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Le Bouscat

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Le Bouscat
Le Bouscat
La mairie.
Blason de Le Bouscat
Blason
Le Bouscat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Patrick Bobet
2020-2026
Code postal 33110
Code commune 33069
Démographie
Gentilé Bouscatais
Population
municipale
24 339 hab. (2021 en augmentation de 2,63 % par rapport à 2015)
Densité 4 610 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 54″ nord, 0° 35′ 59″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 27 m
Superficie 5,28 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton du Bouscat
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-le-bouscat.fr

Le Bouscat (lə buska) (ou Lo Boscat en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, partie intégrante de Bordeaux Métropole, dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Bouscatais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux située dans son unité urbaine et dans la ceinture intérieure de sa rocade, Le Bouscat se situe à 5 km au nord-ouest de Bordeaux[2], à 2,3 km de Bruges et à 6,7 km de Mérignac.

La commune se décompose en 4 quartiers[3] :

  • Lafon-Féline / Champ de course ;
  • Centre-ville / Les Écus ;
  • Jean-Jaurès / Providence ;
  • Barrière / Marceau.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Bruges, Bordeaux et Eysines.

Communes limitrophes du Bouscat
Bruges
Eysines du Bouscat
Bordeaux

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de Bordeau Métropole (anciennement, Communauté urbaine de Bordeaux ou CUB).

Le Bouscat au sein de Bordeaux Métropole.

La commune appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[4] et 1 008 509 habitants en 2021, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune du pôle principal[Note 1]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Géologie[modifier | modifier le code]

La Gironde présente 2 unités géologiques distinctes aux reliefs et paysages contrastés[9]. Des reliefs peu marqués, organisés par l’axe Garonne-Gironde / cartographie[10]. Le Bouscat est à 41,6 km du siège du Parc naturel régional du Médoc[11]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité faible[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune du Bouscat dépend du service de l'eau de la Communauté Urbaine de Bordeaux[13].

L'aqueduc du Taillan traverse les 7 communes suivantes du département : Bordeaux, Le Bouscat, Bruges, Eysines, le Haillan, Le Taillan, Saint-Médard-en-Jalles[14].

Captage Esine-La Forêt[15].

Le ruisseau le Limancet[16] est actuellement canalisé sur sa quasi-totalité. Son bassin versant s’étend sur les communes de Bruges, le Bouscat, Bordeaux et Eysines.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain[17]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[18].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 841 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 5,8 jours en juillet[19]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Mérignac à 4 km à vol d'oiseau[20], est de 14,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 924,9 mm[21],[22]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Le Bouscat est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[25],[26]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[26]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (87 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (13 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[28],[29].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le Bouscat est accessible par la rocade (Sortie 7) ou par les boulevards (entre la barrière du Médoc et la Place Ravezies).

Réseau TER[modifier | modifier le code]

Le Bouscat possède la gare de Sainte-Germaine en correspondance avec le tramway (D).
NB. La gare de Ravezies sur l'ancienne voie ferrée menant aux quais de Bacalan été détruite dans les années 2000, elle est aujourd'hui remplacée par un bâtiment en construction (après un terrain vague accompagné d'un sentier).

Réseau TBM actuel[modifier | modifier le code]

Le Bouscat est desservie par les lignes TBM suivantes:

NB. Jusque dans les années 1950 (dans l'ancienne version du tramway de Bordeaux), la ligne conduisant au Bouscat avait été partiellement financée par une souscription des commerçants de cette zone, qui considéraient ce tramway comme un facteur important de leur développement, ce qui par ailleurs avait suscité de nombreux débats entre les pro- et les anti-tramway de l'époque.

Réseau TBM à compter du 4 septembre 2023[31][modifier | modifier le code]

Le Bouscat sera desservie par les lignes TBM suivantes :

  • (T) (C) (arrêt Ravezies)
  • (T) (D) (arrêts Courbet à Hippodrome)
  • (Bus) 7 - 9 - 15 - 23 - 33 - 35 - 53 - 70 - 72 - 82 - FlexAéro

Réseau TransGironde[modifier | modifier le code]

La ligne 703 reliant Bordeaux à Lesparre-Médoc traverse la commune.

BlueCub[modifier | modifier le code]

Le , la communauté urbaine de Bordeaux a mis en service des voitures électriques en autopartage du groupe Bolloré. Le système porte sur une centaine de véhicules, 36 stations dans la ville de Bordeaux et une station dans les six communes voisines dont Le Bouscat.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune du Bouscat est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[32]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[33].

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bordeaux, regroupant les 28 communes concernées par un risque de submersion marine ou de débordement de la Garonne, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[34]. Les crues significatives qui se sont produites au XXe siècle, avec plus de 6,70 m mesurés au marégraphe de Bordeaux sont celles du (7,05 m, débit de la Garonne de 700 m3/s), du (6,85 m, 1500 à 2 000 m3/s), du (6,84 m, 4 000 m3/s), du (6,77 m, 1 000 m3/s) et du (6,73 m, 2 700 m3/s). Au XXIe siècle, ce sont celles liées à la tempête Xynthia du (6,92 m, 816 m3/s) et du (6,9 m, 2500 à 3 000 m3/s). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[35]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1986, 1992, 1993, 1999 et 2013[36],[32].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[37].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux du Bouscat.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 5 805 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 5 805 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[38],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[39].

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'au 11e siècle, le site est un hameau cerné de vignes et de cultures maraichères et entouré de forêt, mentionné dans le petit Sancius, partie préservée du Cartulaire de la Basilique Saint-Seurin de Bordeaux, tenu du IXe (814) au XVe siècle (1400)[40],[41].

La première transaction portant sur le Bouscat y est inscrite dans le registre de la Comptablerie de Guienne: en 1180 Arnaud d'Illac Seigneur de Castel Endorthe donna une parcelle de forêt au chapitre Saint Seurin de Bordeaux[42],[43].

Le site passe peu après dans les possessions de la famille de Guillaume de Bordeaux (1182)[44] Sa situation sur la route des pèlerinages de Compostelle sera la clé de son essor.

La commune est répertoriée sous le nom de Le Bousquat en 1793[45].

Au 19e siècle, la bourgade grandit et voit émerger de belles demeures de villégiature construites par la bourgeoisie bordelaise à côté des maisonnettes des ouvriers agricoles.

Lors de la seconde guerre mondiale, la commune sera libérée de l'occupant, avant la commune voisine de Bordeaux, le 25 août 1945 par Paul HOCHARD et son corps franc de résistants locaux (affilié à Libé-Nord) qui investiront les bâtiments officiels et administratifs. La foule présente se dispersa rapidement à l'arrivée d'un blindé Allemand. Les FFI ne disposaient que d'une mitrailleuse. Les occupants du blindé ne firent pas de difficultés.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la champagne d'azur semée de croisettes d'argent, aux deux rameaux de sinople passés en sautoir mouvant du trait de la champagne, cantonnés en chef d'une fleur de lys d'or, le tout surmonté d'un léopard du même[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Limitrophe de Bordeaux, la commune du Bouscat est une banlieue résidentielle aisée.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[47],[Note 5].

En 2021, la commune comptait 24 339 habitants[Note 6], en augmentation de 2,63 % par rapport à 2015 (Gironde : +6,88 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6501 4041 5771 6291 7291 7581 9882 3142 338
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8033 5652 9073 4554 1824 5346 4638 2239 315
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 44611 09211 34713 08514 57216 12817 65318 90119 558
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
21 40422 55021 12620 90621 53822 45523 41123 07523 869
2021 - - - - - - - -
24 339--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1918 1925 Henri Grossard    
1925 1944 Antoine Cayrel PSdF Député (1924-1928, 1932-1942)
1944 1947 Marius Marchandou    
1947 1948 S. Louis    
août 1948 octobre 1977 Max Monichon CR Sénateur (1948-1958)
mars 1977 1983 Pierre Lalumière PS Inspecteur des impôts, puis professeur agrégé à la faculté de droit de Bordeaux
député au Parlement européen (1979-1984)
mars 1983 2001 Jean Valleix RPR Député (1967-2002)
mars 2001 En cours Patrick Bobet[49],
réélu en mai 2020[50]
UMP-LR Médecin ; ancien président de Bordeaux-Métropole (2019-2020)

Lors des élections municipales de 2008 la liste dirigée par Patrick Bobet (UMP) a obtenu 29 sièges avec 65 % des voix, tandis qu'une liste PS-PC a obtenu 34 % des voix et 6 sièges. Cette liste d'opposition était conduite par Michel Vincent.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[51].

L'assainissement collectif est assuré par Bordeaux Métropole (anciennement, Communauté urbaine de Bordeaux ou CUB)[52].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mairie Le Boucat.

Établissements d'enseignements[53],[54] :

  • Écoles maternelles,
  • Écoles primaires,
  • Collèges,
  • Lycées à Bordeaux.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[55] :

Stèle à l’effigie du Dr Delaye (1931).
Historique de l'hôpital :[56],[57],[58]
Édouard Delaye (1855-1913), né en 1855 à Libourne est venu s’installer au Bouscat en 1884 et exerce comme médecin à l’Assistance publique.
Le docteur Delaye conçoit en 1898 de fonder un hôpital pour les enfants que celui de Bordeaux (cours de l’Argonne actuel) ne peut recevoir. Il prévoit de soigner gratuitement les enfants pauvres des communes du Bouscat, Bruges et Caudéran, hors du centre urbain de Bordeaux pour l’hygiène et la salubrité. Il obtient des subventions des trois communes et du Conseil général de la Gironde ainsi que des dons privés. Deux pavillons, l’un de chirurgie pour 24 enfants et l’autre administratif sont inaugurés en .
Les religieuses de la Sainte-Famille, branche de l’Immaculée conception, gèrent l’établissement de 1904 à août 1975.
Une chapelle fut aménagée en 1928 puis agrandie et ultérieurement transformée en centre culturel.
Au décès du Dr Édouard Delaye, son fils Paul Delaye (1890-1978), également médecin, prit la suite.
Les de Luze et Cruse furent administrateurs durant de longues années[59]. L’œuvre fut reconnue d’utilité publique en 1923. Avec la proximité avec l’hippodrome, un service annexe s’occupait des blessés à l’occasion des courses de chevaux.
En juillet 1974, l’Hôpital des Enfants devint simplement l’Hôpital Suburbain du Bouscat. À partir de 1977 fut construite un nouveau bâtiment (aile Sud actuelle), et l’établissement devint un centre médico-chirurgical généraliste.
En 2011, un programme de restructuration de l’hôpital est achevé, selon les plans du cabinet d’architecture Exaedre[60] avec l’aide financière de sa tutelle, l’Agence régionale de santé.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Taux de chômage en 2015 : 12,4 %[66] (en 1999 : 12,8 %).

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Sylviculture.
  • Culture, élevage.
  • Pêche et aquaculture.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces, industries et services[modifier | modifier le code]

  • Commerces de proximité[69].
  • Garage ; usine de matières colorantes synthétiques S.A.R.L. Verna[70].
  • Usine de chaussures dite Manufacture de chaussures le Caneton, puis Sté SO.LE.CAN[71].
  • Usine de chaussures des Ets Florence[72].
  • Usine de matériel d'équipement industriel des Ets Larrieu, puis S.A.R.L. Larrieu-Bedin, actuellement S.A. la Girondine[73].
  • Usine d'ébénisterie S.A. Domecq[74].
  • Les éditions Finitude ont depuis 2002 leur siège social dans la ville[75].

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[76] :

  • total des produits de fonctionnement : 23 023 000 , soit 993  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 22 754 000 , soit 941  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 6 622 000 , soit 274  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 5 734 000 , soit 237  par habitant ;
  • endettement : 10 785 000 , soit 446  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 21,18 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 27,92 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 61,87 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 180 [77].

Pour mémoire :

  • Part des ménages fiscaux imposés en 2015 : 65,0 %[66].
  • Médiane du revenu disponible par unité de consommation en 2015 : 23 797 [78] (en 2012 : 23 033 [79]).
  • Taux de pauvreté en 2015 : 9,6 %[66].
  • Revenu fiscal déclaré médian par ménage en 2010 : 30 090 [80].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Tauromachie de Shelomo Selinger, les arènes du Bouscat.
  • La Sculpture La Tauromachie de Shelomo Selinger sur l'emplacement des anciennes arènes (ouvertes en 1921). De 10 500 places, l'arène accueille principalement des corridas, mais aussi des spectacles musicaux, catchs. Elle a été fermée en 1961 à la suite du mauvais entretien et de la chute d'un escalier qui a causé la mort[81]. Bien que des rachats et tentatives de sauvegarde aient été tentés, l'arène fut démolie en 1970 pour construire une résidence (nommée Les Arènes).
  • Le Castel d'Andorte construit en 1785 dans l'actuel parc de la Chêneraie situé entre les rues Raymond-Lavigne et du Président-Kennedy. Inscrit monument historique en 2009[82].

Historique[83] : En 1764, Etienne Duval, chevaler, seigneur de Castets-en-Dorthe, habitant Bordeaux en la paroisse Sainte-Eulalie, possède un château entourée de terre, dénommé par déformation le « Castel d’Andorte ». En 1785, il vend 5 ha de son domaine au chanoine Jean de Laborde, doyen du chapitre collégial de Saint-Seurin. Celui-ci décide d’y édifier l’actuel château au sein d’un domaine à vocation viticole et agricole. Pour ces constructions, il fait appel à l’architecte François Lhote élève de Victor Louis, de grande renommée après l’inauguration en 1780 du Grand-Théâtre. Lors de la Révolution de 1789, Laborde s'enfuit outre-mer et le manoir devint la propriété de l'État. La propriété est vendue comme bien national le 3 prairial an III (). Le château et ses dépendances, fut au fil du temps, maison de plaisance, pensionnat protestant, résidence d'un négociant anglais. En 1844, la propriété est rachetée par le Docteur Joseph-Guillaume Desmaisons-Dupallans (1813-1900). Desmaison était le neveu du Docteur Guillotin. Après une tentative de carrière artistique ratée, il devint docteur en 1838, formé à Paris par le Docteur Esquirol,fondateur de la psychiatrie. Précédemment en 1840, cet aliéniste avait fait un voyage en Italie pour enquêter sur le meilleur modèle pour son projet d’asile[84]. Il installe en 1845 dans la propriété « l’asile privé du Castel d’Andorte » destiné à des « malades de l’esprit » fortunés. Son gendre, le docteur Gaston Lalanne (1862-1924), prit la suite de la direction de l’hôpital ; passionné d’archéologie, mais aussi botaniste et grand amateur d’orchidées, il fit construire des serres. La bonne réputation de l’établissement était telle que des malades venaient aussi de l’étranger. Ainsi le Docteur Lalanne eut pour patient en 1901, le jeune poète espagnol Juan Ramon Jiménez, perturbé par la mort de son père, mais qui fut renvoyé pour avoir séduit Jeanne-Marie, l’épouse du médecin. Le docteur Pierre Charon sera le dernier directeur de cet établissement qui ferma en . Cette même année, la ville du Bouscat achète la partie Est du domaine. Elle ouvrit le jardin de 11 ha au public qui devint le Parc de la Chêneraie, et construisit des courts de tennis. Une école de musique municipale est ouverte en 1979 et une crèche en 1980. En 1989, la ville achète le château et met à disposition des « salles du Carré ». À la suite d'une concertation avec les Bouscatais pour la réhabilitation du château, un projet de pôle de création artistique et culturel est retenu. Un appel à mécénat pour la réalisation du projet est lancé en 2018[85].

En mars 2022, un appel aux dons a été lancé via la Fondation du Patrimoine avec la volonté des habitants de transformer le site en un établissement culturel[86].

  • L'église Sainte-Clotilde occupe l’emplacement d’une ancienne chapelle datant de 1820. Elle fut construite entre 1852 et 1854 par l'architecte Durassié dans un style néo-roman. Elle fut agrandie par une immense construction latérale moderne en 1964 due à l'architecte Prévot. L'orgue a été livré le 29 novembre 1899 par Auguste Commaille[87] et restauré en 1985 par Alain Faye[88].
  • Le Parc de l'Ermitage, situé près de la mairie.
  • La villa Maria-Luisa, belle demeure bourgeoise dans un jardin verdoyant s’ouvrant par un portail en fer forgé, située au 39 avenue de la Libération. Elle abrite aujourd'hui un restaurant, "Le Murano".
  • La villa Jeanne, voisine de la précédente, maison réalisée en 1898 par l'architecte Bertrand Alfred-Duprat, inscrite monument historique en 2001[89].
  • 4 bas-reliefs[90].
  • Le château des Tours, 246 avenue de la Libération, construite dans les années 1870 pour Léon Segol père, propriétaire des Grands Chais du Médoc, dirigés ensuite par Léon Segol fils[91].
  • Le monument aux morts[92] : Conflits commémorés : Guerre franco-allemande de 1914-1918 - 1939-1945 - AFN-Algérie (1954-1962).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nés au Bouscat[modifier | modifier le code]

Morts au Bouscat[modifier | modifier le code]

  • Jean-Jacques Avril (1752-1839), général des armées de la République et de l'Empire, né à Loudun (86), mort dans la commune.
  • Joseph-Adolphe Thiac (1800-), architecte français.

Ayant vécu au Bouscat[modifier | modifier le code]

  • Antoine Gautier (1798-1882) commence sa carrière politique en 1826, comme maire du Bouscat. Il est révoqué de ses fonctions le , puis réintégré en août. Il démissionne peu de temps après et devient conseiller municipal de Bordeaux le [94].
  • Marie d'Agon de la Contrie (1848-1908), femme de lettres et auteure de livres pour la jeunesse, a vécu au Bouscat de 1886 à 1891.
  • Jean-Gaston Lalanne (1862-1924), né à Talais[95], docteur en sciences et en médecine, directeur de la maison de santé de Castel d'Andorte au Bouscat (fondée en 1845), mandate les fouilles de l'abri du Cap Blanc et de l'abri de Laussel[96] et est crédité pour la découverte de la vénus de Laussel et autres gravures et sculptures sur plaques de ces sites paléolithiques.
  • Alain Afflelou (1948-), opticien, entrepreneur crée son premier magasin dans la ville.
  • Philippe Fargeon (1964-), ex-footballeur et international français, adjoint aux sports depuis 2001.
  • Laurent Blanc (1965-), ex-footballeur et entraineur, a vécu au Bouscat lorsqu'il entrainait les Girondins de 2007 à 2010.
  • Maxime Machenaud (1988-), rugbyman, a grandi au Bouscat.
  • Sara Forever (1989-), drag queen, chorégraphe, danseur, artiste interprète, et né et a grandi au Bouscat.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Les équipements sportifs sont le stade Sainte-Germaine, l'hippodrome du Bouscat (hippodrome de Bordeaux), la plaine des sports des Ecus, la piscine municipale. L'Union Sportive du Bouscat (U.S.B.), est très reconnue dans l'agglomération bordelaise, notamment ses sections rugby et tir à l'arc, dont les équipes jeunes (en particulier les équipes junior et reichel) ont un rayonnement national.

Les sports de l'esprit ne sont pas en reste : le club bouscatais de Scrabble a été champion de France en 2011, 2012, 2014, 2017 et 2018.

Manifestations[modifier | modifier le code]

La ville compte de très nombreuses animations :

  • Le Salon du Livre, qui a lieu en mars depuis 2001
  • La Fête du Cheval, en septembre à l'hippodrome, avec plus de 20 000 visiteurs, depuis 2015
  • La Fête des Jardins, dans le Parc de l'Ermitage, au Printemps

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Bordeaux, il y a une ville-centre et 72 communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
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  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

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  8. a et b Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ). Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « AAV20202b » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  9. Le relief de la Gironde
  10. Atlas des paysages
  11. Itinéraire Le Bouscat-Saint-Laurent-Médoc
  12. Didacticiel de la réglementation parasismique
  13. Qualité de l'eau sur la commune de Le Bouscat
  14. Contexte topographique et géologique, pages 52-54-59-105
  15. Gestion des nappes profondes en Gironde
  16. Limancet ou Climecet ?
  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2.
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  41. cf Archives (G 1030) du Clergé séculier, Chapitre de Saint-Seurin - Statuts, règlements et cartulaire - « Sanctii comitis liber parvus. » Cartulaire de l'église Saint-Seurin, 814-1400, https://archives.gironde.fr/ark:/25651/vta395637a3299cbc57 pour une plus ample liste d'archives consulter https://archives.gironde.fr/archive/resultats/transversale/tableau2/page:1/n:203/sort:Notice.date/direction:asc?RECH_libre=Le+bouscat&type=transversale
  42. Vente par Arnaud d'Illac, pour 320 s., de " lucum suum qui lingua romana lo Boscat nuncupatur " (" sub ulmo ante hostium ecclesie XVIto kalendas marcii, post primam, anno ab incarnatione Domini MCLXXX ( = 1180), Willelmo Burdegalensi archiepiscopo, Bertrando decano, Philippo, in Frantia " etc. ; fol. 43). consulter https://archives.gironde.fr/ark:/25651/vta395637a3299cbc57
  43. consulter aussi (bon article mais attention site privé) http://christianbsct.free.fr/index.php?chx=Rub22
  44. consulter - Contestation au sujet de la directe seigneurie du bois du Bouscat avec Guillaume Raymond de Bordeaux, comme gendre d'Arnaud de Sénag : " canonici vero laudaverunt auctorem Arn. De Ilag, a quo nemus prenominatum emerant " ; accord avec le doyen Rufat " post adjudicatum duellum " (1182 ; fol. 44). https://archives.gironde.fr/ark:/25651/vta395637a3299cbc57
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  51. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Le Bouscat, consultée le 28 octobre 2017
  52. Assainissement collectif
  53. Établissements d'enseignements
  54. Les écoles primaires (maternelles et élémentaires)
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