Tarnos

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Tarnos
Tarnos
L'église Notre-Dame des Forges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes du Seignanx
Maire
Mandat
Jean-Marc Lespade (PCF)
2020-2026
Code postal 40220
Code commune 40312
Démographie
Gentilé Tarnosien
Population
municipale
12 498 hab. (2018 en augmentation de 1,87 % par rapport à 2013)
Densité 476 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 32′ 28″ nord, 1° 27′ 36″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 53 m
Superficie 26,26 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Bayonne (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Bayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Seignanx
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Tarnos [taʁnɔs] Écouter est une commune française située dans le sud du département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine, dans le canton de Seignanx, aux portes du Pays basque.

Le gentilé est Tarnosien[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine sur la Côte d'Argent dans les Landes de Gascogne, elle est limitrophe des Pyrénées-Atlantiques.

Quatrième ville des Landes, située à l'extrême sud-ouest du département[2], Tarnos est une ville de tradition industrielle qui a su préserver un cadre de vie de qualité.

D'une superficie de 2 700 hectares, le territoire communal est composé à 75 % de zones naturelles et agricoles le reste constituant la zone urbaine.

La commune de Tarnos est desservie par des infrastructures majeures : RD 810, RD 817, le port de Bayonne et l'Aéroport de Biarritz-Pays basque à 15 km.

Ce port industriel est également le point de départ des 106 km de plage landaise.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lieudits et hameaux[modifier | modifier le code]

Quatre quartiers composent la commune de Tarnos[4] :

  • Tarnos ;
  • le Boucaud ;
  • Castillon ;
  • la Humère.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 13,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 430 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soorts-Hossegor », sur la commune de Soorts-Hossegor, mise en service en 1954[11]et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 125,1 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à 37 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[15], à 14,3 °C pour 1981-2010[16], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tarnos est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[18],[19],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bayonne (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 30 communes[21] et 251 520 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[24],[25].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[26]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (42,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (51,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,4 %), zones urbanisées (21,2 %), terres arables (10,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,7 %), zones humides côtières (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %), prairies (1 %), eaux continentales[Note 6] (0,7 %), eaux maritimes (0,6 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Tarnòs[30]. Son nom basque est quant à lui Tarnose[31].

Son nom proviendrait de l’association de Tarinus et du suffixe -os. Tarinus serait le nom d'un homme de l'époque gallo-romaine, propriétaire terrien et se retrouve dans Tarnac. Le suffixe -os signifie domaine, surface, territoire en ibère. Tarnos signifierait ainsi « domaine de Tarinus ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Les origines de Tarnos sont méconnues. Les premières mentions de Tarnos remontent au XIIe et XIIIe siècle. De plus, le Livre d'Or de la cathédrale de Bayonne datant du XIIIe siècle témoigne à plusieurs reprises de l'existence de la paroisse Saint Vincent de Tarnos.

Jusqu'au XVIIIe siècle, Tarnos est une paroisse à l'habitat dispersé sur plusieurs hameaux et grands domaines : Ordozon, Garros, Romatet, Estiey, Boucau... Son économie est principalement tournée vers l'agriculture et repose sur la culture et l'élevage traditionnels.

Au XIXe siècle, Tarnos amorce son entrée dans l'ère industrielle et devient au début du XXe siècle le premier pôle du monde ouvrier landais.

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

L'église fortifiée du centre-ville est une ancienne commanderie-hôpital des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Édifiée au XIIe siècle, elle servait principalement à l'accueil des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle qui suivaient le chemin du littoral.

Détournement de l'embouchure de l'Adour[modifier | modifier le code]

Jusqu'au XVIe siècle, l’Adour traversait Tarnos du sud au nord pour se jeter à Vieux Boucau. Louis de Foix décide de détourner le fleuve et de couper son orientation au nord en construisant une digue et ainsi l’obliger à se jeter dans l’Océan tout proche. La nouvelle embouchure est ouverte le .

Arrivée du chemin de fer et détachement de Boucau[modifier | modifier le code]

En 1855, le tracé de la voie qui traverse tout le territoire de Tarnos entraîne la création d’une gare au quartier du Boucau. L’accès maritime et la voie ferrée vont donner un nouvel élan économique. C’est Napoléon III qui décide en 1857 de détacher de la commune de Tarnos, deux sections cadastrales de Boucau et de Romatet pour créer la ville de Boucau, avant port de Bayonne.

Implantation de l'usine sidérurgique des forges de l'Adour[modifier | modifier le code]

L’amélioration des accès maritimes, la desserte ferroviaire, la proximité de l’Espagne avec ses gisements de minerai de fer de Biscaye vont conduire à l’implantation de l’usine des Forges de l'Adour en 1881, spécialisée dans la production de rails et accessoires des voies ferrées.

Cette industrialisation subite mais remarquable va entraîner une expansion économique et une poussée démographique sans précédent sur la commune.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Après la guerre, dans le cadre d'un accord avec la Commission centrale de l’enfance auprès de l'Union des juifs pour la résistance et l'entraide (UJRE), Tarnos accueille chaque année, jusqu'en 1973, une colonie de vacances d'enfants juifs orphelins de parents morts en déportation ou fusillés[32],[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Parti Qualité
avant le Joseph Destremaut
du au Charles Lalanne
du au Pierre Castillon
du au Bernard Duboscq
du au Joseph Mege
du au Salvat Lalanne
du au Paul Adoue
du au Pierre Lacouture
du au Jean Séverin-Rouy
du au Joseph Bernettes
du au Charles de Lalande
du au Jean-Baptiste Devert
du au Maurice Labrouche
du au François Graciet PCF Militant socialiste
du au Pierre Dufourcet PCF
du au Adolphe Pomade
du au Pierre Dufourcet PCF Destitué[34]
du au Jean-Baptiste Sanglan PCF Adjoint faisant fonction de Maire
du au Alexandre Pereyre PS
du au Jean Bébé PCF Ouvrier puis petit exploitant agricole[35]
du au Joseph Biarrotte PCF Ouvrier aux Forges de l'Adour
du au Charles Durroty PCF Déporté à Sachsenhausen en 1943, mort en déportation
du au Joseph Biarrotte PCF Ancien ouvrier
du au Maurice Daugareil Président de la Délégation spéciale
nommé par le préfet et maintenu par le régime de Vichy
du au Albert Castets PCF Ouvrier aux Forges de l'Adour puis représentant de commerce[36]
du au Joseph Biarrotte PCF Ancien ouvrier, ancien déporté à Buchenwald[37]
du au Jean André Maye PCF Conseiller général du canton de Saint-Martin-de-Seignanx (1964-1988)
du au Pierrette Fontenas PCF Conseillère générale du canton de Saint-Martin-de-Seignanx (1988-2008)
Présidente de la communauté de communes du Seignanx (-2008)
depuis le Jean-Marc Lespade PCF Conseiller départemental du canton du Seignanx (2015-)
Vice-Président de la communauté de communes du Seignanx (-2014) et depuis 2020

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[38].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[39],[Note 7]

En 2018, la commune comptait 12 498 habitants[Note 8], en augmentation de 1,87 % par rapport à 2013 (Landes : +3,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3151 3271 5552 0022 3242 5142 6512 7602 937
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1121 6571 7381 7881 7391 7962 5302 6453 071
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6173 6303 7743 9024 0874 2504 0123 9114 255
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 8135 0546 9598 2199 09910 07611 41312 00712 363
2018 - - - - - - - -
12 498--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population de Tarnos est passée de 192,5 à 449,3 habitants par kilomètre carré de 1968 à 2009.

Année 1968 1975 1982 1990 1999 2009
Densité de population 192,5 265,0 313,0 346,5 383,6 449,3

Économie[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la moitié du XIXe siècle avant l’arrivée du chemin de fer, l’activité économique de Tarnos se concentre autour des produits de la pêche (la baleine…) de la polyculture issues des métairies (céréales, vignes, et vergers, maraîchage…). Quelques moulins à eaux fonctionnaient sur les ruisseaux rejoignant l’Adour. L’exploitation des pins fournit résine et térébenthine et goudrons à la Marine Royale. Plusieurs tuileries fabriquaient des brises et des tuiles.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune possède 6 km de littoral atlantique, dont les plages dites du Métro et la Digue (surveillées en été). Les baigneurs préfèrent la première car la plage du Métro propose de nombreux services (une antenne de l' Office de tourisme du Seignanx, restaurant de plage, écoles des surf, location vélos, parking, desserte bus...). Les promeneurs préfèrent la seconde puisque la digue -un mur de béton d'1 kilomètre qui plonge droit dans l'océan- offre un panorama exceptionnel sur les côtes Basque et Landaise. Hôtel, village vacances, campings, chambres d'hôtes permettent d'y séjourner toute l'année.

Bus de l'agglomération de Bayonne[modifier | modifier le code]

Les lignes 2, 30, 40, 42 et 48 du réseau de bus Chronoplus, géré par Transdev agglomération de Bayonne, desservent Tarnos en la reliant aux autres communes de l'agglomération : Anglet, Bayonne, Biarritz, Bidart, Boucau et Saint-Pierre-d'Irube[42]. Des lignes complémentaires ouvrent en été, pour rejoindre la plage du Métro. Un trambus inauguré en 2020 permet d'optimiser les déplacements du centre ville vers Bayonne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

297 odonymes recensés à Tarnos
au
Allée Avenue Bld Chemin Clos Impasse Montée Passage Place Pont Route Rue Square Venelle Autres Total
67 10 [N 1] 1 [N 2] 30 0 57 0 0 10 0 9 107 [N 3] 2 [N 4] 1 [N 5] 3 [N 6] 297
Notes « N »
  1. Dont Avenue du 1er-Mai.
  2. Boulevard Jacques Duclos.
  3. Dont Rue du 19-Mars-1962, Rue du 8-Mai-1945 et Rue du 11-Novembre-1918.
  4. Square Albert Mora et Square des Forges.
  5. Venelle de Suste.
  6. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Voies dédiées pédestres et cyclables[modifier | modifier le code]

Voie verte[modifier | modifier le code]

La Voie verte du littoral atlantique aboutit à Tarnos-Plages[43].

Chemin de Compostelle[modifier | modifier le code]

Chemin vers plage du Metro

Le Chemin de Compostelle passe par Tarnos-Plages où les pèlerins peuvent faire étape en village de vacances.

Plage du Métro à marée montante, au loin les Pyrénées

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fête de Tarnos la semaine de l'Ascension.
  • Teknival à Tarnos (1995). L'un des premiers recensés en France.
  • Festival " Les Océaniques" (2002 à 2014).
  • Festival " Jazz en Mars " (depuis 2005).
  • Fête des pins, début juillet.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 40 », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. « http://www.ville-tarnos.fr/tarnos/page.asp?PAGE=Localisation »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. Archives départementales des Landes, « Archives numérisées - Cadastre / Tarnos », (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Soorts-Hossegor - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Tarnos et Soorts-Hossegor », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Soorts-Hossegor - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Tarnos et Dax », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  30. « Toponymes occitans », sur www.locongres.org (consulté le ).
  31. « Exonymie », sur www.euskaltzaindia.eus (consulté le ).
  32. « Les colons de Tarnos : héritiers de la Résistance Juive », sur ville-tarnos.fr.
  33. Emma Saint-Genez, « Il était des Résistants et une colonie », sur Sud Ouest, .
  34. Valérie Mosnier, « Landes : le monument aux morts de Tarnos va retrouver ses inscriptions pacifistes », sur francebleu.fr, .
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  37. Jean-Claude Paul-Dejean, « Notice BIARROTTE Joseph », sur maitron.fr.
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  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  42. Plan du réseau Chronoplus à partir du 31 janvier 2010, consulté le 14 février 2010.
  43. « Fiche VVV - AF3V », sur www.af3v.org (consulté le ).
  44. Annuaire des villes jumelées

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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