Mios

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Mios
Église de Mios
Église de Mios
Blason de Mios
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arcachon
Canton Gujan-Mestras
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin d'Arcachon Nord Atlantique
Maire
Mandat
Cédric Pain
2014-2020
Code postal 33380
Code commune 33284
Démographie
Gentilé Miossais
Population
municipale
8 659 hab. (2014)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 21″ nord, 0° 56′ 08″ ouest
Altitude Min. 4 m – Max. 65 m
Superficie 137,41 km2
Localisation

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Mios

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Mios
Liens
Site web villemios.fr/

Mios est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine), dans le canton de Gujan-Mestras.

Ses habitants sont appelés les Miossais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mios se situe dans l'aire urbaine de Bordeaux et plus précisément dans le Val de l'Eyre, au cœur de la forêt des Landes de Gascogne. Elle fait partie du Parc naturel régional des Landes de Gascogne. c'est une commune très vaste qui s'étend de Marcheprime à Sanguinet et de Biganos à Salles. sa superficie de 137,4 km², la place au premier rang du canton de Gujan-Mestras.

Le territoire, bordé par les communes de Sanguinet, Le teich, Biganos, Cestas, Le Barp, Marcheprime est essentiellement constitué par une grande plaine au sol sablonneux et aride.

Mios se compose de différents quartiers tels Lacanau de Mios, Lillet, Caudos, Castandet.....

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées par l'Eyre et ses affluents, le Ruisseau de Lacanau et le ruisseau de la Surgenne, parfois nommé "ruisseau de l'île".

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par l'A660 (sorties sortie 01 et sortie 02), et l'A63.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mios est une commune qui fait partie du pays de Buch comme l'attestent les premières mentions de son nom au XIVe siècle : "Myos in Bogio" (c'est-à-dire "en buch"). Mios était un ancien fief, immense en surface, modeste en importance. Les premières traces de la commune remontent à 1793[1]. On y retrouve des vestiges préhistoriques et antiques. Ce fut une station de l'âge du fer ; on y trouve un tumulus appelé tumulus de Pujaut.

Pour l'état de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Mios se blasonnent ainsi : D'azur à l'écureuil assis d'or rongeant une noisette du même, au chef cousu de gueules chargé de trois coquilles aussi d'or[3].

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Depuis avril 2010 la ville de Mios possède son propre logotype.

Logo de mios

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1925   René Caillier AD Avocat, sénateur
1977 1989 Pierre Baillet    
1989 2014 François Cazis SE Retraité
2014 en cours Cédric Pain PS Chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[4].

Démographie[modifier | modifier le code]

On remarque, dans l'évolution de la population miossaise, une augmentation presque constante jusqu'à la Première Guerre mondiale. À l'issue de la Grande Guerre, la population a chuté de près de 10 %. Une baisse quasiment continue marque l'entre-deux-guerres en raison du nombre de morts mais également du manque de naissances, de l'exode rural qui a touché les campagnes à cette époque et de la fin de l'exploitation des pins par les gemmeurs.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 659 habitants, en augmentation de 25,66 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 835 1 714 1 874 2 106 2 284 2 174 2 186 2 252 2 282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 384 2 443 2 514 2 605 2 589 2 685 2 611 2 691 2 772
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 986 2 892 2 918 2 623 2 688 2 587 2 309 2 363 2 396
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
2 437 2 457 2 446 2 977 3 786 4 620 6 433 7 871 8 659
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Brice abrite une cloche datant de 1700 classée monument historique en 1942[9].

L'église Saint-Martin, église romane, agrandie XIXe siècle : chœur et chapelles gothiques, restes de vitraux XVIe siècle.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Val de San Vicente (Espagne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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