Jarnac

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Jarnac
Le centre de Jarnac.
Le centre de Jarnac.
Blason de Jarnac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Jarnac
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
François Raby
2014-2020
Code postal 16200
Code commune 16167
Démographie
Gentilé Jarnacais
Population
municipale
4 448 hab. (2014en diminution de -0.43 % par rapport à 2009)
Densité 371 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 53″ nord, 0° 10′ 33″ ouest
Altitude Min. 8 m – Max. 40 m
Superficie 11,99 km2
Localisation

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Jarnac
Liens
Site web ville-de-jarnac.fr

Jarnac, en saintongeais Jharnat[Note 1],[1], est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est située sur la rive droite du fleuve Charente, entre Angoulême et Cognac.

C'est notamment la ville natale du président François Mitterrand, où il est enterré en 1996. Depuis août 2004, la ville accueille tous les ans l'université d'été de la Convention pour la sixième République.

La ville est située dans la zone d'appellation d'origine contrôlée cognac, dans le cru Fins Bois. De grandes et renommées maisons de négoce et beaucoup de petits producteurs de cognac, de Pineau des Charentes et de vin de Pays charentais sont installés dans la ville et dans ses proches environs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Jarnac est située à l'ouest du département de la Charente, à mi-chemin entre Angoulême à l'est et Cognac à l'ouest. Elle est située sur le fleuve Charente qui passe dans ces deux cités.

Elle est principalement desservie par la route nationale 141, est-ouest, d'Angoulême à Saintes, maillon de la route Centre-Europe Atlantique et route des vacances d'été entre l'est de la France et Royan. La ville a été déviée en 2×2 voies en 2008.

La D 736 entre Ruffec et Saint-Fort-sur-le-Né par Rouillac, Sigogne et Segonzac traverse la commune du nord au sud.

La gare de Jarnac.

La commune est desservie par la ligne SNCF d'Angoulême à Saintes et Royan, mais la gare de Jarnac se trouve sur la rive gauche de la Charente, sur la commune de Gondeville, au Bout des Ponts.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

la Gibauderie, Lartige, les Chabannes, les Grands-Maisons, Malbrac, Nanclas, la Touche, Souillac, les Champagnolles.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chassors Les Métairies Foussignac Rose des vents
Julienne N Triac-Lautrait
O    Jarnac    E
S
Bourg-Charente Mainxe Gondeville

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Jarnac est baignée par le fleuve Charente, qui appartient au bassin versant hydrographique Adour-Garonne.

Il existe des petits affluents de la Charente comme le ruisseau de la Tenaie, qui s'écoule en aval de Jarnac, et le ruisseau de la Gorre, en amont de Jarnac.

Le ruisseau la Guirlande à l'est de la commune a parfois délimité la Saintonge de l'Angoumois[Note 2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est calcaire et appartient principalement au Purbeckien, ancienne zone lagunaire de la fin du Jurassique, qui s'étendait vers le nord-ouest dans tout le Pays Bas et riche en gypse. L'on y retrouve des marnes argileuses surmontées par des marnes grises pouvant renfermer des calcaires beiges. Au nord-est de la commune, on trouve également du Portlandien supérieur (nord-est de la Touche).

Le sud de la commune, occupé par la vallée de la Charente, est couvert par des alluvions modernes du Quaternaire[2],[3],[4].

La région de Jarnac est située sur l'aquifère du Portlandien du Jurassique supérieur. C'est une nappe de type captive.

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief est celui d'une plaine d'une altitude moyenne de 20 à 30 m, bordée au sud par la Charente. La ville de Jarnac en occupe une légère hauteur. Le point culminant de la commune est situé à Jarnac même, sur l'avenue du Général Leclerc, au pied du château d'eau de « Bellevue » avec 40 m par rapport au niveau de la mer, mais les bords de la Charente et les quais ne sont qu'à 8 à 9 m[5]. Les berges assez basses, et la vallée basse appelée prée font qu'en hiver il y a parfois des crues. Des routes sont alors coupées mais peu de maisons sont inondées.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat charentais est de type océanique aquitain, et il est marqué par des hivers doux et pluvieux et des étés secs et relativement chauds. Il se caractérise par une certaine douceur des températures avec une moyenne annuelle de 12,8 °C. Classiquement, janvier est le mois le plus froid (5,8 °C) et juillet et août les mois les plus chauds (20,5 °C).

Jarnac, comme Cognac, bénéficie d'une durée d'ensoleillement moyenne annuelle de 2 025 heures.

Le total cumulé sur une année des précipitations moyennes mensuelles est de 790 mm, avec des maxima en début d'hiver. Les mois les plus secs sont juillet et août.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[6].


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Moyenne nationale 1 973 770
Jarnac 2 025 784
Paris 1 661 637
Nice 2 724 733
Strasbourg 1 693 665
Brest 1 605 1 211

Paysages[modifier | modifier le code]

Le paysage, où le vignoble est très présent, paraît remarquablement organisé et peu diversifié. Pourtant, des espaces boisés ou des champs de céréales côtoient les vignes.

Le plus marquant reste cependant le fleuve la Charente, « le plus beau fossé du royaume » selon les dires d'Henri IV, navigable sur 100 km ; l'eau y est claire, les poissons nombreux, les rives admirables ; alternance de petites églises, de villages, de fermes, le tout dans une nature très variée. Les écluses rénovées sont autant de haltes sportives pour les bateaux, le calme y est roi, et même les navigateurs d'un jour, de plus en plus nombreux, respectent la sieste des pêcheurs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Agannagum un peu avant 800, Jarnaco, Gerniaco (non datées)[7], Agernaco en 1161-1185[8], Jarniaci, Jarniaco au XIIIe siècle[9].

L'origine du nom de Jarnac remonterait à un nom d'homme germanique latinisé Agarnus auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Agarnacum ou Ajarnacum, « domaine d'Agarnus »[10],[Note 3].

Pendant la Révolution, la commune s'est appelée provisoirement Union-Charente[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'occupation des lieux est connue depuis l'époque néolithique ; de nombreux silex, fragments de pierre polie, ainsi qu'une table de dolmen ont été trouvés sur le territoire de la commune ; de même quelques rares découvertes d'objets de l'âge du bronze et de l'âge du fer attestent de la présence des civilisations ligures et celtes.

Le quartier des Grands Maisons était occupé avant l'époque romaine. Il se trouvait au croisement de deux chemins, un est-ouest qui se dirigeait vers le gué de l'Échassier (le Chemin des Anglais), et un nord-sud qui franchissait la Charente au gué du Port Richard[12].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Située dans la province de Saintonge, Jarnac (Agernacus, ou Agernacum ?) a profité à plein de l'occupation romaine ; des fours à potiers prouvent l'existence d'une industrie riche et développée.

Sa situation à cheval sur une ancienne voie gauloise et deux voies romaines, l'une appelée Chemin des Anglais, partant d'Angoulême et venant rejoindre près de Cognac le Chemin Boisné reliant Saintes à Périgueux[13], et son statut de seul port fluvial sur la Charente entre Saintes et Angoulême font apparaître son importance au temps des Romains. On franchit alors la Charente par le gué des Grand'Maisons, connu ensuite sous le nom de la Hausse-Charles.

Après quatre siècles d'influence romaine, les Wisigoths prennent possession en 418 de ces contrées, dont les habitants doivent céder les deux tiers de leurs terres.

Moyen Âge ancien[modifier | modifier le code]

Un siècle plus tard, les Francs, menés par Clovis se répandent jusqu'aux Pyrénées, détruisant et dépeuplant les villes. Clovis se retire en établissant Bazole, comte d'Angoulême chargé de gouverner en son nom.

Une tradition constante, mais dont les témoignages n'ont pas été fixés par l'écriture, veut qu'il ait existé un château mérovingien tout à fait sur la crête qui domine la Charente et la vallée de Lartige, opposée à la première[14],[15].

La terre de Jarnac relevait alors des comtes d'Angoulême, mais aussi du Prieur de l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême.

Au VIIIe siècle, une nouvelle invasion, celle des Maures se termine à Poitiers, leur armée y étant définitivement vaincue par Charles Martel en 732.

En 778, Charlemagne érige l'Aquitaine en royaume, attribué à son fils Louis ; au IXe siècle, l'Angoumois est confié à Turpion (vers 848) à qui succèdera son frère Émenon, puis Vulgrin Ier, premier comte héréditaire de la province[16].

C'est alors l'invasion des Vikings, qui remontent la Charente en 846, brûlant, dévastant et pillant tout sur leur passage[17].

Moyen Âge central[modifier | modifier le code]

C'est sous Guillaume Taillefer II, cinquième comte d'Angoulême, fin du Xe siècle, dont il fut un ami et défenseur fidèle, qu'il est fait mention d'un seigneur de Jarnac, Wardrade Loriches, comte de la Marche, habitant le Château de Jarnac, situé sur l'actuelle place du Château, et fondateur avec son épouse Rixendis de l'abbaye Saint-Étienne de Bassac où se voit encore leur tombeau.

Depuis la seconde partie du XIIe siècle, l'Aquitaine est devenue terre anglaise par le mariage d'Aliénor d'Aquitaine et d'Henri II Plantagenêt, et vers 1150, c'est l'unique bâtard de Richard Cœur de Lion, Philippe de Faucombrige, qui en épousant l'héritière des terres de Cognac, Merpins et Jarnac devient le seigneur des lieux. Sans héritier, ses domaines passent à son oncle, le roi Jean sans Terre et sa femme Isabelle d'Angoulême.

Leur fils Henri III d'Angleterre rend le domaine à Hugues X de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoumois, qui a épousé sa mère, alors veuve de son père Jean sans Terre.

Des Plantagenêt, Jarnac retirera certaine acquisition communale avec ses franchises et libertés que Cognac réussira à conserver, mais que les Chabot s'empresseront d'écraser à Jarnac.

Au cours du Moyen Âge, Jarnac se trouvait aussi sur un itinéraire secondaire est-ouest fréquenté par les pèlerins au sanctuaire de Saint-Jacques-de-Compostelle et aux reliques de saint Eutrope à Saintes depuis le Limousin et le Périgord, itinéraire longeant de la Charente par Angoulême et Cognac[18].

Moyen Âge tardif[modifier | modifier le code]

Après les Lusignan, la terre de Jarnac relève successivement des Dreux de Mello, des Comtes d'Eu, des Craon, puis en 1410, avec le mariage de Marie Craon avec Louis Chabot de l'illustre Maison de Chabot.

Les Chabot vont régner à Jarnac de père en fils pendant trois siècles. Presque tous naîtront au château, presque tous seront enterrés dans l'église Saint-Pierre.

Les aînés, seigneurs de Jarnac, seront de grands capitaines et occuperont les plus grandes charges et dignités du royaume, en s'alliant avec les plus grands noms de France.

Les puînés seront chevaliers de Malte ou accumuleront les bénéfices ecclésiastiques des abbayes locales (Bassac, Châtres ou Saint-Jean-d'Angély).

Les filles feront de beaux mariages ou seront mises au couvent[19].

Guy Chabot[modifier | modifier le code]

Guy Chabot

Guy Chabot de Saint-Gelais, deuxième baron de Jarnac, ayant demandé justice des bruits calomnieux qui couraient à la cour, en 1547, le roi Henri II accède à sa demande. C'est La Châtaigneraie, redoutable bretteur qui relève le défi.

Le duel a lieu le . Le début de la rencontre est en faveur de La Châtaigneraie, grand favori, jusqu’au moment où Chabot peut placer ce coup de revers, qui fend le jarret de son adversaire. Le coup est régulier, et, à la surprise générale, Chabot est déclaré vainqueur.

Article détaillé : Coup de Jarnac.

Bataille de Jarnac[modifier | modifier le code]

Jarnac est le théâtre de la Bataille de Jarnac, importante confrontation de la troisième guerre de Religion, le , remportée par les catholiques, après la mort du prince de Condé, assassiné alors qu'il s'était rendu.

Article détaillé : Bataille de Jarnac.

Léonor Chabot[modifier | modifier le code]

Léonor Chabot, troisième baron de Jarnac, s'étant converti, dès 1560, au protestantisme, la contrée devient alors un lieu majoritairement acquis à la Réforme calviniste. Le baron de Jarnac devient un des chefs les plus écoutés du parti protestant en Angoumois, Saintonge et Aunis.

La promulgation de l'Édit de Nantes, le met fin aux guerres religieuses, et permet à la presque totalité de la population Jarnacaise, de confession protestante, de pouvoir pratiquer en paix.

Guy II Chabot[modifier | modifier le code]

Guy II Chabot, quatrième baron de Jarnac, est créé premier comte de Jarnac par lettres patentes du roi, fait conseiller d'État le , et lieutenant général pour le roi en Saintonge en 1616.

C'est un zélé huguenot, comme l'a été son père, et il est nommé, le , chef du parti protestant avec les ducs de Rohan, de la Trémouille et de Soubise.

En 1629, à la suite du Siège de La Rochelle, les clauses militaires de l'Édit sont révoquées, augurant mal de l'avenir de la cohabitation pacifique des deux religions.

De son second mariage avec Marie de La Rochefoucauld, il a six enfants, dont notamment, Guy-Charles Chabot de Saint-Gelais, prieur de Jarnac et de Montours, doyen de Saintes en 1665.

Dès 1655, la politique de conversion des Réformés se met en place; et c'est ce fils qui demande, en 1664, l'abolition du culte réformé et la démolition du temple de Jarnac, à la révocation définitive de l'Édit de Nantes, en 1685, que son père et grand-père ont contribué à édifier.

Louis Chabot[modifier | modifier le code]

Louis Chabot, fils du précédent, troisième comte de Jarnac en 1648, fervent catholique, est conseiller du roi, est chargé lors de la Fronde, le , de lever un régiment de cavalerie de son nom, et d'assembler la noblesse des environs de Cognac pour s'opposer aux troupes du grand Condé qui sera battu au siège de Cognac par le comte d'Harcourt, le . À cette occasion, et en récompense du service rendu, il obtient le grade de maréchal de camp. Il commande dans le pays de Cognac jusqu'à la fin des troubles, en août 1652. Il décède le .

Des années plus tard, Henriette-Charlotte Chabot, devenue veuve, se remarie en juin 1715, avec un de ses cousins, Charles-Annibal de Rohan-Chabot, prince de Léon, qui devient, de ce fait, septième comte de Jarnac. Il rachète définitivement, le , le Quint de Jarnac, de sorte que, jusqu'à la Révolution, le domaine entier de Jarnac restera entre les mains de ses seigneurs. Il n'a de cesse d'améliorer, d'augmenter et d'embellir son domaine, mais querelleur, brutal et hautain, il finit par quitter Jarnac pour Paris en 1744, et n'y reviendra jamais. N'ayant pas eu d'enfants, ils font la substitution du comté de Jarnac à Louis-Auguste de Rohan-Chabot, leur neveu capitaine dans le régiment de Jarnac-Dragons, qui prend, du vivant du comte et de la comtesse, le titre de vicomte de Jarnac.

Étant lui-même mort sans postérité, ses droits au comté de Jarnac passent à son cousin germain, Charles Rosalie de Rohan-Chabot, né en 1740, maréchal des camps et armées du roi, qui ne reprendra le titre de vicomte de Jarnac qu'à la mort de sa tante, le . Il sera le dernier seigneur de Jarnac.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à trois chabots de gueules.
Commentaires : Blason de la maison de Chabot. Le blason est surmonté de la couronne murale à trois tours crénelées. La devise de la ville est : Concussus Resurgo que l'on pourrait traduire par : « Frappé, je me relève ».

La terre de Jarnac a été possédée par trois grandes familles, les Lusignan, les Craon et les Chabot, noms illustres dans l'histoire de France.

  • Les Lusignan-Jarnac, qui ne l'avaient qu'à titre de seigneurs, portaient leurs armes : burelé d'argent et d'azur, de 10 pièces, à un lion rampant de gueules sur le tout. Cimier : une mélusine, hissante d'un casque de chevalier.
  • La maison de Craon, qui la possédait au même titre, avait ses armes : losangé d'or et de gueules.
  • Les Chabot-Jarnac ont toujours conservé les armes primitives de leur maison, qui étaient : d'or, à trois Chabots de gueules. Mais au casque de chevalier succéda, en 1518, le cercle de baron, entouré de tortil de perles et, en 1651, la couronne de comte[20].

Événements historiques liés à la ville[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coup de Jarnac.

Le coup de Jarnac n'est pas à l'origine, comme il est devenu dans l'usage, une traîtrise ; mais un coup habile qui rentrait dans les règles. Cette botte secrète a permis à Guy Chabot de Saint-Gelais, deuxième baron de Jarnac, de vaincre en duel François de Vivonne, sieur de la Châtaigneraie, le au château de Saint-Germain-en-Laye[21].

Article détaillé : Bataille de Jarnac.

La bataille de Jarnac voit, le , la victoire du duc d'Angoulême, duc d'Anjou, futur roi Henri III sur les troupes protestantes de Prince de Condé, qui y trouve la mort, assassiné alors qu'il s'était rendu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Jarnac.
L'hôtel de ville.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité en 2007 est d'un taux de 18,30 % sur le bâti, 42,58 % sur le non bâti, et 6,65 % pour la taxe d'habitation.

La Communauté de communes de Jarnac prélève la taxe professionnelle au taux 10,26 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23],[Note 4].

En 2014, la commune comptait 4 448 habitants, en diminution de -0,43 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 600 1 725 1 401 1 934 2 282 2 510 2 814 3 358 3 462
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 854 4 243 4 691 4 979 4 356 4 450 4 880 4 980 4 911
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 894 4 619 4 075 3 880 3 796 3 587 3 885 4 100 4 574
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014 -
4 717 5 042 4 861 4 786 4 659 4 508 4 419 4 448 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Jarnac en 2007 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
2,6 
10,6 
75 à 89 ans
16,4 
15,8 
60 à 74 ans
16,4 
21,9 
45 à 59 ans
20,4 
17,5 
30 à 44 ans
16,9 
15,4 
15 à 29 ans
14,7 
18,0 
0 à 14 ans
12,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[27].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Environ 620 ha sont des terres agricoles, dont 275 ha de vignes destinés à la distillation pour obtenir du cognac.

La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[28].

Des producteurs-distillateurs mais aussi de grandes maisons de négoce sont installées à Jarnac, vendant cognac et pineau des Charentes.

Commerce[modifier | modifier le code]

La maison Courvoisier au bord de la Charente

Les principales entreprises sont Courvoisier, Louis Royer, Thomas Hine & Co, Delamain, et Vilquin. Ce sont bien des entreprises liées au vignoble, quatre maisons de cognac et une entreprise de bâtiments métalliques[29].

Le reste de l'activité économique est lié au commerce et à l'artisanat d'une petite ville prospère.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme lié au souvenir de François Mitterrand est constant : avec la visite de sa maison natale où sont exposés des photos et des documents inédits, le Musée François-Mitterrand et la collection d'objets, sculptures, dessins, offerts au Président par des personnalités du monde entier, ainsi que des maquettes des grandes opérations d'architecture et d'urbanisme voulues par François Mitterrand de 1981 à 1995, la Maison natale du Président, et aussi le cimetière des Grand' Maisons où il repose.

La découverte de Jarnac avec le circuit historique du vieux Jarnac, visite de la vieille ville, de l'église Saint-Pierre et de la crypte, et les quais de la Charente, le parc municipal, la piscine, le camping trois étoiles.

Il y a aussi la visite des Maisons de cognac et leurs chais.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Jarnac a deux écoles maternelles publiques (Pauline-Kergomard et Claude-de-Bussy), et deux écoles élémentaires publiques (Ferdinand-Buisson et Jules-Ferry)[30].

Les écoles Saint-Maurice et Sainte-Marie[31] sont des écoles privées catholiques qui assurent les classes maternelles et primaires.

L'école Saint-Maurice fût créée et financée par Jacques Laporte-Bisquit et sa femme Marie Danglade en l'honneur de leur fils mort pour la France, Maurice Laporte-Bisquit (1922-1945), en déportation au camp de Neuengam.

Le collège public Jean-Lartaut regroupe 400 élèves de la 6e à la 3e répartis dans 17 classes, dont une UPI[32].

Jarnac a également un collège privé catholique (Jean-XXIII), ainsi qu'une Maison familiale rurale (MFR).

Sports et équipements[modifier | modifier le code]

Jarnac abrite de nombreux clubs et l'on peut pratiquer le football, le basket et le rugby, la gymnastique, l'athlétisme, le VTT et le tennis, la pétanque, la pêche, le canoë-kayak et sans oublier la randonnée, le judo, le karaté ou l'escrime[33].

L'hippodrome du Quint se trouve sur la rive gauche de la Charente, sur la commune de Mainxe.

Le Grand Prix de Canobus a lieu tous les ans au mois de juin depuis 2003.

Santé[modifier | modifier le code]

Jarnac a des médecins, dentistes, kinésithérapeutes, infirmières et pharmacies.

Si les hospitalisations chirurgicales ont lieu dans les hôpitaux et les cliniques d'Angoulême et de Cognac, Jarnac a une clinique médicale et une clinique psychiatrique, un hôpital de médecine long séjour qui est aussi maison de retraite et un foyer-logement privé pour personnes âgées.

Culture[modifier | modifier le code]

L'espace culturel de l'Orangerie abrite la médiathèque intercommunale.

L'espace poétique Pierre-Boujut et l'association des amis de Pierre Boujut qui continue son apport culturel. En juillet 1987, Daniel Briolet organise avec l'aide de Pierre Boujut, un colloque universitaire consacré à La Tour de Feu, au Château Bisquit.

L'association des Cinémaniacs jarnacais cherche à promouvoir le cinéma en proposant à l'auditorium de la ville les films qui font l'actualité[34].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Pierre de Jarnac.

L'église Saint-Pierre, ancien prieuré bénédictin du diocèse de Saintes, archiprêtré de Jarnac, appartient à l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême dès le VIIIe siècle ; l'église primitive, probablement en bois, est attestée dépendre dès l'an 773 de Saint-Cybard[35].

Les bases du clocher et de la nef rappellent nettement les caractères du roman primitif. Il y eut un aménagement complet du vieux monument vers la fin du XIe siècle ; on construisit une porte à trois archivoltes; on établit les pilastres avec demi-colonnes dans la nef. Le chœur actuel, avec ses arcatures, remonte à cette époque et devait surmonter une crypte ; on voit encore nettement la naissance d'une abside semi-circulaire en prolongement du chœur.

Au XIIIe siècle, il y eut une deuxième restauration plus complète : on suréleva les murailles ; on construisit de hauts contreforts pour soutenir la poussée des voûtes. Un clocher, avec fenêtres à lancette, fut établi sur une coupole portée par quatre piles, indépendante de la vieille cage de l'ancien campanile. Un chevet rectangulaire remplaça l'abside du XIe siècle et une belle crypte fut construite sous le chevet[36].

Au XIVe siècle, elle est le siège de l'archiprêtré de Jarnac qui compte une quarantaine de paroisses incluant presque tout le nord du Cognaçais, du ruisseau la Guirlande à l'est à l'Antenne à l'ouest[37]. Très remaniée à diverses époques, elle a été en partie détruite par les protestants en 1562.

La vieille façade préromane, qui était l'un des plus beaux spécimens de l'art architectural du XIIe siècle, et avait besoin d'être restaurée a été détruite et entièrement refaite dans un style incertain en 1898, par la maire de l'époque.

Sa crypte Saint-Michel du XIIe siècle est le lieu de sépulture des seigneurs de Jarnac, tout au moins à partir du XVe siècle celui des Chabot, « illustre race, l'une des plus anciennes et des plus puissantes du Poitou et de toute la Guyenne »[38]. Elle est classée monument historique depuis 1945[39].

Église Saint-Pierre
Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l’église Saint-Pierre.

Le temple protestant[modifier | modifier le code]

La façade du temple

Jarnac a été très tôt un des foyers calvinistes de l'Angoumois. Après un premier temple installé dans une grange voisine du château et détruit en 1684, un second temple est édifié en 1761. Le temple actuel existait vraisemblablement en 1806. Il a fait l'objet de travaux d'agrandissement et de réaménagement au XIXe siècle : à partir de 1820, agrandissement et rehaussement du temple, ces travaux permettant l'accès au temple depuis la rue ; en 1888 réparations et aménagements intérieurs.

Le temple, de plan rectangulaire très allongé, comporte deux parties distinctes : l'ancienne maison d'oraison de 1761 et l'extension, possédant une façade néo-classique exprimant la sobriété de l'église réformée.

Il est inscrit monument historique depuis 1998[40].

Couvent, prison des Récollets[modifier | modifier le code]

Le couvent des révérends pères Récollets de Jarnac est fondé par le comte Guy-Charles Chabot et sa première femme Marie-Claire de Créqui, le , en partie sur des caves voûtées du XIVe siècle, et en partie sur l'emplacement de l'ancien temple protestant qui servira de magasin d'eau-de-vie pendant la Révolution

Le bureau est construit en 1740 pour un notaire. Rétrocédés en 1770 au comte de Jarnac, les bâtiments sont vendus en 1774. Les propriétaires sont, de 1763 à 1817, Ranson et Delamain, et, à partir de 1824, Paul Roullet et Henri Delamain. Ils sont de nouveau vendus en 1825 pour être transformés en prison.

En 1875, les bâtiments deviennent des magasins à eau-de-vie et sont totalement remaniés[41].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Maison natale et musée François Mitterrand[modifier | modifier le code]

La maison natale de François Mitterrand est située 20bis, 22 rue Abel-Guy[42],[43]. Elle est inscrite monument historique depuis 2006[44].

Le musée François Mitterrand, situé à l'espace culturel de l'Orangerie, est la quatrième et dernière des donations de François Mitterrand[45].

Logis de Nanclas[modifier | modifier le code]

Le logis de Nanclas, des XVIe siècle, XVIIe et XVIIIe siècles ; le corps de logis, le portail et la fuie sont inscrits aux monuments historiques depuis 1985[46].

L'hôtel de ville[modifier | modifier le code]

La mairie est située place Jean-Jaurès et occupe 2 062 m2. Les travaux de construction se déroulent du à 1888, fin des aménagements intérieurs, projet mené par le tandem Paul Abadie fils, Édouard Warin. Cet hôtel de ville est un édifice imposant, bel exemple de l'architecture du XIXe siècle adaptée à la notion de pouvoir communal. L'arcade centrale, qui sert de porche d'accès, porte la date de 1867, année d'achèvement du gros œuvre[47].

À l'intérieur, la Table de Condé, objet remarquable en bois ouvragé surmontée d'une dalle de marbre rouge, aurait accueilli la dépouille du prince de Condé tué pendant la bataille de Jarnac (1569)[réf. nécessaire], ainsi que le buste d'Alexandre Bisquit en marbre du XIXe siècle[48].

Château de Souillac[modifier | modifier le code]

Le château de Souillac date du XIXe siècle[49]. Il est situé rue des Épiciers, au lieu-dit Souillac.

Château Saint-Martial[modifier | modifier le code]

Le château Saint-Martial est un logis du XIXe siècle construit au bord de la Charente par la famille Bisquit, riches négociants en cognac. Actuellement chambres d'hôtes, il est inscrit monument historique depuis 2014[50]..

Article détaillé : Château Saint-Martial (Jarnac).

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Jarnac a obtenu sa deuxième fleur au Concours des villes et villages fleuris en 2009. La première fleur a été acquise au palmarès 2004, et conservée à ceux de 2006 et 2007. En 2016, la commune a une seule fleur[51].

Jarnac possède un beau parc dans l'île de la Charente où se situe l'écluse et où se trouvait l'ancien château.

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Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le j saintongeais, noté jh, est une fricative assez semblable à la jota espagnole, mais bien sûr complètement indépendante, et fortement aspiré.
  2. La limite entre les deux anciennes provinces était toutefois plus à l'est, dans la forêt de Marange, mais cette limite a souvent varié avec l'histoire et a été très découpée puisque Cognac, à l'ouest de Jarnac, a été plus longtemps en Angoumois.
  3. L'origine du nom est la même pour Jarnac-Champagne (Charente-Maritime).
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Raymond Doussinet, Le parler savoureux de Saintonge, Éditions Rupella, La Rochelle, 1958
  2. Carte du BRGM sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  7. Cartulaire de Saint-Jean-d'Angély
  8. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 424
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 103,114
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 366.
  11. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente, , « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  12. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 133
  13. François Marvaud, La Charente, Répertoire archéologique du département, reprise de l'éd. restaurée de 1863, imp. SEBM, 1993, (ISBN 2-7428-0099-9)
  14. Abbé Cousin, Histoire de Cognac, Jarnac, Segonzac…, 1882, réédité en 2007, Éditions PyréMonde, (ISBN 2-84618-496-8).
  15. « Ancien château », notice no IA00042820, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Vigier de la Pile et François Corlieu, Histoire de l'Angoumois, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), 1576, 1760, 160 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne)
  17. Robert Delamain, Jarnac à travers les âges, Librairie Stock, 1925.
  18. Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest, , 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, présentation en ligne), p. 9,178
  19. Pierre Boujut, Jarnac et ses Poètes, La Tour de Feu, 1973.
  20. Le château de Jarnac, ses barons et ses comtes, par P. Lacroix, Aux Librairies Historiques, Paris, 1875
  21. Origine et histoire du « coup de Jarnac »
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  26. « Evolution et structure de la population à Jarnac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  27. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  28. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes », (consulté le 6 décembre 2015)
  29. Jarnac (Charente - 16200) : entreprise et service
  30. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 2 avril 2011)
  31. École Sainte-Marie
  32. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 2 avril 2011)
  33. Liste des associations à l'office du tourisme
  34. Cinémaniacs Jarnacais
  35. Robert Delamain, Jarnac à travers les âges, à la Librairie Stock (Delamain et Boutelleau), imp. Saint-Denis, Niort, 1925.
  36. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, vol. II : Arrondissement de Cognac et Barbezieux, L.Coquemard, Angoulême, (réimpr. Éd. de la Tour Gile, 1996), 512 p. (ISBN 2-878022-8-07)
  37. Alain Braastad, Les mille ans de l'Église de Jarnac, Les Presses de Plein Chant à Bassac, mars 1999
  38. Jean Nanglard, « Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. I », dans Bulletin et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, t. II-IV, Angoulême, imprimerie Chasseignac, 1892-1894, 683 p. (lire en ligne)
    Publié sur trois années ; en 1892: p. 1-324, disponible sur Gallica ; en 1893: p. 1-291, disponible sur Gallica ; en 1894: p. 1-66, disponible sur Gallica.
  39. « Église Saint-Pierre », notice no PA00104385, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « Temple protestant », notice no IA00042708, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. « Couvent des Récollets », notice no IA00049617, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Institut François Mitterrand
  43. « Maison natale de François Mitterrand », notice no PM16000411, base Palissy, ministère français de la Culture
  44. « Maison natale de François Mitterrand », notice no PA16000035, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. Site du musée François Mitterrand
  46. « Logis de Nanclas », notice no , base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Mairie de Jarnac », notice no IA00042709, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Buste d'Alexandre Bisquit », notice no IM16000168, base Palissy, ministère français de la Culture
  49. « Château de Souillac », notice no IA00042832, base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « Château Saint-Martial », notice no PA16000057, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. Site des villes et villages fleuris, consulté le 24 décembre 2016.
  52. Le château de Jarnac, ses barons et ses comtes, par P. Lacroix, Aux Librairies Historiques, Paris, 1875
  53. Robert Pallu
  54. Site web de Dalkeith and Midlothian
  55. Site web de Lautertal
  56. Site web de Donnacona
  57. Site web de Dogliani

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]