Champniers (Charente)

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Champniers
L'église de Champniers
L'église de Champniers
Blason de Champniers
Blason
Champniers (Charente)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Gond-Pontouvre
Intercommunalité Communauté de communes de Braconne et Charente
Maire
Mandat
Jeanne Filloux
2014-2020
Code postal 16430
Code commune 16078
Démographie
Gentilé Chaniérauds
Population
municipale
5 171 hab. (2012)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 53″ N 0° 12′ 18″ E / 45.7146, 0.20545° 42′ 53″ Nord 0° 12′ 18″ Est / 45.7146, 0.205  
Altitude Min. 31 m – Max. 163 m
Superficie 45,29 km2
Localisation

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Champniers
Liens
Site web www.mairie-champniers.fr

Champniers (se prononce [ʃɑ̃pnje] ou [ʃɑnje][Note 1]) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Elle est située au nord de l'agglomération d'Angoulême et fait partie de son aire urbaine.

Ses habitants sont les Chaniérauds et les Chaniéraudes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La commune est située en limite nord de l'agglomération d'Angoulême.

Champniers se situe à 8 km du centre ville d'Angoulême, et 41 km de Cognac, les principales villes du département, 15 km à l'ouest de La Rochefoucauld et 18 km au sud de Mansle[2]. La gare la plus proche est celle d'Angoulême.

L'aéroport international Angoulême-Cognac se trouve en grande partie sur la commune.

La commune est traversée par les deux routes nationales qui passent dans le département : la N 10 de Bordeaux à Poitiers, et la N 141 de Saintes à Limoges, partie de la route Centre-Europe Atlantique. Ces deux routes contournent l'agglomération angoumoisine par l'ouest et le nord.

La D 12, route départementale d'Angoulême à Chasseneuil traverse aussi la commune et passe à l'est du bourg. D'autres routes départementales traversent la communes, en particulier la D 105, D 23 et D 37 qui passent par le bourg[3].

La commune a aussi une zone d'emploi importante avec une usine Leroy-Somer et la zone commerciale des Montagnes sur la sortie nord du Gond-Pontouvre.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend des hameaux importants[3] comme :

  • Viville (les Bouillons et la Grange à Pillarget)
  • Argence
  • Vouillac
  • la Chignolle
  • les Rossignols
  • les Chauvauds
  • Denat
  • Fontenille
  • Fraîchefond (ou Frègefond) et Chez Suraud
  • Les Cloux
  • la Simarde
  • les Coussauds
  • Villeneuve
  • les Montagnes (zone commerciale)

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Champniers
Vars Anais
Balzac Champniers Brie
Gond-Pontouvre Ruelle

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le calcaire datant principalement du Jurassique supérieur (Kimméridgien). Mais les buttes sont du calcaire du Crétacé (Cénomanien) annonçant déjà la zone crétacée de la moitié sud de la Charente : Puy de Nelle au nord du bourg, et la colline des Rossignols au sud, qui englobe les Chauvauds, Fontenille et Denat. Le sommet de cette dernière butte, à Ferrière, est argileux et ferrugineux.

On trouve par ailleurs quelques zones de grèzes ou colluvions datant du Quaternaire dans quelques combes de la vallée de l'Argence, au nord de la commune entre Argence et la Chignolle. Les vallées (Argence et ruisseau de Champniers) sont couvertes d'alluvions récentes[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune offre un relief relativement important, marqué par ces buttes culminant à 140 m d'altitude : le Puy de Sanguin au sud-est, le Puy de Ferrière au sud-ouest du bourg et le Puy de Nelle au nord. Le point culminant de la commune est toutefois à une altitude de 163 m, situé en limite orientale près du Puy de Nanteuil. Le point le plus bas est à 31 m, situé en limite sud-ouest près du Pontouvre. Le bourg est à environ 80 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Champniers passe au pied du bourg.

Le nord-ouest de la commune est traversé par l'Argence coulant vers le sud-ouest et se jetant dans la Charente à Chalonne, à 400 m de la commune. Elle passe par les lieux-dits la Chignolle et Argence.

Le ruisseau de Champniers, affluent de l'Argence coulant d'est en ouest, traverse le centre de la commune et passe par le bourg.

À l'est la commune est aussi traversée par le ruisseau de Viville, coulant vers le sud-ouest et se jetant dans la Touvre. Sa source est sur la bordure orientale de la commune, aux Bouillons, et son confluent à 100 m de la commune (limite des communes de Ruelle et du Gond-Pontouvre).

De nombreuses fontaines parsèment aussi la commune[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[8].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Catmerio en 1110[9], Campnerioau XIVe siècle[10].

L'origine du nom de Champniers remonterait à Catumarium fundum, du nom d'un homme gaulois Catumaros latinisé en Catumarius[11], ou villa, ce qui correspondrait au « domaine de Catumer »[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune a longtemps été connue pour la culture du safran bien avant le XIXe siècle. Il y avait même une foire du safran chaque 11 décembre[13],[14].

Les registres de l'état civil remontent à 1599.

La commune de Champniers, assez étendue, possédait un grand nombre de fiefs dont les plus importants étaient Argence, le Puy de Nelle, le Breuil et Vouillac.

Le fief d'Argence appartenait aux Tison d'Argence, famille noble célèbre dans l'Angoumois qui fait remonter son origine au VIIIe siècle. Elle est éteinte et il ne reste rien de leur logis à Argence.

le château de Puy de Nelle dressait ses tours et ses créneaux au sommet de la colline qui domine au nord le bourg de Champniers. Il n'en reste absolument rien. Au XVIIIe siècle, il appartenait, ainsi que le logis de Vouillac et le château du Breuil dont il ne reste que quelques bâtiments de servitude, à la famille Arnaud de Viville, dont le dernier représentant a émigré pendant la Révolution. Ses biens ont été alors confisqués.

Avant la Révolution, l'église de Champniers, comme celle de Vindelle, dépendait de l'archiprêtré d'Ambérac. L'abbesse de Saint-Ausone relevait les dîmes, mais un quart en restait au curé[15].

Au début du XXe siècle, l'industrie n'était représentée que par une fabrique de carton sur l'Argence, au Moulin Garraud.

La commune était aussi desservie par la ligne Angoulême à Saint-Angeau des Chemins de fer économiques des Charentes appelée le petit Mairat, à voie métrique. Elle passait près du logis des Montagnes et montait aux Rossignols, puis descendait au bourg où était un arrêt, avant de continuer vers Brie.

Des foires relativement importantes, principalement pour le bétail, se tenaient au bourg de Champniers chaque 29 du mois[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
écartelé au 1) d’or u lions léopardés de gueules passant l’un sur l’autre, surmontés d’un lambel d’azur, au 2) d’or aux deux fasces de vair, chaque pièces du champ chargé de trois étoiles de sable, au 3) d’argent aux trois fermaux de gueules, au chef d’azur, au 4) d’azur au croisant d’argent surmonté d’une étoile versée d’or[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Champniers
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Robert Piaud SE Agriculteur retraité
2008 2009 Robert Piaud DVG Agriculteur retraité
2009 en cours Jeanne Filloux ex-PS[17] Conseillère générale

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 5 171 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
3 879 4 233 4 404 4 132 4 554 4 062 4 128 4 102 3 848
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 648 3 560 3 388 3 362 3 255 2 934 2 846 2 730 2 719
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 595 2 626 2 337 2 313 2 333 2 431 2 277 2 383 2 613
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 -
2 762 3 493 4 094 4 358 4 604 4 951 5 001 5 171 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Champniers en 2009 en pourcentage[20].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,8 
5,0 
75 à 89 ans
7,3 
16,3 
60 à 74 ans
15,4 
24,7 
45 à 59 ans
24,7 
21,3 
30 à 44 ans
22,6 
13,5 
15 à 29 ans
11,9 
18,8 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2009 en pourcentage[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,6 
75 à 89 ans
12,3 
15,8 
60 à 74 ans
16,2 
22,2 
45 à 59 ans
21,5 
19,2 
30 à 44 ans
18,5 
16,4 
15 à 29 ans
14,4 
17,3 
0 à 14 ans
15,5 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Champniers possède plusieurs écoles :

Le secteur du collège est Gond-Pontouvre (collège René-Cassin), sauf pour Viville (Ruelle, collège Norbert-Casteret)[22].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Eulalie[modifier | modifier le code]

L'église Sainte Eulalie

Au XIIe siècle, l’église paroissiale Sainte-Eulalie est construite sur les fondations d’une église plus ancienne. Composée d’une nef unique, d’un transept et d’une abside en hémicycle sans travée de chœur, elle subit plusieurs modifications jusqu’en 1863 où une importante restauration modifie la façade.

Des restaurations importantes ont eu lieu aux XVIIIe et XIXe siècles.C'est au cours de ce dernier siècle que fut construite la façade et que furent reconstruites les deux travées ouest de la nef.

L'église est classée monument historique depuis 1913[23].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune comporte de nombreuses fontaines et lavoir. Un sentier de randonnée local de 10 km en relie la plupart, entre le bourg et les Rossignols[24].

Fontaines et lavoirs

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Deschamps (1906-1985), artiste-peintre imagier de la Charente. Né le 9 juillet 1906 à Champniers, décédé le 30 mars 1985 à Saint-Michel-d'Entraygues. Fils d'un couple d'ouvriers (son père travaillait à la Fonderie nationale de Ruelle), il a dès son plus jeune âge eu le goût pour la peinture. Ses parents l'ont encouragé, et il est devenu le « parfait imagier de la Charente ». Il a peint dans son atelier du Quéroy (commune de Mornac) et a exposé ses tableaux au milieu de ceux de ses amis peintres charentais[25]. La médiathèque de Champniers a été baptisée en son honneur le 7 septembre 2006 Médiathèque Lucien-Deschamps.
  • Jeanne Petit (1924-1991), artiste-plasticienne et poétesse. D'origine espagnole et mariée à un Chaniéraud, elle fut poétesse et auteur de trois ouvrages (Flammes, Poèmes sur la brise légère, Poèmes sur l'aile du vent). "Plasticienne" avant l'heure, elle a donné libre cours à son imagination créatrice au travers de ses "tableaux de verre", dont l'originalité avant-gardiste a dérouté, surpris puis séduit ceux qui l'ont côtoyée[réf. nécessaire]. Les salles d'exposition de la médiathèque portent son nom.
  • Le général d'aviation français Edmond Jouhaud (1905-1995) y est inhumé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans les années 1980, le Conseil municipal était divisé sur la prononciation. La prononciation ancienne est [ʃɑnje], mais comme pour Saint-Yrieix, l'arrivée importante de nouveaux habitants au XXe siècle a favorisé la prononciation du « p ».
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ (consulté le 20 avril 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre,‎ (consulté le 13 novembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ (consulté le 17 novembre 2011)
  8. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté en 1er janvier 2013)
  9. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 124
  10. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 79,89,114
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 171
  12. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  13. Alcide Gauguié, La Charente communale illustrée, t. I (arrondissement d'Angoulême), Bruno Sépulchre (Paris, 1982),‎ , 411 p., p. 159-162
  14. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 113-114
  15. Vigier de la Pile, Histoire de l'Angoumois, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002),‎ , 160 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 139
  16. Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 »,‎ (consulté le 5 février 2012)
  17. http://www.charentelibre.fr/2015/01/17/l-ardoise-de-jeanne-filloux-passe-mal-au-ps,1935577.php
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  20. « Evolution et structure de la population à Champniers en 2009 », sur [1] (consulté le 5 octobre 2012)
  21. « Evolution et structure de la population de la Charente en 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 octobre 2012)
  22. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 9 avril 2011)
  23. « Église Sainte-Eulalie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Communauté de communes Braconne et Charente, « Randonnées entre Charente et Touvre »,‎ (consulté le 3 juin 2012)
  25. Mairie de Champniers, « Lucien Deschamps » (consulté le 21 novembre 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]