Pessac

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Pessac
Pessac
L'hôtel de ville.
Blason de Pessac
Blason
Pessac
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Franck Raynal
2020-2026
Code postal 33600
Code commune 33318
Démographie
Gentilé Pessacais
Population
municipale
64 374 hab. (2018 en augmentation de 5,94 % par rapport à 2013)
Densité 1 658 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 24″ nord, 0° 37′ 52″ ouest
Altitude Min. 12 m
Max. 56 m
Superficie 38,82 km2
Élections
Départementales Bureau centralisateur des cantons de Pessac-1 et de Pessac-2
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.mairie-pessac.fr

Pessac Écouter est une commune du Sud-Ouest de la France, située en région Nouvelle-Aquitaine, dans le département de la Gironde.

Bien que fortement urbanisée (la commune est une des principales banlieues de Bordeaux et accueille une partie importante de son campus universitaire), la commune a conservée quelques vignobles prestigieux qui font partie de l'AOC pessac-léognan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Pessac au sein de la Bordeaux Métropole.

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine au sud-ouest de Bordeaux.

La partie ouest de la commune fait partie des Landes de Bordeaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

Quartiers de Pessac.

Quartiers de Pessac[1] :

* Verthamon * Les Échoppes * Brivazac - Candau * Noès * Pessac-bourg
* Casino * Sardine * Chiquet * Compostelle - La Paillère * Le Monteil
* CCLAPS - La Châtaigneraie * Saige - Formanoir * 3 M (Macédo, Mirante, Monbalon) * Cap de Bos * Magonty[2] - Romainville
* Toctoucau[3] (également sur la commune de Cestas) * France - L'Alouette (incluant la cité des Castors)

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Rocade[modifier | modifier le code]

Sorties :

  • Sortie 13 → Pessac-Centre | Pessac-L'Alouette
  • Sortie 14 → Pessac-Saige | ZI Pessac | Hôpitaux Haut-Lévêque et Xavier Arnozan

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Train TER Aquitaine[modifier | modifier le code]

Pessac comporte 2 gares situées sur la ligne Bordeaux - Irun :

  • Pessac située dans le centre-ville ;
  • Alouette-France située dans le quartier du même nom à proximité des hôpitaux Haut-Lévêque et Xavier-Arnozan.

Ces gares voient passer les trains vers Arcachon. La gare de Pessac est également desservie par les TER de Mont-de-Marsan, Hendaye et Pau.

La ville était déjà desservie, dans les années 1930, par les rames de l'ancien tramway de Bordeaux, tel ici, place Jean-Cordier.
Réseau TBM[modifier | modifier le code]
Nouveau terminus France Alouette.

Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers la ligne B du tramway de Bordeaux, qui dessert le campus, le centre-ville et la gare de Pessac, mais aussi à travers les lignes de bus 4, 23, 24, 34, 44, 35, 36, 42 et 87. En soirée, en plus de la ligne 4, la commune est desservie par le Flexo 54 et les nuits du jeudi au samedi par la ligne 58.

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]

La ligne TransGironde 602 relie Canéjan et Cestas au campus.

BlueCub[modifier | modifier le code]

Le , la communauté urbaine de Bordeaux a mis en service des voitures électriques en autopartage du groupe Bolloré. Le système porte sur une centaine de véhicules, 36 stations dans la ville de Bordeaux et une station dans les six communes voisines dont Pessac.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Signalisation bilingue à la gare

Le toponyme Pessac est documenté dès le XIIIe siècle sous les formes Passac, Pinsac, Pansac, Pessac[4].

Il est issu d'un nom de domaine gallo-romain en -acum basé sur le nom du propriétaire. Ce dernier pourrait s'être appelé Peccius[5] 'pécheur'[6], un nom rare et non documenté dans la région[7]. Par ailleurs, les graphies du XIIIe siècle suggèrent la présence d'une nasalisation et incitent à la prudence.

Il y a une villa gallo-romaine au lieu-dit la Tuilerane (embranchement de l'A63) et des substructions antiques dans le secteur de l'église Saint-Martin[7].

En gascon, le nom de la commune est Peçac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Pessac s'est développé sur le trajet de la voie antique, appelée en gascon la Lébade ou Levada c'est-à-dire la Levée[8], qui reliait Burdigala (Bordeaux) à La Teste-de-Buch. Elle traverse la ville par Brivazac et le domaine universitaire avant de longer l'A63 à Tuilerane pour rejoindre la Croix de Hins.

L'histoire de Pessac fut marquée par la présence de Bertrand de Goth, archevêque de Bordeaux, qui devint en 1305 le pape Clément V. Il laissa son nom au château « Pape Clément » qui lui fut offert en tant qu'archevêque. On peut mentionner comme autres terres d'église : Haut-Lévêque, Carmes…

Montesquieu, intéressé par le vignoble, fit construire à Pessac une bâtisse (actuellement Bacalan).

Ce n’est que dans la deuxième moitié du XIXe siècle que le centre actuel de Pessac a été construit au milieu des vignes avec la place de la Ve République et la mairie, après le déplacement du cimetière jouxtant l’église. Les quartiers construits au XXe siècle le sont souvent au détriment de l’aspect viticole initial de la ville. Par exemple, les quartiers dits de « Saige Formanoir » et du « Haut-Lévêque » ont été construits en partie sur les terres d’anciens châteaux de vins pessacais, et sur la forêt.

C'est à Pessac que Pierre Hugues fit les premiers essais d’un système révolutionnaire pour le gemmage des pins, qu’il brevetera au milieu du XIXe siècle : le pot ascensionnel (pot de résine).

Au tout début de la Seconde Guerre mondiale (), la commune a été le lieu d'une quadruple exécution sur le champ de tir de Verthamon. Quatre militants communistes condamnés à mort dont l'un n'a pas 17 ans, Roger Rambaud, qui faisaient partie des internés de la prison militaire de Paris en plein exode, sont tués dans le plus grand secret par des soldats de la IIIe République agonisante. Cette affaire classée « Secret Défense » pendant 70 ans est révélée par l'historien Jacky Tronel dans la revue d'histoire Arkheia[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1977 Jean-Claude Dalbos RPR Docteur en médecine
Député (1958-1962)
1977 1983 André Pujol PS Cheminot retraité
1983 1989 Jean-Claude Dalbos RPR Député (1986-1988)
Conseiller général (1982-1992)
1989 1998 Alain Rousset PS Président du conseil régional d'Aquitaine depuis 1998
1998 2008 Pierre Auger PS Elu maire à la suite d'Alain Rousset, démissionnaire en application du non cumul des mandats
Conseiller général de la Gironde (1992-2004)
2008 2014 Jean-Jacques Benoît PS Conseiller général de la Gironde (1998-2015)
2014 En cours Franck Raynal LR puis DVD Directeur de l'hôpital Saint-André (Bordeaux)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pessac est jumelée avec cinq communes[10] :

Échanges culturels (fête espagnole en octobre à Pessac, fête de San Pedro y San Pablo à Burgos fin juin), sportifs, artistiques, gastronomiques ; échanges scolaires ;
Envoi de livres à la Bibliothèque française de Galaţi, échanges sportifs et culturels ;
Réalisations du jumelage : Échanges scolaires, sportifs (football, basket-ball, natation), musicaux (chorales, orchestres), réception d’étudiants stagiaires, échanges de documents entre les médiathèques, organisation alternativement, d'une fête de la bière à Pessac, et d'une fête du vin à Göppingen, participation mutuelle au Maientag et à la fête de la Rosière[11] ;
Échanges culturels, scolaires, voyages ;
Aide à la Bibliothèque de Banfora, achat de livres, matériel audiovisuel.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Pessacais[12].

Pessac est, par le nombre d'habitants, la troisième commune du département de la Gironde après Bordeaux et Mérignac. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[13],[Note 1]

En 2018, la commune comptait 64 374 habitants[Note 2], en augmentation de 5,94 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4301 3361 4141 3491 5021 3411 7081 7852 094
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3342 5372 6764 7433 1033 2273 7593 9444 411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 2394 6125 2346 6918 26810 70613 00417 76919 226
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
24 28136 98651 36050 26751 05556 14357 18758 74361 859
2018 - - - - - - - -
64 374--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[16] 1975[16] 1982[16] 1990[16] 1999[16] 2006[17] 2009[18] 2013[19]
Rang de la commune dans le département 3 3 3 3 3 3 3 3
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement supérieur et recherche[modifier | modifier le code]

Sur les 240 hectares du domaine universitaire de Pessac Talence Gradignan, l’un des plus vastes d'Europe, 65 % se trouvent à Pessac (quartiers de Brivazac, Saige et Compostelle), à une quinzaine de minutes en tram et voiture de Bordeaux.

Les établissements suivants sont situés à Pessac :

Santé[modifier | modifier le code]

Centre hospitalier Haut-Lévêque

Le groupe hospitalier sud, Haut-Lévêque et Xavier-Arnozan, avec ses 1 450 lits, est le plus récent des trois sites du CHU de Bordeaux.

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholicisme[modifier | modifier le code]

Protestantisme[modifier | modifier le code]

Islam[modifier | modifier le code]

Selon Jean-Jacques Benoît, maire PS de la ville entre 2008 et 2014, Pessac comptait en 2010 « quelques centaines de musulmans [...] essentiellement d’origine marocaine, mais aussi des Turcs et [...] d’Afrique de l’Ouest »[29]. En 2017, le Rassemblement des musulmans de Pessac, l'association islamique de la ville, estimait pour sa part à 15 000 le nombre de musulmans résidant dans la commune[30], soit un quart de la population municipale[31]. Pour exercer leur culte, ces derniers disposent, depuis 2014, d'une mosquée située au centre d’activité « Les Échoppes » qui se trouve sur la rue principale de Pessac : l'avenue Jean Jaurès[30],[32].

En , des propos tenus par Mohamed Barry, l'imam de la mosquée de Pessac, en 2013 (alors qu'il était encore l'imam de la mosquée de Bègles[33]) lors d'une khotba sur les devoirs respectifs de l'homme et de la femme, sont sortis de leur contexte et déclenchent une polémique. Le maire UMP de Pessac, Franck Raynal, et les fidèles de la mosquée prennent la défense de l'imam[34]. Tandis que Naïma Charaï, conseillère régionale PS d'Aquitaine, exige « une condamnation ferme »[35].

En , le panneau qui signalait la présence de la mosquée de Pessac est enlevé par les responsables de celle-ci, après les attentats du 13 novembre, de peur qu'il ne soit perçu comme « une provocation »[30].

En , Mohamed Barry, khatib et imam de la mosquée de Pessac depuis sa fondation, quitte ses fonctions suite à un décision interne. Il dirige tout de même une dernière fois la prière du vendredi en son sein, le , soit quatre jours avant le début du confinement qui interrompra les offices pendant de nombreuses semaines.

Le , la mosquée Al-Farouq de Pessac est perquisitionnée par la police dans le cadre des « objectifs nationaux de demande de renseignement ». Le domicile et la voiture d'Abdourahmane Ridouane, président de l'association qui gère le lieu de culte, sont également perquisitionnées dans la foulée. Cela fait suite à la volonté exprimée par le Premier ministre, Jean Castex, à l'issue du Conseil restreint de défense et de sécurité nationale du , de renforcer les contrôles auprès de responsables d'associations soupçonnés d'appartenir à la mouvance islamiste après l'assassinat de Samuel Paty[36].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la Rosière : la tradition de la Rosière fut créée par saint Médard vers l’an 565 à Salency. Elle consiste au couronnement de la jeune fille la plus vertueuse, la plus pieuse, la plus modeste et qui avait en outre une conduite irréprochable tant pour elle que pour sa famille. La première rosière aurait été la sœur de saint Médard. À Pessac, cette fête a lieu chaque année depuis 1896 le 1er dimanche de juin. Cette fête traditionnelle a su évoluer avec le temps : c’est ainsi que depuis 1989, elle est devenue la fête de la jeunesse et la Rosière est désormais une jeune fille de 18 à 22 ans, née à Pessac ou y demeurant depuis plus de cinq ans, appréciée pour ses activités sociales, associatives, sportives et présentant un projet digne d’intérêt.
  • Festival international du film d'histoire : Il a lieu chaque année depuis 1990 en novembre et propose une sélection de 60 longs métrages (50 les premières années) sur un thème d'Histoire donné, des tables rondes, des expositions et des débats avec les réalisateurs. La conception du Festival de Pessac fut le fait d'Alain Rousset, alors Maire de Pessac et de Jean Lacouture, sur la base d'un mariage entre l'image et l'Histoire, d'un hommage à Jean Eustache natif de Pessac, et le fruit du travail d'une équipe de professionnels du cinéma et d'historiens : Jean-Noël Jeanneney, Jean-Pierre Rioux, Stéphane Khémis, Jean Labib, Pierre-Henri Deleau, Michel Eimer, Anne-Marie Cocula et Pierre Sadran. Le festival est administré par Valérie Hannin.
  • Vibrations Urbaines : festival pluridisciplinaire (musiques amplifiées, sports de glisse (BMX, roller, skate), Street Jam (basket de rue), graffiti, danse hip-hop) créé en 1998 (12 000 festivaliers en 2005), salle Bellegrave[37].
  • Salon International d'Art Photographique : organisé par l'Amicale Laïque Espoir Pessacais, patronné par la Fédération photographique de France (FPF) et la Fédération internationale de l'art photographique (FIAP), il a lieu chaque année en février ou mars. Environ 300 photos, sélectionnées parmi l'ensemble des envois, sont exposées dans le hall de la Mairie et dans la galerie de l'Office municipal socio-culturel.

Ville Internet[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Pessac a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[38].

Vie associative[modifier | modifier le code]

Le nombre des associations pessacaises est élevé, il en existe en effet plusieurs centaines. La maison des associations leur offre divers services[39].

Sport[modifier | modifier le code]

Logo du club de baseball des Panthères de Pessac

Économie[modifier | modifier le code]

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

En 2002, la commune de Pessac compte 520 entreprises industrielles et de services (hors commerce et artisanat de proximité) et offre plus de 21 000 emplois.

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 075 €, ce qui plaçait Pessac au 12 206e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[41].

Parcs d'activités[modifier | modifier le code]

Les parcs d'activités industrielles et tertiaires de Pessac représentent quelque 200 hectares et sont placés en bordure de la rocade et de l'autoroute A63.

  • Parc industriel de Pessac-Bersol
  • Parc technologique Europarc
    • environnement de qualité adapté aux nouvelles technologies
    • Superficie : 12 hectares
    • Secteurs d'activités : informatique essentiellement
    • Nombre d'entreprises : 53
    • Nombre d'emplois : 2 300
    • Entreprises-phares : assurances Axa, Atos, Tehtris[42], Orange, Elyo-Océan, I2S
  • Parc d'activités et lotissement de Canteranne (façade technologique de Pessac)
    • accès direct aux grands axes de communication de l'agglomération bordelaise
    • Superficie : 9 hectares dont 7 000 m2 de bureaux, pour le parc d'activités, 55 000 m2 de terrain pour le lotissement
    • Secteurs d'activités : Parc high tech destiné aux entreprises technologiques comme aux sociétés du secteur tertiaire
    • Nombre d'entreprises : 43
    • Nombre d'emplois : 700
    • Entreprises-phares : Quick-France SA, Beghin-Say, CSIE, Bureau Veritas, Dormeca, Imprimerie Centrale de Bordeaux, Accus services
  • Parc d'activités de Magellan (nouvel espace de développement)
    • Superficie : 15 hectares
    • Secteurs d'activités : divers
    • Nombre d'entreprises : 17
    • Nombre d'emplois : 300
    • Entreprises-phares : Proditec, Ricoh-France-Sud-ouest, SEW-Usocome, Forclum, Alary, Plastic-Omnium, Seri
  • Parc d'activités des Échoppes
    • ancienne biscuiterie (Le Chat Botté)
    • Superficie : 5 840 m2
    • Secteurs d'activités : divers
    • Nombre d'entreprises : 15 PME et PMI (sur 4 500 m2 de locaux)
    • Nombre d'emplois : 115
    • Entreprises-phares : Lancry-Surveillance Sécurité, Legrand, l'association d'insertion ENVIE, des activités culturelles (studio de répétition pour musiciens, cinéma d'animation, organisation de spectacles) et sur 1 340 m2, le centre Archéologique.
  • Parc scientifique Unitec 1
    • accès immédiat au potentiel de recherche et de formation du Domaine Universitaire.
    • regroupe dans un même lieu recherche, formation et industrie.
    • Située sur ce parc, la Pépinière d'entreprises apporte un soutien à la création et au développement d'entreprises technologiques et/ou scientifiques.
    • Ce dispositif est complété par deux hôtels pour entreprises consacrés à ces activités.
  • Bioparc: Un pôle de compétitivité pour accueillir les projets liés au secteur des technologies, de la santé et de l’alimentation, créé à la limite des communes de Mérignac et Pessac.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Trois grand crus de l'appellation pessac-léognan (Graves) :

Château Les Carmes Haut-Brion[modifier | modifier le code]

Château les Carmes-Haut-Brion

C’est en 1584, que Jean de Pontac, propriétaire de la maison noble de Haut-Brion, âgé de 101 ans, fit don aux Grands Carmes de Bordeaux d’un moulin, situé sur le Peugue, nommé moulin de Crespiac, avec prés, vignes et autres dépendances. Le terme Brion, d'origine gauloise, pourrait signifier plaine ou hauteur par rapport au Peugue et à ses marais.

En 1630, les Carmes font l’acquisition d’une partie du « bourdieu » de la Pillette à Crespiac. Ces vignes sont dites de Crespiac et de la Pillette. Elles sont situées sur le plantier d’« aubrion », appellation de l’époque pour tout le territoire du coteau de graves. Propriétaire du domaine pendant deux cents ans, les Carmes durent le céder en 1791 lors de la confiscation des biens de l’église, pendant la Révolution. Il fut racheté au début du XIXe siècle par Léon Colin, négociant en vins à Bordeaux, ancêtre direct des actuels propriétaires, la famille Chantecaille-Furt.

C’est aujourd’hui le vignoble le plus proche des portes de Bordeaux, sur 4,7 hectares d’appellation Pessac-Léognan, bénéficiant d'un microclimat et d'une protection idéaux grâce à son mur d'enceinte. Le second vin est appelé Le Clos des Carmes.

Le petit château construit au XIXe siècle et son parc dessiné par le paysagiste Fischer et sa fontaine datent du XIVe siècle.

Château Haut-Brana[modifier | modifier le code]

Dès le XIVe siècle, la motte de Caillau, du nom d’un bourgeois, chevalier de Bordeaux, se dresse près des vignes du Pape-Clément, au lieu-dit Brana. En 1626, cette pièce de terre appartient à la maison de Bel-Air (actuel Pape-Clément), et dans un acte de 1678, on évoque une pièce de vigne au plantier de Noès, au lieu-dit Brana. En 1695, cette pièce de vigne appartient au fief des Jésuites du prieuré Sainte-Marie de Bardanac à Pessac. Au XIXe siècle, ce vignoble, devenu Château Haut-Brana, est la propriété des comtes de Tanquerel de la Panissais. Situé sur la plus haute colline graveleuse du plateau de Noès, à Pessac, et mitoyen du Château Pape-Clément, il bénéficie d’une excellente exposition au midi, son sol comportant 50 % de graves. Aujourd’hui, classé Pessac-Léognan, il figurait autrefois sous l’appellation Hautes-Graves. C’est le plus petit vignoble de Pessac avec une production très confidentielle.

Château Haut-Bacalan[modifier | modifier le code]

En 1726, Montesquieu, déjà propriétaire vigneron du château de la Brède, fait l’acquisition d’une trentaine de journaux de Landes à Pessac, en un lieu où la grave avait une densité convenable dans le sable afin d'y planter de la vigne. Ce domaine est identifié sous le nom de Haut-Médoc sur la carte de Cassini. En 1748, ce domaine appartient à M. de Bacalan, écuyer, après acquisition à M. de Montesquieu. À ce moment, cette propriété se compose d’une maison et possession, ainsi que deux pièces de vignes entourées de bois plantés de châtaigniers et de pins afin de les protéger de la gelée. Les vignes laissèrent la place en 1933 à une importante ferme consacrée à l’élevage du porc. Sans production pendant 70 ans, le vignoble a été replanté en 1998 sur ses terres.

Classé Pessac-Léognan, ce Château a fait sa première nouvelle récolte en 2001. Ce vignoble de sept hectares de graves sur argiles est planté à majorité de Merlot. Le Château la Mission Haut-Brion fait face au Château Haut-Brion et appartient aux mêmes propriétaires mais fait partie de la commune limitrophe de Talence.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le centre.
  • L’hôtel de ville, place de la Ve-République au centre de la commune, construit au XIXe siècle a été reconstruit en 1988 ; son architecture moderne, en verre, a conservé le pavillon central en pierre de l’ancienne mairie datant de 1868.
L'église Saint-Martin, vue de l'intérieur.
  • L’église Saint-Martin, place de la Ve-République, de style roman, a probablement été édifiée au XIe siècle sur les bases d’une construction gallo-romaine ; du bâtiment du Moyen Âge, il ne reste que peu de choses, quelques traces d’anciennes fenêtres sur le mur extérieur ou sous le porche. L’église, d'aujourd’hui, date du XVIIe siècle et les agrandissements de 1865 ; elle abrite un retable baroque en bois doré du XVIIIe siècle.
Le moulin de Noès.
  • Logo monument historique Inscrit MH[43] Le moulin de Noès[44], rue Albert-Laurenson est le dernier vestige de la ferme expérimentale née de l’application locale de l’arrêt du Conseil du Roy, en date du , favorisant le défrichement des terres libres du royaume pour éviter la « disette du grain » et construite par Jacques Alexandre de Ladebat, armateur bordelais (père d'André-Daniel Laffon de Ladebat), dans une zone marécageuse des « landes de Bordeaux » qui a été asséchée pour y faire des plantations ; cette ferme était destinée à la culture de céréales mais également à l'élevage de vers à soie, nourris grâce à une plantation de mûriers et formait des valets de chambre dont les meilleurs devenaient propriétaires d’un lopin de terre ; la ferme a été détruite en 1970 et il n'en reste que le moulin à trois arches bâti sur le ruisseau du Peugue qui sert de limite aux communes de Pessac et de Mérignac qui a été restauré en 1993 ; il se distingue par l'architecture de son élévation amont : niche à voûte en cul-de-four avec moulures et agrafe à volutes, fronton à décor figurant eau ruisselante, conque et plantes aquatiques.
L'Orangerie.
  • Logo monument historique Inscrit MH[45] L’Orangerie ou Bagatelle, 26, avenue Roger-Chaumet est une partie de la maison Doré du XVIIIe siècle ; en 1844, son propriétaire, monsieur Doré, était directeur aux contributions ; ce bâtiment est inscrit aux Monuments historiques.
  • L'Historial Raphaël St Orens de Pessac est logé avenue de Camponac dans l’ancien cuvier du château de Camponac. Il ne se définit non pas comme musée mais comme une initiation à l’histoire de Pessac, à destination des adultes et des enfants. Il est actuellement géré par l'association "Passeurs de Mémoire de Pessac".
Le prieuré de Bardanac.
L’industriel souhaitait loger ses ouvriers « sur une vaste prairie entourée de bois de pins, pour y édifier une cité jardin ». Sur le projet initial de 135 maisons, les 50 habitations construites répondent à 7 types différents : zig-zag, quinconce, jumelle, gratte-ciel, arcade (architecture), vrinat et isolée. Avec leurs toitures terrasses, leur construction en béton armé et la polychromie de leurs façades, les maisons furent un laboratoire en vraie grandeur des idées novatrices de l'architecte.
La maison, située au 3 de la rue des Arcades, maison type dans un ensemble de sept à la limite du quartier et qui a conservé un état proche de l’origine, est classée monument historique[48].
La ville de Pessac a redécouvert son patrimoine à l’occasion de ce classement et a acquis une maison « gratte-ciel », située 4 rue Le Corbusier et transformée en maison « Frugès-Le Corbusier », ouverte à la visite et lieu de diverses expositions tout au long de l'année. Elle conserve une maquette de l’ensemble, réalisée par Henry et Christiane Frugès en 1967.
Après une longue période d’oubli, pendant laquelle les maisons furent largement modifiées par leurs habitants[49], la cité est progressivement rénovée par ses nouveaux occupants, souvent passionnés de l'architecte.
Château de Camponac, Historial Raphaël Saint-Orens (musée)
Ce lotissement est inscrit dans une Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager : des recommandations architecturales simples assurent la sauvegarde de l’ensemble, tout en s'efforçant de lui conserver son caractère initial de «cité d’habitation populaire»[50].
  • Usine de la Monnaie de Paris
  • La Société Musicale Saint-Martin a été fondée le . À ses débuts, elle était installée dans la salle de prétoire et de la justice de Paix, en lieu et place de la future mairie de Pessac. À la suite de l’arrêté préfectoral du , elle obtient le statut de « Société mutualiste ». Elle prend désormais en charge, jusqu’à la création de la Sécurité Sociale en 1945, les frais médicaux de ses adhérents. En 1868, Edmond Grangeneuve qui est alors le président de l’association, achète le terrain 80 avenue Pasteur. La construction de l’échoppe débute alors. Elle est inaugurée le .

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Des cinémas dont le cinéma Jean-Eustache (cinq salles climatisées dont une équipée d’écran géant de 84 m2. 780 fauteuils), adhérant à l’association des cinémas de proximité de la Gironde[51], ainsi qu'un pôle régional d’éducation artistique au cinéma en Aquitaine. La ville accueille un festival international du film d’histoire.
  • La médiathèque de Camponac[52]
  • Le Théâtre Le Royal
  • Salle Bellegrave
  • Salle Le Galet

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Coulée verte du Peugue[modifier | modifier le code]

La Coulée verte du Peugue est le fruit de l’aménagement par la ville de Pessac d’une ceinture d’environ 10 km, tout le long du ruisseau du Peugue, depuis la rocade jusqu’aux limites ouest de la partie urbanisée de Magonty, sur 300 hectares. Elle comporte deux sites : le bois des Sources du Peugue et l’écosite du Bourgailh.

Bassin de Cap de Bos[modifier | modifier le code]

Quartier de Cap de Bos. Entrée : avenue des Provinces

Cet espace était, jusqu’à la fin du XXe siècle, une lande marécageuse épargnée par l’urbanisation. Sur le plan cadastral de 1813, on remarque une lagune répertoriée appelée « Soudour » sur le site de l’actuel bassin de Cap de Bos. En 1993, la CUB fait mener des travaux de terrassement dans le double objectif de creuser un bassin d’étalement des crues et d’utiliser le sable extrait pour recouvrir la décharge du Bourgailh, fermée la même année. Lors de ces travaux, un technicien passionné de fossiles en reconnaît certains, assez rares, dans le sol remué. L’ASCPA (Association sportive et culturelle Pessac-Alouette), section Paléontologie, intervient aussitôt sur le site. Elle y découvre des fossiles d’animaux marins datant de 18 millions d’années : Pessac était alors située sur la zone de contact entre le delta de la Garonne et la Côte Atlantique. L’aménagement paysager des abords du bassin s’est achevé en 2004.

Site du Bourgailh[modifier | modifier le code]

Vue du site du Bourgailh depuis un belvédère.
Détail d'un belvédère du Bourgailh.
Grande promenade du site du Bourgailh.

Implanté sur 170 ha, le site du Bourgailh est un espace consacré à l’environnement, ouvert au public en 2005.

L’espace nature et loisirs de la forêt du Bourgailh, située entre la rocade et le quartier de Cap de Bos sur 63 hectares, intègre la création de sentiers de promenade, de belvédères, de passerelles et promontoires, d’un cheminement pédagogique, de jardins thématiques, de jardins familiaux, de floralies et un itinéraire de voies piétons/deux roues[53].

Serre tropicale[modifier | modifier le code]

La serre du Bourgailh abrite une collection de 1 200 espèces réunissant 4 500 plantes sur une surface de 1 300 m2.

Colline du Bourgailh[modifier | modifier le code]

Le site du Bourgailh est situé sur l’ancienne décharge communautaire, une véritable colline qui culmine au cœur du site, à 70 mètres d’altitude.

Le projet mené en partenariat avec la communauté urbaine de Bordeaux et confié à l’équipe d’architectes paysagistes Jacques Coulon et Linda Leblanc, a vu ses travaux s’échelonner de 2004 à 2006.

Parc de Razon[modifier | modifier le code]

Statue de la Musique installée en 1936 à l'entrée du parc Razon.

L’appellation de ce parc provient du chemin qui le longeait, le chemin Razon. Ce nom lui-même proviendrait du nom du propriétaire riverain des lieux, M. Razefon au VIIIe siècle. En 1929, le terrain fut acheté par la ville de Pessac pour réaliser le parc des Sports. En 1938, de nouvelles installations sportives furent créées autour du château de Bellegrave, qui deviendra le parc des Sports, quant à celles du parc Razon, elles seront partiellement détruites, seuls resteront les terrains de tennis.

Parc et étang de Fontaudin[modifier | modifier le code]

Parc et étang de Fontaudin.

Jusqu’en 1981, on trouvait un pré où paissaient encore quelques moutons, une partie d’un ancien domaine qui, depuis plus de cent ans, appartenait à la congrégation des sœurs de Saint-Joseph.

Outre leur activité agricole (avec une école d’agriculture au début du XXe siècle) les religieuses accueillirent sur leur propriété, selon les époques, différents publics en difficulté : sœurs âgées ou malades, orphelins de guerre, prêtres en retraite, jeunes gens en convalescence et enfin enfants en bas âge. Dans les années 1920, puis les années 1960, le domaine fut morcelé petit à petit.

En 1982, confrontée à la nécessité de prévoir des réservoirs pour absorber les trop pleins d’eau en cas de crues, la communauté urbaine de Bordeaux achète une parcelle à la congrégation et y fait creuser un bassin de 48 000 m3, qui fut mis en eau en 1985.

Bois de Saige[modifier | modifier le code]

Jusqu’au début des années 1970, le quartier de Saige possédait cinq sources naturelles « coulant d’abondance ». L’une alimentait un vivier existant depuis le Moyen Âge et remanié au XVIIIe siècle ; les autres étaient captées par de « charmantes fontaines monumentales », dont l’une a été démontée et reconstruite dans le parc de Camponac.

Le bois de Saige a été réaménagé en 1997 dans le cadre de la réhabilitation du quartier.

Parc et château de Camponac[modifier | modifier le code]

En 1610, un acte de vente de cette terre mentionne une maison ancienne, rénovée par son nouveau propriétaire, M. de Fonteneil, qui donnera un nouvel essor à la propriété. Un siècle plus tard, la vieille bâtisse est remplacée par une chartreuse, maison basse à deux ailes, dont le corps central sera rehaussé d’un étage au XIXe siècle; la véranda, le péristyle et l’allée de platanes qui part vers les terrains de sports, au nord du parc, datent également du Second Empire. La fontaine du XVIIIe siècle que l’on voit dans le parc provient du domaine de Saige, disparu aujourd’hui. Elle a été démontée puis remontée à Camponac, en 1979, par les membres de l’association « Les amis du beau et du vieux Pessac ».

Aujourd’hui, le lieu a laissé place à une Médiathèque. Dans la cour carré du château de Camponac est logé le musée du patrimoine local de Pessac, l'Historial Raphaël St Orens de Pessac.

Parc de Camposanto[modifier | modifier le code]

On ne connaît pas l’origine exacte du nom De « Camposanto », de consonance romaine.

Parc de Jozereau[modifier | modifier le code]

Le plan d’eau est aménagé sur l’ancienne cavité d’extraction de l’argile. Dans les années d’après-guerre, le parc de Jozereau est en partie propriété de la SNCF qui entretient les abords de la voie ferrée. La Ville de Pessac en fait l’acquisition quelques années plus tard.

Le parc a été, depuis la première moitié du XIXe siècle et une centaine d’années durant, la carrière d’argile qui alimentait la briqueterie Jozereau, située à 300 m de là, à l’emplacement du centre commercial actuel.

Domaine de Cazalet[modifier | modifier le code]

Le château de Cazalet.

Du nom d'un avocat bordelais, François Cazalet, né en 1730. Un négociant en bonneterie, Firmin Ferdinand Clouzet, qui sera maire de Pessac de 1870 à 1878 et membre du conseil général de la Gironde pour le canton de Pessac, rachète le terrain à Firmin Jarrige, maire de 1809 à 1822. Il y fait édifier le château en 1882 et lui donne son nom. Il produit un cru de vins rouges de Graves. C’est en 1941 que Charles Ragot fait acquisition du parc, des dépendances et du château, réquisitionné par l’occupant, jusqu’en . Entre 1955 et 1967, près de 80 salariés travaillent sur le domaine, rebaptisé Ragot-Cazalet. Suite à la faillite de l'Entreprise Ragot, la propriété doit être vendue à un promoteur immobilier qui projette l'édification de 800 logements. L'action du Syndicat de Quartier de France et d'autres associations bloque ce projet La communauté urbaine de Bordeaux rachète alors la propriété en 1983 à Charles Ragot puis cède les droits de propriété à la commune de Pessac, actuelle propriétaire. Après des travaux de restauration, comprenant l’éclaircissement, le réaménagement du parc, la réfection du pigeonnier en briques roses et la mise en place d’un accès accompagné de parkings le château Cazalet abrite les festivités de la Rosière.

Parc animalier et végétal[modifier | modifier le code]

Le projet SAVE (Symbioses Animales, Végétales et Environnementales)[54] prévoyait pour 2017 la réalisation d’un grand parc animalier et végétal, pour l’agglomération bordelaise et la région. Il intégrait la rénovation du parc zoologique de Bordeaux Pessac. Le projet, estimé à 50 millions d’euros, est arrêté en 2014 par le nouveau maire de Pessac Franck Raynal[55].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alain Rousset, (-1951) homme politique français socialiste, actuel président du conseil régional d'Aquitaine depuis 1998, député de la Gironde depuis 2007 et président de l'Association des régions de France depuis 2004.

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Pessac (Gironde).svg

« D’azur à la barre partie de sinople* et de gueules* accompagnée en chef de deux grappes de raisin fruitées d’or, tigées et feuillées de sinople, et en pointe d'une forêt de pins sur une terrasse isolée de sable*. »

Les raisins du blason symbolisent les vignes de la ville, les pins symbolisent la forêt qui entoure la ville de Pessac, les landes de Gascogne.
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.

Logotype[modifier | modifier le code]

Évolution du logo

Devise[modifier | modifier le code]

In me sanitas et robur (en moi la santé [par les pins] et la force [par le vin]).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. federation-quartiers-pessac.com Site de fédération des quartiers de Pessac
  2. Site du quartier Magonty
  3. Site du quartier Toctoucau
  4. Recueil d'actes relatifs à l'administration des rois d'Angleterre en Guyenne au XIIIe siècle, Ch. Bémont, Paris, 1914.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6).
  6. Jacques Astor, Dictionnaire des noms de famille et des noms de lieux du midi de la France, Millau, Éditions du Beffroi, , 1293 p. (ISBN 2-908123-59-2, notice BnF no FRBNF39034098).
  7. a et b Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5).
  8. Ancienne Levée sur la Carte de Cassini, XVIIIe siècle.
  9. Jacky Tronel, Pessac : Ces quatre fusillés dont on ne parle pas, in revue Arkheia, no 22, Montauban, 2010
  10. Annuaire des villes jumelées
  11. Site de la commission de jumelage.
  12. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 16 juillet 2014.
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  16. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  17. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  18. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  19. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  20. Collège Alouette.
  21. Collège Gérard-Philipe.
  22. Collège Noès.
  23. a et b Collège Jeanne-d'Arc-Assomption.
  24. Lycée Pape-Clément.
  25. Lycée Philadelphe-de-Gerde.
  26. Hôpital Haut-Lévêque.
  27. Hôpital Xavier-Arnozan.
  28. Clinique mutualiste Arnaud-Duben.
  29. « Mosquées : Un appel à davantage de lieux de prières », sur SudOuest.fr, (consulté le 14 mai 2020)
  30. a b et c Jean-François Renaut, « Pessac : une mosquée au cœur de la ville », sur SudOuest.fr, (consulté le 14 mai 2020)
  31. « Pessac : Un quart de la population serait musulmane ! », sur Infos-Bordeaux.fr, (consulté le 14 mai 2020)
  32. « Pessac : La mosquée est désormais opérationnelle », sur Infos-Bordeaux.fr, (consulté le 14 mai 2020)
  33. Willy Dallay, « Bordeaux : la conférence de deux imams annulée », sur SudOuest.fr, (consulté le 14 mai 2020)
  34. Yassine Khelfa M'Sabah, « L'imam de la mosquée de Pessac fait taire la polémique », sur FranceBleu.fr, (consulté le 14 mai 2020)
  35. Willy Dallay, « Le prêche fait polémique », sur SudOuest.fr, (consulté le 14 mai 2020)
  36. Thomas Coignac, « Des perquisitions à la mosquée de Pessac ce lundi », sur FranceBleu.fr, (consulté le 26 octobre 2020)
  37. Vibrations Urbaines.
  38. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  39. Site de l'office culturel de Pessac.
  40. Stade nautique.
  41. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 17 février 2018)
  42. « Cybersécurité : Tehtris lève un montant record de 20 millions d'euros », sur Les Echos, (consulté le 24 janvier 2021)
  43. « Notice MH du moulin de Noès », notice no PA00083658, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Le moulin de Noès.
  45. « Notice MH de l’Orangerie », notice no PA00083656, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Notice MH du prieuré de Bardanac », notice no PA33000019, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Le second se trouve sur la commune de Lège-Cap-Ferret, au bord du bassin d’Arcachon (1923-1924)
  48. Classement par arrêté du 18 décembre 1980.
  49. Ces modifications ont alimenté une vaste littérature sur l’appropriation du bâti par ses occupants.
  50. source:Site du ministère de la culture
  51. Cinéma Jean Eustache.
  52. Site de la médiathèque
  53. Site du Bourgailh
  54. projet-save Projet SAVE.
  55. Le projet de grand parc animalier à Pessac aux oubliettes