2237 68,9 %
Motion 2 554 17,1 %
Motion 3 455 14,0 %

La motion 2, dénonçant des fraudes importantes de la part de la direction de l'organisation, a refusé de reconnaître ces résultats, et revendique un quart des suffrages exprimés. C'est la première fois de l'histoire de l'organisation qu'une motion refuse d'entériner les résultats du Congrès. Antoine Détourné, président du MJS interrogé par le Canard Enchaîné quelques jours auparavant avait reconnu « une dizaine de cas [i.e. de scrutins] douteux »[18].

Deux candidats à la présidence se sont déclarés lors de ce congrès : Laurianne Deniaud, portée par la Motion 1, élue avec 72,7 % des suffrages des délégués, et Guillaume Frasca, porté par la Motion 2, qui a obtenu 27,3 % des voix[19]. La Motion 3 n'a pas donné de consignes de vote.

Congrès de Strasbourg[modifier | modifier le code]

Le dixième congrès des Jeunes socialistes s'est tenu au palais des congrès et de la musique de Strasbourg, les 18, 19 et 20 novembre 2011[20], sous le thème « Donnons un sens au changement ». Thierry Marchal-Beck, secrétaire national chargé du Projet 2012, issu de la fédération du Nord, soutenu par Transformer à gauche, seul candidat à la succession de Laurianne Deniaud, est élu président du MJS avec 71,6 % des suffrages exprimés des délégués. Le texte d'orientation « 2012, le changement au pouvoir », est approuvé par 91,15 % des voix des adhérents, avec un taux de participation de 58 %.

Congrès de Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Le onzième congrès des Jeunes socialistes se tiendra au centre des congrès de Saint-Étienne (Loire) les 15, 16 et 17 novembre 2013, sous le thème « Réussir ». À l'issue de la procédure d'amendements et du conseil national de synthèse des 19 et 20 octobre 2013, trois textes d'orientation sont soumis au vote des militants :

  • Texte 1 - « Faire réussir la gauche », porté par Transformer à Gauche et La Relève, initialement « texte d'orientation proposé par le Bureau National sortant » et soumis à la procédure d'amendements ;
  • Texte 2 - « L'imagination au pouvoir », porté par La Fabrique du Changement et ERASME ;
  • Texte 3 - « L'avenir se joue maintenant », porté par Agir en Jeunes Socialistes.

Au terme des votes, les résultats entérinés par le congrès sont :

Motion Nombres de voix Pourcentage
Inscrits
Votants
Blancs/Nuls
Abstention
Motion 1 72,38 %
Motion 2 17,69 %
Motion 3 390 9,93 %

Lors de l'élection à la présidence, Laura Slimani, secrétaire nationale à la Coordination, signataire de la motion 1 et membre de TàG, est la seule candidate en lice. Sur les 90 % des délégués ayant pris part au vote, elle remporte 72,1 % des suffrages exprimés en sa faveur, tandis que 24,25 % des votants ont fait le choix de l'abstention.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.jeunes-socialistes.fr/nous-connaitre/les-militants/
  2. Article du Journal "Les Inrock" sur les difficultés du congrès
  3. http://www.jeunes-socialistes.fr/wp-content/uploads/2010/02/perspectives-2012_l-emploi-des-jeunes1.pdf
  4. http://www.jeunes-socialistes.fr/2010/02/a-gauche-nos-regions-font-lavenir/
  5. http://www.lemonde.fr/politique/video/2009/09/10/le-derapage-de-brice-hortefeux-a-l-universite-d-ete-de-l-ump_1238728_823448.html
  6. http://etmoijeposeprobleme.jeunes-socialistes.fr/
  7. http://moranodemission.jeunes-socialistes.fr/
  8. http://viedejeunes.jeunes-socialistes.fr/
  9. http://www.perspectives2012.fr/
  10. http://www.legrisou.fr/2013/09/15/saint-etienne-accueillera-le-congres-des-jeunes-socialistes/
  11. http://mediatheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/doc_num.php?explnum_id=56
  12. http://www.jeunes-socialistes.fr/2009/11/resultats-definitifs-du-congres/
  13. Texte de la motion 1, «Motion 1 - Le Choix du Mouvement», 20 novembre 2009.
  14. http://www.retrouvons-le-mjs.fr/
  15. http://www.sancreragauche.fr/
  16. Version résumée de la motion 2 en quatre pages", « L’essentiel en 4 pages », 12 novembre 2009.
  17. Texte de la motion 3, «Motion 3 - Ne pas attendre l'avenir, le faire !», 20 novembre 2009.
  18. « Jeunes Socialistes et vieux bourrages d'urnes », Le Canard Enchaîné, 18 novembre 2009.
  19. http://www.jeunes-socialistes.fr/2009/11/resultats-definitifs-du-congres/ Résultats du Congrès
  20. (fr) « Les Jeunes Socialistes tiendront leur Congrès à Strasbourg », Communiqué de presse du MJS, le 20 septembre 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Courants du MJS France[modifier | modifier le code]