Saint-André-de-Cubzac

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Saint-André-de-Cubzac
L'église Saint-André-du-Nom-de-Dieu.
L'église Saint-André-du-Nom-de-Dieu.
Blason de Saint-André-de-Cubzac
Blason
Saint-André-de-Cubzac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Canton Le Nord-Gironde
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Cubzaguais
(siège)
Maire
Mandat
Célia Monseigne
2014-2020
Code postal 33240
Code commune 33366
Démographie
Gentilé Cubzaguais
Population
municipale
10 422 hab. (2014)
Densité 450 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 44″ nord, 0° 26′ 41″ ouest
Altitude Min. 2 m – Max. 73 m
Superficie 23,15 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintandredecubzac.fr

Saint-André-de-Cubzac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située sur la rive droite de la Dordogne, lieu renommé pour son carrefour routier important et les ponts (le pont routier de Cubzac, le pont ferroviaire de Cubzac et le pont autoroutier de Cubzac) qui franchissent la Dordogne et qui sont les seuls passages routier et ferroviaire entre l'estuaire de la Gironde et Libourne. Ces ponts sont toutefois plus au sud, dans la commune voisine de Cubzac-les-Ponts.

Située au nord de Bordeaux, Saint-André-de-Cubzac est le carrefour entre la RN10 d'Hendaye à Paris entre Bordeaux et Angoulême et l'ancienne RN137 de Saint-André-de-Cubzac à Saint-Malo, aujourd'hui route départementale, longe l'autoroute A10 qui va vers Paris et se dirige vers Saintes. Autrefois rond-point entre la RN10 et la RN137, le carrefour entre l'A10 et la RN10 est maintenant une jonction autoroutière.

La route départementale D670 part du centre-ville et de ce carrefour pour aller vers l'est à Libourne.

La route départementale D669 part du centre-ville et longe la rive droite de la Dordogne pour aller vers Bourg puis Blaye par l'estuaire. C'est le début de la Route touristique de la corniche.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-André-de-Cubzac[1]
Virsac Val de Virvée
Saint-Gervais Saint-André-de-Cubzac[1] La Lande-de-Fronsac
Saint-Vincent-de-Paul Cubzac-les-Ponts Saint-Romain-la-Virvée

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Sant Andrieu de Cubzac en gascon.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques vestiges préhistoriques et protohistoriques et plusieurs villas gallo-romaines qui témoignent de l’ancrage d’un habitat ancien qui s’est fixé dans cette zone dès la période antique [2].

La période médiévale est surtout marquée par l’importance notable de la forteresse royale de Cubzac, construite en 1249 par Simon V de Montfort sur les bords de la Dordogne[3]. Son plan en bastide prévoyait un fonctionnement qui reposait principalement sur l’auto-suffisance et l’autarcie, essentiel pour une place forte. Cependant, la proche petite ville de Saint-André avait été dotée par l’abbaye de la Sauve, dès la fin du XIIe siècle, d’un prieuré. Il était le centre d'une petite mise en valeur des sols, l'habitat était déjà conçu comme une petite sauveté, et s'organisait avec des rues tracées à partir des deux premiers axes antiques, le cardo (axe nord-sud) et le decumanus (axe est-ouest)[4]. C’est au croisement même de ces deux voies qu’avait été érigée la première église Saint-André, agrandie depuis, et un peu plus haut dans le bourg une autre, plus modeste, l’église Saint-Étienne. Saint-André a toujours fondé son développement sur l’ouverture à l’économie locale et au commerce : dotée d’un marché important dès le XIIIe siècle, la ville s’ancrait fermement dans les échanges sur toute la rive droite de la Dordogne, voire avec l’Entre-deux-Mers. Elle apparaît comme un carrefour commercial dès la fin du XIIIe siècle et, à partir de là, elle ne cessera plus de prospérer, notamment avec le commerce de ses vins.

En 1341, Édouard III d’Angleterre érigea la terre du Cubzaguais en châtellenie et et la donna à Bérard III d’Albret, en raison de services rendus[5]. Un peu plus d’un siècle plus tard, après la victoire de Castillon en 1453, les places anglaises revenaient à la France et Cubzac –dont la vocation à l’origine était principalement militaire– n’avait plus véritablement de raison d’exister. Suite à ce déclin, le siège de la châtellenie se déplaçait du château de Cubzac à la maison noble du Bouilh, qui donnait à la région une impulsion nouvelle, à dominante clairement économique[6]. Elle  devint si prospère que le puissant voisin, le marquis de Fronsac, chercha plus tard à l’acquérir, en vain.

Les guerres de religion ont sévi dans cette zone. Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune a adopté le nom révolutionnaire de Montalon[7].

Les archives départementales de la Gironde, notamment les terriers, présentent certains plans, parcellaires et croquis divers de lieux-dits, d’habitats et de routes du territoire de ce qui deviendra l’actuel Saint-André-de-Cubzac. Des plans originaux, inconnus jusqu'alors, levés par le célèbre et méticuleux géographe Claude Masse et colorés à la main, ont été découverts il y a quelques années[8] ; ils se sont avérés être les plus fidèles et les plus anciens à ce jour et ils apportent beaucoup. Leur précision permet d'observer l’emplacement de monuments aujourd’hui disparus en partie (cloître des Cordeliers) ou totalement (église Saint-Étienne, anciens cimetières), et prouve que le clocher carré de l’église, en 1723, portait déjà une horloge, ce qui était rare au début du XVIIIe siècle. Ces mêmes plans, très détaillés, permettent entre autre de comprendre les routes, les accès à la Dordogne, l’ancienne bastide de Cubzac et donnent une bonne indication de la mise en valeur du territoire. Pour la première fois il est possible d'examiner un relevé précis -et remarquable par sa rareté- de ce qu’était en 1723 l'ancienne maison forte du Bouilh (dont on sait qu'elle se trouvait sur une maison forte érigée dès 1331), ses jardins et ses dépendances agricoles avant qu’elle ne soit en très grande partie rasée vers 1780 et que les grands travaux de 1785-1790 n’en fassent l’édifice (château du Bouilh) que l’on connaît aujourd’hui[9]. Les plans en couleur les plus importants, en raison de leur intérêt, ont été repris et publiés dans un ouvrage consacré à l'étude d'ensemble de Cubzac et de sa région[10].

Un certain nombre d'érudits locaux et d'historiens se sont penchés, depuis plusieurs années déjà, sur l’histoire plus récente de Saint-André-de-Cubzac[11], y compris par l’examen des cartes postales anciennes qui témoignent, dans le début du XXe siècle, d’une ville en plein essor et en activité. Le cœur de la ville était alors symbolisé par une magnifique halle de pierre, construite vers 1780 par Jean de La Tour Gouvernet, lieutenant-général de la région, halle malheureusement démolie depuis. L'ancien petit port de Plagne, qui a connu un certain succès grâce à la pêche et au transport de marchandises a subi de plein fouet la concurrence des moyens de transports modernes. Il connaît depuis quelques années un certain renouveau en raison, entre autres, de la navigation de plaisance.

Depuis quelques années, Saint-André-de-Cubzac, qui avait fréquemment eu peine à trouver sa voie entre ses deux grandes « rivales », Bourg-sur-Gironde à l’ouest et Libourne à l’est[12], ne semble qu'avec difficulté être parvenue à s’adapter à la période contemporaine dominée par une société de consommation et d’échanges, qui ne cesse de monter en puissance. Son centre historique est traversé par la rue Nationale qui a toujours constitué une sorte de poumon économique, où s’étaient fixés, parfois depuis longtemps, des commerces de proximité. Depuis l’étirement de la ville plus au nord, en direction de la Garosse, cette rue principale (cardo), dans sa partie basse et dans le centre de la vieille ville, a été transformée en voie à sens unique dotée d’une piste cyclable presque aussi large que la chaussée. En quelques années il semble que les nombreux commerces de proximité qui s’y trouvaient se déplacent ou disparaissent des anciens axes routiers, dont il convient de reconnaître qu'ils sont peu pratiques à la circulation automobile contemporaine alors que se créent, loin du cœur historique de la ville, des zones commerciales[13]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1951 Jean Métreaud   Médecin
1951 1959 Christian Eyraud MRP Médecin
1959 1977 Daniel Fournier   Viticulteur
1977 2008 Jacques Maugein PS Professeur, conseiller général, ancien député (1967-1968)
mars 2008 2011 Laurent Ricci †[14] PS Technicien supérieur
octobre 2011[15] février 2015[16] Célia Monseigne PS Psychomotricienne
février 2015 avril 2015 Délégation spéciale    
avril 2015[17] en cours Célia Monseigne[Note 1] PS Psychomotricienne, conseillère départementale

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Albatera (Espagne) depuis 2004[18]

Drapeau de l'Allemagne Telgte (Allemagne) depuis 1999

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Cubzaguais[19].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[20],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 10 422 habitants, en augmentation de 11,79 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 800 5 279 2 828 3 087 2 957 3 329 3 010 3 327 3 389
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 432 3 690 3 611 3 505 3 543 3 540 3 737 3 884 3 916
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 091 4 023 4 019 3 924 3 974 4 054 3 641 3 459 3 945
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
4 238 4 572 4 984 5 243 6 341 7 234 8 458 10 155 10 422
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 16,6 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 17,5 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 23,6 %).
Pyramide des âges à Saint-André-de-Cubzac en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
2,1 
5,5 
75 à 89 ans
9,7 
10,7 
60 à 74 ans
11,8 
19,5 
45 à 59 ans
18,6 
23,2 
30 à 44 ans
22,4 
18,9 
15 à 29 ans
18,0 
21,7 
0 à 14 ans
17,5 
Pyramide des âges du département de la Gironde en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
6,1 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,1 
20,7 
45 à 59 ans
20,4 
21,5 
30 à 44 ans
20,6 
20,4 
15 à 29 ans
19,1 
18,5 
0 à 14 ans
16,2 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Frédéric de La Tour du Pin Gouvernet (1727-1794), ministre de la Guerre, seigneur du Cubzaguais.
  • Henri Hubert Delisle (1811-1881), gouverneur de l'île de La Réunion a été maire de Saint-André-de-Cubzac puis député et enfin sénateur.
  • Jean Honoré Olibet (1818-1891), fondateur des usines de biscuits Olibet.
  • Aristide Plumeau (1824-1904), créateur du Livret de famille.
  • Jean Vigé (1842-1915), cafetier et animateur renommé en langue occitane, il fut également chroniqueur d'expression occitane, connu entre 1909 et 1914 pour sa chronique gasconne Lou Peysant daou Champ de Feyre dans le journal local Le Cubzaguais.
  • Jean-Marie de Lanessan (1843-1919), ministre de la Marine, gouverneur général de l'Indochine française.
  • François-Raoul Larche (1860-1912), sculpteur de l'Art nouveau.
  • Alexandre Nicolaï (1864-1952), écrivain, historien, président de la Société archéologique de Bordeaux, décédé au château Robillard.
  • Henri Bellivier (1890-1980), champion cycliste.
  • Joseph Allain (1891-1959), poète occitan, félibre[28], ce vigneron s'inscrit dans la tradition des poètes-paysans ou artisans chère au Félibrige. Poète agreste et bucolique, son œuvre, limitée à un cahier de pièces manuscrites, chante les charmes de la nature dans le parler gascon très caractéristique du pays cubzaguais.
  • Pierre Traverse (1892-1979), sculpteur, né dans la commune.
  • André Dubourdieu (1901-1971), pilote aviateur de l’Aéropostale.
  • Jacques-Yves Cousteau (1910-1997), est né au 83, rue Nationale à Saint-André-de-Cubzac le 11 juin 1910, au-dessus de la pharmacie de son grand-père, Ronan Duranthon. Il est issu d'une ancienne famille du Cubzaguais. Il est enterré au cimetière communal.
  • György Kurtág (1926), compositeur hongrois, y réside depuis les années 1990[29]
  • Jacques Maugein (1934), homme politique, maire de Saint-André-de-Cubzac de 1977 à 2008, conseiller général et ancien député de la Gironde.
  • Marc Marcillac (1952), auteur et réalisateur de cinéma.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de {{{commune}}} Blason Parti, au premier d'azur à la tour d'argent maçonnée de sable, au chef de gueules chargé de trois heaumes aussi d'argent tarés de profil, au second d'or au dauphin contourné d'azur peautré et oreillé de gueules.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Petit, Saint André de Cubzac et Cubzac les Ponts, 1954.
  • Gérard et Claude Bardeau, Saint André en Cubzaguès, nóste péïs, 1980.
  • Pascal Reigniez, Une carte de 1723 de la région nord de la Guyenne comportant les plans des villes de Saint-André-de-Cubzac, Cubzac, Lormont, Libourne et de la place de Fronsac, Paris, Lepaintre, 1992, 57 pages + cartes + plans p. (ISBN 2-9506789-0-4)
  • Office de Tourisme du Cubzaguais, Dis-moi, c'était comment le Cubzaguais il y a cent ans ?, 2000.
  • Claude Bardeau, Le Cubzaguais au XIXe et XXe siècles sous la coupe de quelques grandes familles, 2007.
  • Pascal Reigniez, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon - Ethno-histoire d’un habitat en basse vallée de la Dordogne, Paris, Les Indes Savantes, décembre 2009 (seule éd. reconnue, l'édition de mars 2009, non corrigée, est passée au pilon), 406 p., cartes et illustrations (présentation en ligne).
  • Christophe Meynard, Saint-André de Cubzac, éd. Alan Sutton, 2010.
  • Christophe Meynard, Phred, Le Cubzaguais, un siècle en 100 photos, éd. ARHAL, 2015.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Élue maire par le conseil municipal, en octobre 2011, à la suite du décès de Laurent Ricci, la liste de Célia Monseigne a remporté les élections de mars 2015 et Célia Monseigne a été élue maire ; à la suite d'une réclamation, le Conseil d'État a annulé, le 24 février 2015, ce dernier scrutin municipal et les électeurs ont été appelés aux urnes le 12 avril 2015 ; Célia Monseigne a remporté ce scrutin.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-André-de-Cubzac sur Géoportail, consulté le 20 mai 2015.
  2. Boudet, Richard, L'âge du fer récent dans la partie méridionale de l'estuaire girondin, du Ve au Ier siècle avant notre ère, Périgeux, Vésuna, , 254 p.-222 pl. : ill., cartes p.
  3. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon - Ethno-histoire d’un habitat en basse vallée de la Dordogne, Paris, Les Indes Savantes, décembre 2009 (l'édition de mars 2009, non corrigée, a été pilonnée), 406 p. (ISBN 978-2-84654-186-2, lire en ligne)
  4. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009), p. 150 et suiv ; 310 et suiv.
  5. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009), p. 114
  6. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009)
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Reigniez Pascal, Une carte de 1723 de la région nord de la Guyenne comportant les plans des villes de Saint-André-de-Cubzac, Cubzac, Lormont, Libourne et de la place de Fronsac, Paris, Lepaintre, , 57 pages + cartes + plans p. (ISBN 2-9506789-0-4)
  9. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009), Planche XVII concernant l'ancienne maison forte du Bouilh et ses dépendances.
  10. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009), planches couleur V, VI, IX
  11. Voir bibliographie
  12. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009), p. 161 à 170
  13. Centre commercial du Garosse, Le Figaro
  14. Laurent Ricci est décédé, Sud Ouest.fr du 7 octobre 2011.
  15. Célia Monseigne devient officiellement Mme le Maire,Sud Ouest.fr du 19 octobre 2011.
  16. Saint-André-de-Cubzac n’a plus de Conseil municipal, Sud Ouest.fr du 24 février 2015.
  17. Les résultats de l'élection municipale du 12 avril 2015 sur le site de la mairie, consulté le 20 mai 2015.
  18. Annuaire des villes jumelées
  19. Nom des habitants de Saint-André-de-Cubzac sur habitants.fr, consulté le 17 novembre 2011.
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. « Évolution et structure de la population à Saint-André-de-Cubzac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de la Gironde en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  24. « Inscription de l'église », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 17 novembre 2011.
  25. « Classement du groupe sculpté », base Palissy, ministère français de la Culture, consulté le 17 novembre 2011.
  26. « Classement du château », base Mérimée, ministère français de la Culture et « Images », base Mémoire, ministère français de la Culture, consulté le 17 novembre 2011.
  27. Christophe Meynard, Les châteaux du Bordelais, Saint-Avertin, éditions Sutton, , 128 p. p. (ISBN 978-2-8138-0788-5), p. 31.
  28. (oc) David Escarpit, « Lo Lugarn-Lou Lugar, no 101 », sur www.cieldoc.com,‎ (consulté le 17 novembre 2014), p. 11[PDF]
  29. György Kurtág sur forward.com.