Lycée de l'image et du son d'Angoulême

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Lycée de l'Image et du Son d'Angoulême (LISA)
Image illustrative de l’article Lycée de l'image et du son d'Angoulême
Généralités
Création 1989
Pays Drapeau de la France France
Coordonnées 45° 38′ 00″ nord, 0° 09′ 10″ est
Adresse Ma Campagne
Angoulême
Site internet www.lyc-lisa.ac-poitiers.fr
Cadre éducatif
Appellation Lycée de Ma Campagne
Formation BTS
Nbre d'options 5
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Charente

(Voir situation sur carte : Charente)
Point carte.svg

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
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Le lycée de l’Image et du Son d'Angoulême ou LISA est un lycée proposant des BTS de communication visuelle et audiovisuelle (montage, son, image, exploitation vidéo, production).

Présentation[modifier | modifier le code]

Le lycée est situé dans le quartier de Ma Campagne, à Angoulême.

Classement du lycée[modifier | modifier le code]

En 2015, le lycée se classe 6e sur 10 au niveau départemental en termes de qualité d'enseignement, et 1500e au niveau national[1]. Le classement s'établit sur trois critères : le taux de réussite au bac, la proportion d'élèves de première qui obtient le baccalauréat en ayant fait les deux dernières années de leur scolarité dans l'établissement, et la valeur ajoutée (calculée à partir de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet)[2].

L'architecture[modifier | modifier le code]

L'architecte du LISA est Jean-Jacques Morisseau (Paris). Cet architecte diplômé et scénographe a depuis 1983 participé à un grand nombre d’appel d’offres dans le domaine de l’architecture. Un prix lui a été décerné par un jury pour son projet Opéra de la Bastille à Paris. Il a construit le théâtre La Colonne à Miramas et a réalisé le centre culturel et la restructuration du centre d’Alberville.

L'architecture du LISA est construite sur le concept des oppositions. Opposition entre le nouveau et l'ancien. Opposition entre l'extérieur et l'intérieur.

À différentes époques, la volonté urbaine a voulu marquer une étape de sa croissance ou unir par un monument symbolique ses mues successives. Le LISA est un trait d’union entre la vieille et la nouvelle ville. il est une porte, un lien entre ces deux étapes. C’est pourquoi le bâtiment offre différents aspects. L’architecte a voulu un contraste très fort entre l’architecture intérieure et l’architecture extérieure…

Les murs extérieurs du bâtiment donnent l’impression d’être des murs d’enceinte… L’extérieur présente l’apparence d’une construction pure et lisse. L’édifices a des lignes agrémentées de colonnes ruinées, d’un obélisque, d’une porte sur la rue. Le tout recouvert d’une céramique blanche avec laquelle jouent la lumière et le temps. Ainsi sont matérialisées les limites entre la vieille ville et la nouvelle cité. L’obélisque est un signal d’identification qui est reconnu de loin : face aux clochers de la vieille ville, il marque la vitalité de la ville nouvelle. Par contre l’intérieur est polychrome et convivial. C’est une tranche de ville qui s’organise le long d’une rue couverte intérieure, lieux d’échanges et de communications. Au rez-de-chaussée sont les équipements public, les étages sont réservés à des activités nécessitant plus de calme. On a aussi pu parler de la rue de clin d’œil Hollywoodien s’opposant à la rigueur néoclassique de l’extérieur.

C’est vrai qu’il faut partir à la découverte du clin d’œil qu’est le LISA, pour réaliser à quel point l’architecte a joué avec de multiples formes par ailleurs bien connues : Observez dans les portes extérieures de l’obélisque, des satellites, les proportions tirées de l’architecture égyptienne. L’obélisque lui-même… d’inspiration égyptienne, certes, mais les proportions sont-elles les bonnes ? La colonnade sur la place Félix Gaillard est gréco-latine, tel un décor de théâtre. Le rapport entre le soubassement et la colonnade est-il celui utilisé par les architectes antiques ?

La porte sur la rue de Libourne… quel style ? Les satellites…. chapelles néopalladiennes ? Il y a sur la façade sud des emprunts à l’architecture high-tech… un clin d’œil ! Sur la façade nord, les cuisines sont installées dans un temple gréco-latin. L’extrémité ouest s’achève par un pont japonais et une colonnade faussement tombée du troisième étage. L’intérieur du bâtiment est non moins étonnant, la nef que d’aucuns pourraient voir d’inspiration égyptienne, étonne par ses proportions et ses palmiers. La palmeraie du LISA est une réalité… qui est visible de l’entrée. Mais il faut aussi aller au dernier étage où couleurs, colonnades et lumière sont dignes de l’architecture italienne ou de l’imagination de Pierre Le Grand à Saint-Pétersbourg.

En chiffres :

Ouvert à la rentrée 1989-1990, le lycée mesure 235 mètres de long sur 30 mètres de large. Le bâtiment principal offre 22 000 m2 de surface exploitable. Le coût de la construction est de 97,5 millions de francs, celui de l’équipement de 17,5 millions de francs.

Formation[modifier | modifier le code]

Le LISA propose comme formation les sections générales lycée S, ES, et L avec 3 options possibles et ce qui le caractérise, deux sections BTS : BTS communication visuelle et BTS audiovisuel avec 5 options possibles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement département et national du lycée », sur L'Express, (consulté le 22 mai 2015)
  2. « Méthodologie du classement 2015 des lycées français », sur L'Express, (consulté le 22 mai 2015)

La rubrique sur l'architecture est inspirée en particulier du site Internet du lycée.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Site officiel