NRJ

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NRJ
Description de l'image Nrj2014.png.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social Paris
Propriétaire NRJ Group
Slogan « Hit Music Only ! »
Langue Français
Statut Radio privée de catégorie C et D
Site Web www.nrj.fr
Historique
Création (35 ans)
Diffusion
AM  Non
FM  Oui
RDS  Oui
Numérique  Oui
Numérique terrestre  Oui
Satellite  Oui
Câble  Oui
ADSL  Oui
Streaming  Oui
Podcasting  Oui

NRJ (Nouvelle Radio Jeune) est une radio privée française de catégorie C et D créée par Jean-Paul Baudecroux le . Elle est la station fondatrice de NRJ Group et NRJ International. Elle se présente, en 2015, comme un réseau de radiodiffusion constitué de la station de radio nationale et de 50 antennes locales, qui maîtrisent leur programme lors des décrochages.Elle dispose maintenant de plus de 150 web-radios disponibles sur smartphone sur iOS et Android. Le 22 avril 2016, elle est placée première radio de France par un sondage de Médiametrie[réf. souhaitée].

Historique[modifier | modifier le code]

La radio libre (1981-1983)[modifier | modifier le code]

Revenant des États-Unis où il fit des études de commerce, Jean-Paul Baudecroux profite de l'élection de François Mitterrand en 1981 pour créer sa radio libre. Il est alors question de libéraliser les ondes et Baudecroux y voit l'occasion d'en faire une affaire rentable, bien que la publicité soit à cette époque interdite sur les nouvelles radios FM.

Après l'idée d'une radio pour les femmes, Baudecroux opte finalement pour une radio musicale pour les jeunes, et fonde ainsi NRJ (pour Nouvelle Radio des Jeunes). Il installe ses studios dans un petit appartement situé au dernier étage d'un immeuble près des Buttes Chaumont devant l'entrée du métro Télégraphe dans le XXe arrondissement, endroit de haute altitude, stratégique pour y monter son antenne et couvrir ainsi tout Paris sur 92,0 Mhz.

NRJ, au statut associatif, comme toutes les radios libres avant 1984, est dirigée jusqu'à l'arrivée de la pub sur les ondes de la FM (1984) par Jean-Pierre d'Amico. Les animateurs sont bénévoles. Dès le début, NRJ entend se démarquer de ses concurrentes. Pour cela, elle concentre ses efforts sur deux points essentiels : la qualité du son et la programmation musicale. Alors que beaucoup de ses concurrentes ne sont audibles que dans certains quartiers de la capitale française, NRJ réussit à arroser une large zone. De plus, les disques diffusés à l'antenne doivent impérativement être approuvés par Jean Pierre d'Amico - cela permet d'avoir une homogénéité de programme.

Grâce à cette stratégie, NRJ devient l'une des radios libres parisiennes les plus populaires, aux côtés de Radio show et RFM. Si la publicité est officiellement interdite, la radio ne manque pas de détourner la loi, en diffusant notamment de la publicité clandestine.

L'institutionnalisation (1984)[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'après l'officialisation de la publicité sur la bande FM (1984) que NRJ se structure en prenant des bureaux au 39 de l'avenue d'Iéna. C'est à ce moment-là que Jean Paul Baudrecroux apparaît réellement et reprend les commandes du navire, il décide de se séparer de Jean Pierre d'Amico. Les animateurs bénévoles, qui comprennent que la radio commence à faire du chiffre d'affaires, ne tardent pas à réclamer un salaire (une journée de grève a même lieu, avec messages à l'antenne). Cela devient encore plus légitime à partir de l'été 1984 où François Mitterrand autorise la publicité sur les radios FM : NRJ quitte alors son statut associatif pour devenir une véritable entreprise commerciale. Les animateurs commencent à recevoir un salaire et plusieurs d'entre eux sont renouvelés. Un avocat, Max Guazzini, devient directeur général de la station.

En NRJ, ainsi que cinq autres radios parisiennes (95.2 dirigée par Benoit Clair et Robert Namias, Radio Libertaire, la Voix du Lézard, Radio Solidarité et TSF 93), sont suspendues le 4 décembre par la Haute Autorité de la communication audiovisuelle car elles ne respectent pas leurs conditions d'émission. NRJ, la plus touchée par cette mesure et la plus écoutée (1,2 million d'auditeurs), écope d'un mois d'arrêt ; 95.2 a quinze jours de suspension, et les quatre autres ont en moyenne douze jours de suspension. Il y a deux motifs : un non-respect des fréquences et surtout une puissance d'émission excessive qui perturberait notamment les liaisons radios des pompiers et des avions, selon la Haute Autorité de la communication audiovisuelle, qui dit frapper d'abord les radios les plus écoutées car elles seraient celles qui enfreignent le plus les règles, et pour éviter qu'on l'accuse de s'attaquer d'abord aux petites radios. NRJ est notamment accusée d'émettre avec une puissance démesurée (au-delà des 500 W autorisés, ce qui brouille France Culture et France Musique). Jean-Paul Baudecroux s'étonne depuis trois ans et demi que les radios libres émettent, ces mesures de suspension, jugées aujourd'hui indispensables, n'aient pas été mises en œuvre plus tôt. Malgré la suspension des radios, les émissions continuent. NRJ organise alors une grande manifestation : à l'aide d'une agence de publicité et de plusieurs stars dont Dalida, elle appelle ses auditeurs à descendre dans la rue. La manifestation est un énorme succès, rend encore plus populaire NRJ et contraint le pouvoir à suspendre ses sanctions.

Expansion et professionnalisation (1985-2002)[modifier | modifier le code]

Forte de son succès (elle est donnée première de toutes les radios libres à Paris), la radio finit par quitter ses minuscules studios pour un vaste appartement au 39 avenue d'Iéna, dans le 16e arrondissement. Au milieu des années 1990, elle déménagera une nouvelle fois au 22 rue Boileau.

NRJ est l'une des premières radios à se constituer un réseau de radios locales franchisées NRJ en France. Bien que la diffusion par satellite soit encore inexistante (chaque radio réalisant ses propres programmes), elle permet de faire connaître la marque NRJ au reste de la France.

Le , coup de théâtre : sept stations franchisées NRJ (Nancy, Montpellier, Bordeaux, Carcassonne, Toulouse, et Grenoble) quittent soudainement le réseau pour créer le leur : le réseau Fun Radio. Cette sécession, dirigée par Éric Péchadre et Pierre Lattès, deux cadres d'NRJ, ainsi que par Jean-Baptiste Blanchemain, propriétaire et directeur d'NRJ Montpellier, fait prendre conscience à la direction qu'il lui faut protéger son réseau. Désormais, elle s'assurera plus efficacement de la fidélité de ses radios. De plus, elle s'intéresse de plus en plus à leur ligne éditoriale : des membres d'NRJ parcourent le pays pour épurer la discothèque des radios des disques un peu trop folkloriques, et impose petit à petit une couleur musicale NRJ.

Vers 1986, la diffusion par satellite s'installe. Les radios locales deviennent des relais du programme national, tout en conservant quelques heures de programme local chaque jour. La diffusion de la publicité à l'échelle nationale devient possible, et la qualité et l'uniformité des programmes au niveau national sont désormais assurées à la direction parisienne.

Ces années 1980 constituent « les grandes années NRJ » dans la mémoire des auditeurs. Elle rassemblent une bande d'animateurs ayant une grande liberté de ton, des habillages spécifiques pour chacun d'eux, des passages d'antenne mémorables entre les animateurs. On citera Marc Scalia et son Starmatch, Thierry Defrene et son Funky Party. Serge Repp, Dominique Duforest (dit « Dodo »), ou encore Mitsou (NRJ) réalisé par Anthony Planes d'ailleurs lors de son retour à l'antenne en 1994 pour les Mitsou nights où le célèbre animateur faisait des directs depuis de nombreuses discothèques parisiennes; Jean-Marc Laurent (qui partira ensuite à la télévision avant de retourner dans le groupe NRJ pour diriger NRJ School de 2006 à 2008), Éric Perrin, journaliste, et même un passage de Daniela Lumbroso. Malgré cette grande liberté de ton, la radio veille à un maximum de professionnalisme.

Au fur et à mesure des années, l'ensemble des radios FM se professionnalise. La concurrence entre réseaux devient de plus en plus forte, les plus faibles disparaissent. NRJ devient elle aussi de plus en plus formatée, ainsi que les animateurs non renouvelés. Le programme musical est de plus en plus dicté par les enquêtes marketing. Parallèlement à ça, NRJ connaît toujours un accroissement de son audience, à mettre au compte également du développement spectaculaire de son réseau, de ses méthodes de communication.

Très tôt, NRJ a tenté de développer un groupe radiophonique. Dès 1987, elle rachète la radio parisienne Gilda pour créer le programme Chérie FM. En 1989, c'est le réseau Pacific FM qui est racheté. Alors que le réseau de province est repris pour diffuser Chérie FM, la fréquence parisienne de Pacific FM sert à créer une troisième radio : Rire et Chansons. Cependant, ce réseau ne pourra être véritablement développé en province qu'à partir de 1996, le CSA ayant jusque-là freiné au maximum le développement des grands groupes radiophoniques. Enfin, NRJ a racheté Nostalgie en 1998, et a tenté vainement de prendre possession de RMC, mais fut empêché par la loi anti-concentration des médias.

En 1991, NRJ entre en bourse. Elle a su s'imposer en prenant compte des besoins des auditeurs, mais aussi grâce à des méthodes commerciales, toujours plus ou moins à la frontière de la loi : diffusion de la publicité avant l'heure, rachat de radios locales pour la constitution de ses réseaux... Elle a aujourd'hui une dimension européenne, ayant réussi à s'implanter en Belgique, Suisse, Autriche, Allemagne, Danemark, Finlande, Suède, Norvège et Liban.

Évolutions et mutations (2002-…)[modifier | modifier le code]

À la suite de l'intégration des 13-14 ans dans les enquêtes radio de Médiamétrie, NRJ devient première radio de France en audience cumulée en 2002, dépassant RTL qui dominait le classement depuis vingt-deux ans. Cette situation ne dure pas. La révolution numérique de la musique nuit en effet à l'audience de la station. Selon une enquête Médiamétrie de janvier 2010, NRJ aurait rétrogradé à la quatrième place, derrière RTL, France Inter et Europe1, avec un chiffre d'audience inférieur à 10 %[1]. Malgré cette grosse perte d'audience NRJ reste tout de même la radio musicale la plus écoutée en France[2].

Distancée sur le territoire national, la station s'est efforcée d'élargir son marché à l'international. Au cours de ces dernières années, elle s'est notamment implantée :

  • En Russie : Le , Prof Media, l'un des plus importants groupe de médias russe obtient l'autorisation d'exploiter la marque NRJ en Russie. Cette nouvelle radio de Moscou s'adresse essentiellement à la cible des 18-35 ans[3]
  • Au Liban : Depuis le , NRJ lance son programme sur deux fréquences au Liban. Cette station est animée en anglais et elle diffuse des concerts et des interviews d'artistes internationaux produits depuis NRJ France. NRJ collaborait déjà avec le groupe libanais Murr Group depuis 1988 pour le développement de sa station Nostalgie au Liban.
  • Au Québec : Le , Astral et Groupe NRJ ont conclu un accord portant sur l'exploitation de la marque NRJ au Québec. Cet accord permit au groupe canadien de passer son réseau Énergie sous le label NRJ. Le changement de NRJ Québec est effectué le [4]. Le 17 août 2015, Bell Media, qui a racheté Astral Media l’été 2013, met fin à cet accord de licence : le réseau reprend le nom Énergie le 24 août 2015[5].

NRJ ne néglige pas pour autant le numérique. Mi-septembre 2008, quatre nouvelles webradios sont lancées : NRJ Nouveautés, NRJ All French, NRJ Electro, NRJ Tech Le , à l'occasion de la Fête de la musique, la station s'est enrichie de sept nouvelles webradios avec NRJ Friendly qui propose une programmation musicale gay et lesbienne, NRJ Ibiza qui propose les titres qui font danser à Ibiza, NRJ Summer pour une programmation musicale de l'été. Les webradios NRJ Lady Gaga, NRJ DJ'Stars, NRJ Running, NRJ Sessions ont fait aussi leurs apparitions[6]. À cette même date, NRJ lance son application sur iPad, cette application permet d'écouter les 23 webradios, de regarder les quatre web TV musicales, ainsi que de voir ces deux chaînes présente sur la TNT[7].

Le mardi 2 novembre 2010, Davy Serrano, dit « Morgan », ex-directeur des programmes de Fun Radio, prend les rênes de la direction des programmes de NRJ. Il est rejoint par Gaël Sanquer, lui aussi issu de Fun Radio, un mois plus tard.

Le mardi 17 juillet 2012, NRJ redevient la première radio de France avec une audience cumulée de 11,7 %, soit 6 159 000 auditeurs quotidiens, devant RTL. Elle perd cependant cette place en novembre 2012, au profit de RTL, qui la reprend.

Le 11 juillet 2013, NRJ dépasse les 2 millions de fans sur la page Facebook de la radio .

Le mardi 16 juillet 2013, NRJ redevient, une nouvelle fois, la première radio de France avec une audience cumulée de 12,3 %, soit 6 500 000 auditeurs quotidiens, reprenant la place occupée par RTL et ce, un an, jour pour jour, après son dernier record.

Les audiences Médiamétrie confirment une nouvelle fois NRJ première radio de France pendant l'été (juillet et août) avec 5 858 000 auditeurs quotidiens ce qui fait les meilleures audiences d'NRJ pendant l'été.

Le mardi 13 janvier 2015, NRJ redevient une nouvelle fois la première radio de France avec 6 600 000 auditeurs quotidiens. Ainsi qu'en record d'audience pour l'émission C'Cauet entre 19 h et 22 h.

Identité[modifier | modifier le code]

Nom de la radio[modifier | modifier le code]

« NRJ » est initialement le sigle de « Nouvelle radio jeune »[8] ou « Nouvelle radio pour les jeunes »[9], devenu l'allographe d'« énergie »[10], lancé le 15 juillet 1981 à 13 heures[11].

Dans les pays non-francophones où elle est implantée, la radio est aussi appelée « Energy »[12] (anglais pour « énergie »), puisque « NRJ » ne se prononce phonétiquement « énergie » qu'en langue française (« NRJ » = « énardjey » en anglais par exemple).

Slogans[modifier | modifier le code]

  • En 1981 : « NRJ va, tout va ! »
  • En 1981 : « Le plaisir avant tout »
  • En 1981 : « La radio stéréotonique »
  • De 1981 à 1997 : « La plus belle radio »
  • De 1997 à 2001 : « La musique est une force »
  •  : « Hit Music Only ! » (« Que des hits sur NRJ ! »)
  • Depuis 2016 : «Ici c'est NRJ !»

Dans les jingles, une fausse prononciation anglaise de « NRJ » est fréquemment appliquée (au lieu d'« énergie » on entend « énerdgie », de notation phonétique : /εnødʒi:/), fausse car en anglais, les lettres « R » et « J » sont prononcées différemment (respectivement /a:(r)/ et /dʒei/), ce qui est proche de « énardjey ».

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Programmation[modifier | modifier le code]

NRJ diffuse en grande partie une programmation dite « Top 40 » ou bien en anglais « CHR », centrée autour des hits du moment, comme le démontre son slogan « Hit music only ! » (qu'on peut traduire ainsi : « Que du hit ! ») et le concept des « plus de 40 minutes de hits à la suite toutes les heures » (anciennement " 10 hits à la suite ") qui caractérise les émissions uniquement musicales de la radio. Les programmes sont entrecoupés de pages de publicité chaque heure.

Habillage antenne et top horaire[modifier | modifier le code]

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À chaque nouvelle heure (hors émission nocturne), un tic-tac retentit, suivi d'une musique avec le slogan « NRJ, Wouhou, Radio Number One » : c'est le top horaire. Ce top horaire a existé sous différentes formes depuis 1988. Il dispose d'une cage de speak pour que l'animateur puisse annoncer les musiques suivantes ou l'heure. En 2011 remixé par le grand producteur RedOne et est chanté par les voix de Pure Jingles. NRJ a également fait produire son habillage par Freeway Music Business (les « Frères Costa ») en 2003, en 2009, et dans les années 1980[13]. Le slogan du top horaire créé par Freeway Music Business était au départ « Il est exactement... sur NRJ » laissant ainsi la place à l'animateur de donner l'heure pendant la cage de speak. Lorsque NRJ a refait appel aux services des Frères Costa, le slogan est devenu « Radio Number One... NRJ », puis en 2009, « Radio Number One, Hit Music Only, NRJ ».

Le top horaire actuel, produit par RedOne peut avoir des déclinaisons comme un coq qui chante durant l'émission Manu dans le 6/9 (durant le décembre 2012, c'est le Poussin Piou qui chantait à la place du coq), une version légèrement modifiée le vendredi soir à 20 h (rajoutant Number One et Extravadance) pour l'émission NRJ Extravadance (retirée depuis l'été 2013, dû au changement d'horaire de C'Cauet par l'arrivée de Guillaume 2.0 la semaine) et, pendant l'été 2012, une version Madonna pour les concerts événements qu'elle donnait en partenariat avec NRJ et une version Daft Punk durant une semaine le juin 2013 pour l'évenement de leur interview. L'habillage de ce top horaire a été remixé en octobre 2013, toujours sur la base de RedOne, mais avec une version plus électro dance. En octobre 2014, le top horaire est de nouveau légèrement remixé, toujours sur la base de RedOne. Fin mars 2015, l'habillage du top horaire est revu en adoptant une version plus funk, toujours sur la base de RedOne. Début août 2015 le top horaire est remixé pour la sortie de Mission Impossible : Rogue Nation. Fin septembre 2015, l'habillage du top horaire est de nouveau remixé en adoptant un version plus électro dance, toujours sur la base de RedOne. Pour l'UEFA Euro 2016, le jingle à également été remixé avec l'air de This One's For You de David Guetta et Zara Larsson étant l'hymne officiel de l'Euro 2016.

Lors de la conception de l'habillage sonore, Freeway Music Business a créé le célèbre logo sonore des trois notes descendantes pour NRJ. Malgré le changement de boîte de production, ce logo sonore est utilisé dans toutes les productions de NRJ, internes et externes, moyennant une redevance.

NRJ dispose d'un studio de production interne sous la direction de Jim Guyot, il est chargé de produire toutes les promos, les jingles des émissions (Manu, Cauet, Guillaume), les cages de speak avec les décros et racro pub mais aussi des powers intros, et medleys en utilisant les voix chantées a capella des jingles commandés annuellement à Pure Jingles avec les voix off antenne (voir section "Voix off") ou encore les liners a capella avec effets pour les sets de DJ. Enfin, il est abilité à produire toutes autres productions pour NRJ tel que le sonore des intros et extro des vidéos YouTube de Cauet et Guillaume ou bien le sonore des campagnes de pub de NRJ en utilisant le thème du top horaire.

Mais à la rentrée 2015, c'est de nouveau Pure Jingles qui produit et réalise l'habillage chanté d'NRJ. Une production "tranchante comme une griffe de panthère" autour de 21 thèmes et de jingles exclusifs sur mesure. "Unexpected, beat-driven, unstoppable" voilà comme définie l'esprit de ces nouveaux jingles avec des terminaisons spéciales où le slogan "Hit Music Only" est bien entendu repris.

Voix d'antenne[modifier | modifier le code]

La voix off d'NRJ est celle de Richard Darbois. Une nouvelle voix est venue l'épauler depuis 2005 ; il s'agit de celle de Donald Reignoux, remplaçant Smicky. Une voix off féminine supplémentaire est également utilisée lors de l'émission NRJ Extravadance. Une nouvelle voix off masculine a fait son apparition : en effet, celle-ci a pour but d'alléger les plannings de Richard Darbois, la voix off de NRJ. Elle sert notamment pour les promos.

Webradios, webtélés et télévisions[modifier | modifier le code]

Webradios[modifier | modifier le code]

Article détaillé : NRJ (webradio).

En 2006, NRJ lance ses premières webradios. Elles sont alors au nombre de trois (avec en outre la possibilité d'écouter la station hertzienne en direct). Au courant du 3e trimestre de 2006, NRJ en ajoute deux, puis encore deux en fin d'année. En décembre 2013, la radio comprenait plus de 153 webradios. Elles sont généralement dédiées à des thématiques musicales (NRJ Hip Hop...etc), à des artistes influents sur NRJ (NRJ Katy Perry, NRJ Britney Spears, NRJ Justin Bieber...etc), où encore à des émissions de télévisions sponsorisées (NRJ Les Anges de la Téléréalité...etc) ou à des évènements NRJ en cours (NRJ Music Awards 15TH Édition)[14] .

Webtélés[modifier | modifier le code]

Le groupe NRJ possède également plusieurs webtélés : NRJ Dance, NRJ Pure, NRJ Pop-Rock et NRJ Urban. Elles diffusent essentiellement des clips musicaux.

Télévisions[modifier | modifier le code]

NRJ 12, chaîne de la TNT, est la plus regardée des télévisions du groupe NRJ. Mais il en existe deux autres : NRJ Hits, dont la programmation est presque entièrement composée de clips musicaux, et qui n'est disponible que par Internet, câble et satellite. Depuis 2000, la chaine TF1 diffuse les NRJ Music Awards, cérémonie qui récompense des chanteurs français et internationaux, se déroulant généralement chaque année au mois de novembre à l'occasion du MIDEM à Cannes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Médiamétrie - Enquête 126 000 Radio janvier-mars 2010 », sur RadioActu,‎
  2. « Audiences radio : RTL conforté face à Inter, Europe 1 passe devant NRJ », sur Ozap.com,‎
  3. « NRJ - De nouvelles implantations internationales », sur RadioActu,‎
  4. « NRJ - Le groupe s'implante en Amérique du Nord », sur RadioActu,‎
  5. « NRJ devient ÉNERGIE et dévoile une programmation renouvelée plus stimulante que jamais! », sur bellmedia.ca,‎
  6. « NRJ lance sept nouvelles webradios ultra-spécialisées », sur Ozap.com,‎
  7. « NRJ - Lancement de l'appli iPad et création de 7 nouvelles webradios », sur RadioActu,‎
  8. (de) Hans-Jürgen Lüsebrink, Klaus Peter Walter, Ute Fendler, Georgette Stefani-Meyer et Christoph Vatter, Französische Kultur- und Medienwissenschaft: eine Einführung, Tübingen, Gunter Narr Verlag, , 261 p. (ISBN 3-8233-4963-5), p. 106
  9. Nicolas Charbonneau et Laurent Guimier, La Ve République pour les Nuls, Éditions Générales First, 2008 (ISBN 978-2-7540-0620-0), p. 207
  10. Les allographes, sur Au domicile des mots dits et écrits.
  11. Daniel Lesueur, « 1981-1983, séisme à la radio : le miracle NRJ », sur Suite101.fr,‎ (consulté le 21 avril 2014)
  12. (en) Portail international de NRJ
  13. http://www.freewaymusic.com/
  14. « WEBRADIOS : les 155 radios NRJ sur internet », sur www.nrj.fr (consulté le 21 avril 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aymeric Mantoux et Benoist Simmat, NRJ l'empire des ondes : Dans les coulisses de la première radio de France, Mille et une nuits, , 480 p. (ISBN 978-2-75550-010-3)
  • Jean-Paul Beaudecroux, NRJ BOOK, Verlhac Édition, 2012 (ISBN 2916954694)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]