Carladès

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Carladès
Image illustrative de l'article Carladès
Vue d'avion sur le village de Labrousse

Pays France
Subdivision administrative Auvergne
Midi-Pyrénées
Subdivision administrative Cantal
Aveyron
Ville(s) principale(s) Vic-sur-Cère
Carlat
Mur-de-Barrez
Relief prairies
Forêts
Montagnes
Production(s) Élevage bovin
Fromage
Charcuterie
Région(s) naturelle(s)
voisine(s)
Monts du Cantal (Pays)
Planèze
Châtaigneraie
Viadène, Aubrac
Pays (div. territoriale) Pays d'Aurillac
Pays du Haut Rouergue en Aveyron
Région(s) et espace(s) connexe(s) Monts du Cantal (Massif)

Image illustrative de l'article Carladès
Localisation du Carladès
sur la carte du Massif central

Le Carladès[1] ou Carladez[2] est une région historique qui faisait partie de l’ancienne province d’Auvergne. C’est aujourd’hui une région naturelle de France dont les dimensions sont plus réduites que l’ancienne vicomté. Bien qu’apparenté à l’Auvergne, le Carladès montre des traits culturels particuliers, tels que le folklore, la gastronomie, la langue traditionnelle ou l’architecture.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situé sur le versant sud des Monts du Cantal, le territoire actuel du Carladès est découpé par les quatre vallées de la Cère, de Brezons, du Goul et de la Bromme. Alors qu'au nord l'altitude et le climat des deux premières vallées en font une région typiquement montagnarde et auvergnate, les deux autres vallées, orientées au sud, présentent dans leur partie aval un paysage méridional.

Le Carladez est entouré par les régions naturelles suivantes :

L’étendue géographique de l’actuel pays du Carladès varie selon les auteurs. Dans son encyclopédie des Pays de France[3], Frédéric Zégierman définit l’actuel pays du Carladès comme l’actuel pays du Barrez plus les environs de Carlat, Raulhac, Brommes, Lacapelle-Barrès et Thérondels mais n’y inclut pas Vic-sur-Cère ou Jou-sous-Monjou qu’il place dans le Pays des Monts du Cantal.

Communes du Carladez[modifier | modifier le code]

Le Carladès d'aujourd'hui est une simple région géographique (Pays). On y rattache 18 communes situées sur deux cantons, et deux départements (l'Aveyron et le Cantal).

Pays de Carladès :
canton de Vic-sur-Cère
Cantal
Pays de Carladez :
canton de Mur-de-Barrez
Aveyron

À la fin de l'Ancien Régime (en 1789), le comté de Carladès comportait le territoire de plusieurs autres communes qui forment actuellement le pays de la Châtaigneraie (Cantal) :

Ancien comté :
canton de Pierrefort
Cantal
Ancien comté :
canton de Laroquebrou
Cantal
Ancien comté :
canton de Montsalvy
Cantal

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Carladès vient de la ville de Carlat qui était le siège militaire de la vicomté. La terminaison en ès est celle de l'occitan normé et celle en ez est une forme graphique historique.

Au cours de l'histoire, le nom de Carlat a évolué. On le trouve successivement sous les formes suivantes :

  • Castrum quod vulgo Cartilatum dicitur, 839 (Ann. Bertiniani)
  • Carlac, en 1380 (archives municipales de Saint-Flour)
  • Carlacum, en 1279 (archives départementales série E)
  • Carlatum, en 1382 (archives municipales d'Aurillac série EE)
  • Carllat, 1610 (aveu de Jean de Pestels)
  • Carlat, en 1671 (nommée au prince de Monaco).

Culture[modifier | modifier le code]

Bien que faisant partie de l'Auvergne, le Carladez a développé un certain nombre de traits culturels particuliers. Les us et coutumes y étaient différents de la coutume d'Auvergne[4].

Des recettes de cuisine, des danses régionales[5], l'architecture[6], et la littérature en dialecte carladezien [7] montrent des spécificités particulières.

[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

blason

Vicomté de Carlat:

De gueules, au lion léopardé d'or.

Elles sont proches de celles de l'Aquitaine: « De gueules, à un léopard d'or ». Par la suite, la vicomté de Carlat passe au XIIe siècle dans les mains des vicomtes, puis comtes de Rodez qui porteront aussi : « De gueules, au léopard lionné d'or. ».

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le Carladès tient son nom de Carlat, table basaltique où se trouvait le château des vicomtes de Carlat qui en était la capitale militaire. La capitale judiciaire sera plus tard Vic-en-Carladez. Louis le Débonnaire, fils de Charlemagne, était venu en faire le siège et l'avait confisqué en 839

Issu de l'inféodation par les abbés d'Aurillac de l'ancien domaine héréditaire de Géraud d'Aurillac, le Carladez lui avait succédé au IXe siècle comme l'une des cinq comtés carolingienne de l'Auvergne.

Le Carladès a d'abord été le territoire d'une vicomté mérovingienne située à cheval sur la Haute-Auvergne (devenue le département du Cantal) et le Rouergue (devenu le département de l'Aveyron). À la fin de l'Ancien Régime, ces deux territoires comportaient chacun une juridiction, celle de Carladès situé à Vic et ressortissant du parlement de Paris, et celle de Carladez à Mur-de-Barrez ressortissant du parlement de Toulouse.

À l'époque carolingienne, Carlat était le lieu d'une viguerie.

Longtemps possédée par les vicomtes de Millau, puis par les vicomtes de Rodez, on sait que les vicomtes de Carlat rendaient hommage à l'abbé d'Aurillac. Ainsi, le 29 novembre 1296, Henri II de Rodez rend foi et hommage pour Carlat à l'abbé d'Aurillac et exige qu'Astorg IV d'Aurillac lui rende hommage pour les chatellenies de Conros et Laroquevieille. On sait également, que le vicomte de Murat lui rendait hommage.

En 1356 le vicomte de Carlat Renaud IV et son fils meurent à la bataille de Crécy, Renaud VI (1291/-1356) se retrouve vassal du roi d'Angleterre Édouard III. Quelques années plus tard le Traité de Brétigny ayant été dénoncé, Jean Froissart nous indique dans ses Chroniques que Renaud se rallie au roi de France en 1369. Mais les partisans des Anglais ne l'acceptent pas et la région subit pendant plus de trente ans les ravages de leurs bandes armées qui prennent et rançonnent les châteaux, pillent et incendient des fermes, des églises et des villages.
Une fois la paix revenue, la région est tombée dans un tel état de pauvreté, que ses habitants sont exemptés d'un certain nombre d'impôts.

En 1404, Bonne de Berry établit un bailliage du Carladès dont elle fixa le siège à Vic-en-Carladez. Elle y fit reconstruire l'église, ainsi que celles de Raulhac et de Carlat.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Lors de la rédaction en 1510 des Coutumes d'Auvergne, Suzanne de Bourbon fit valoir, comme vicomtesse de Carlat, que le Carladès avait son droit et ses usages particuliers, différents de ceux de l'ancien comté d'Auvergne dont il n'avait jamais fait partie.

Après une période de paix, les Guerres de religion calvinistes furent très violentes dans la région. Comme pendant la guerre de Cent Ans, des bandes armées attaquaient les châteaux qui leur servaient de base pour piller le pays, avant de les rendre contre rançon. Ils s'en prenaient aussi aux bourgs et aux abbayes, comme celles de Vabres en 1568 puis d'Aurillac en 1569, qu'ils mettaient au pillage puis incendiaient avant de retourner se réfugier avec leur riche butin à Genève.

La Reine Margot, première épouse de Henri de Navarre, futur Henri IV, prit le parti des catholiques et se réfugia en 1585 dans la forteresse de Carlat qui lui appartenait et où elle séjourna un peu plus d'un an avant de rejoindre son autre château d'Usson. En 1603 Henri IV ordonnera la destruction du château.

En 1643, Louis XIII érige la vicomté de Carlat, à laquelle il a enlevé la vicomté de Murat, en comté de Carladès qu'il donne avec d'autres territoires à Honoré II Grimaldi (1623-1651) afin de le remercier pour son alliance et le dédommager de la perte de ses seigneuries en Espagne.

L'actuel prince de Monaco, Albert II, est propriétaire du rocher de Carlat, lequel avait été racheté par son arrière-arrière-grand-père le prince Albert Ier, par l'entremise de la société de la Haute-Auvergne.

Le titre de comte de Carladès, désormais titre de noblesse de droit monégasque, a été attribué par son père à la princesse Gabriella de Monaco, née le 10 décembre 2014, fille du prince Albert II et de la princesse Charlène, devenant à sa naissance comtesse de Carladès.

La période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

En 1789, quand on créa les départements, on pensa faire coïncider le pays du Carladès avec les nouveaux territoires. La logique historique voulait que le Carladés, partagé entre deux provinces restât uni, et la partie rouergate soit rattachée au nouveau département du Cantal. Cette idée avait des partisans en Rouergue, mais l’évêque de Rodez, Villaret et Andurand, chargés de l'étude par les députés, en décidèrent autrement. Ils firent valoir notamment qu’on était plus imposé en haut pays d’Auvergne, puis que la ville d’Aurillac était trop éloignée et inaccessible. La demande des gens d’Auvergne fut donc rejetée et le Barrez devint définitivement aveyronnais[8].

Histoire de l'organisation judiciaire[modifier | modifier le code]

Bavardages sur la place d'un bourg, tapisserie, Victor Fonfreide, 1920

Le juge de Carlat, judex Carlatensis dépendait du bailli de Rodez en 1261, et en 1265 d'un bajulus Carlatensis.

Selon l’abbé Expilly, qui dit connaître quelqu'un (M. de Sistrières) qui a vu l'acte, « Henri II, comte de Rodez et vicomte de Carlat, établit, le Vendredi devant la fête de la Chaire de Saint-Pierre, de l'an 1296, deux juges et gardes de son sceau authentique, l'un pour le comté de Rodez, & l'autre pour la vicomté de Carlat[9]. ». On sait qu'il existait des baillis de Carlat avant et après cette date :

    • Hugues de Balaguier, bailli de Carlat en 1290,
    • Guillbert de Marcenac, en 1285
    • Térence de Flavin
    • Géraud de Naucaze en 1317 et 1319
    • Bertand de Merinhac, en 1327
    • Jean de Cadilhac en 1392, demeurant à Mur
    • Raymond Guérin en 1414, bailli de Carladez
    • Jean de Cardaillac en 1438, séant à Vic-en-Carladès
    • Aymar de Cardaillac, en 1482
    • Philibert de La Platière (1451-1508), en 1489.

En 1414, le connétable d'Armagnac fit décider que les juges au bailliage de Vic-en-Carladès relèveraient nûment du Parlement de Paris[10].

Vers 1430 la juridiction apparaît comme divisée entre deux juges :

  • le juge d'appeaux, dont le siège est toujours ambulatoire ;
  • le juge ordinaire déjà installé à Vic, qui prend le nom de prévôt.

Ces deux magistrats furent conservés lors de la réunion à la couronne en 1532, et devinrent juges royaux. Avec la création du présidial d'Aurillac en 1552, la cour d'appeaux de la vicomté dut faire reconnaître son indépendance (sauf pour les « cas présidiaux ») et fut désignée comme « cour présidiale d'appeaux des vicomtés de Carlat et de Murat ».

En 1561, le siège du juge d'Appeaux s'établit lui aussi définitivement à Vic par un édit de Charles IX[9] et il reçut, par une déclaration du roi Charles Ier, le titre de bailliage, dont ressortissaient cinq juridictions :

  • la justice ordinaire ou prévôté de Vic,
  • la prévôté de Murat,
  • la prévôté de Boisset,
  • la justice du Mur,
  • la justice de Calvinet.

Dans la description qu'il fait de l'organisation politique et administrative de l'Auvergne, l'Abbé Expilly précise que "le Carladès, quoiqu'il soit enclavé dans l'Auvergne et réuni en même temps qu'elle au Domaine de la Couronne, est un fief lige et un pays séparé et distinct, qui n'est sujet en aucune sorte ni au duché d'Auvergne, ni aux bailliages royaux de cette province. Les appellations des jugements du juge d'appeaux du Carladès ressortissent en tous cas du parlement de Paris. Ce siège d'appeaux, ajoute-t-il, est un bailliage de grande étendue dont le premier officier prend la qualité de juge présidial et d'appeaux de Carladès. Il est le chef de la justice de ce pays et tient dans son siège la place de bailli et de sénéchal de robe longue. Les appellations des sentences et des juges ordinaires du Carladès sont relevées devant ledit juge d'appeaux de Vic-en-Carladès, comme étant le seul vrai et naturel juge de ce pays, M. Jean de Sistrières, juge d'appeaux de Vic, homme très instruit de l'histoire de l'Auvergne"[9]. "Sa charge est héréditaire et ses appointements, qui sont de 80 livres, sont payés sur le Domaine du Prince de Monaco[11].

Le greffe du bailliage se trouvait dans la maison dite hôtel du Bailliage, place de l'église, l'auditoire (tribunal) à l'emplacement du garage attenant, et la geôle dans la maison voisine[12]. L'érection en 1643 de la vicomté en comté de Carladès en faveur du prince de Monaco ne changea rien à cette double organisation. Le bailliage resta royal, les trois prévôtés concernées redevenant vicomtales jusqu'à l'abolition de toutes les prévôtés par l'édit de 1749. Le bailliage a été supprimé en 1789. Son fonds d'archives est aux Archives du Cantal et comporte 677 articles commençant en 1561 pour les registres d'audiences et de sentences du bailliage et 1562 pour les registres des causes d'Appel.

Histoire du territoire de la vicomté[modifier | modifier le code]

Sous les carolingiens, le territoire de la comté de Carlat (comitatus Cartladensis) était le domaine vicarial de l'un des cinq comtés secondaires de l'Auvergne (Clermont, Turluron, Brioude, Tallende)[13]. Il englobait la petite partie nord du Rouergue située entre Goul et Tuyère appelée Barrez et comportait au moins huit vigueries ou aices (Arpajon (gallo-romain), Barrès (/906), Carladès (/909), Brommès (/964), Cantalès (/885), Marcolès, Maursois (/941), Artense[14]), mais un seul château, celui de Carlat.

Une importante partie avait été détachée par la création au IXe siècle de l'alleu héréditaire que le comte Géraud avait donné pour créer le domaine abbatial d'Aurillac. Elle lui était ensuite revenue en grande partie par inféodation à partir du XIe siècle. Il est toutefois possible que l'Aurillacois ait été un autre comté secondaire carolingien.

Géographiquement, la frontière du Carladez passe par les lieux suivants :

La Vicomté possédait aussi deux enclaves : la première était en Planèze de Saint-Flour, sur les paroisses de Valuejols et Paulhac; la seconde se trouvait non loin de Pleaux, et concernait les seigneuries de Saint-Christophe et Scorailles, dont une partie avait été apportée en dot par Algayette de Scorailles lors de son mariage en 1212 avec Henri Ier de Rodez. Elle comprenait égalementChastel-sur-Murat, et la vicomté de Murat en dépendance. D'après Gustave Saige et Édouard de Dienne, le vicomté de Carlat recouvrait 87 communes au XIIIe siècle.

XIII et XIVe siècle[modifier | modifier le code]

Entre 1250 et 1351, la vicomté perd quatre fiefs :

XVe siècle[modifier | modifier le code]

En 1404, date de la première réunion, la vicomté comptait 10 fiefs en Auvergne et 2 en Rouergue :



On connait la liste de tous les vassaux de la partie auvergnate de la vicomté de Carlat juste avant que Jacques d'Armagnac, dernier vicomte, ne soit arrêté puis exécuté par le roi :

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • En 1527, date de la deuxième confiscation, on procéda à une confiscation en défaveur du Connétable de Bourbon.
  • En 1531 (date de la seconde réunion) des pertes sont dues au décès de Louise de Savoie

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1643, date de la donation aux princes de Monaco, le Carladès devient une Comté qui est constituée de l'ancienne vicomté de Carlat diminuée d'un certain nombre d'anciennes possessions comme la vicomté de Murat, ainsi que de certaines seigneuries situées en deçà du Lioran qui restent rattachés à Murat (comme Dienne), et certaines chatellenies comme Boisset et Vigouroux avec leurs dépendances. D'autre part, le roi conserve les juridictions supérieures des bailliages et des cours d'appeaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Canton de Vic-sur-Cère, inventaire topographique, Imprimerie nationale, 1984 (ISBN 2-11-080813-6)
  • Louis Farges, Le Carladez et le Barrez dans la nature et dans l'histoire, 1927, conférence, Aurillac, USHA, 15 p.
  • Documents relatifs à la vicomté de Carlat, recueilis et publiés par ordre de S.A.S. le Prince Albert Ier par Gustave Saige et le Comte de Dienne, 1900, Monaco ; réédition Aurillac, 2007, 2 in-8°.
  • Comte de Dienne, Arrêt du Parlement de Paris qui fixe les causes que doivent inscrire et connaitre, chacun en particulier, les officiers ordinaires de Vic et ceux d'appeaux. Extrait des registres du parlement, RHA, IV, 1902, 207-212.
  • Ernest Delmas,
    • Le Château de Carlat et le Carladès, 1977, Aurillac, Imprimerie moderne, 77 pages
    • Sceau d'Isabelle, vicomtesse de Carlat, RHA, XXXIV, 1954-1955, 399-404.
  • Roger Grand, Les Plus anciens textes romans de la Haute-Auvergne. I, (Après 1119-Avant 1131) Serment prêté par Richard, vicomte de Carlat, fils de Bérenger, à Gausbert, abbé d'Aurillac..., RHA, II, 1900, 199-200.
  • Christian Laurenson-Rosaz, L'Auvergne et ses marges (Velay, Gévaudan) du VIIIe au XIe siècle, Le Puy, Cahiers de la Haute-Loire, 1987
  • Deribier Duchâtelet, Dictionnaire statistique, ou Histoire, description et statistique du département du Cantal, Aurillac, 1858
  • Jean-Luc Boudartchouk, Le Carladez de l'Antiquité au XIIIe siècle. Territoire, homme et pouvoirs, 1998, thèse université de Clermont.
  • Bruno Phalip, Seigneurs et bâtisseurs en Haute-Auvergne et en Brivardois entre le XIe siècle et le XVe siècle , 2000, thèse université de Clermont.
  • Hélène Débax, Jean-Luc Boudartchouk, et alii Vicomtes et vicomtés dans l'Occident médiéval, 2008, p. 47 Vicomtes de Narbonne), p. 73 (Bas-Quercy, Haut-Toulousain), p. 202 (les vicomtes de Millau), p. 203 (les vicomtes de Murat).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Nom utilisé en occitan normé et dans le Cantal
  2. Graphie historique occitane utilisée dans l’Aveyron
  3. Frédéric Zégierman - Le guide des Pays de France (Sud) - Fayard 1999
  4. Lors de la rédaction des coutumes d'Auvergne, la vicomtesse de Carlat avait refusé que le Carladez soit englobé dans l'Auvergne et exigé un statut particulier
  5. En particulier une bourrée plus gaie et plus légère qui est à l'origine des bourrées de cour.
  6. Le clocher polygonal, etc.
  7. (une variante du languedocien avec quelques influences de l'auvergnat assez sensibles sur la prononciation)
  8. Pierre Moulier, « cantalroman », david.marmonier@libertysurf.fr (consulté le 25/11/2010)
  9. a, b et c Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules, p. 400.
  10. André Imberdis, L'Auvergne depuis l'ère gallique jusqu'au XVIIIe siècle, Paris, 1863.
  11. Jean-Joseph Expilly, précise que le bailli de Saint-Flour et d'Aurillac a des appointements qui ne sont que de 13 livres quinze sols, payés par le receveur des Tailles d'Aurillac, et que les sénéchaux de Riom et de Clermont ont des appointements de 228 et de 300 livres, celui de Montferand a 50 livres payables sur le domaine.
  12. Cadastre napoléonien.
  13. Jean-Luc Bourdartchouk, 1998.
  14. Albert Dauzat.
  15. "Les appellations des sentences de la dite terre (de Laroquebrou) ressortissent par appel au bailliage de Vic", 5 avril 1571, Desistrières
  16. Jean-Baptiste Bouillet, Nobiliaire d'Auvergne, volume VII

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]