Roullet-Saint-Estèphe

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Roullet-Saint-Estèphe
L'église de Roullet
L'église de Roullet
Blason de Roullet-Saint-Estèphe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Boëme-Échelle
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de Charente-Boëme-Charraud
Maire
Mandat
Gérard Roy
2014-2020
Code postal 16440
Code commune 16287
Démographie
Gentilé Roullet-Stéphanois
Population
municipale
4 109 hab. (2012)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 02″ N 0° 02′ 54″ E / 45.584, 0.048345° 35′ 02″ Nord 0° 02′ 54″ Est / 45.584, 0.0483
Altitude Min. 22 m – Max. 139 m
Superficie 41,50 km2
Localisation

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Liens
Site web www.roullet-saint-estephe.fr

Roullet-Saint-Estèphe est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Commune résidentielle, elle fait partie de l'aire urbaine d'Angoulême. Ses habitants sont les Roullet-Stéphanois et les Roullet-Stéphanoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Roullet-Saint-Estèphe est situé à 11 km au sud-ouest d'Angoulême et au bord de la N 10, entre Angoulême et Bordeaux. La commune touche l'agglomération d'Angoulême à La Couronne.

La commune est en fait formée de deux communes récemment associées, Roullet sur la N 10 et Saint-Estèphe situé 2 km à l'ouest du bourg et 1 km au nord de la N 10.

La commune est aussi à 8 km à l'est de Châteauneuf-sur-Charente (6 km pour Saint-Estèphe), 12 km au nord de Blanzac et 20 km au nord-est de Barbezieux[2].

La N 10 a été déviée à deux reprises du bourg de Roullet (deux déviations concentriques, passant à l'ouest, construites respectivement vers 1960 et 2005).

La commune est aussi traversée par la D 22, route de Châteauneuf à Villebois-Lavalette, qui passe au sud-ouest de la commune et coupe la N 10 par un échangeur. La D 7, route de Blanzac à Sireuil et Hiersac, traverse aussi la commune du sud au nord, traverse aussi la N 10 par un échangeur, et passe entre les deux bourgs. La D 699, route d'Angoulême à Châteauneuf et Jonzac, passe en limite nord de la commune, ainsi que la ligne d'Angoulême à Saintes et Royan[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte aussi de nombreux hameaux, souvent urbanisés de lotissements récents de par la proximité d'Angoulême : au nord et à l'est : les Châteliers, Fustifort, les Barbots, la Croix de Beaumont, la Raberie, les Aubreaux, la Goujarde, et au sud du bourg de Roullet : le Vignac, la Grange, les Rochereaux (lieu chargé d'histoire), etc. Enfin, sur la commune de Saint-Estèphe, Chardin, Chez Thibaud, Pondeville et chez Magniez, Chez Paillou, etc[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Roullet-Saint-Estèphe
Mosnac Sireuil Nersac
Châteauneuf-sur-Charente,
Birac
Roullet-Saint-Estèphe La Couronne
Jurignac,
Étriac
Claix Mouthiers-sur-Boëme

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La cuesta et les chaumes de Vignac

La commune est dans le terrain calcaire du Bassin aquitain. Elle est entièrement dans le Crétacé qui occupe la moitié sud du département de la Charente.

La commune est située dans une plaine agricole, palier intermédiaire entre la vallée de la Charente au nord et le plateau au sud-est, séparés par une cuesta caractéristique aux affleurements rocheux, par exemple aux Chaumes de Vignac.

Cet escarpement faisant face au nord traverse le sud de la commune, se prolonge vers La Couronne et le plateau d'Angoulême à l'est, et vers Châteauneuf et Saint-Même à l'ouest. Elle sépare le Turonien supérieur (appelé aussi Angoumien), calcaire dur constituant le haut du plateau, du Turonien inférieur situé à sa base[Note 1]. La grande moitié nord de la commune est dans le Cénomanien. On trouve du Coniacien, calcaire plus graveleux, au sommet de ce plateau au sud-ouest et sud-est de la commune.

D'anciennes carrières exploitant l'Angoumien (pierre de taille, ...) sont situées sur ce plateau au sud-ouest de la commune, près de Chardin.

Les fonds des vallées sont occupés par des alluvions récentes, du Quaternaire[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief du territoire communal est celui d'une plaine dans sa partie centrale, entourée au sud par des plateaux plus hauts, au sud de la cuesta qui traverse la commune d'ouest en est par Pondeville, Chardin, la Bouchardie, le Vignac, les Girauds. Ce palier supérieur est à une altitude moyenne de 100 m environ, mais la grande partie de la commune est à une altitude moyenne de 60 m, jusqu'à la Charente qui borde le nord de la commune. On trouve aussi la vallée de la Boëme qui limite la commune à l'est.

Le point culminant de la commune est à une altitude de 139 m, situé à Clérignac en limite sud. Le point le plus bas est à 22 m, situé le long de la Charente. Le bourg de Roullet est à environ 50 m d'altitude, et celui de Saint-Estèphe à 60 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente borde le nord de la commune. La Boëme traverse l'exrémité sud-est de la commune, en particulier la Petite Boëme et la Vieille Boëme. Le Claix, petit affluent de la Charente en rive gauche qui descend de la commune voisine éponyme, traverse la commune en passant au bourg de Roullet. La Vélude (ou Velude), autre petit affluent de la Charente, passe au sud-ouest près de Saint-Estèphe[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pour Roullet, les formes anciennes sont Ruliaco minore en 582, Roures en 1060-1075, Rouret, parvum Roliacum au XIIe siècle[8], Roreto en 1150, Roleto en 1300[9].

Les formes latinisées Ruliaco minore et parvum Roliacum, explicites, nous indiquent que le nom de Roullet signifierait « le Petit Rouillac », nom dont l'origine remonterait à un nom de personne gallo-romain Rullius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Rulliacum, « domaine de Rullius »[10],[11]. Mais les formes Roret, Rouret évoquent aussi le nom commun roure, chêne en ancien occitan, suivi du diminutif -etum, signifiant ainsi « le petit chêne »[12],[Note 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La vicairie perpétuelle de Roullet appartenait dès le temps de Charlemagne à l'abbaye de Saint-Cybard qui la perdit en 1162 mais y conservera divers droits jusqu'en 1791[réf. nécessaire]. Au XIIe siècle elle est unie à l'archidiaconé de la évêché d'Angoulême qui partage avec l'abbaye de La Couronne le gros des dîmes et lui fait la portion congrue[13].

Le château de Rocheraud était une des quatre Roches de l'Angoumois, avec La Rochefoucauld, La Rochebeaucourt et la Rochandry. Le château primitif a été construit au IXe siècle. Bien que peu d'archives le mentionnent, il a dû jouer un rôle important lors de la guerre de Cent Ans, comme son voisin de la Rochandry, alors en Saintonge et aux Anglais. Au XVIe siècle, il appartenait à la famille de Corlieu. Au début du XXe siècle, il était encore appelé localement le Château-Rompu et on pouvait encore en voir quelques ruines imposantes perchées sur un éperon, mais elles ont totalement disparu lors de l'extension de l'exploitation agricole qui en occupe l'emplacement. Le lieu-dit a conservé le nom : les Rochereaux.

Sous l'Ancien Régime, Roullet était une seigneurie qui appartenait à la famille de Langallerie. On peut encore voir les restes du donjon carré du château, datant du XIIe siècle, dans la cour d'un hôtel.

Au XIXe siècle, le ruisseau de Claix alimentait 11 petits moulins, dont il n'en restait que deux au début du XXe siècle. L'industrie papetière, surtout présente à Nersac et La Couronne, avait aussi permis d'implanter une petite usine de feutres. Les carrières du Vignac étaient exploitées pour tailler des meules à grain, le calcaire étant fin et robuste[14].

À la fin du XIXe siècle, suite à l'arrivée de la ligne Paris-Bordeaux qui passe à l'est de la commune, le bourg de Roullet perdit un peu de son importance, car celle-ci était liée en partie à la route royale de Paris à l'Espagne, dont Roullet était le premier relais en direction de Bordeaux au sud d'Angoulême.

Cependant, pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer économiques des Charentes allant d'Angoulême à Blanzac et Barbezieux par Claix.

Des foires importantes avaient toujours lieu au bourg le 23 de chaque mois[15]. À partir de la seconde moitié du XXe siècle, la commune reprit aussi de son activité de par le trafic routier et la proximité d'Angoulême.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé, au premier fascé d'azur et d'or de huit pièces à deux clochers d'argent brochant sur le tout, au second d'azur à une diligence d'argent à la porte et aux fenêtres d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Roullet a absorbé Saint-Estèphe en 1972, qui est restée commune associée. Saint-Estèphe a donc une mairie annexe.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2014 Jean-Paul Kerjean UDF puis
DVD
Dessinateur industriel
Conseiller général
2014 en cours Gérard Roy DVD Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 4 109 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 136 921 1 188 1 291 1 350 1 462 1 464 1 475 1 388
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 395 1 373 1 313 1 245 1 274 1 254 1 187 1 205 1 225
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 232 1 226 1 127 1 179 1 238 1 173 1 235 1 282 1 354
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 -
1 538 2 304 2 953 3 378 3 525 3 662 3 686 4 109 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, Roullet-Saint-Estèphe comptait 3 747 habitants (soit une augmentation de 8 % par rapport à 1999). La commune occupait le 2 697e rang au niveau national, alors qu'elle était au 2 683e en 1999, et le 14e au niveau départemental sur 404 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Roullet-Saint-Estèphe en 2007 en pourcentage[18].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,7 
4,9 
75 à 89 ans
6,4 
13,5 
60 à 74 ans
13,9 
23,1 
45 à 59 ans
24,0 
23,6 
30 à 44 ans
23,3 
15,8 
15 à 29 ans
12,5 
19,0 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

Roullet a absorbé la commune de Saint-Estèphe en 1972[16], qui est restée commune associée.

Au recensement de 2007, Saint-Estèphe comptait 689 habitants[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Roullet-Saint-Estèphe possède trois écoles publiques.

  • L'école maternelle Charles-Perrault, située à Roullet, possède cinq classes.
  • L'école élémentaire Marcel-Pagnol, située à Roullet, possède six classes.
  • L'école élémentaire Jean-Jacques-Rousseau, située à Saint-Estèphe, possède trois classes.

Le secteur du collège est La Couronne[21].

Autres services[modifier | modifier le code]

En face de l'église Saint-Cybard, il y a une maison de retraite construite en 1998.

La poste de Roullet est un important centre de distribution.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les Chaumes de Vignac, plateau calcaire d'où on extrayait des meules pour les moulins, sont un espace naturel protégé.

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune et passe à Saint-Estèphe.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Elle est doublée au sud de la commune par une seconde cuesta, encore plus haute, qui s'étend entre Villebois-Lavalette et Segonzac par Jurignac et Bouteville et qui concerne le Campanien.
  2. Avant les repeuplements du XVe siècle suite aux ravages de la guerre de Cent Ans en Aquitaine, Angoumois et Saintonge étaient en langue d'oc et la toponymie dans les Charentes en garde de nombreuses traces.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ (consulté le 22 mars 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ (consulté le 17 novembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1 janvier 2013)
  8. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 65,127,129,168
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 105,283
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 564
  11. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  12. (de) Heinrich Strobel, Die von Pflanzennamen abgeleiteten Ortsnamen einiger südfranzösischer Departements, Göbel,‎ , 102 p. (lire en ligne), p. 51
  13. Vigier de la Pile, Histoire de l'Angoumois, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002),‎ , 160 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 150
  14. Alcide Gauguié, La Charente communale illustrée, t. I (arrondissement d'Angoulême), Bruno Sépulchre (Paris, 1982),‎ , 411 p., p. 135-137
  15. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 287-288
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  18. « Evolution et structure de la population à Roullet-Saint-Estèphe en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  20. [xls] Insee : recensement 2007 : fiche de synthèse Excel, onglet Communes associées.
  21. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 16 juillet 2012)
  22. « Église de Saint-Estèphe », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Église Saint-Cybard de Roullet », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « dolmen de la Boucharderie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Domaine de la forêt », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]