Vouzan

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Vouzan
Vouzan
Mairie de Vouzan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Boëme-Échelle
Intercommunalité Grand Angoulême
Maire
Mandat
Thierry Hureau
2017-2020
Code postal 16410
Code commune 16422
Démographie
Gentilé Vouzanais
Population
municipale
772 hab. (2016 en augmentation de 9,97 % par rapport à 2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 11″ nord, 0° 21′ 24″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 204 m
Superficie 16,27 km2
Localisation

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Vouzan (Vosan en occitan), est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Vouzanais et les Vouzanaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Vouzan est une commune située 16 km à l'est d'Angoulême, dont elle fait partie de l'aire urbaine.

Le bourg de Vouzan est aussi à 5 km au sud de Chazelles, 8 km à l'est de Garat et 13 km à l'est de Soyaux, chef-lieu de son canton[2].

À l'écart des grandes voies de circulation, la commune de Vouzan se trouve au sud de la D 4, route d'Angoulême à Nontron, qui passe à Garat et Bouëx, et au nord-est de la D 939, route d'Angoulême à Périgueux. La D 25, route d'Angoulême à Charras qui passe par Sers, fait la limite sud de la commune. L'ancien et le nouveau bourg sont desservis par la D 108, route de Sers à Saint-Germain-de-Montbron. La D 412, autre petite route transversale, irrigue aussi la commune et dessert les nombreux hameaux[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Vouzan n'a pas de véritable centre bourg. Le Vieux Vouzan comprend le château et l'église, et le Nouveau Bourg la mairie, l'école et une église plus récente. D'autres nombreux hameaux et fermes composent la commune et s'échelonnent le long des routes : l'Agneau, le Maine Gaubrun, la Paillerie, le Marais, la Coquille, le Mas, Jard, le Chatelard, Mirande, la Rochette, Coudour, chez Matignon, etc. Les hameaux de la Maison Neuve et l'Épaud se trouvent sur la D.25[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vouzan
Bouëx Chazelles Saint-Germain-de-Montbron
Vouzan Grassac
Sers

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le calcaire du Bassin aquitain, à la limite du Jurassique au nord et du Crétacé au sud. La zone du Jurassique date entre le Callovien au nord-est (Mirande) et le Kimméridgien à l'ouest (chez Balluet).

Le calcaire crétacé (Cénomanien et Angoumien) occupe une grande moitié sud de la commune, et forme une cuesta regardant vers le nord-est, escarpement qu'on retrouve entre Grassac et le plateau d'Angoulême, limitant la zone crétacée de la moitié sud de la Charente.

Ce plateau est toutefois recouvert de dépôts du Tertiaire et du Quaternaire, sous forme de sable argileux, galets quartzeux, silex. Ces zones pauvres, situées en hauteur et souvent boisées (pin maritime et châtaignier), sont appelées localement landes ou brandes. La roche calcaire crétacée n'est donc visible qu'au centre de la commune, dans la cuvette où se situent les différents hameaux de Vouzan[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune offre un relief assez contrasté. Les bourgs et hameaux se regroupent dans une vallée centrale orientée vers la vallée du Bandiat qui passe au nord. Des collines relativement hautes et boisées bordent le territoire communal, principalement au sud. Le point culminant de la commune est à une altitude de 204 m, situé en limite sud-est sur la D 34. Le point le plus bas est à 107 m, situé en limite nord-est à Mirande. Le Vieux Vouzan est à environ 140 m d'altitude et le nouveau bourg à 126 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau alimentant la commune de Vouzan prend sa source au sud de la commune, et coule de façon permanente vers le nord à partir du Moulin et de la mairie de Vouzan. Il passe aussi au pied du Chatelard avant de sortir de la commune et se dirige vers le Bandiat sans jamais l'atteindre car il s'enfonce sous terre au niveau du Grand Maine (commune de Chazelles) de par la nature karstique du sol.

À signaler aussi la fontaine de Fayan, située au sud de la commune au pied des Pascauds, alimentant le ruisseau du Roc affluent de l'Échelle sur la commune voisine de Sers, et dont l'eau disparaît par une perte au milieu d'un pré avant de réapparaître cent mètres plus loin[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont in vicaria Vosinensi en 906[8], in vicaria Vosninse en 923, Vozen en 1060-1075, Vosinno en 1110, Vosino, Vosen[9], Vousonio, Vosenio en 1376, Vossen en 1405[10].

L'origine du nom de Vouzan est obscure. Elle semble cependant être d'origine gauloise et paraît représenter Vosinnum, variante du gaulois Vosonnum[11]. La forme Vosinum existait à l'époque carolingienne[12],[13].

Dialecte[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[14]. Elle se nomme Vosan en occitan[15].

Articles connexes : Langues de la Charente et Charente occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des vestiges préhistoriques et antiques attestent l'ancienneté de l'occupation.

Au sud-ouest de la commune, des vestiges de la voie romaine de Poitiers à Périgueux par Rom et Montignac ont été observés. Elle est appelée la Chaussée.

Non loin du ruisseau près du cimetière, des vestiges de constructions antiques et de tegulae ont été localisés.

Au pied du château, on a retrouvé les restes d'un cimetière d'époque mérovingienne (tombes creusées dans le roc)[16],[17].

Le lieu-dit Mirande serait la villa Marendacus du cartulaire de l'abbaye de Saint-Cybard[18],[Note 1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vouzan a été le siège d'un archiprêtré jusqu'au XIIIe siècle, avant que ce dernier soit transféré à Grassac[19].

Entre le Xe et XVIIIe siècles, Vouzan était aussi le siège d'une viguerie, qui rendait la justice localement. Au nombre de six sous les Carolingiens, le comté d'Angoulême comptera une vingtaine de vigueries après son extension au XIe siècle[20].

La paroisse est restée unie au chapitre de la cathédrale d'Angoulême.

Dès le XIVe siècle la terre de Vouzan appartenait à la famille de Livenne. Pierre de Livenne, écuyer, est convoqué avec le ban des hommes d'armes de Saintonge en 1469. Son fils Jean de Livenne rend hommage pour ses terres le 22 mars 1509 à l'évêque d'Angoulême[21].

Le château de Vouzan était le siège d'un fief, dont les seigneurs avaient le droit de haute, moyenne et basse justice. Pierre de Livenne en était possesseur en 1408. Il se disait le continuateur de Guillaume Brun, qui était seigneur de Vouzan au tout début du XIVe siècle[19].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Par un acte du 17 septembre 1557, Seguin de Livenne partagea ses domaines entre ses deux fils : Étienne conserva Vouzan et Pierre eut la Bergerie[Note 2].

Au XVIIe siècle, Vouzan et la Bergerie furent de nouveau réunis entre les mains de la famille Raoul. Le 9 novembre 1609, Charles Raoul, écuyer, seigneur de la Fontaine, acquit Vouzan pour la somme de 12 227 livres, d'Hubert Cumont, écuyer, seigneur de Chantemerlière, et d'Anne de Livenne, sa femme. En 1640, son fils, Samuel Raoul, se rendit acquéreur de la Bergerie.

Le 3 juillet 1651, Marie Raoul, fille de Samuel, épousa Jacques d'Abzac, chevalier, marquis de Pressac, et lui porta en dot les terres de Vouzan et de la Bergerie. La famille d'Abzac conserva ces domaines jusqu'en 1720, date de leur vente à Noël Arnaud, écuyer, seigneur de Bouëx, pour 140 000 livres.

Lors des guerres de religion, l'église de Vouzan fut presque entièrement détruite.

Les registres de l'état civil remontent à 1616[19].

Mirande, situé actuellement en limite de la commune de Marthon, était un fief relevant de cette dernière baronnie. Le seigneur de Mirande appartenait, à la fin du XVe siècle, à François Dexmier, seigneur de Chenon, puis il est passé à la famille Delagarde, ou plutôt de Galard, dont l'un de ses descendants, Charles de Galard de Béarn, sera seigneur de Mirande et du Pouyaud au XVIIe siècle[22].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1902, le château fut acquis par le comte de Thienne[23].

Au XIXe siècle et début du XXe siècle, la principale industrie était la production de charbon de bois, dont la majeure partie se vendait sur la place d'Angoulême[19].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2014 Jean Rémond SE Architecte retraité
2014 2017 Jacqueline Lacroix[24] SE Chargée de mission emploi
2017 En cours Thierry Hureau SE  

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2016, la commune comptait 772 habitants[Note 3], en augmentation de 9,97 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
762767809721869873910905858
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
893794720731718689660614605
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
651606500451474432374356383
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
338347497674678650646735772
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Vouzan en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
0,6 
6,0 
75 à 89 ans
6,5 
11,6 
60 à 74 ans
14,8 
29,5 
45 à 59 ans
30,6 
17,0 
30 à 44 ans
20,3 
17,6 
15 à 29 ans
12,6 
17,9 
0 à 14 ans
14,5 
Pyramide des âges du département de la 'Charente en 2007 en pourcentage[30].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école publique est un RPI entre Sers et Vouzan. Sers accueille l'école primaire et Vouzan l'école élémentaire, qui a deux classes. Le secteur du collège est Villebois-Lavalette[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Vouzan, dont la façade nord est accostée d'échauguettes sur contreforts est du XVe siècle, alors que la chapelle castrale remonte au XIIe siècle mais a été rénovée au XVIIe siècle, période de construction du portail monumental couronné d'un parapet festonné. Une tour polygonale sectionnée est enclavée dans des bâtiments modernes. Il comporte aussi un pigeonnier carré, et un parc qui contient des vestiges archéologiques. L'ensemble a été inscrit monument historique le 31 décembre 1986[32].

Article détaillé : château de Vouzan.

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La forêt d'Horte.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il peut aussi s'agir de Marendat, ancien fief, dans la commune de Montbron.
  2. La Bergerie était un fief dans le sud de la paroisse, près du Peneaud. Il apparaît sur la carte de Cassini, et seul le Bois de la Bergerie est mentionné sur l'actuelle carte IGN.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 10 novembre 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, (consulté le 17 novembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montbron », sur Infoterre, (consulté le 12 novembre 2011)
  8. Antoine-Augustin Bruzen de de La Martinière, Le grand dictionnaire géographique et critique,
  9. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 27,35,85,127,150,166
  10. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 43,142,282
  11. Dottin in Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 730.
  12. Auguste Longnon, Atlas historique de la France, vol. 1, Hachette, , p. 209
  13. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  14. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  15. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 10 novembre 2015)
  16. Robert Dexant, Châteaux de Charente, Paris, Nouvelles Éditions latines, , 30 p., p. 31
  17. L. Goutil, « Le cimetière de Vouzan et ses cavités ovoïdes » [PDF], (consulté le 28 décembre 2018)
  18. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 227
  19. a b c et d Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 415
  20. André Debord in Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 88
  21. Jean-Marie Ouvrard, « Maison de Livenne », (consulté le 10 novembre 2015)
  22. Adolphe Mondon, Notes historiques sur la baronnie de Marthon en Angoumois, imprimerie Chasseignac, Angoulême, , 619 p. (lire en ligne [PDF]), p. 67
  23. « Dossier de protection, Château de Vouzan » [PDF], base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Article Charente libre du 10 mars 2014
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  29. « Evolution et structure de la population à Vouzan en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  30. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 6 août 2010)
  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 29 juillet 2012)
  32. « Château de Vouzan », notice no PA00104549, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]