Eysines

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Eysines
Mairie d'Eysines
Mairie d'Eysines
Blason de Eysines
Blason
Eysines
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Les Portes du Médoc
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Christine Bost
2014-2020
Code postal 33320
Code commune 33162
Démographie
Gentilé Eysinais
Population
municipale
21 762 hab. (2013)
Densité 1 812 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 07″ N 0° 39′ 00″ O / 44.8852777778, -0.6544° 53′ 07″ Nord 0° 39′ 00″ Ouest / 44.8852777778, -0.65
Altitude Min. 3 m – Max. 45 m
Superficie 12,01 km2
Localisation

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Liens
Site web www.eysines.fr

Eysines est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Eysines est une Commune Sport Pour Tous 4 étoiles depuis 2013.

Géographie[modifier | modifier le code]

Eysines, Entrée du parc Lamothe-Lescure

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine, à 7 kilomètres au nord-nord-ouest de Bordeaux. D'une superficie de 1 201 ha, elle s'élève au plus haut à 44 mètres au Grand-Louis, et au plus bas jusqu'à 4,80 mètres au Moulin à eau de Plassan. La ville, qui bénéficie des infrastructures de Bordeaux Métropole (Transports en commun, Rocade, Services publics), s'étale en plusieurs « quartiers » : Eysines Bourg, Centre, la Forêt, Migron, Lescombes et le Vigean entre autres.

Posée aux abords sud de la Jalle, rivière originaire de Saint-Jean-d'Illac, elle bénéficie d'un sol fertile installé par les alluvions de l'ancien delta de la Garonne de l'époque quaternaire. Sableux et marécageux par endroits, il est drainé par de nombreux canaux. Plusieurs sources continuent de sourdre sur 50 ha, dont Bordeaux Métropole prélève jusqu'à 1 million de m3 par an pour son alimentation hydrique. Des nappes phréatiques de l'oligocène offrent leurs eaux à Eysines, au travers les plateaux de Cantinolle et de Carès.

Le territoire se caractérise par une vaste étendue maraîchère de 162 ha au nord, le long de la Jalle de Blanquefort, et de 72 ha de parcs et jardins disséminés au milieu d'une nature encore préservée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Eysines
Le Taillan-Médoc Blanquefort Bruges
Le Haillan Eysines Le Bouscat
Mérignac Bordeaux

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Migron (et son marché dominical) et le Derby, quartiers résidentiels situés à l'est de la ville.
  • La Forêt, quartier résidentiel situé au sud de la ville.
  • Le Grand Louis, quartier résidentiel situé au sud de la ville également, il constitue une limite de la commune avec Mérignac.
  • Le Vigean (Le Grand Caillou), quartier commerçant et résidentiel.
  • Le Pinsan, grand parc renfermant complexe sportif de la ville et lotissement aux alentours. Anciennes gravières comblées par les terres du chantier de la rocade[1].
  • Le Bourg, quartier historique de la ville.
  • Cantinolle, quartier industriel.
  • Zone maraîchère de la Jalle : quartier au nord de la ville, s'étendant le long de la Jalle, où sont installées des exploitations maraîchères[2].
  • Carès, quartier en cours de réhabilitation pour créer notamment le futur éco-quartier, le quartier aura aussi une nouvelle école, projet annoncé lors de la campagne électorale de Christine Bost (candidate devenue maire) à l'hiver 2007 et confirmé lors de la rentrée scolaire 2008. La nouvelle ligne D de Tramway de Bordeaux traversera le quartier (mise en service prévue en 2019) pour rejoindre la place des Quinconces à Bordeaux en traversant Le Bouscat. Une opposition de quelques commerçants situés à la limite entre Bordeaux et le Bouscat a rendu la création de cette ligne difficile, malgré son grand intérêt pour la population.
  • Bois Gramond, quartier résidentiel situé au sud de la ville.

Communications et voies de transport[modifier | modifier le code]

Rocade[modifier | modifier le code]

Eysines est traversée de sud-ouest en nord-est par la rocade de Bordeaux.

  • accès no 7 Eysines - Le Vigean
  • accès no 8 Eysines - Centre
  • accès no 9 Eysines - La Forêt

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau TBC[modifier | modifier le code]
La ligne A du tram traverse la commune d'Eysines avant de franchir la rocade.
  • Réseau Bus
Lianes 2 Bordeaux Palais de Justice ⇔ Eysines Le Sulky ou Eysines Le Plateau
Lianes 3 Bordeaux QuinconcesSaint-Médard-en-Jalles Issac ou Gare Routière ou Saint-Aubin-de-Médoc Villepreux
Lianes 5 Villenave-d'Ornon Piscine Chambéry ⇔ Eysines Sirtema ou Le Taillan-Médoc La Boétie
Ligne 29 Bordeaux Quinconces ⇔ Eysines Lycée Charles-Péguy ou Blanquefort Ecoparc
Corol 35 Talence PeixottoBordeaux Les Aubiers
Citéis 41 Eysines Place Florale ⇔ Bordeaux Pelouse de Douet (Hôpital Pellegrin)
Citéis 72 Eysines CantinolleBordeaux Martinique Camille-Godard
Ligne 78 Eysines CentreBlanquefort Lycée Jean-Monnet ou Andrian
Ligne 79 Eysines Le VigeanLe Taillan-Médoc Lycée Sud-Médoc-Bois-de-Mont
Ligne 83 Bordeaux République ou Saint-Médard-en-Jalles Collège François-MauriacSaint-Aubin-de-Médoc Pinsoles
  • Réseau Tram
Ligne A Le Haillan Rostand ⇔ Floirac Dravemont / La Gardette Bassens Carbon-Blanc

La ligne A traverse l'extrémité sud de la commune d'Eysines entre les stations Les Pins et Le Haillan Rostand.

Ligne D Bordeaux-Quinconces / Eysines-Cantinolle

Fin 2019, une nouvelle ligne de tramway sera mise en service afin de desservir le quadrant nord-ouest de l'agglomération bordelaise.

Cette ligne desservira Eysines en arrivant du Bouscat par la route du Médoc. Puis elle empruntera l'avenue de l'Hippodrome (desservant la résidence « Le Sulky » et un futur parc-relais de 250 places), la rue Jean-Jaurès, la rue du Tronc-du-Pinson (desservant la résidence « Le Grand Caillou »). En bas de cette rue, des expropriations ont eu lieu puisque le tramway partira en diagonale afin de rejoindre plus simplement l'avenue de Picot (desservant le collège Albert-Camus et le commissariat de police (anciennement la gendarmerie jusqu'en 2011), puis passant à 250 mètres de la mairie.

La ligne empruntera ensuite la rue Gabriel-Moussa, la rue du Dées, puis rejoindra l'avenue du Taillan-Médoc (desservant le futur écoquartier des Carès), pour atteindre son terminus « Eysines-Cantinolle », zone d'activités où sera créé un parc-relais de 500 places[3].

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]
703 Bordeaux QuinconcesLesparre-Médoc Gare SNCF

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du gascon Aisinas (1259)[4] qui désigne les communaux, propriété d’un seigneur, mais où les villageois disposent d’un droit d’usage comme le pacage ou la récolte du bois de chauffage[5]. Le radical aïs- se retrouve dans le mot français aise[4].

En occitan-gascon, le nom de la commune est Aisinas [ɛj’zinəs].

Ses habitants sont appelés les Eysinais[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

La découverte ancienne (en 1877)[7] d'une hallebarde de l'âge du bronze dans un tumulus protohistorique au lieu-dit Gleyse, témoigne des relations commerciales entretenues avec le Médoc et peut-être l'Irlande[8].

Le tracé d'une Lébade reliant Bordeaux à Soulac est attesté jusqu'au passage de la Jalle à Jalepont. Cette route de terre se caractérise par le même mode de construction que la Voie romaine littorale landaise, mais les éléments de datation archéologique manquent.

L'église romane ou gothique Saint-Martin et son cimetière étaient implantés à l'angle actuel de la rue de la Pompe et de la route du Médoc, à l'emplacement de la place actuelle du 4 septembre. Seul vestige, l'ancien presbytère. Les statues de l'église ont été déménagées dans la nouvelle église, construite dans la seconde moitié du XIX° siècle[9]. Plusieurs culs-de-lampe gothiques ont été fixés au porche. La croix du cimetière, dite Croix du Sable, datée de 1542, a été également récupérée et se trouve dans le nouveau cimetière depuis 1883, suite à l'arrêté municipal de Léon Raphi en 1862 interdisant les processions. Elle porte l'inscription : Seigneur qui par ici passez, priez Dieu pour les trépassés[10].

Eysines, Le Moulin blanc au cœur du Parc intercommunal des Jalles

La Jalle de Blanquefort marque d'emblée l'histoire d'Eysines, car, en plus d'irriguer les sols, son débit offre une énergie exploitable. Les premiers moulins à eau apparaissent dès le XIIe siècle avec le moulin de Jallepont, de Landemoulin, du Moulinat et de Plassan. Ils fournissent Bordeaux en farine. Eysines a ainsi longtemps prospéré grâce à sa vocation agricole et surtout maraîchère, la commune était alors appelée « le potager de Bordeaux » dont il subsiste une vingtaine d'exploitations spécialisées notamment dans la citrouille et la pomme de terre. Sur le blason de la ville, figure la Jalle, source de fertilité pour la commune, et les « trois croissants » qui symbolisent Bordeaux, la ville tutélaire. Les digues sont régulièrement renforcées pour prévenir les inondations [11] le long de la Jalle.

Au début du XVIIe siècle plusieurs maisons nobles passent aux mains des bourgeois bordelais qui accroient leur puissance et achètent également des bourdieux où ils surveillent l'exploitation de leurs jardins et de leurs vergers. Deux routes sont aménagées par l'intendant Tourny vers 1750[12].

La Compagnie du Tramway Bordeaux-Bouscat-Le Vigean et Extensions (BBV) fondée en 1892, met en service le une ligne de tramway à voie métrique entre Bordeaux (barrière du Bouscat) et Le Vigean[13]. La compagnie procède à diverses extensions ou ouvertures de lignes, notamment :

L'image de village prévaut à Eysines jusqu'aux années 1970. Depuis, le nombre d'habitants a beaucoup augmenté et la physionomie de la commune a évolué. Des logements se sont construits et les terres en friche ont disparu. Eysines s'est équipée en locaux sociaux, culturels, sportifs et de loisirs ; des entreprises se sont implantées. Cependant, de ses origines villageoises, Eysines a conservé le respect de la nature, la volonté d'harmoniser urbanisation et environnement. Incitée à aller de l'avant par la structure de sa population (40 % des Eysinais ont moins de 25 ans) Eysines est une ville active[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1859 1869 Louis Petit    
1869 1878 Pierre Yvert    
1878 1881 Jean-Basile Lalumière    
1888 1919 Aladin Miqueau    
1929 1935 Ghislain Le Dantec    
1935 1939 Paul Dumont    
1939 1945 Gabriel Moussa    
1945 1964 Raoul Déjean    
1964 1970 René Girol    
1970 1977 Guy Antoune    
1977 2008 Pierre Brana PS  
mars 2008 en cours Christine Bost PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 21 762 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 980 1 692 1 691 1 835 2 090 2 295 2 520 2 575 2 602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 666 2 847 3 105 2 361 2 526 2 743 2 848 2 848 2 816
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 826 2 867 2 787 2 826 3 017 3 150 3 163 3 280 4 287
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 327 8 026 12 719 14 760 16 391 18 407 19 279 18 747 20 122
2013 - - - - - - - -
21 762 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin, construite dans le style néo-gothique sur les plans de l'architecte Gustave Alaux. Elle a été inaugurée par le maire d'Eysines en 1857 comme en porte témoignage son nom inscrit sur la clé de voûte du porche. Elle a gardé le patronyme de l'ancienne église ; du mobilier a également été récupéré et transféré. Le clocher, à la mode du Cardinal Donnet, et le porche ont été construits en 1870[19],[20] ; L'autel de Bernard Jabouin porte la date de 1872[21] ; statue de vierge à l'enfant du XIII° siècle restaurée[22] ;
  • Le château Lescombes dont les bâtiments restants datent du XVIIe siècle, devenu un centre d’art contemporain[23],[24] et son pigeonnier classé;
  • La borne de seigneurie du Thil, 1295, déplacée[25] ;
  • La mairie, qui date de 1963 (architecte Bauret)[26] ; deux bas-reliefs évoquent le passé agricole de la commune (blé et vin) ; une extension a été ajoutée en 2007 ;
  • La zone des Jalles, zone maraîchère où sont cultivés notamment la « Pomme de terre d’Eysines » et le « Giraumon brodé galeux » (citrouille), les deux spécialités de la commune qui servaient à alimenter en légumes frais les soupes de bordelais : l'Écomusée du maraîchage porte témoignage de la vie quotidienne des maraîchers jusqu'à la motorisation.
  • La salle du Vigean, salle de spectacle ;
  • Le Plateau, centre culturel avec théâtre, cinéma et médiathèque ;
  • Le domaine du Pinsan, domaine sportif.

Galerie : architecture[modifier | modifier le code]

Galerie : église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes d'Eysines se blasonnent ainsi : De gueules à la main de justice d'or accostée, à dextre, de trois croissants adossés d'argent posés en pairle renversé et, à senestre, d'une croisette de Malte du même, au chef soutenu d'une divise ondée aussi d'argent, parti au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or ordonnées 2 et 1, et au second de gueules au léopard d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Cognie, Eysines, collection Mémoire en Images, Alan Sutton éd., 2010, 128 pages, ISBN 978-2-8138-0290-3.
  • Marie-Pierre CABROU, L'étude du quotidien d'un domaine : la vie de Pierre Duret sur son bourdieu de Laplane de 1781 à 1810 : Mémoire de Maîtrise (Paul BUTEL), Université de Bordeaux, U. F. R. d'Histoire,‎ , 176 p..

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.eysines.fr/sports-et-loisirs/sports/le-domaine-du-pinsan/
  2. http://www.eysines.fr/qualite-de-vie/la-zone-maraichere/decouvrir-le-maraichage/
  3. Source : http://www.bordeaux-metropole.fr/tramway/ligne-d
  4. a et b Bénédicte Boyrie-Fénié, Dictionnaire Toponymique des Communes de Gironde, ISBN 978-2-35068-012-5
  5. Eysines sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 29 janvier 2015.
  6. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  7. Ernest Labadie, « Séance du 9 mars 1894, président C. de Mensignac », Société Archéologique de Bordeaux, vol. T 19,‎ , p. XXVI (lire en ligne).
  8. Source : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_1971_num_68_6_4321
  9. http://www.eysines.fr/qualite-de-vie/les-parcs-et-jardins/parc-lescombes/
  10. http://visites.aquitaine.fr/croix-du-sable
  11. Source : Michel Cognie, Mémoire en Images - Eysines, Alan Sutton éd., 2010, page 19
  12. Cabrou 1995, p. 29
  13. « Décret du 16 septembre 1893 qui déclare d'utilité publique l'établissement, dans le département de la Gironde, d'une ligne de Tramway entre Bordeaux et le village du Vigean (ainsi que la convention et le cahier des charges de la concession) », Bulletin des lois de la République française, no 1591,‎ , p. 1111- (lire en ligne)
  14. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k35364v/f1.image.r=compagnie+des++tramways+-+nord.langFR
  15. Source : guide pratique, ville d'Eysines
  16. Annuaire des villes jumelées
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  19. Église Saint-Martin sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 29 janvier 2015.
  20. L'église Saint-Martin
  21. Isabelle Beccia, Bernard Jabouin (1810-1889) sculpteur-ornemaniste bordelais, thèse de doctorat Bordeaux III, 2010
  22. http://rue89bordeaux.com/2014/03/sauvegarde-du-patrimoine-le-louvre-passe-eysines-rions/
  23. Château Lescombes sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 29 janvier 2015.
  24. Le château Lescombes
  25. « Borne d'Eysines » (consulté le 29 janvier 2016).
  26. « Mairie d'Eysines » (consulté le 29 janvier 2016).