Trois-Palis

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Trois-Palis
Trois-Palis
L'église romane de Trois-Palis.
Blason de Trois-Palis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité GrandAngoulême
Maire
Mandat
Denis Durocher
2008-2026
Code postal 16730
Code commune 16388
Démographie
Gentilé Tripaliciens
Population
municipale
948 hab. (2018 en augmentation de 5,33 % par rapport à 2013)
Densité 225 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 28″ nord, 0° 03′ 23″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 92 m
Superficie 4,22 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Nouère
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Trois-Palis
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Trois-Palis
Liens
Site web www.trois-palis.fr

Trois-Palis est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Tripaliciens et les Tripaliciennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Trois-Palis est une commune située 8 km à l'ouest d'Angoulême dont elle fait partie de l'aire urbaine, dans la vallée de la Charente, sur la rive droite du fleuve.

Le village de Trois-Palis est aussi à 5 km au sud-est d'Hiersac, chef-lieu de son canton, 10 km à l'est de Châteauneuf[2]. Elle fait partie du Grand Angoulême, la commune est proche à l'est et au sud des communes membres de Nersac, La Couronne, Saint-Michel, Linars, Fléac...

À l'écart des grandes routes, la commune est traversée par la D 72, qui longe la rive droite de la Charente en direction d'Angoulême à l'est, et par la D 41 qui franchit la Charente au pont de la Meure et relie la commune à Nersac. La D 41 va au nord-ouest vers Saint-Saturnin et Hiersac. La D 84 et la D 53 traversent aussi l'ouest de la commune[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'habitat est assez dispersé et la commune compte quelques hameaux : Villars au nord, Puybertier et l'Ageasson à l'ouest, près de Rochecorail. Il y a aussi quelques lotissements, comme Pré Richard à l'est du bourg, ou la Plaine près de Villars[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Trois-Palis
Saint-Saturnin
Champmillon Trois-Palis Linars
Sireuil Nersac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement la commune appartient aux calcaires du Bassin aquitain, comme les trois quarts ouest du département de la Charente, mais elle est à la limite du Jurassique qui occupe la moitié nord du département et le Crétacé au sud.

Le Portlandien (Jurassique supérieur) occupe une bande centrale est-ouest de la commune, à une altitude entre 30 et 50 m (à la hauteur de la D.72). Au-dessus, on trouve le plateau de Cénomanien (Crétacé supérieur[Note 1]), qui occupe la moitié nord et l'ouest de la commune.

La vallée de la Charente est occupée par les alluvions du Quaternaire, plus récentes pour la partie inondable, et qui atteignent quelques mètres pour les plus anciennes, et constituent une terrasse alluviale entre Cheneuzac et le bourg. On trouve aussi des grèzes au nord-ouest du bourg[4],[5],[6].

La commune occupe la vallée de la Charente, ainsi que des bas plateaux sur sa rive droite. Le point culminant est à une altitude de 92 m, situé sur la limite nord près de Villars. Le point le plus bas est à 22 m, situé le long du fleuve. Le bourg situé dans la vallée est à environ 30 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est sur la rive droite de la Charente en aval d'Angoulême, et le fleuve en arrose toute la bordure sud.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Trois-Palis est une commune rurale[Note 2],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Angoulême, une agglomération intra-départementale regroupant 18 communes[10] et 109 055 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,2 %), zones urbanisées (18,4 %), prairies (18,1 %), forêts (17,5 %), cultures permanentes (7,5 %), terres arables (1,4 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes latinisées sont Tribus Palliis vers 1300[16], Tres Palas[17], Tribus Paliis (non datée, Moyen Âge)[18].

L'origine du nom de Trois-Palis nom vient du bas latin palicia signifiant « palissade ». Il signifie donc "Trois palissades" ou "triple enceinte". C'est le sens de palis au Moyen Âge qui est passé en ancien français[19],[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Trois-Palis était sur un des chemins de pèlerinage en Charente[Note 4]. Une barque transportant des pèlerins qui rentraient à Pomport en Périgord avait chaviré sur la Charente en 1538 et avait fait 39 victimes[19].

En 1535, lorsque Jean Calvin, traqué, vint se réfugier à Angoulême sous le nom de Charles d'Hespeville, il trouva d'abord asile chez le curé de Claix, Louis du Tillet, puis sa retraite découverte, sur le conseil d'amis, il s'est réfugié dans les grottes de Rochecorail pour y achever son ouvrage « De l'Institution chrétienne ».

Ces grottes forment plusieurs chambres assez vastes, agrandies par la main de l'homme, et reliées au logis par un pont-levis. Elles comprenaient un silo creusé et couvert, et elles ont dû être habitées dès les temps anciens pour servir de refuges. D'après la tradition, Calvin habita la plus vaste de ces chambres.

À la fin du XVIIe siècle, lors de la Révocation de l'édit de Nantes, les protestants, persécutés par les dragonnades, trouvèrent aussi refuge dans ces grottes.

Les registres de l'état civil de la commune remontent à 1600, ce qui est assez ancien pour le département[21].

L'usine de la Mothe vue depuis l'écluse.

Trois-Palis comptait plusieurs moulins dont un moulin à blé au lieu-dit la Mothe. En 1836 a été construite à sa place une usine métallurgique qui a été transformée en 1886 en usine à papier puis devient une annexe de la tannerie de Sireuil dans les années 1930. Elle est transformée en centrale hydroélectrique en 1963. Au milieu du XIXe siècle, il y avait six roues hydrauliques. En 1988, il y a deux turbines de la Société hydromécanique de Toulouse et un générateur CEM de 300 kW[22].

Au début du XXe siècle, l'industrie était aussi représentée par les carrières de pierre de taille de Rochecorail[21].

Administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Trois-Palis.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1978 2008 Marie-France Michaud RPR-UMP Conseillère générale
2008 En cours Denis Durocher SE Technicien de maintenance

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2018, la commune comptait 948 habitants[Note 5], en augmentation de 5,33 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
293326268271295268258266311
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
288263321319361322355341351
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
343363293313272260253301318
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
324352504555673711813939948
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Trois-Palis en 2007 en pourcentage[27].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90  ans ou +
2,8 
5,7 
75 à 89 ans
10,0 
15,9 
60 à 74 ans
11,8 
23,6 
45 à 59 ans
22,5 
23,9 
30 à 44 ans
21,4 
11,4 
15 à 29 ans
10,7 
18,7 
0 à 14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[28].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

L'entrée de la chocolaterie Letuffe.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[29].

Certains producteurs vendent cognac, pineau des Charentes et vin de pays à la propriété.

Industrie et commerces[modifier | modifier le code]

Trois-Palis n'a plus ses moulins, une chocolaterie renommée s'y est installée.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) entre Champmillon et Trois-Palis. Trois-Palis accueille l'école primaire, et Champmillon l'école élémentaire.

L'école communale s'appelle Georges-Brassens et elle est située en face de la mairie.; elle comprend une classe de maternelle et deux classes d'élémentaire. Le secteur du collège est Saint-Michel[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Le clocher et le chevet.

L'église paroissiale Notre-Dame est romane et date du XIIe siècle. Elle possède un clocher roman à deux étages de baies cintrées et une flèche conique. Une coupole est à la croisée et les chapiteaux sont ornés de sculptures. Au pignon de la façade, des bas-reliefs figurent le Christ entre les symboles évangéliques. Sa façade a été endommagée à la Révolution, et lourdement restaurée au XIXe siècle[19]. Elle a été classée monument historique le [31].

Logis de Rochecorail[modifier | modifier le code]

Le logis de Rochecorail vu du pont de la Meure.

Le logis de Rochecorail date du XVIe siècle. Fuie XVIIe siècle, couverte en pierre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Blason ville fr Trois-Palis (Charente).svg

Les armoiries de Trois-Palis se blasonnent ainsi :

Deux écus accolés : (1) D'azur au chevron d'or, accompagné en chef d'un croissant d'or accosté de deux étoiles d'argent et en pointe d'une rose de même. (2) D'or (D'argent) au poirier arraché au naturel, feuillé de sinople et fruité du champ.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Il n'y a pas de Crétacé inférieur en Charente. Le Crétacé supérieur est directement en contact avec le Jurassique.
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Chemin transversal, venant du Limousin et Périgord, passant par Angoulême et longeant la Charente jusqu'à Saintes où les pèlerins se rendaient pour y vénérer les reliques de saint Eutrope.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 25 juillet 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, (consulté le 17 novembre 2011)
  7. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Unité urbaine 2020 d'Angoulême », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  16. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 59,66,283
  17. Bulletin de la Société archéologique, 1865, p.91
  18. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. II, Angoulême, imprimerie Roux et Despujols, , 588 p., p. 157
  19. a b et c Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest, , 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, présentation en ligne), p. 162-164
  20. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 687.
  21. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 391-392
  22. « Usine hydro-électrique de la Mothe », notice no IA00066413, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Evolution et structure de la population à Trois-Palis en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  28. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  29. Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes » [PDF], (consulté le 6 décembre 2015).
  30. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 23 juillet 2012)
  31. « Église Notre-Dame », notice no PA00104526, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]