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Le Haillan

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Le Haillan
Le Haillan
La mairie.
Blason de Le Haillan
Blason
Le Haillan
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Andréa Kiss
2020-2026
Code postal 33185
Code commune 33200
Démographie
Gentilé Haillanais
Population
municipale
11 572 hab. (2021 en augmentation de 7,6 % par rapport à 2015)
Densité 1 250 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 29″ nord, 0° 41′ 09″ ouest
Altitude Min. 8 m
Max. 47 m
Superficie 9,26 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Mérignac-1
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Le Haillan
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Le Haillan
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Le Haillan
Liens
Site web ville-lehaillan.fr

Le Haillan (Halhan en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine). Le Haillan se trouve à l'ouest de l'agglomération bordelaise et fait partie de Bordeaux Métropole.

Ses habitants sont appelés les Haillanais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux située dans son unité urbaine à une dizaine de kilomètres au nord-ouest du centre-ville de Bordeaux, il s'agit d'une commune résidentielle, délimitée par les villes de Eysines à l'est, Mérignac au sud, Saint-Médard-en-Jalles à l'ouest et Le Taillan-Médoc au nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Le Taillan-Médoc, Saint-Médard-en-Jalles, Mérignac et Eysines.

L'église et les écoles au début du XXe siècle.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Littoral charentais et aquitain » et « Aquitaine, Gascogne »0[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 914 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Mérignac à 5 km à vol d'oiseau[5], est de 14,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 924,9 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Le Haillan est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux[Note 1], une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[10],[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[11]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (64,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (39,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (18,7 %), forêts (15,6 %), prairies (13,4 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,3 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

24 janvier 2015, inauguration du prolongement de la ligne A de tramway jusqu'au Haillan.
La station Le Haillan Rostand et son parking.

Réseau TBM actuel[modifier | modifier le code]

Le Haillan est actuellement desservie par les lignes TBM suivantes:

  • (T) (A) (arrêt-terminus Le Haillan-Rostand)
  • (Bus) 3 [[|11]] 30 38 39 71 72 84

Réseau TBM à compter du 4 septembre 2023[15][modifier | modifier le code]

Le Haillan sera desservie par les lignes TBM suivantes:

Réseau TransGironde[modifier | modifier le code]

Les lignes 701 et 702 relient Bordeaux à Sainte-Hélène, Le Porge et Lacanau en traversant la commune.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune du Haillan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Jalle. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2006, 2008, 2009, 2018 et 2021[19],[17].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux du Haillan.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 081 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 3 081 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2003, 2005, 2009, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On ne connait pas de mention ancienne du nom du Haillan, ce qui n'en facilite pas l'interprétation.

Il peut s'agir d'une formation toponymique en -an, terminaison issue du suffixe latin -anum, (équivalent de -acum > -ac, ) et fréquente dans le sud de la France. Il désigne un lieu ou une propriété. La plupart du temps le premier élément, ici Haill-, représente un anthroponyme. Dans ce cas, il y a plusieurs hypothèses par un nom d'homme gallo-romain ou latin : soit Falius[23], soit Fadilius[24], avec passage régulier du F- initial à H- en gascon. La graphie est francisée, en gascon on devait écrire Halhan.

On notera l'absence de l'article en gascon et sur la carte de Cassini (en revanche, on attribue à Bernard de Girard le titre de « Seigneur du Haillan »). En fait, l'article défini n'a pas de légitimité devant les toponymes en -an. Il a été introduit dans le nom de la commune par mimétisme avec les noms des communes du Pian-Médoc et du Taillan-Médoc, résultant tous deux d'une coupure fautive.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le lieu semble avoir d'abord été un domaine rural, où des familles bordelaises entretenaient depuis le Moyen Âge des propriétés agricoles, les Bourdieux. Le château Bel Air, actuel siège du F.C. des Girondins de Bordeaux, compte parmi les vestiges de cette période.

Vers la fin de la Guerre de Cent Ans, deux batailles ensanglantent ses terres, connues sous les noms de la Male Jornade (1450) et la Journée manquée (1453).

Sur la carte de Cassini (1740) apparait le lieu-dit "le Haillan" (en italique sur la carte de Cassini) à proximité immédiate de l'emplacement du village de "Sainte Christine" (romaine droite sur la carte de Cassini) qui pourrait être une paroisse. Actuellement, une rue du Haillan se nomme : "rue Sainte Christine".

La commune est créée sous Napoléon III, le , d'une partition de celle d'Eysines[25]. Elle est ainsi la plus récente commune de la Métropole, les autres ayant été créées au moment de la Révolution Française. La ville a organisé de nombreuses festivités en 2017, à l’occasion du 150ème anniversaire de la commune.

À partir des années 1970, la ville profite de l'industrie aérospatiale et aéronautique pour s'étoffer et augmenter sa population, dépassant les 10 000 habitants (recensement 2011).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason du Haillan

« Écartelé : au premier, d'azur au mouton passant d'or, au chef d'or chargé de deux quintefeuilles de gueules ;
au deuxième, d'argent à sept fuseaux de gueules (3-3-1) ;
au troisième, d'or à un alérion de sable, à la tête de gueules ;
au quatrième, d'azur à un lion d'argent couronné d'or accosté de deux vergettes d'or, soutenant celle de sénestre.
»
Le blason a été emprunté aux armoiries de la famille De Girard, ancienne propriétaire du château Bel-Air du Haillan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
1867 1878 Géraud Marly    
1878 1879 Alphonse Bouet    
1879 1908 Jean Gardère    
1908 1925 Jacques Laloubeyre    
1925 1941 Baudry Baudrous    
1942 1947 Edmond Labatut    
1947 1953 Léopold Boireau    
1953 1957 Henri Bos    
1957 1965 Alcide Vergne    
1965 1983 Abel Laporte   Cadre PTT
1983 1988 Pierre Prioleau PS Professeur d'histoire et de géographie
1988 2002 Georges Ricart PS Professeur d'Éducation Physique et Sportive
2002 2014 Bernard Labiste PS Cadre France Télécom
2014
(réélue en 2020)
En cours Andréa Kiss[27] PS puis Génération.s[28] Professeure d'économie-gestion
Vice-présidente de Bordeaux Métropole (depuis 2020) 2014 Élue à 51,72% face à Jean-Marc Meyre
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[29]. Cette politique s'opère par plusieurs actions : un plan de gestion différencié pour les espaces verts de la commune et les espaces naturels, une réduction de l’utilisation d’engrais, de désherbants et de pesticides, une réduction de la pollution des cours d’eau, la plantation d’arbres pour compenser les aménagements réalisés sur la commune, l’information et l’éducation à l’environnement[30].

En juin 2022, elle a été labellisée au réseau des villes Cittaslow.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2023, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[31]. La ville est classée depuis 2016 grâce :

  • au patrimoine paysager et végétal (arbres, arbustes, fleurs, couvres sols) ;
  • aux actions de Développement Durable (respect de l’environnement, propreté, valorisation du bâti) ;
  • à l’animation et à la valorisation (actions pédagogiques, sensibilisation et participation des habitants, promotion).

La commune souhaite concilier fleurissement, synonyme d’embellissement, et lien social[32].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[33],[Note 4].

En 2021, la commune comptait 11 572 habitants[Note 5], en augmentation de 7,6 % par rapport à 2015 (Gironde : +6,88 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 0069209541 0561 0911 0581 0761 0931 042
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 0101 0371 0761 1501 1411 2601 6132 2723 949
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - -
5 5846 9748 1338 3789 28210 88611 572--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 51 34 29 24 24 26 27 25
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Lieux, monuments[modifier | modifier le code]

château Bel Air.

Cette commune abrite notamment le château Bel Air, centre d'entraînement et de formation du FC Girondins de Bordeaux ainsi que plusieurs lieux emblématiques de la ville :

  • la place Henri Bos ;
  • Notre-Dame-de-la-Merci ;
  • bâtisses du vieux bourg ;
  • manoir de la Houdine ;
  • la halle place François-Mitterrand.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune du Haillan est au cœur d'un tissu économique important et accueille sur son territoire de nombreuses entreprises.

ArianeGroup y exploite un site important destiné à la propulsion à ergols solides des lanceurs spatiaux créé en 1963 (anciennement Société d’Étude de la Propulsion par Réaction, Société Européenne de Propulsion, Snecma Propulsion Solide puis Herakles).

Safran Ceramics, filiale du Groupe Safran, y développe des matériaux composites avancés en céramiques (CMC)[39].

De 1974 à 2017, Thales Avionics (anciennement Sextant Avionique-Thomson-CSF) est également implanté sur la commune. La commune abrite le siège social d'entreprises comme Kuka[40], CGI[41], Exalab[42].

En 2023, Exotica qui emploie onze personnes est « le seul pôle vétérinaire de Nouvelle-Aquitaine réservé aux nouveaux animaux de compagnie (NAC) »[43].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le Haillan possède quelques bois, comme le bois du Déhès (5 ha), le bois de Menespey (1,25 ha) et le bois de Sainte-Christine. Deux parcs s'ajoutent à ces espaces verts : le parc du château Bel-Air de 5 ha, privé mais ouvert au public, et le parc de la Luzerne de 2,5 ha, avec une des plus grandes structures de jeux d’un seul tenant de la Métropole.

Un troisième parc a été aménagé : le parc du Ruisseau, au cœur du vieux bourg le long du cours d'eau. Le Haillan dispose également de terres agricoles cultivées et de pâturages. La ville compte encore 4 agriculteurs, dont une AMAP.

Au nord de la commune s'étend une vaste étendue, la zone des sources, qui fait office de réserve d'eau potable pour Bordeaux Métropole. Traversée par la Jalle de Blanquefort et contiguë au bois Menespey, l'étendue protégée abrite plusieurs espèces animales — dont une colonie de cistudes — et végétales dans une composition de bois, de marais, de prairies et de buissons. Elle abrite également des ouvrages tels le Refuge périurbain, le Moulin du Moulinat et des randonnées comme la Boucle Verte.

Aujourd'hui enclos dans les sites des industries aéronautiques et spatiales, les restes de l'arboretum de Toussaint-Yves Catros s'étendent au sud-ouest de la commune. Sur une propriété d'une centaine d'hectares acquise à la fin du XVIIIe siècle, ce jardinier, pépiniériste et botaniste étudiait l'acclimatation d'arbres exotiques, provenant surtout d'Amérique du Nord. Vers 1910, l'arboretum était encore tenu pour des trois plus grands de France avant qu'une série de dégradations au milieu du XXe siècle n'en réduise considérablement l'intérêt.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Abel Laporte.
Coupe du monde de pelote basque en 2013.

De nombreuses associations sportives sont présentes au sein de la ville du Haillan. La plus importante est l'Association Sportive du Haillan (ASH) qui regroupe diverses sections[44].

C'est au Haillan que se situe le château Bel Air, le siège et le centre de formation du Football Club des Girondins de Bordeaux.

Culture[modifier | modifier le code]

Équipée d'une salle de spectacle de 460 places, l'Entrepôt, à la programmation variée, la ville propose de nombreuses autres manifestations culturelles notamment des concerts dans de plus petits lieux ou des conférences et lectures dans sa médiathèque de 600 m2.

Riche d'une vie associative foisonnante, la ville compte plus de 5 000 licenciés dans des domaines divers. En plus du sport, la culture prend une part importante : jumelages, musique, danse, arts plastiques, théâtre.

Chaque année est ponctuée de rendez-vous réguliers. Au mois de septembre a lieu un événement culturel majeur, « Le Haillan est dans la Place », qui propose des concerts, des spectacles déambulatoires, un feu d'artifice. Le Haillan Chanté, la Fête du Jeu, Les Cogitations font également partie des nombreuses animations de la ville.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune du Haillan est jumelée avec les communes suivantes[45] :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Georges Ricart, maire socialiste de la commune de 1988 à 2000, né le , fut auparavant entraîneur national d'athlétisme en Côte d'Ivoire de 1955 à 1968. Il est décédé le à l'âge de 80 ans.

Un des maires les plus emblématiques de la commune fut Abel Laporte (maire entre 1965 et 1983), qui a su donner un grand essor à la commune par la construction des principaux équipements publics existants aujourd'hui. Le stade municipal porte actuellement son nom et une stèle lui est dédiée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Val Tillet, Saint-Médard-en-Jalles et son canton : tomes I et II, Éditions Alan Sutton, 2006-2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Bordeaux, il y a une ville-centre et 72 communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Haillan en quelques chiffres sur le site officiel de la commune, Connaître le Haillan, consulté le 19 décembre 2011.
  2. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2.
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Orthodromie entre Le Haillan et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Bordeaux-Mérignac » (commune de Mérignac) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Bordeaux-Mérignac » (commune de Mérignac) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  9. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur insee.fr (consulté le ).
  11. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bordeaux », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. Le réseau TBM à compter du 4 septembre 2023
  16. « Présentation du BHNS - Bordeaux Métropole »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur bordeaux-metropole.fr (consulté le ).
  17. a b et c « Les risques près de chez moi - commune du Haillan », sur Géorisques (consulté le ).
  18. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  19. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  22. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune du Haillan », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  23. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5)..
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6)..
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Le Haillan d'hier à demain, Mairie du Haillan, septembre 2017, (ISBN 9782956094203).
  27. [1]
  28. Andréa Kiss quitte le PS
  29. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Le Haillan, consultée le 28 octobre 2017
  30. « Mairie du Haillan - Autres actions transversales de l'Agenda 21 », sur ville-lehaillan.fr (consulté le ).
  31. Les communes labellisées, Site des villes et villages fleuris consulté le .
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  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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