Giou-de-Mamou

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Giou-de-Mamou
Manoir de Falhiès à Giou de Mamou
Manoir de Falhiès à Giou de Mamou
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Aurillac 4
Intercommunalité Communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac
Maire
Mandat
Frédéric Godbarge
2014-2020
Code postal 15130
Code commune 15074
Démographie
Population
municipale
742 hab. (2011)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 58″ N 2° 30′ 53″ E / 44.9328, 2.514744° 55′ 58″ Nord 2° 30′ 53″ Est / 44.9328, 2.5147  
Altitude Min. 616 m – Max. 966 m
Superficie 14,23 km2
Localisation

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Giou-de-Mamou

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Giou-de-Mamou

Giou-de-Mamou est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Giou de Mamou appartient à la partie de l'Auvergne anciennement connue sous le nom de Haute-Auvergne. Les Habitants de Giou-de-Mamou sont appelés les Mamouviens[réf. souhaitée].

Giou-de-Mamou est situé à 6 km au nord-est d'Aurillac. Le village est entouré par les communes de Yolet, Saint-Simon et d'Arpajon-sur-Cère.

Giou-de-Mamou est situé à 746 mètres d'altitude, le ruisseau le Mamou est le principal cours d'eau qui traverse la commune. Il est divisé en branches : l'une traversant le village principal et l'autre traversant le lieu-dit de Mamou. Ce ruisseau prend sa source sur le Plateau du Coyan.

Le parc naturel régional des volcans d'Auvergne se situe à environ 10 km de Giou-de-Mamou.

Les principaux hameaux de Giou-de-Mamou sont Carnéjac, Cavanhac, Espériès et Mamou[1].

Vue hivernale d'Espériès, Giou-de-Mamou, Cantal

Histoire[modifier | modifier le code]

Le rocher de Giou-de-Mamou a probablement été occupé dès l'époque celtique. Il reste ainsi de nombreux vestiges mégalithes sur le plateau de l'Hôpital - situé a quelques kilomètres du bourg. Le nom même de Giou-de-Mamou serait d'une antique origine et indiquerait que Jupiter (Jovis) y était adoré. L'église et le bourg actuels ont vraisemblablement été fondés sur un ancien sanctuaire roman.

Giou-de-Mamou est une ancienne seigneurie et les vestiges de son château sont encore visibles en amont de l'église[2].

La commune de Giou de Mamou a rejoint le district du bassin d'Aurillac (aujourd'hui Communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac) en 1990[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2001 Jean Estival    
2001 2014 Gabriel Peyronnet    
2014 en cours
(au 16 juillet 2014)
Frédéric Godbarge[4]    

Climat[modifier | modifier le code]

À l'image de la majeure partie du département du Cantal, Giou-de-Mamou dispose d'un climat montagnard avec un enneigement hivernal relativement important mais pouvant varier en fonction des années. La commune est par ailleurs connue pour les très grandes différences de températures qu'on peut y relever entre l'hiver et l'été. En effet, le mercure peut chuter en dessous des -15 °C les matinées les plus froides de l'hiver aussi bien qu'il peut aisément franchir la barre des 30 °C les journées les plus chaudes d'été. La température nocturne ne dépasse en revanche presque jamais les 10-15 °C même en été. Par ailleurs, les automnes sont en général assez doux et ensoleillés tandis que les printemps sont souvent très pluvieux[réf. souhaitée].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 742 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
679 480 649 685 656 673 681 687 664
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
694 631 635 611 607 600 569 630 612
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
582 554 560 465 461 502 473 448 478
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
446 427 461 648 677 697 721 736 743
2011 - - - - - - - -
742 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Bonnet du XVe siècle[7].
  • Théâtre Beliashe : création et diffusion de spectacles[3]

Sports[modifier | modifier le code]

Le club de football de l'US Giou-de-Mamou qui comprend une équipe sénior et une équipe de jeunes est l'unique club sportif de la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Pour en savoir plus :

  • Nos ancêtres auvergnats, L'immigration auvergnate en Bretagne, Serge Duigou, Éditions Ressac, Quimper, 2004. [le mouvement migratoire qui partit de l'Aurillacois vers la Bretagne aux XVIIIe et XIXe siècles - et notamment de Giou-de-Mamou avec les Cantuel, Desbans, Mamou, etc]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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