Soyaux

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Soyaux
Soyaux
Mairie de Soyaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Angoulême-3
Intercommunalité Grand Angoulême
Maire
Mandat
François Nebout
2014-2020
Code postal 16800
Code commune 16374
Démographie
Gentilé Sojaldiciens
Population
municipale
9 295 hab. (2015 en diminution de 2,78 % par rapport à 2010)
Densité 728 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 29″ nord, 0° 11′ 55″ est
Altitude Min. 56 m
Max. 166 m
Superficie 12,76 km2
Localisation

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Liens
Site web soyaux.fr

Soyaux est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine). Située à l'est d'Angoulême, c'est une des villes de banlieue de son agglomération.

Ses habitants sont les Sojaldiciens et les Sojaldiciennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Soyaux est une commune directement située à l'est d'Angoulême, sur la route de Périgueux. Elle fait partie du Grand Angoulême, et c'en est la deuxième commune la plus peuplée après Angoulême, et la troisième commune du département après Cognac.

Elle est traversée par la D 939, ancienne route nationale 139 de La Rochelle à Périgueux par Angoulême.

La rocade et la D 121 descendant vers L'Isle-d'Espagnac

La commune est contournée à l'est par la rocade est d'Angoulême (D 1000), qui la relie depuis 2006 au sud vers Puymoyen et Angoulême - Ma Campagne, et un nord vers L'Isle-d'Espagnac. Cette dernière moitié a été mise en service en 2010. La rocade coupe la route de Périgueux au rond-point des Effamiers.

La D 121 traverse aussi la commune, de la D 939 à l'Isle-d'Espagnac et le Gond-Pontouvre. Elle passe par le Vieux Bourg et les Rochers. Elle longe la rocade, car celle-ci n'a pas d'échangeur desservant cette partie de l'Isle-d'Espagnac[2].

Quartiers et hameaux[modifier | modifier le code]

Le Champ de Manœuvre

Le quartier le plus important de Soyaux est le Champ de Manœuvre, cité HLM construite dans les années 1960-1970. Elle comporte des immeubles de cinq étages maximum, ainsi que trois tours de 14 étages.

L'ancien bourg de Soyaux, assez petit, est situé un peu au nord de la route de Périgueux. C'est là qu'est située l'église paroissiale.

Les quartiers de Beaumont, près du stade de Chanzy, Grapillet, Terre Neuve, Tout-y-Faut et la Cigogne sont intégrés à l'agglomération.

Les autres hameaux sont : Recoux, les Rochers, Bois Menu, Antornac (aussi orthographié Antournac[3], ou Antournat au début du XXe siècle[4]), Montboulard, la Croix Blanche, Frégeneuil, le Pétureau, le Peux, etc[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Soyaux
L'Isle-d'Espagnac Magnac-sur-Touvre
Angoulême Soyaux Garat
Dirac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Soyaux occupe le prolongement oriental du plateau d'Angoulême. Ce plateau allongé est limité au nord par une cuesta faisant face au nord : les Rochers, Recoux, Entreroches, et au sud par la vallée de l'Anguienne que franchit le viaduc du même nom de la rocade d'Angoulême.

Comme le plateau d'Angoulême, la roche est calcaire crétacée (Turonien - appelé aussi Angoumien -, et Coniacien plus en hauteur, sur l'épine dorsale du territoire communal). Au-dessus d'une altitude de 135 m environ, le calcaire est recouvert d'un dépôt du Tertiaire sablo-argileux appelé terre de brandes[5],[6]. On le trouve principalement au Vieux Bourg, ainsi qu'à l'est de la commune dans les bois dit Brandes de Soyaux[7]. Il a donné du sable rouge utilisé à la fonderie de Ruelle pour la confection des moules à canons[4]. On trouve aussi une minuscule zone de calcaire du Santonien[Note 1] au point culminant de la commune à 161 m, dans les Brandes, au gouffre de Soyaux[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le plateau, allongé et assez bombé transversalement, s'élève progressivement en allant vers l'est, et le point culminant de 166 m se trouve au Grand Lac, en limite de la commune de Garat non loin de Sainte-Catherine. La D.939 suit la crête de ce plateau sur toute la longueur de la commune.

Le point le plus bas, 56 m, se trouve dans la vallée de l'Anguienne, en limite avec la commune d'Angoulême, près du Petit Fresquet au pied de la Cigogne.

La roche calcaire est apparente sur les flancs de ce plateau, et ces petites falaises ont donné naissance à de nombreuses champignonnières par la suite d'extraction de pierre de taille, plus du côté sud (la Cigogne) que du côté nord (Recoux)[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Anguienne, petit affluent de la Charente et passant au sud du plateau d'Angoulême, passe au sud de la commune et coule d'est en ouest.

Un petit vallon affluent de l'Anguienne descendant du Pétureau possède deux fontaines : la fontaine Charlemagne et la Font du Cerisier, situées au pied de la Cigogne.

Le Fossé de Montboulard, ruisseau temporaire, passe au pied de Montboulard et Antournac, et se dirige vers le nord pour donner naissance (au lieu-dit Recoux) à la Font Noire, affluent de la Touvre. C'est un vallon en V dans la forêt.

Végétation[modifier | modifier le code]

La commune est très boisée naturellement. On y trouve des bois de chênes sur les zones calcaires, mêlées à des châtaigniers, pins maritimes et bruyères dans les zones de brandes sur les hauteurs à l'est.

Le Bois de Soyaux est aménagé, entre le Champ de Manœuvre et le Vieux Bourg. Le Bois d'Antornac est situé entre Antornac et les Brandes de Soyaux, au nord de la route de Périgueux.

Le sol très pauvre n'a jamais permis de grandes cultures[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[8].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont in montem Soilis en 908, de Suellis en 1110, de Soellis en 1138, in monte Soillis[9], de Soellis, inter Soellos en 1273[10].

Albert Dauzat et Charles Rostaing expliquent Soyaux par un dérivé en -ELLU du bas latin sutis « porcherie »[11].

Ernest Nègre reprend leur hypothèse en proposant, de manière sensiblement différente, le français d'oïl sot, soue « toit à porcs »[12], suivi du suffixe diminutif pluriel -els, c'est-à-dire « petits abris pour les porcs »[13]. Toutefois cette partie de la France était occitane au Moyen Âge[Note 2].

Jean Talbert est le seul à envisager un dérivé de l'occitan limousin suei « sureau »[14], ce qui suppose une forme * sueiels (non attestée). À noter que le mot suei est proche de l'ancien français seü « sureau » (1176, Chrétien de Troyes, Cligès, éd. A. Micha, 4725) et remonte au latin sabucus, variante de sambucus[15]. Le terme occitan est sambuc et ne convient, à l'évidence, pas ici.

Homonymie avec Suaux (de Soellis, en 1281)[11], autre commune de la Charente, et Souyeaux dans les Hautes-Pyrénées (de Soyellis).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le cimetière médiéval

Des vestiges témoignent d'une occupation ancienne. Sur le plateau de Recoux qui forme une pointe avec éperon barré, un habitat du Néolithique a été trouvé, ainsi que quelques outils et céramique de la Tène III. Juste à l'est, à la Font Noire, des canaux, céramique sigillée et tegulae montrent une occupation gallo-romaine, avec une probable villa[16].

Un vaste cimetière avec sarcophages a été découvert vers 1850 à l'ouest du Pétureau[17], avec couvercles tectiformes. Des vestiges de constructions portaient le nom de ville du Roulle. Une ancienne voie romaine, le Chemin des Anglais formait la limite de commune avec L'Isle-d'Espagnac. Une autre voie antique présumée, allant d'Angoulême à Nontron, passerait près du Pétureau[Note 3],[16].

Le logis de Frégeneuil était le siège d'une seigneurie qui, au milieu du XVIe siècle, appartenait à Pierre Géraud, écuyer.

Au XIXe siècle, la haute société d'Angoulême, du département et de départements voisins se donnaient rendez-vous dans les landes de Soyaux pour assister pendant deux ou trois jours du mois de mai, à des courses de chevaux, qui se sont arrêtées après l'établissement de l'hippodrome à la Tourette, au sud d'Angoulême.

C'est aussi à cette époque et avant la construction de la Cité qu'y avaient lieu les manœuvres des troupes d'artillerie en garnison à Angoulême. On y a vu aussi évoluer quelques biplans.

Au début du XXe siècle et un peu avant, une des principales ressources des habitants était l'extraction de la pierre de taille. Les principales carrières étaient le Peu, le Bressour, la Font du Cerisier, dont les pierres ont servi en partie à la construction de l'hôtel de ville d'Angoulême. L'industrie était aussi représentée par des ateliers de façonnage de papier à Beaumont, de M. Coussot-Desbordes[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1989 Lucien Petit PS Conseiller général
depuis 1989 en cours François Nebout DVD Médecin, conseiller départemental
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Soyaux appartient au Grand Angoulême qui regroupe 38 communes et qui sur son ancien périmètre de 16 communes, pour 2,85 % de la surface du département de la Charente représente 29,83 % de sa population.

Depuis 1973, Soyaux est le chef-lieu de son propre canton.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le Champ de Manœuvre, boulevard Vincent-Auriol

La ville s'est étendue dans les années 1960, en particulier le Champ de Manœuvre, sur un ancien terrain d'entraînement de l'armée, qui a déménagé aux Brandes de Soyaux, ce qui a permis d'édifier l'un des grands ensembles d'habitation de l'agglomération. Le Champ de Manœuvre est classé zone urbaine sensible depuis 2004[18] et groupe 4 600 habitants[19]. Il est l'objet en 2009-2011 d'un vaste programme de rénovation urbaine[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « trois fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[22].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2015, la commune comptait 9 295 habitants[Note 4], en diminution de 2,78 % par rapport à 2010 (Charente : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
486496517474568605676654615
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
6537007307931 0611 3111 4471 5151 514
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5401 6301 6811 8362 0752 2822 6982 9596 588
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015 -
11 68012 71710 90310 35310 17710 3869 5389 295-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2009, Soyaux comptait 9 959 habitants (soit une baisse de 3 % par rapport à 1999). La commune occupait le 1 005e rang au niveau national, alors qu'elle était au 876e en 1999, et le 3e au niveau départemental sur 404 communes.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[27], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 5].

Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 12 717 habitants.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Soyaux en 2007 en pourcentage[28].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,2 
7,8 
75 à 89 ans
11,8 
12,1 
60 à 74 ans
14,0 
19,2 
45 à 59 ans
21,7 
19,3 
30 à 44 ans
19,1 
19,4 
15 à 29 ans
16,0 
21,7 
0 à 14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

La commune possède deux zones d'activités, la zone de Recoux au nord, et la zone de la Croix Blanche à l'est, avec entre autres une imprimerie Rotanotice (80 salariés) et d'emballage plastique (45 employés)[19] ainsi que la caisse régionale du Crédit agricole Charente-Périgord (170 employés)[30],[31].

Commerces[modifier | modifier le code]

La commune possède une zone commerciale importante, le parc commercial de la Croix Blanche, avec un des deux premiers hypermarchés de l'agglomération, construit en 1971. Appelé Rendez-Vous, il s'appelle depuis les années 1990 Carrefour.

Il y a aussi Conforama, Jardiland et Leroy Merlin.

En 2013, une nouvelle zone commerciale, la Jaufertie, a été inaugurée face au centre clinical. De nombreuses enseignes y sont présentes telles que Auchan Drive, Flunch, Electrot Depot, Coiff'n Co...

Le centre commercial du Champ de Manœuvre offre aux habitants de nombreux commerces de proximité (alimentation, boulangerie, vêtement, pharmacies, auto-écoles, coiffure, tabac, presse).

L'avenue du Général-de-Gaulle, artère principale de la ville (route de Périgueux), offre aussi de nombreux commerces.

Il y a aussi deux marchés de plein-air, place Lucien-Petit et place Jean-Jacques-Rousseau[31].

Revenu de la population[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 647 , ce qui plaçait Soyaux au 27 585e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[32].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Soyaux possède deux collèges, Romain-Rolland et Pierre-Mendès-France, et un lycée public, le lycée professionnel Jean-Albert-Grégoire[19],[31].

En 2011, le collège Pierre-Mendès-France 555 élèves répartis dans 23 classes (dont une UPI), et le collège Romain-Rolland accueille 221 élèves répartis dans 13 classes (dont une SEGPA)[33].

Il y a aussi cinq écoles élémentaires (Célestin-Freinet, Édouard-Herriot, Jean-Monnet, Jean-Moulin et l'école du bourg) et cinq écoles maternelles publiques (Charles-Perrault, Jule-Victoire-Daubie, Paul-Éluard, Pauline-Kergomard, Saint-Exupéry)[34].

Sports et activités[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune offre de nombreux équipements sportifs[31] :

  • 5 stades
  • 4 gymnases
  • salle de danse
  • salle de boxe
  • tennis : 5 courts extérieurs et une salle couverte
  • piste de bicross
  • équipement de proximité
  • site d'escalade naturel, à la Font Noire
  • skate parc
  • parcours sportif

Manifestations et associations sportives[modifier | modifier le code]

  • ASJ Soyaux-Charente, club de football féminin Français, fondé en 1968
  • Club de rugby était le Rugby Club de Soyaux mais a fusionné en mai 2010 avec celui d'Angoulême (le Sporting club d'Angoulême) qui s'appelle maintenant le Soyaux Angoulême XV Charente[35].
  • AS BB Soyaux (Association sportive basket-ball de Soyaux) est le club de basket-ball (mixte) de la commune, fondé en 1993
  • De nombreuses associations et amicales pratiquent des activités sportives de tout genre (karaté, football, badminton, danse, gymnastique, judo, boxe, randonnée, etc.)[31].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Centre clinical (80 médecins, 165 salariés, 246 lits, 24 000 m2), ouvert depuis janvier 2010[36],[19]
  • Institut médico-éducatif
  • Établissement de convalescence
  • Maison de retraite (30 places), ouvert depuis 1904
  • Médecins généralistes

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique : messe hebdomadaire à l'église Saint-Mathieu le samedi à 18 h 30, et dimanche à 11 h en alternance avec Saint-Joseph-l'Artisan[37].
  • Culte musulman : le vendredi, à la nouvelle mosquée Fath El Mominine, construite en 2008, une des trois de Charente[Note 6],[38].

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Ils sont assurés par les transports en commun d'Angoulême qui desservent l'agglomération, les lignes no 3, 5, 6, 25, D. Les lignes scolaires sont 57, 58, 59, 66[39].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Soyaux possède une belle église romane rénovée récemment, l'église de Saint-Mathieu, située au bourg. Elle fut édifiée au cours de la deuxième moitié du XIIe siècle et elle est inscrite monument historique depuis 1949[40].

L'église paroissiale

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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Frégeneuil vu de la route de Lavalette

Le logis de Frégeneuil qui présente une longue façade à un étage du XVIIIe siècle se terminant au centre par un fronton triangulaire et des dépendances du XVIIe siècle. Il a été inscrit monument historique le 16 décembre 1996[41].

Le logis de Montboulard : cette ferme fortifiée au corps de logis rectangulaire flanqué d'une tour carrée et d'une échauguette couverte en poivrière daterait du XVe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Soyaux possède de nombreux lavoirs et fontaines, dont la fontaine Charlemagne et la Font du Cerisier au bas du hameau du Pétureau.

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  • Le Jardin des senteurs et saveurs (allée de la Combe Cailloux, près du vieux bourg) a été réalisé par la mairie en 2004. Il contient :
  • 10 espèces et variétés de rosiers anciens ;

Ouvert toute l'année, son accès est gratuit[42].

  • Aire de loisirs Les Brandes sur l'emplacement de l'ancien zoo est ouverte depuis le 13 juillet 2007. Sur 7 ha de terrain boisé on trouve des places de pique-nique et des jeux.
  • Les Brandes de Soyaux un ancien terrain militaire de 70 ha de landes protégées. La ville y a emménagé un sentier de découverte pédagogique d'une longueur de 4,5 km qui permet de découvrir la faune et flore remarquable du site. Il a été inauguré le 7 mai 2007[43].

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Culture[modifier | modifier le code]

  • Le centre Henri-Matisse permet de nombreuses expositions ainsi que des représentations théâtrales[31].

Galerie photos[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Santonien n'apparaît ensuite que bien plus au sud-ouest, à partir de Fouquebrune.
  2. Avant les repeuplements du XVe siècle à la suite des ravages de la guerre de Cent Ans en Aquitaine, Angoumois et Saintonge étaient en langue d'oc et la toponymie dans les Charentes en garde de nombreuses traces.
  3. La voie antique d'Angoulême à Périgueux, embranchement du chemin Boisné, passait au sud de la vallée de l'Anguienne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  5. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues.
  6. Angoulême-Basseau, Cognac, Soyaux

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 13 juillet 2015)
  2. a et b Carte IGN sous Géoportail
  3. Forme ancienne conservée dans le nom de la rue
  4. a, b, c, d et e Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 382
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. a et b [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, (consulté le 17 novembre 2011)
  7. Carte du BRGM sous Géoportail
  8. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  9. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 287
  10. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 60,64,393
  11. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 664.
  12. FEW, XII, 479 a
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne), p. 1447.
  14. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  15. Site du CNRTL : étymologie de "sureau"
  16. a et b Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 227
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  43. Site de la ville de Soyaux

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