Bergerac (Dordogne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bergerac.
Bergerac
Bergerac au bord de la Dordogne.
Bergerac au bord de la Dordogne.
Blason de Bergerac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
(sous-préfecture)
Arrondissement Bergerac
(chef-lieu)
Canton Bureau centralisateur de Bergerac-1
et de Bergerac-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération bergeracoise
(siège)
Maire
Mandat
Daniel Garrigue
2014-2020
Code postal 24100
Code commune 24037
Démographie
Gentilé Bergeracois
Population
municipale
27 764 hab. (2014)
Densité 495 hab./km2
Population
aire urbaine
81 574 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 07″ nord, 0° 28′ 59″ est
Altitude Min. 12 m – Max. 146 m
Superficie 56,10 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

Voir sur la carte administrative de la Dordogne
City locator 14.svg
Bergerac

Géolocalisation sur la carte : Dordogne

Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Bergerac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bergerac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bergerac
Liens
Site web www.bergerac.fr

Bergerac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. Classée ville d'art et d'histoire, c'est la deuxième ville du département en population, légèrement moins peuplée que la préfecture Périgueux. Chef-lieu de l'arrondissement de Bergerac et bureau centralisateur de deux cantons : Bergerac-1 et Bergerac-2, c'est l'une des trois sous-préfectures du département.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Dordogne à Bergerac.

Avec 56,10 km2, c'est l'une des dix communes les plus étendues de la Dordogne. La ville est située dans le Périgord pourpre, sur la Dordogne. Elle est également arrosée par ses affluents le Caudeau et la Conne.

La ville se trouve entre Périgueux (48 km), Agen (90 km), Bordeaux (93 km), et Cahors (110 km).

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Bergerac, altitude 51 m
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,5 1,4 3,4 5,7 9,6 12,7 14,4 14 10,9 8,6 4,4 2,1 7,4
Température moyenne (°C) 5,4 6,6 9,6 10,9 16,1 18 20,7 20,8 16,6 13,4 8,2 5,9 12,7
Température maximale moyenne (°C) 9,5 11,5 15 17,5 21,5 25,1 27,5 27,6 24,2 19,5 13,3 9,9 18,5
Record de froid (°C)
date du record
−10,6
13/1/2003
−17,1
9/2/2012
−12,1
1/3/2005
−4,2
22/4/1991
−0,7
6/5/2002
2,8
1/6/2006
6,7
16/7/2012
4,8
29/8/1989
1,2
25/9/2002
−5,5
30/10/1997
−9,8
18/11/2007
−12,4
17/12/2001
Record de chaleur (°C)
date du record
19,1
2/1/2003
23,2
15/2/1998
26,6
20/3/2005
29,7
24/4/2007
39
15/5/2002
38,2
27/6/2011
38,7
16/7/2015
41,1
4/8/2003
37,5
3/9/2005
31,5
1/10/2011
22,5
3/11/1997
20
8/12/2010
Ensoleillement (h) 73,6 115,2 188,5 200 210 227,5 240,3 247,6 218,3 159 77,6 88,9 2 046,5
Précipitations (mm) 60 49,9 42,4 70,1 67,6 65,3 53,3 51,4 58,9 59,7 67,5 66,7 712,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,4
19/1/2013
33,2
3/2/2003
19
25/3/2010
45,6
3/4/2014
41,6
5/5/2003
199,9
2/6/1989
66,1
25/7/2014
37,3
9/8/1992
51,3
2/9/1997
42,6
20/10/2009
28,2
2/11/2009
71,1
29/12/1995
Source : Températures mini et maxi moyennes, période 1981-2010 sur Météo-France[1] ; autres données sur Météociel[2] (période août 1988-juillet 2015 sauf janvier et février 2002 absents) ;
particularités : température moyenne (période août 1988-décembre 2001) et ensoleillement (période mai 2009 à octobre 2014)
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9,5
1,5
60
 
 
 
11,5
1,4
49,9
 
 
 
15
3,4
42,4
 
 
 
17,5
5,7
70,1
 
 
 
21,5
9,6
67,6
 
 
 
25,1
12,7
65,3
 
 
 
27,5
14,4
53,3
 
 
 
27,6
14
51,4
 
 
 
24,2
10,9
58,9
 
 
 
19,5
8,6
59,7
 
 
 
13,3
4,4
67,5
 
 
 
9,9
2,1
66,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bergerac
Ginestet Maurens Lembras
Prigonrieux Bergerac Creysse,
Cours-de-Pile
Saint-Laurent-des-Vignes Monbazillac Saint-Nexans,
Colombier

Accès[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Bergerac située sur la ligne ferroviaire reliant Bordeaux à Sarlat est desservie par le TER Aquitaine.

Aériens[modifier | modifier le code]

L’aéroport de Bergerac-Dordogne-Périgord est relié actuellement à plusieurs villes du Royaume-Uni, à Paris, à Rotterdam et à Bruxelles-Charleroi essentiellement grâce à des compagnies à bas prix.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de ville en français et occitan.

La localité a été successivement mentionnée sous les formes suivantes[3] Brageyrack (1100)[4], Braiaracum (1116)[4], Brajeracum (1122), Bragaac (1198), Brageyriacum (1207)[4], Bragiaracum (1233), Bragayriacum (1238), Brageriacum (1254), Brivairiacum (1254), (Berguerac (1379), Braggeriacum et Bragerac (1388), Bragueyrac (1455), Brigrake ou Brygerake (Eulogium)[5], Brageyrac (Froissart), Bregerat en 1608.

Il peut s'agir du dérivé d'un nom de personnage gallo-roman Bracarius accompagné du suffixe -acum[4] indiquant le « domaine de Bracarius ». Le bracarius est à l'origine un nom de métier gaulois, correspondant à un fabricant de braies[4]. Selon Léo Fayolle, Bergerac pourrait être issu du latin berbicaria (bergerie) mais la première syllabe du nom « Bra- » que l'on retrouve dans les différentes appellations du lieu du XIIe au XIVe siècle rend cette hypothèse peu plausible[4]. Une autre possibilité serait que Bergerac a pour origine un nom de personnage germanique « Berger » signifiant montagnard[4].

En occitan, la ville porte le nom de Brageirac[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Bergerac levée entre 1762 et 1766 par Pezet et Dalier.
Le chemin de fer arrive à Bergerac en 1875.
Ici, la Gare, dans les années 1930.
  • Les vestiges d’un village néolithique datant de 3500 à 3000 av. J.-C. sont découverts dans le quartier des Vaures à Bergerac. Plus de vingt habitations sont mises au jour, montrant des plans rectangulaires mais aux extrémités convexes, longues de 15 à 25 m, larges de 4 à 5 m, reposant sur des fondations de bois dont seules subsistent aujourd’hui les traces négatives. Leurs toits, à double pente, étaient probablement réalisés en matériaux végétaux. On y trouve aussi un long four à pierres chauffées de forme et de procédé uniques pour l’époque, notamment en France. Sont également présents des préformes de haches et de haches polies, de grattoirs, de perçoirs, de couteaux, de pointes de flèches tranchantes réalisés dans le silex du Bergeracois, des fragments de céramiques, des meules à grains, des polissoirs et des outils en os[7].
  • Sur le site du Bout-des-Vergnes, les sépultures d'une nécropole mérovingienne des Ve et VIe siècles sont mises au jour en 2012 lors du chantier de la rocade ouest de Bergerac[8].
  • Le , au début de la guerre de Cent Ans, la ville est prise d’assaut par Henry de Grosmont, le comte de Derby.
  • En mai 1472, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges de la ville octroyés par ses prédécesseurs, à la suite de la mort du duc de Guyenne[9],[10].
  • Le , la statue de Notre-Dame est jetée dans la Dordogne par des protestants avant le passage d'Henri II[11].
  • En 1553, des cultes protestants publics sont attestés dans la ville[11].
  • En 1563, Armand de Piles prend la ville, occupée par une garnison catholique laissée par Montluc ; la garnison et le curé sont exécutés le 12 mars[11].
  • En 1565, Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume[12].
  • En 1567, le pont de Bergerac est détruit pour empêcher les troupes catholiques de passer la Dordogne[11].
  • Fin décembre 1569, Clermont de Piles réussit à reprendre la ville, et massacre la garnison catholique.
  • Le , au cours des guerres de Religion, une trêve est signée à Bergerac : la paix de Bergerac.
  • Le , le roi Louis XIII entre à Bergerac et fait démolir les fortifications de la place de sûreté par les huguenots.
  • En 1675, la révolte du papier timbré, révolte antifiscale du règne de Louis XIV, partie de Bordeaux, s’étend à Bergerac qui connaît deux jours d’émeutes les 3 et 4 mai[13]. Une troupe de cavalerie ramène l’ordre, et quitte la ville à la mi-mai.
  • Le , le temple est démoli[14].
  • Le , les premières compagnies de dragons arrivent à Bergerac pour convertir les huguenots. Les 23, 24 et 25 août ont lieu des dragonnades et des conversions forcées[15].
  • En 1794, les anciennes communes de La Conne, La Madeleine, Saint-Christophe-de-Monbazillac et Sainte-Foy-des-Vignes fusionnent avec Bergerac.

Vignoble[modifier | modifier le code]

Vignoble de Bergerac.

12 600 hectares pour 12 appellations et un vin de pays produisant 560 000 hectolitres par campagne. Le prix négociant est de 730 euros le tonneau de 900 litres en rouge, un peu plus pour les blancs et le Monbazillac.
12 appellations d’origine contrôlée (AOC) :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Bergerac est rattachée au canton de Bergerac qui dépend du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, ce canton dépend de l'arrondissement de Bergerac[16]. En 1973, le canton de Bergerac disparaît et est remplacé par deux autres : Bergerac-1 et Bergerac-2[16]. La commune est alors répartie entre ceux-ci : Bergerac-1 au nord de la Dordogne et Bergerac-2 au sud.

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, les deux cantons sont conservés lors des élections départementales de mars 2015[17]. La commune est toujours partagée entre les deux cantons mais la nouvelle répartition prévoit que la commune s'étend, pour chacun d'entre eux, sur les deux rives de la Dordogne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Bergerac intègre dès sa création la communauté de communes de Bergerac Pourpre. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté d'agglomération bergeracoise. Celle-ci fusionne avec la communauté de communes des Coteaux de Sigoulès au pour former la nouvelle communauté d'agglomération bergeracoise.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les élections municipales de mars 2014, cinq listes s'affrontent au premier tour : celle de gauche du maire sortant socialiste Dominique Rousseau, deux listes à droite, d'une part pour l'ancien maire et député Daniel Garrigue (DVD) et de l'autre celle de Carmel Fontana (UMP), une du Front national pour Robert Dubois, et une d'EELV pour Lionel Frel[18].

Au premier tour, Dominique Rousseau arrive en tête avec plus de 34 % des voix exprimées, devant Daniel Garrigue (30 %) et Robert Dubois (près de 17,5 %). Les deux autres listes recueillent 11 % des suffrages exprimés pour l'UMP et 7 % pour EELV[18]. Pour le second tour, Carmel Fontana, qui envisageait dans un premier temps de se maintenir[19], se retire sans donner de consigne de vote[20].

Au second tour, Daniel Garrigue l'emporte avec 46,09 % des suffrages, devant Dominique Rousseau (41,30 %), le Front national faisant moins bien (12, 59 %) qu'au premier tour[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1959 1967 Henri Sicard[Note 1] UNR Député (1958-1962)
1967 1975 Louis Pimont SFIO Député (1962-1968 et 1973-1975)
1975 1995 Michel Manet PS Député (1978-1980)
Sénateur (1980-1998)
1995 mars 2008 Daniel Garrigue RPR[21] puis UMP Député (1993-1997 et 2002-2012)
mars 2008 avril 2014 Dominique Rousseau PS Directeur d’établissement social
Conseiller général du canton de Bergerac-1 (1998-2011)
Président de la CC de Bergerac Pourpre (2008-2012)
Président de la communauté d'agglomération bergeracoise (2013-2016)
avril 2014[22] en cours Daniel Garrigue DVD Conseiller général du canton de Bergerac-1 (depuis 2011)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneaux de jumelages de Bergerac.
  • En 2015-2016, Bergerac a pris contact avec la ville marocaine de Kénitra en vue d'un accord de partenariat[25]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Bergerac[modifier | modifier le code]

Les habitants de Bergerac se nomment les Bergeracois[26].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[27],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 27 764 habitants, en augmentation de 1,21 % par rapport à 2009 (Dordogne : 1,03 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
11 720 8 544 8 665 8 044 8 557 9 285 10 102 9 873 10 402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 875 12 116 12 123 11 699 13 120 15 042 14 353 14 735 15 642
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
15 936 15 623 16 162 17 041 16 593 17 520 18 902 22 525 23 622
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
25 185 27 165 27 764 26 832 26 899 26 053 27 716 27 687 27 764
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'agglomération et l'aire urbaine de Bergerac[modifier | modifier le code]

En 2010, l'unité urbaine de Bergerac (l'agglomération) regroupe 22 communes[29] : Bergerac, Cours-de-Pile, Creysse, Le Fleix, La Force, Gardonne, Ginestet, Lamonzie-Saint-Martin, Lembras, Mouleydier, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, Prigonrieux, Saint-Antoine-de-Breuilh, Saint-Germain-et-Mons, Saint-Laurent-des-Vignes, Saint-Nexans, Saint-Pierre-d'Eyraud, Saint-Sauveur, Pineuilh, Saint-Avit-Saint-Nazaire, Sainte-Foy-la-Grande et Saint-Philippe-du-Seignal. Ces quatre dernières communes font partie du département de la Gironde. Elle s'étend d'est en ouest sur près de 35 kilomètres, le long de la Dordogne depuis Mouleydier jusqu'à Saint-Antoine-de-Breuilh. Avec 64 968 habitants en 2013[30] dont 56 378 en Dordogne, c'est la deuxième agglomération du département après celle de Périgueux.

L'aire urbaine de Bergerac plus étendue, regroupe au total 67 communes[31] et 81 574 habitants en 2013[32], dont 71 766 en Dordogne.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bergerac possède de nombreux établissements éducatifs : 15 écoles (maternelles et élémentaires), 4 collèges, 2 lycées et 9 établissements professionnels. En revanche, aucun établissement éducatif d'enseignement supérieur ne se situe à Bergerac.

Écoles[modifier | modifier le code]

  • Gambetta (maternelle)
  • La Moulette (maternelle)
  • Pauline-Kergomard (maternelle)
  • Suzanne-Lacore (maternelle)
  • Alba (maternelle et élémentaire)
  • Bout des Vergnes (maternelle et élémentaire)
  • Edmond-Rostand (maternelle et élémentaire)
  • Le Taillis-Naillac (maternelle et élémentaire)
  • René-Desmaison (maternelle et élémentaire)
  • André-Malraux (élémentaire)
  • Jean-Moulin (élémentaire)
  • Romain-Rolland (élémentaire)
  • Les Vaures (élémentaire)
  • École privée Sainte-Marthe (anciennement Miséricorde) (maternelle et élémentaire)
  • École privée Fénelon-Guy (maternelle et élémentaire)

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Eugène-Leroy
  • Henri-IV
  • Jacques Prévert
  • Collège privé Sainte-Marthe-Saint-Front

Lycées[modifier | modifier le code]

  • Lycée Maine de Biran
  • Lycée privé Sainte-Marthe-Saint-Front

Établissements professionnels[modifier | modifier le code]

  • Atelier pédagogique personnalisé (APP)
  • Centre de formation d’apprentis du Grand Bergeracois des métiers traditionnels et de la santé (CFA)
  • Établissement privé Association consulaire et interprofessionnelle de formation permanente (ACIFOP)
  • Établissement privé Centre formation professionnelle sanitaire et sociale en cours d'emploi (CFPSSCE)
  • Établissement privé de commerce et de gestion (EPSECO)
  • LEP agricole de la Brie
  • LEP de l’Alba
  • LEP Jean-Capelle
  • LEP Sainte-Marthe-Saint-Front
  • Lycée des métiers Sud-Périgord Hélène Duc

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La Grappe de Cyrano (également appelée « Grappe Dafy Moto » depuis 2010), est une épreuve d’enduro de niveau international sur deux jours. Elle part de Bergerac et y revient, se tenant depuis 1987 chaque année, en mars ou avril, pendant le week-end de Pâques[33].
  • Les tables de Cyrano rassemblent au mois de juillet en plein air les amateurs de gastronomie locale et de musique de rue[34].
  • La foire-exposition qui avait lieu habituellement les années paires tous les deux ans en août-septembre, se déroule en 2015, début juin[35].
  • Le 10 juillet 2001, Bergerac a accueilli le concert d'Elton John au stade municipal Gaston-Simounet Seule étape française de sa tournée mondiale, le concert rassembla environ 15 000 personnes.
  • La Botte de Cyrano, compétition d'escrime à l'épée dans le centre historique de Bergerac, fin juin (association : Les Cadets de Bergerac, club d'escrime).
  • La félibrée est une fête populaire occitane organisée chaque année, dans une ville ou un village du Périgord. Bergerac l'accueille en 1906, 1926, 1947,1948, 1961, 1993 et 2013[36].
  • Bergerac a été deux fois ville étape du Tour de France, en 1961 et en 1994 pour deux étapes contre-la-montre[37]. La seule étape contre-la-montre du tour 2014 a relié Bergerac à Périgueux[38]. La veille, lors de la dix-neuvième étape arrivant à Bergerac, Ramūnas Navardauskas est le premier Lituanien à gagner une étape du Tour de France. Bergerac est la ville d'arrivée de la 10e étape du Tour de France 2017.
  • Après s'être tenu le 15 août, le « Salon du livre ancien », devenu le « Salon du livre ancien et moderne, et du vieux papier »[39] se déroule depuis 2014 en novembre[40] (15e édition en 2015[39]).

Santé[modifier | modifier le code]

Au sein de la commune, les habitants peuvent bénéficier de deux centres médicaux principaux : le centre hospitalier Samuel-Pozzi et la clinique Pasteur.

Centre hospitalier Samuel-Pozzi[modifier | modifier le code]

La capacité d'accueil de l'établissement est de 222 lits en hospitalisation complète et 13 places en hospitalisation de jour. Les activités principales sont[41] :

  • Maternité
  • Chirurgie ambulatoire
  • Urgence
  • Médecine de la personne âgée.

Les activités spécifiques sont :

  • Urgences
  • Cardiologie rythmologique

Clinique Pasteur[modifier | modifier le code]

La capacité d'accueil de l'établissement est de 96 lits en hospitalisation complète et 41 places en hospitalisation de jour.

Les activités principales sont[42] :

Les activités spécifiques sont :

  • chirurgie des cancers digestifs ;
  • chirurgie des cancers gynécologiques et du sein ;
  • chirurgie des cancers urologiques ;
  • chirurgie de la hanche ;
  • chirurgie ambulatoire.

Sports[modifier | modifier le code]

Entraînement d'aviron sur la Dordogne à Bergerac.
  • Athlétisme : Bergerac Athlétique Club avec Yohan Durand, vice-champion d'Europe espoirs du 1 500 m en 2007, et champion de France du 5 000 m en 2012
  • Aviron : avec le Sport nautique créé en 1860. 100e titre de champion de France en mai 2012.
  • Ball-Trap : avec le Ball-Trap Club de Bergerac sur le stand de Tir de Faux-Canguilhem. L'activité de Ball-trap est en cours d'extinction à Bergerac à la suite de la fermeture administrative du stand de tir initié par la municipalité de Faux et la décision de la municipalité de Bergerac de ne pas soutenir le projet de mise aux normes.
  • Basket-ball : avec l’USB Basket
  • Escalade, alpinisme, raquettes : avec l’Association sportive de la Poudrerie de Bergerac
  • Escrime : avec l'association des Cadets de Bergerac
  • Football : avec le Bergerac Périgord FC en CFA
  • Gymnastique artistique féminine : avec le Stella (FSCF) et les Enfants de France (FFG)
  • Handball : avec le BPPH en National 1 féminin
  • Karaté: avec "OSKCB" (Ohshima Shotokan Karaté Club Bergeracois)
  • Kendo : avec l’Association Go Shin No Yama
  • Natation : avec le Cercle des nageurs bergeracois (CNB)
  • Plongée sous marine : avec l’Association Cyrano Plongée Bergerac
  • Rugby : avec l’US Bergerac en Fédérale 1
  • Tennis : avec le Tennis Club de Bergerac (TCB)
  • Aïkido, boxe française, boxe anglaise, gym tonic, handisport, judo, jujitsu, Racing Car, Randonnée Pédestre, Savate Défense, Taïso, Tennis, Tir, Triathlon avec l’USB Omnisport[43]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

  • Sud Ouest (quotidien)
  • L'Écho de la Dordogne (quotidien)
  • Le Démocrate indépendant (hebdomadaire)

Radios[modifier | modifier le code]

Les habitants de Bergerac peuvent écouter plusieurs radios locales :

Ils peuvent également écouter les radios nationales suivantes :

Télévision[modifier | modifier le code]

France 3 Périgords propose un journal local traitant de l'actualité du Périgord dans le 19/20 depuis le Centre départemental de la Communication, sur le quai Saint-Georges à Périgueux. À Bergerac, elle est captée depuis le site d'émission TDF de la Baronnie à Audrix[49].

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholicisme[modifier | modifier le code]

Les catholiques de Bergerac relèvent principalement de la paroisse Saint-Jacques-en-Bergeracois, qui s'étend également sur les territoires de quarante communes environnantes, et donc du diocèse de Périgueux et Sarlat.

Également, l'église Saint-Jacques[55] qui est une des étapes de la Via Lemovicensis pour les pèlerins de de Saint-Jacques-de-Compostelle, gage aussi d'un certain tourisme supplémentaire.

Protestantisme[modifier | modifier le code]

  • Église réformée de France, Grand temple de Bergerac, place Cayla[56];;
  • Église évangélique Libre, 5 rue Durou[57];
  • Église évangélique Tzigane de France, rue du Tounet[58].

Économie[modifier | modifier le code]

Bergerac possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Dordogne. Le développement touristique constitue depuis plus de 10 ans une priorité avec l’émergence d’une véritable destination : le Pays de Bergerac. La première spécificité en est le tourisme viticole dont le vin de Monbazillac est le plus réputé. Le patrimoine, la rivière Dordogne et les activités de pleine nature complètent une offre touristique très riche. Les touristes étrangers sont en majorité des Anglais, des Hollandais et des Belges notamment grâce au développement de l'aéroport de Bergerac-Dordogne-Périgord qui propose des liaisons quotidiennes vers la Grande-Bretagne, la Belgique et les Pays-Bas.

Emploi[modifier | modifier le code]

L'emploi des habitants[modifier | modifier le code]

En 2012[59], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 11 268 personnes, soit 40,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (2 338 ) a augmenté par rapport à 2007 (1 818 ) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 20,7 %.

L'emploi sur la commune[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, la commune offre 15 250 emplois pour une population de 27 972 habitants[60]. Le secteur tertiaire prédomine avec 44,8 % des emplois mais le secteur administratif est également très présent avec 36,9 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 398 1 501 886 6 834 5 630
Pourcentage 2,6 % 9,8 % 5,8 % 44,8 % 36,9 %
Source des données[60].

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 3 045 établissements[61], dont 2 061 au niveau des commerces, transports ou services, 500 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, 276 dans la construction, 144 dans l'industrie, et 64 dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[62].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Une marque d'automobiles bergeracoises a existé de 1901 à 1907, d'abord nommée L'Automotrice (1901–1904), puis Radia (1904–1905) et enfin Baudouin-Radia (1905–1907). Voir en allemand L'Automotrice (de).

Créées en 1874[63], les pépinières Desmartis sont à l'origine du développement de la diffusion du Lagerstroemia comme arbre d'ornement en France à partir des années 1950[64]. L'actionnaire majoritaire, Jardiland, souhaitait se débarrasser de l'entreprise qui a été reprise par deux de ses cadres en août 2014[65]. Un plan social doit réduire les effectifs d'une quarantaine d'emplois par rapport aux 30 saisonniers et 127 salariés[65].

Parmi les entreprises ayant leur siège social en Dordogne, classées en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012-2013, trois sur les cinquante premières sont implantées à Bergerac[66] :

  • Conserverie de Bergerac (transformation et conservation de légumes) : 44e avec 23 080 k€ ;
  • Chromadurlin (fabrication de peintures, vernis, encres et mastics) : 45e avec 23 023 k€ ;
  • Bergerac autos (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers) : 49e avec 20 073 k€.

Par secteur économique dans le département, on trouve implantées à Bergerac :

  • dans l'industrie, trois entreprises[67],
    • Chromadurlin classée 13e ;
    • Manuco (fabrication de matières plastiques de base), 22e avec 12 505 k€ ;
    • Mary Arm SA (fabrication d'armes et de munitions), 29e avec 9 666 k€ ;
  • dans le commerce, trois entreprises[68],
    • Bergerac autos se classe 25e ;
    • SA Cazes (commerce de voitures et de véhicules automobiles légers), 41e avec 14 964 k€ ;
    • Galinats - Intermarché (supermarchés), 43e avec 14 353 k€ ;
  • dans les services, cinq entreprises[69],
    • Périgordia habitat (location de logements) classée 6e avec 18 329 k€ ;
    • Fauvel formation (formation continue d'adultes), 11e avec 11 200 k€ ;
    • Société clinique Pasteur (activités hospitalières) 12e avec 11 031 k€ ;
    • Chaudronnerie Lescaut SA (installation de structures métalliques, chaudronnées et de tuyauterie), 25e avec 6 327 k€ ;
    • Sotech industrie (installation de structures métalliques, chaudronnées et de tuyauterie), 36e avec 4 970 k€ ;
  • dans l'agroalimentaire, sept entreprises[70],
    • Conserverie de Bergerac classée 5e ;
    • Pépinières Desmartis (reproduction de plantes), 11e avec 9 521 k€ ;
    • Périgord viandes (transformation et conservation de la viande de boucherie), 14e avec 8 211 k€ ;
    • Prunidor (transformation et conservation de fruits), 17e avec 5 226 k€ ;
    • Tomates d'Aquitaine SAS (transformation et conservation de légumes), 24e avec 4 719 k€ ;
    • Foie gras Saint Laurent (transformation et conservation de la viande de volaille), 25e avec 4 154 k€ ;
    • Palmigord (transformation et conservation de la viande de volaille), 26e avec 4 115 k€ ;
  • dans le BTP, trois entreprises[71],
    • Maisons côte Atlantique 24 (construction de maisons individuelles) classée 15e avec 6 489 k€ ;
    • ABTP Biard (construction de routes et autoroutes), 20e avec 6 207 k€ ;
    • Bâti Aquitaine (travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment), 33e avec 4 379 k€.

Tous secteurs confondus, six entreprises de Bergerac figurent parmi les cinquante premières de la Dordogne, en termes de chiffre d'affaires à l'exportation[72],

    • Chromadurlin, 3e avec 17 155 k€ ;
    • Prunidor, 28e avec 1 382 k€[Note 3] ;
    • Draper France (commerce de gros interentreprises non spécialisé), 32e avec 1 717 k€ ;
    • Vinisource (commerce de gros interentreprises de boissons), 41e avec 1 129 k€ ;
    • Mary Arm SA, 47e avec 978 k€ ;
    • Technique et recyclage industriels (récupération de déchets triés), 48e avec 974 k€.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Bergerac dispose de plusieurs cimetières[74] ; les deux plus importants sont ceux de Beauferrier et la Beylive qui s'étendent chacun sur plus de quatre hectares ; trois autres se situent au pont Saint-Jean, à la Conne et aux Marquets, ce dernier datant de 1783 étant le plus ancien. La ville a également deux columbariums (à Beauferrier et la Beylive) et un jardin cinéraire dans ce dernier site[75].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué quatre fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[76], ainsi que la « fleur d'or » au concours départemental 2014[77]. En 2013, la ville est classée ville d'art et d'histoire[78].

En mai 2016, la préfecture accorde à Bergerac la dénomination de commune touristique pour une période de cinq ans[79].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Par année de naissance :

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bergerac Blason Parti, au 1er d'azur à trois fleurs de lys d'or mises en pal, au 2d de gueules au dragon d'or volant mis en pal[90].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Bergerac
Parti d'azur semé de fleurs de lys d'or et de gueules à un dragon volant d'or lampassé de gueules posé en pal[89].

azur semé de fleurs de lys d'or ("de France ancien") a été remplacé peut-être abusivement en 1995 par azur à trois fleurs de lys d'or en pal("qui n'est pas de france moderne")

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Démissionnaire.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Le classement et le montant de Prunidor (28e et 1 382 k€) sont incompatibles ; en effet, son classement au 28e rang la situerait entre 1 797 k€ et 1 873 k€ ; une inversion de chiffres est probable, ce qui donnerait 1 832 k€, compris dans l'intervalle déterminé précédemment. Cependant, si le montant est correct, l'entreprise passerait en 38e position à l'export.

Références[modifier | modifier le code]

  1. données climatiques sur Météo-France, consulté le 30 juin 2013
  2. Climatologie de Bergerac sur Météociel, consulté le 16 septembre 2015.
  3. J. Castanet, Bergerac résumé historique, 1895
  4. a, b, c, d, e, f et g Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 51-54.
  5. Eulogium Historiarum sive Temporis)
  6. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 25 octobre 2013.
  7. Bergerac, premier village du Néolithique du Sud-Ouest de la France. Communiqué de presse de l’INRAP. 22 novembre 2007.
  8. Retard pour la rocade Ouest de Bergerac, Sud Ouest édition Dordogne du 23 novembre 2012.
  9. http://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA494 Lettres patentes de Louis XI, Saintes, mai 1472
  10. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA463 Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mars 1479 (1478 avant Pâques)
  11. a, b, c et d Histoire du protestantisme dans la vallée de la Dordogne
  12. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 258
  13. Charles Durand, « La révolte du papier timbré advenue à Bergerac en 1675 », paru dans Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord, tome XXI (1894), p. 389-404
  14. Histoire du protestantisme dans la vallée de la Dordogne
  15. Histoire de Bergerac
  16. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  18. a, b et c « Élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur, (consulté le 31 mars 2014)
  19. Émilie Delpeyrat, Fontana et Frel, les deux grands déçus, Sud Ouest édition Périgueux du 25 mars 2014, p. 27.
  20. Émilie Delpeyrat, Garrigue et Rousseau, prêts à disputer la belle, Sud Ouest édition Périgueux du 27 mars 2014, p. 20c.
  21. Fiche de Daniel Garrigue pour la période 1993-1997 sur le site de l'Assemblée nationale, consultée le 16 septembre 2011.
  22. « Bergerac : Daniel Garrigue a été élu maire », Sud Ouest, 6 avril 2014.
  23. La ville de Repentigny sur le site de la ville de Bergerac, consulté le 25 septembre 2014.
  24. La ville de Faenza sur le site de la ville de Bergerac, consulté le 25 septembre 2014.
  25. Pauline Pierri, « Le projet de jumelage avec Kenitra avance », Sud Ouest édition Périgueux, 26 mars 2016, p. 24d.
  26. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 4 décembre 2016.
  27. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  29. Unité urbaine 2010 de Bergerac sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2011.
  30. « Unité urbaine 2010 de Bergerac (00553) », sur Insee (consulté le 21 septembre 2016)
  31. Zonage en aires urbaines 2010 de Bergerac (109) sur le site de l'Insee, consulté le 29 juin 2015.
  32. Aire urbaine 2010 de Bergerac (109), sur le site de l'Insee, consulté le 21 septembre 2016.
  33. Site officiel de la Grappe de Cyrano, consulté le 8 avril 2012.
  34. Sud Ouest édition Périgueux, 11 juillet 2009.
  35. Pauline Pierri, « Des signaux positifs », Sud Ouest, édition Dordogne, 2 juin 2015, p. 11.
  36. « Félibrée », sur lo Bornat dau Perigòrd (consulté le 3 juillet 2013).
  37. « Bergerac dans le Tour de France », sur le site personnel de Joël Rambault (consulté le 25 octobre 2013).
  38. Adrien Vergnolle, « Vingt ans plus tard, il revient », Sud Ouest édition Dordogne, 24 octobre 2013, p. 11.
  39. a et b « L'institution du livre d'antan », Sud Ouest édition Dordogne, 6 novembre 2015, p. 24e.
  40. Pauline Pierri, « Un renouveau pour le Salon du livre ancien », Sud Ouest édition Périgueux, 8 novembre 2014, p. 25.
  41. Centre hospitalier Samuel-Pozzi sur site de la Haute Autorité de Santé
  42. Clinique Pasteur sur site de la Haute Autorité de Santé
  43. Sections USB
  44. Fiche de Radio Orion sur SchooP
  45. Ses studios sont situés rue du Vieux-Puits à Champcevinel, à proximité de Périgueux. Plus d'infos ici : Fiche de Chérie FM Dordogne sur SchooP
  46. Histoire de Bergerac 95
  47. Site web de Radio Vallée Bergerac
  48. Couverture de France Bleu Périgord
  49. Emetteurs TNT dans la Dordogne]
  50. Site de la Fraternité Saint-Pierre, diocèse Périgueux-Sarlat
  51. Article Bergerac: la Fraternité Saint-Pie X agrandit son école de Valérie Hubert-Cassant, paru dans le quotidien Sud Ouest du 2 juillet 2015
  52. [1]
  53. [2]
  54. Page de l'église Saint-Jean des cordeliers - Site de la Fraternité Saint-Pie X
  55. [3]
  56. [4]
  57. [5]
  58. [6]
  59. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 15 octobre 2015.
  60. a et b Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 15 octobre 2015.
  61. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 15 octobre 2015).
  62. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 15 octobre 2015.
  63. Qui sommes nous, sur le site des pépinières Desmartis, consulté le 1er octobre 2014.
  64. Émilie Delpeyrat, Lagerstroemia, une succes-story bergeracoise, Le Mag no 127, supplément à Sud Ouest du 6 septembre 2014.
  65. a et b Émilie Delpeyrat, Dans les allées de Desmartis, Sud Ouest édition Dordogne du 11 septembre 2014, p. 14-15.
  66. « Chiffre d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 16.
  67. « Industrie : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 24.
  68. « Commerce : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 26.
  69. « Services : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 28.
  70. « Agroalimentaire : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 32.
  71. « Bâtiment/Travaux publics : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 36.
  72. « Export : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 18.
  73. « Église Notre-Dame », notice no PA24000029, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 mai 2012.
  74. Grégoire Morizet, « Comment la Ville gère son parc funéraire », Sud Ouest édition Périgueux, 1er novembre 2016, p. 20.
  75. Pauline Pierri, « Un jardin cinéraire aménagé à la Beylive », Sud Ouest, 17 octobre 2014.
  76. Site des villes et villages fleuris, consulté le 21 décembre 2016.
  77. Grégoire Morizet, « Ces 43 communes qui fleurissent la Dordogne », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  78. Bergerac est classée Ville d’art et d’histoire sur Sud Ouest du 9 décembre 2013.
  79. [PDF] Arrêté n° PREF/DDL/2016/0080 prononçant la dénomination commune touristique à la commune de Bergerac, membre de la communauté d'agglomération Bergeracoise, Préfecture de la Dordogne, 10 mai 2016, p. 128-130.
  80. a, b, c et d cimetière Beauferrier de Bergerac
  81. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 673
  82. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, p. 371-372, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)
  83. cimetière protestant de Bergerac
  84. « biographie de Jean Bastia », sur Autour de Louis de Funès, (consulté le 22 octobre 2014)
  85. Dordogne : le premier album de Kendji Girac bat des records, Sud Ouest, 18 septembre 2014, consulté le 22 février 2015.
  86. a, b et c Liste des films tournés sur le site Dordogne Cinéma, consultée le 18 août 2013.
  87. Fiche technique de La Rivière Espérance sur le site Dordogne Cinéma, consulté le 28 janvier 2011.
  88. Laurent Bonamy, Un tournage surtout bergeracois, Sud Ouest édition Dordogne du 1er mars 2013, p. 20a
  89. D'azur semé de fleurs de lys d'or, party de gueules au serpent ailé d'or péri en pal dans : Victor Bouton, Nouveau traité des armoiries, ou, La science et l'art du blason expliqués, Paris : Denti, 1887, p. 488.
  90. Depuis 1995, Ville de Bergerac : Armoiries de la ville