Bruges (Gironde)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bruges
Bruges (Gironde)
La mairie.
Blason de Bruges
Blason
Bruges (Gironde)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Brigitte Terraza
2020-2026
Code postal 33520
Code commune 33075
Démographie
Gentilé Brugeais
Population
municipale
19 403 hab. (2019 en augmentation de 14,44 % par rapport à 2013)
Densité 1 364 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 01″ nord, 0° 36′ 41″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 31 m
Superficie 14,22 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton du Bouscat
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Bruges
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Voir sur la carte topographique de la Gironde
City locator 14.svg
Bruges
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bruges
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bruges
Liens
Site web www.mairie-bruges.fr/
La chapelle Sainte-Germaine.

Bruges est une commune de Gascogne située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bruges au sein de la Bordeaux Métropole.

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux située dans son unité urbaine au nord-ouest de Bordeaux et arrosée par la Jalle de Blanquefort.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bruges
Blanquefort
Eysines Bruges Bordeaux
Le Bouscat

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Accès routier par la rocade aux sorties Sortie 04a : Bruges-Le Tasta, Sortie 05 : ZI Bruges, Sortie 06 : Bruges.

Réseau TBM[modifier | modifier le code]

Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune au moyen de la ligne de tramway C[1] et les lignes de bus 6, 15, 29, 33, 35, 72 et 73. En soirée, en plus des lignes 6 et 15, la commune est desservie par le Flexo 57.

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]

Le réseau Trans Gironde ne dessert pas la commune.

Train TER Nouvelle-Aquitaine[modifier | modifier le code]

La gare de Bruges est située sur la ligne du Médoc et voit passer les trains reliant Bordeaux aux différentes villes du Médoc.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 14,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 850 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920[8] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[10], à 13,8 °C pour 1981-2010[11], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bruges est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[16] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (59,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (49,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (34,9 %), prairies (24,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (22,4 %), eaux continentales[Note 7] (8,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,4 %), forêts (1,4 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Broia (1126-1147) / Bruia[22]; [capelle de] Bruges (1276)[23], [parrochia de] Bruja (1311) de prononciation [bryjə].

La signification du toponyme reste conjecturale, car un dérivé du thème celtique vroika / gallo-roman *brūca « bruyère » aurait donné en gascon Brugà et non Bruge(s)[24].

La graphie restituée est Bruge.

Ses habitants sont appelés les Brugeais[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1963 1995 Raymond Manaud    
mars 1995 2010[26] Bernard Seurot RPR puis UMP  
novembre 2010
(réélue en 2020)
En cours Brigitte Terraza[27],[28] DVG Fonctionnaire
Vice-présidente de Bordeaux Métropole (depuis 2014)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué trois fleurs à la commune[29].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[31],[Note 8]

En 2019, la commune comptait 19 403 habitants[Note 9], en augmentation de 14,44 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0007658049109299879791 0501 069
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2411 2871 3261 4581 5081 6372 0001 9822 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3192 1762 1772 3662 5322 9682 6973 4244 003
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 3496 6127 6107 6868 75310 61012 95515 51218 037
2019 - - - - - - - -
19 403--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[34] 1975[34] 1982[34] 1990[34] 1999[34] 2006[35] 2009[36] 2013[37]
Rang de la commune dans le département 18 17 21 21 21 19 19 16
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville de Bruges propose quelques événements qui lui sont propres :

  • la « Fête de la Saint-Pierre » se déroule annuellement le dernier week-end de juin, en honneur à l'église éponyme. Cet événement qui dure trois jours propose entre autres des attractions sur la place en face de la Mairie ainsi qu'un feu d'artifice (parfois musical) depuis le terrain de football du stade municipal de Verdun ;
  • le vide-grenier : se déroule annuellement le premier samedi du mois d'octobre ;
  • la fête de la musique, le 21 juin de chaque année, propose une balade familiale à l'intérieur du parc Treulon où trois scènes (12 groupes) vous permettent d'apprécier des musiques de genres différents ;
  • en plus de cette fête, la commune organise des événements réguliers classiques pour Noël, Halloween, ou bien encore le marché tous les samedis matin.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Entente Sportive de Bruges-Club Omnisport (ESB), créée en 1968, 19 sections, 2 600 licenciés.
  • Entente Sportive de Bruges Handball, section regroupant plus de 300 licenciés ; pour la saison 2016-2017, l'équipe masculine senior participe au championnat de France de handball de Nationale 1 (3e échelon national).
  • Entente Sportive Bruges-Blanquefort section rugby.
  • Centre de voile de Bordeaux-Lac.
  • Centre de remise en forme aquatique « Calicéo ».
  • DOJO 114. Local regroupant quatre associations sportives bénévoles agrées: L'ASTD / L'ASSER Karate Club // Centre KEMPO // L'Association Bardon Kung fu-tai chi chuan. Section de MMA.

Service public[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Nombres de demandeurs d'emploi en août 2018 : 1930[38].
  • Revenu moyen par ménage : 32 038  par an

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un espace culturel où sont organisés de nombreux événements, spectacles et one-man show.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Bruges se blasonnent ainsi :

Écartelé, au premier d'argent à la vache contournée de gueules, au deuxième de gueules aux trois grappes de raisin accolées tigées et feuillées d'argent, au troisième de gueules aux trois annelets d'argent, au quatrième d'azur aux trois vanneaux d'argent rangés en barre ; sur le tout, un écusson en losange d'or à la clef renversée d'argent, panneton à senestre ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'argent.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Tram C | InfoTBM », sur www.infotbm.com (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Bordeaux-Mérignac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bruges et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. Cartulaire de La Sauve
  23. Rôles Gascons
  24. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5)..
  25. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 23 octobre 2014.
  26. À la suite de la démission de 14 conseillers municipaux le 17 septembre 2010, une nouvelle élection anticipée a eu lieu : Crise à Bruges : 14 élus de la majorité du maire Bernard Seurot démissionnent, Sud Ouest.fr du 13 septembre 2010.
  27. Bernard Gazeau, « Terraza réélue, Veissier opposant « constructif » », sur http://www.sudouest.fr, Groupe Sud Ouest, (consulté le ).
  28. « Résultats des élections municipales 2014 Bruges (33520 - Gironde) », sur http://www.lexpress.fr, Groupe Express-Roularta, (consulté le ).
  29. Site des villes et villages fleuris, consulté le 29 janvier 2021.
  30. Annuaire des villes jumelées
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. « Statistiques trimestrielles Pôle emploi », sur statistiques.pole-emploi.org (consulté le ).
  39. Notice no PA00083492, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no PA00083493, base Mérimée, ministère français de la Culture.