Vincent Bolloré

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bolloré (homonymie).

Vincent Bolloré

Naissance 1er avril 1952 (1952-04-01) (61 ans)
Boulogne-Billancourt
Nationalité Française
Pays de résidence Drapeau de la France France
Profession Homme d'affaires
Distinctions Légion d'honneur
Ascendants Michel Bolloré
Conjoint Sophie Fossorier
Anaïs Jeanneret
Enfants Yannick, Sébastien, Cyrille et Marie.

Vincent Bolloré (1er avril 1952, Boulogne-Billancourt), est un industriel et homme d’affaires français président directeur général du groupe Bolloré.

Sommaire

Vie privée[modifier]

Issu d’une famille d'industriels bretons, fils de Michel Bolloré (1922-1997), père de quatre enfants, Yannick, Sébastien, Cyrille et Marie nés de son union avec Sophie Fossorier, Vincent Bolloré est marié à Valérie Jeanneret.

Formation[modifier]

Ancien élève du lycée Janson-de-Sailly, Vincent Bolloré est titulaire d'un DESS de droit des affaires de l’Université Paris X Nanterre.

Activités professionnelles[modifier]

Vincent Bolloré commence sa carrière en 1970 à la banque de l'union européenne, avant de rejoindre, en 1975, la Compagnie financière.

En 1981, il reprend la papeterie familiale, alors en grande difficulté, et la sort de sa tradition papetière pour s’investir dans le secteur industriel des films plastiques ultrafins.

Ses différentes prises de participation, qui produisent parfois de rapides plus-values[1], transforment le groupe en conglomérat international présent dans l’énergie, l’agriculture (plantations en Afrique, vin en France), le transport, la logistique et le fret maritime.

En 2012, il est la 11e fortune de France, avec 3,610 milliards d'euros selon Challenges[2].

Distinctions[modifier]

Bibliographie[modifier]

Controverses[modifier]

En 2007, Vincent Bolloré met son jet privé[3] et son yacht personnel, le Paloma à la disposition de Nicolas Sarkozy, tout juste élu président de la République Française.

De ces faits, ainsi que du rachat par le groupe Bolloré de la SFP, qui se cumulent avec l'entrée de Vincent Bolloré dans le monde de l'édition, naissent des controverses sur les commandes publiques de la SFP, et sur les activités du groupe Bolloré en Afrique[4].

Ainsi, un reportage de Benoît Collombat, diffusé le 29 mars 2009 et intitulé Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré, relayé, notamment, par les sites Mediapart[5] et Rue89[6] aboutit à un procès en diffamation, gagné par Vincent Bolloré le 6 mai 2010[7].

Notes et références[modifier]

Voir aussi[modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]