Ayrens

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Ayrens
Ruines du château de Clavieres-Ayrens
Ruines du château de Clavieres-Ayrens
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement d'Aurillac
Canton Canton de Laroquebrou
Intercommunalité Communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac
Maire
Mandat
Philippe Granier
2014-2020
Code postal 15250
Code commune 15016
Démographie
Gentilé Ayrensois
Population
municipale
551 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 08″ N 2° 19′ 40″ E / 44.9855555556, 2.32777777778 ()44° 59′ 08″ Nord 2° 19′ 40″ Est / 44.9855555556, 2.32777777778 ()  
Altitude 620 m (min. : 517 m) (max. : 729 m)
Superficie 25,5 km2
Localisation

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Ayrens

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Ayrens

Ayrens est une commune française située dans le département du Cantal et la région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

C'est sur cette commune que se rencontrent le méridien de Paris et le 45e parallèle nord (45° 00′ 00″ N 2° 20′ 14.025″ E / 45, 2.33722917 ()). C'est ainsi le point fondamental de la projection de Bonne utilisée par les cartes d'État-Major françaises.

Sur le territoire de la commune se trouvent, entre autres, les hameaux de Niac, Boutonnet, Le Bos, Colin, Jammes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean Chanut    
mars 2008 avril 2014 Robert Wallez    
avril 2014 en cours
(au 15 juillet 2014)
Philippe Granier[1]    

Ayrens est rattaché à la Communauté d'Agglomération du Bassin d'Aurillac.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 551 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 390 1 240 1 135 1 151 1 191 1 164 1 183 1 140 1 148
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 117 1 001 1 005 990 962 960 965 1 061 912
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
960 852 838 740 751 702 642 632 569
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
513 505 444 544 545 494 525 546 562
2011 - - - - - - - -
551 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Clavières de style troubadour.
  • À l'intersection du méridien de Paris et du 45e parallèle nord, qui se trouve dans un champ, quatre arbres ont été plantés à l'occasion des célébrations de la Méridienne verte du 14 juillet 2000. Les arbres sont disposés en carré dont les sommets sont dirigés vers les points cardinaux, ce qui permet de visualiser le point d'intersection et de s'y tenir[4].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 15 juillet 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. [« http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=45.000083,2.336655&sll=45.00001,2.336569&sspn=0.001263,0.005493&ie=UTF8&t=k&ll=45.00007,2.336655&spn=0.029132,0.054932&z=14&output=embed »]
  5. Félibrée de Sceaux dimanche 3 juin 2007 intervention de Roger Vidal.
  6. *Duc de La Salle de Rochemaure.Gerbert, Silvestre II Émile, Paul, Paris, éditeurs, 1914.
  7. Marcellin Boudet Nécrologie du Duc de La Salle de Rochemaure, 1915, in RHA, 60 p.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]