Garat (Charente)

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Garat
Garat (Charente)
La mairie de Garat.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Boëme-Échelle
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Jean-Marc Choisy
2014-2020
Code postal 16410
Code commune 16146
Démographie
Gentilé Garatois
Population
municipale
2 027 hab. (2016 en augmentation de 6,46 % par rapport à 2011)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 36″ nord, 0° 15′ 50″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 169 m
Superficie 19,44 km2
Localisation

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Liens
Site web www.garat.fr

Garat est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Elle est une commune de l'aire urbaine d'Angoulême, qui a connu une importante croissance démographique à partir des années 1980.

Ses habitants sont les Garatois et les Garatoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Garat est une commune située à 9 km à l'est d'Angoulême.

Le bourg est aussi à 6 km à l'est de Soyaux, chef-lieu de son canton[2].

On y accède à partir d'Angoulême par la D 939 vers Périgueux, au carrefour avec la route de Nontron (D 4) dit de Sainte-Catherine. Le bourg est situé à 1 km au nord-est de ce carrefour.

Plusieurs autres routes départementales traversent aussi la commune. La D 23 part de Sainte-Catherine en direction du nord-ouest vers Magnac, Ruelle et Champniers. La .106 passe au bourg et va au nord-est vers le Quéroy (commune de Mornac). La D 101 part de Sainte-Catherine vers le sud-ouest à Dirac et Torsac; elle permet d'aller aussi vers Puymoyen (D 104). La D 410 longe la vallée de l'Échelle et passe à 1 km au nord-est du bourg, petite route reliant Magnac et la D 25 en direction de Sers ou la D 4 en direction de Bouëx et Nontron. La D 87 démarre au sud de la commune sur la D 939 en direction de Rougnac[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hormis le bourg, la commune compte de nombreux hameaux. Le plus grand est Sainte-Catherine, important carrefour des routes d'Angoulême à Périgueux et Nontron, et de Magnac à Dirac. Le Boisseau et Bragette sont situés près de la D 939 au sud de la commune.

On peut citer aussi Villars, la Brousse, les Champs, Peu Sec, le Grand Arsac, les Bournies, chez Méry, le Grand Lac, Maison Neuve, Denat, les Grandes Tuileries, le Plantier, etc.[3].

Les châteaux de la Tranchade et de Chément sont sur la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Garat
Magnac-sur-Touvre Touvre Mornac
Soyaux Garat Bouëx
Dirac Sers

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme une grande partie du département, la commune appartient au Bassin aquitain et le sol est de nature calcaire.

La commune est partagée entre le Jurassique au nord-est, et le Crétacé au sud-ouest, limite qui est d'ailleurs une faille passant entre le bourg et l'Échelle, longeant cette dernière en direction des sources de la Touvre, et passant dans la commune par les Grands Moulins, Chément, au Chai, chez Méry et les Champs[4].

La partie jurassique date du Jurassique supérieur : Oxfordien, de nature plus karstique, au nord-est, entre Peusec et Bois-Blanc, et Kimméridgien au centre et à l'est.

Le Crétacé supérieur commence au sud de la faille de la vallée de l'Échelle, avec le Cénomanien qui occupe la partie basse, comprenant le bourg, Denat, Villars et la Brousse.

Entre le bourg et Sainte-Catherine une cuesta du Turonien (appelé aussi Angoumien) faisant face au nord-est traverse la commune. Elle passe entre Villars et Bragette et se prolonge au nord-ouest par L'Isle-d'Espagnac jusqu'au plateau d'Angoulême, et Bouëx, Vouzan, Grassac au sud-est. L'Angoumien a été exploité par des carrières de pierre de taille souterraines ou en surface, souvent reconverties en champignonnières ou abandonnées (près de Sainte-Catherine).

Enfin, le Coniacien occupe une petite partie occidentale de la commune, sur le sommet du plateau entre Échelle et Anguienne (ouest de Sainte-Catherine, Bassac, sud du Grand Lac). Cette zone de calcaire graveleux, sables et grès est toutefois recouverte par un dépôt détritique du Tertiaire, sous forme de sable argileux, galets quartzeux, silex. Ces zones pauvres, situées en hauteur et souvent boisées (pin maritime et châtaignier), sont appelées localement landes ou brandes[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief est donc en conséquence de la géologie, en particulier de la cuesta qui forme un talus sensible sur lequel on a les hameaux de Sainte-Catherine, Bellevue et Bragette. Le point culminant de la commune, d'une altitude de 169 m, est d'ailleurs situé à Maison Neuve sur la route de Périgueux, entre Sainte-Catherine et Soyaux. Le point le plus bas, 52 m, est situé sur l'Echelle à la sortie de la commune, près des Varennes (commune de Touvre).

Le bourg est à une altitude de 105 m. L'est de la commune est quand même assez élevé aux contreforts de la forêt de Bois Blanc, et y culmine à 143 m.

Au sud, la commune est bordée par l'Anguienne, et sa vallée est environ à 88 m d'altitude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de l'Échelle (étymologiquement la petite Lèche), principal affluent de la Touvre, traverse la commune du sud-est au nord-ouest.

De petits affluents de l'Échelle sont dans la commune, principalement sur le versant sud-ouest, en particulier le ruisseau de Rochejoubert qui limite la commune au nord-ouest et prend sa source à la Fontaine de Rochejoubert. Les sources sont d'ailleurs assez nombreuses au pied de la cuesta (Font de Bagnaud près du bourg, Grand-Font, Fontaine Pourrie, Chenaud, Niollet)[3].

La partie nord-est de la commune, par delà l'Échelle, de par sa nature géologique, est plus sèche et n'offre aucun ruisseau.

L'Anguienne, affluent de la Charente passant au sud du plateau d'Angoulême, borde la commune au sud entre le Boisseau et le moulin du Got, et passe au pied du château de la Tranchade. Le Boisseau est d'ailleurs une des sources de l'Anguienne, avec Dirac.

Végétation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est assez boisé, environ 50 %, en particulier sur les hauteurs. On peut noter particulièrement la forêt domaniale de Bois Blanc, située à l'est.

Le sol est plus fertile autour de la vallée de l'Echelle que sur les hauteurs de Sainte-Catherine, en particulier à Maison Neuve où le sol est argileux et la végétation calcifuge (terres de brandes) consiste surtout en des châtaigniers, pins maritimes, chênes sessiles, ajoncs.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].


Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Garaco en 1110[8], et plus rarement Garracum, Guaraco au XIIIe siècle[9].

L'origine du nom de Garat (ou Garac) remonterait à un nom de personne gaulois Garos auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait au « domaine de Garos »[10],[Note 1].

Limite dialectale[modifier | modifier le code]

La commune est dans la langue d'oïl, dialecte saintongeais, et marque la limite avec le domaine occitan, dialecte limousin, à l'est (communes de Bouëx et Sers)[11].

Article connexe : Langues de la Charente.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, Garat était formé de deux paroisses, Garat et Ladoux. Ladoux occupait le plateau élevé le long de la route de Périgueux et descendait jusqu'à l'Anguienne[12].

À l'époque féodale, Ladoux, Garat, Dirac, Magnac, L'Isle-d'Espagnac, Soyaux et Hurtebise dépendaient de la seigneurie de La Tranchade.

Avant le XIIe siècle, ce territoire appartenait à l'abbaye de Saint-Cybard. Les moines l'ont cédé à un certain Gérard Ramnulphe, moyennant une redevance, et au XIVe siècle la Tranchade est passée aux seigneurs de Pressac, qui ont construit le donjon du château. En 1573, le domaine passe à la famille des Nesmond. Au XVIIe siècle, le château passe aux mains des Normand de Puygrelier appelés par la suite de La Tranchade. Après l'abandon de l'abbaye de Saint-Cybard, la suzeraineté est passée aux évêques d'Angoulême.

Ladoux s'est appelée Sainte-Catherine, du nom de son église qui est restée active jusqu'en 1667. Il y avait aussi une chapelle dédiée à saint Roch. Sainte-Catherine avait beaucoup souffert des guerres de religion[12].

Il y avait aussi, avant ces guerres, une petite abbaye bénédictine (hommes) au lieu-dit les Greuses, au sud-est de la commune[13].

Les tuileries ont existé depuis longtemps à Garat : la tuilerie de Denat, probablement du XVIIIe siècle, est mentionnée sur la carte de Cassini[14],[15] et la tuilerie de Niollet a été construite à la fin du XIXe siècle, exploitée en 1898 et fermée en 1971[16].

Sous la Première République, Garat était chef-lieu de canton[17].

Pendant la première moitié du XXe siècle, la ligne Angoulême - Périgueux passait dans la vallée de l'Échelle et la commune y possédait un arrêt, au carrefour de la D 106 venant du bourg et de la D 410, ainsi qu'une gare desservant aussi Bouëx 2,5 km plus haut sur la route de Nontron[12],[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Garat appartient à l'arrondissement d'Angoulême et au canton de Boëme-Échelle depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle élisait son représentant au conseil général dans le canton de Soyaux.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription de la Charente.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

De 1993 à 2017, la commune appartenait à la communauté de communes de la Vallée de l'Échelle. En 2017, elle intègre le Grand Angoulême.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 juin 1995 Guy Lévrier SE  
juin 1995 mars 2001 Alain Périssat PS Technicien territorial
mars 2001 mars 2014 Daniel Niot DVD[18] Retraité de la banque
mars 2014 En cours Jean-Marc Choisy SE Chargé de mission d'urbanisme
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2016, la commune comptait 2 027 habitants[Note 2], en augmentation de 6,46 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
846842777845850925933946912
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
965910859847917895938805720
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
765740664655652655644629630
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
6849181 2551 4841 4821 7291 7641 9372 027
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Garat en 2007 en pourcentage[23].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
0,3 
4,1 
75 à 89 ans
5,8 
16,6 
60 à 74 ans
16,3 
24,0 
45 à 59 ans
24,2 
22,3 
30 à 44 ans
20,4 
12,7 
15 à 29 ans
14,2 
19,7 
0 à 14 ans
18,7 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[24].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école du centre du bourg.

Garat possède une école maternelle comportant cinq classes ainsi qu'une école élémentaire de cinq classes.

Le secteur du collège est Soyaux Pierre-Mendès-France[25].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens date de la fin du XIIe siècle et du XVIe siècle. Elle était un des 13 archiprêtrés de l'Angoumois[26],[27]. Sa façade a été inscrite monument historique en 1926[28].

Église de Garat

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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de la Tranchade, forteresse construite à la fin du XIVe siècle et remaniée au XVIIe siècle, domine la vallée de l'Anguienne. Ses douves sont taillées dans le rocher. Il a été classé monument historique en 1970[29].

Article détaillé : Château de la Tranchade.

L'Ermitage de Bragette, au sud-est de la commune, est une demeure pittoresque où est né le docteur Bouillaud en 1796 et qui lui a appartenu.

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le GR 4 de Royan à Grasse et le GR 36 de la Manche aux Pyrénées sont confondus en un sentier commun qui contourne Angoulême par le sud et qui traverse la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le docteur Jean-Baptiste Bouillaud, médecin célèbre du XIXe siècle, naquit dans sa demeure l'Ermitage située à Bragette. Une place d'Angoulême porte son nom.
  • Nicolas Dubois de Chément (1753-1826), dentiste né à Garat, créateur des dents artificielles et râteliers en pâte minérale[30].
  • Bernard Bourreau est un ancien coureur cycliste, né le dans la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Comme Garac en Haute-Garonne.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 7 décembre 2014)
  2. Distances orthodromiques de mairie à mairie prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. a et b « Géologie de Garat (BRGM) » sur Géoportail.
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, (consulté le 17 novembre 2011)
  7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  8. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 124
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 57,87,278
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 310.
  11. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  12. a b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 183-184
  13. Vigier de la Pile, Histoire de l'Angoumois, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), , 160 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 142
  14. « Tuilerie de Denat », notice no IA00066277, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Tuileries de Garat sur la carte de Cassini » sur Géoportail.
  16. « Tuilerie de Niollet », notice no IA00066276, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Alcide Gauguié, La Charente communale illustrée, t. I (arrondissement d'Angoulême), Bruno Sépulchre (Paris, 1982), , 411 p., p. 151-153
  18. Annuaire des Mairies de Charente (16)
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. « Evolution et structure de la population à Garat en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  25. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 27 janvier 2013)
  26. Vigier de la Pile, Histoire de l'Angoumois, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), , 160 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 5
  27. Mairie de Garat, « Garat », Paroisse de la Vallée de l'Echelle, (consulté le 18 novembre 2010)
  28. « Église de Garat », notice no PA00104374, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Château de la Tranchade », notice no PA00104373, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Raymond Boissier, L'év́olution de l'art dentaire de l'antiquité ́à ̀nos jours, éd́itions de la Semaine dentaire, , 206 p. (présentation en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]