Alphonse Daudet

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Alphonse Daudet
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Alphonse Daudet.

Alias
Piccolo
Naissance
Nîmes, France
Décès (à 57 ans)
Paris, France
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres
Roman, poésie, conte, auteur dramatique, nouvelles

Œuvres principales

Signature de Alphonse Daudet

Alphonse Daudet, né le à Nîmes dans le département du Gard et mort le (à 57 ans) à Paris, est un écrivain et auteur dramatique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alphonse Daudet

Alphonse Daudet naît à Nîmes le 13 mai 1840, dans une famille catholique et légitimiste[1]. Son père Vincent Daudet est tisserand et négociant en soieries, dont les ancêtres sont originaires des Cévennes et sa mère Adeline est la fille d’Antoine Reynaud[2], un riche négociant en soie ardéchois[3],[4]. Il passe la majeure partie de son enfance à Bezouce, un petit village situé dans le Gard. Après avoir suivi les cours de l'institution Canivet à Nîmes, il entre en sixième au lycée Ampère de Lyon où sa famille s'installe en 1849 lorsque son père doit fermer sa fabrique. Alphonse doit renoncer à passer son baccalauréat après la ruine de son père en 1855. Il devient maître d'étude au collège d'Alès. Cette expérience pénible lui inspirera son premier roman, Le Petit Chose (1868), dans lequel se trouvent mêlés des faits réels et inventés, comme la mort de son frère.

Désirant faire une carrière littéraire, il rejoint son frère Ernest à Paris en novembre 1857. Désargenté, il mène une joyeuse vie de bohème mais a son entrée dans quelques salons littéraires et mondains où la fréquentation d'une des dames de l'entourage de l'impératrice Eugénie lui vaut de contracter une affection syphilitique extrêmement grave, avec des complications dont il souffrira toute sa vie, en particulier une ataxie locomotrice qui l'oblige à marcher avec des béquilles[5]. Collaborant dans différents journaux (notamment Paris-Journal, L'Universel et Le Figaro), il publie en 1858 un recueil de vers, Les Amoureuses, et entame la même année une liaison avec Marie Rieu, une jeune modèle aux mœurs faciles[6] qui devient sa maîtresse officielle et qui lui inspirera le personnage du roman Sapho. Il rencontre en 1859 l'écrivain Frédéric Mistral avec qui il noue une amitié de près de 40 ans à l'origine d'une correspondance nourrie mais ternie lorsque Daudet publie L'Arlésienne en 1869 et le roman Numa Roumestan en 1881, caricature du tempérament méridional[7],[8].

En 1860, il est engagé comme secrétaire du duc de Morny (1811-1865) demi-frère de Napoléon III et président du Corps Législatif. Ce travail de secrétaire lui laisse beaucoup de temps libre, qu'il occupe à écrire des contes, des chroniques. Ressentant les premiers symptômes d'une syphilis qu'il avait contractée peu après son arrivée à Paris à l'âge de 17 ans[9], son médecin lui conseille de partir pour un climat plus propice. Il multiplie alors les escapades vers le sud : l'Algérie, la Corse, la Provence[10]. Le duc meurt subitement en 1865 : cet événement est le tournant décisif de la carrière d'Alphonse.

Après cet événement, Alphonse Daudet se consacre à l'écriture, non seulement comme chroniqueur au journal Le Figaro mais aussi comme romancier.

Son premier succès il le connait en 1862-1865, avec la Dernière Idole, pièce montée à l'Odéon et écrite en collaboration avec Ernest Manuel - pseudonyme d'Ernest Lépine.

Après avoir voyagé en Provence, Daudet, en collaboration avec Paul Arène décrit comme son nègre[11], débute l'écriture des premiers textes qui feront partie des Lettres de mon moulin. Il obtient, par le directeur du journal L'Événement, l'autorisation de les publier comme feuilleton pendant tout l'été de l'année 1866, sous le titre de Chroniques provençales.

Le moulin dit d'Alphonse Daudet, à Fontvieille, où Alphonse Daudet n'a jamais habité.
Alphonse Daudet dans son cabinet de travail avec son épouse (détail) - Louis Montegut (c.1880), musée Carnavalet

Certains des récits des Lettres de mon moulin sont restés parmi les histoires les plus populaires de notre littérature, comme La Chèvre de monsieur Seguin, Les Trois Messes basses ou L'Élixir du Révérend Père Gaucher. Le premier vrai roman d'Alphonse Daudet, Le Petit Chose, est écrit en 1868. Il s'agit du roman autobiographique d'Alphonse dans la mesure où il évoque son passé de maître d'étude au collège d'Alès (dans le Gard, au nord de Nîmes). C'est en 1874 qu'Alphonse décide d'écrire des romans de mœurs comme : Fromont jeune et Risler aîné mais aussi Jack (1876), Le Nabab (1877) — dont François Bravay est le « modèle » —, Les Rois en exil (1879), Numa Roumestan (1881) ou L'Immortel (1888). Consacrant l'essentiel de son œuvre au roman et au théâtre (il est l'auteur de dix-sept pièces), il ne délaisse pas pour autant son travail de conteur : en 1872, il publie Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, dont le personnage est devenu mythique. Contes du lundi (1873), un recueil de contes sur la guerre franco-allemande de 1870, témoignent aussi de son goût pour ce genre et pour les récits merveilleux.

Daudet subit les premières atteintes d'une maladie incurable de la moelle épinière, le tabes dorsalis, une complication neurologique de la syphilis. Il continue cependant de publier jusqu'en 1895. Il décède le 16 décembre 1897 au 41 rue de l'Université à Paris, à l'âge de 57 ans. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Année Événements
1840 13 mai : naissance à Nîmes d'Alphonse Daudet, fils de Vincent Daudet, courtier en soieries, et d'Adeline Reynaud. Alphonse a deux frères aînés : Henri, né en 1832, et Ernest, né en 1837.
1845-1847 Daudet est élève des Frères des écoles chrétiennes.
1849 La famille Daudet s'installe à Lyon.
1850 Études secondaires au lycée Ampère.
1859 Répétiteur au collège d'Alès.
1858 Daudet arrive à Paris.
1859 Les Amoureuses. Rencontre de Frédéric Mistral à Paris.
1860 Secrétaire du duc de Morny.
1861 Daudet vit avec Marie Rieu, rue d'Amsterdam. Il tombe gravement malade et part pour le Midi.
1862 Voyage en Corse.
1865 Alphonse Daudet écrit les Lettres de mon moulin à Clamart, où il réside avec son ami Paul Arène.
1866 Douze Lettres de mon moulin paraissent dans L'Événement.
1867 Mariage avec Julia Allard.
1868 Le Petit Chose. Premier séjour à Champrosay, hameau de Draveil
1869 Publication des Lettres de mon moulin.
1871 25 avril : alors que la Commune est proclamée, Daudet quitte Paris pour Champrosay.
1872 L'Arlésienne, Tartarin de Tarascon.
1873 Contes du lundi.
1874 Les femmes d'artistes.
1876 Jack.
1879 Il est atteint d'une maladie incurable de la moelle épinière.
1882 Mort de la mère d'Alphonse Daudet.
1887 Achat de la maison de Champrosay, où il recevra de nombreux hommes de lettres. Son ami Edmond de Goncourt y mourra en 1896.
1891 Mariage de Léon Daudet, fils aîné d'Alphonse Daudet et un des futurs meneurs de l'Action française, avec Jeanne Hugo, la petite-fille de Victor Hugo.
1895 Divorce de Léon et de Jeanne Daudet. Les Daudet se lient avec Marcel Proust. Publication de La Petite Paroisse.
1896 Mort de Paul Arène, ami de Daudet, âgé de 53 ans. Publication de La Fédor.
1897 Publication du Trésor d'Artalan.
Dernier déménagement des Daudet, rue de l'Université.
En automne, l'affaire Dreyfus éclate. Daudet affiche ses convictions anti-dreyfusardes.
16 décembre : Daudet meurt brusquement en son domicile parisien (41, rue de l'Université). Il avait 57 ans. Après un service religieux à Sainte-Clotilde, Émile Zola, au Père-Lachaise, prononce le discours d'usage. Les funérailles nationales, demandées par Georges Clemenceau, sont refusées.

Œuvres d'Alphonse Daudet[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Œuvres d'Alphonse Daudet.

Une renommée ternie[modifier | modifier le code]

Image fausse de l'écrivain provençal[modifier | modifier le code]

Alphonse Daudet, archétype de l'écrivain provençal, a passé moins d'un an de sa vie à Fontvieille et n'a jamais habité le moulin que visitent les touristes. De plus bien des textes popularisés par Daudet sont en réalité l'œuvre d'autres auteurs, notamment Paul Arène, Léon Allard, Blanchot de Brenas, et Julia Daudet son épouse.

Antisémitisme[modifier | modifier le code]

L'antisémitisme d'Alphonse Daudet transparaît dans le portrait qu'il dresse d'un de ses personnages, l'usurier Augustus Cahn 5 (pour Kahn ou Cahen ?) dans Salvette et Bernadou, conte de Noël (1873) : « Que diable le vieil usurier compte-t-il faire de tout cela ? Est-ce qu'il fêterait Noël, lui aussi ? Aurait-il réuni ses amis, sa famille, pour boire à la patrie allemande ?... Mais non. Tout le monde sait bien que le vieux Cahn n'a pas de patrie. Son Vaterland à lui, c'est son coffre-fort. Il n'a pas de famille non plus, pas d'amis ; rien que des créanciers. Ses fils, ses associés plutôt, sont partis depuis trois mois avec l'armée. Ils trafiquent là-bas derrière les fourgons de la Landwehr, vendant de l'eau-de-vie, achetant des pendules, et, les soirs de bataille, s'en allant retourner les poches des morts, éventrer les sacs tombés aux fossés des routes. »[12] Il importe, bien sûr, de resituer ce texte dans un contexte général peu favorable aux Juifs de France.

En 1886, il prête de l'argent à Édouard Drumont, futur fondateur de la Ligue antisémitique de France, pour permettre à ce dernier de publier à son compte un violent pamphlet : La France juive[13].

Il décède en pleine affaire Dreyfus, en ayant eu le temps d'afficher des convictions anti-dreyfusardes malgré sa proximité avec Émile Zola. Celui-ci prononcera néanmoins son oraison funèbre au cimetière du Père Lachaise[13].

Illustrations familiales[modifier | modifier le code]

Alphonse Daudet est le père de Léon et de Lucien Daudet. Il est le frère cadet d'Ernest Daudet.

Arbre généalogique descendant[modifier | modifier le code]

  • Jacques Vincent Daudet (1806-1875), tisserand et négociant en soieries épouse en 1829 Marie Adélaïde (dite Adeline) Reynaud (1805-1882), originaire d'Auriolles (Ardèche)
    • Henri Daudet (1832-1856)
    • Ernest Daudet (1837-1921), écrivain et journaliste
    • Louis Marie Alphonse Daudet (1840-1897), journaliste, conteur, romancier, dramaturge épouse en 1867 Julia Allard (1844-1940).
      • Léon Daudet (1867-1942), écrivain, journaliste et homme politique épouse de 1891-1895 Jeanne Hugo, petite-fille de Victor Hugo puis en 1903 Marthe Allard (1878-1960), journaliste à L'Action française sous le pseudonyme de « Pampille »
        • Charles Daudet (1892-1960), bibliothécaire (fils du premier mariage)
        • Dr François Daudet dit François Léon-Daudet (1915-1970), médecin et journaliste français
        • Philippe Daudet (1909-1923)
        • Claire Daudet (1918-1969), épouse du docteur Paul Biardeau (1910-1990)
      • Lucien Daudet (1878-1946), littérateur français
      • Edmée Daudet (1886-1937). Parrain : Edmond de Goncourt épouse le 10-10-1906, André Germain, écrivain, fils d'Henri Germain cassé par Rome en 1908
    • Anna Daudet (1848-?) x 1874 Léon Allard

Membres[modifier | modifier le code]

Mme Alphonse Daudet par Renoir (1876)
Frère 
  • Ernest Daudet, écrivain et journaliste français, né à Nîmes en 1837, mort aux Petites Dalles en 1921, frère aîné d'Alphonse Daudet.
Épouse 
  • Julia Daudet (1844-1940), née Allard, Madame Alphonse Daudet, épouse et collaboratrice d'Alphonse Daudet.
Enfants 
  • Léon Daudet, écrivain, journaliste et homme politique français, né à Paris en 1867, mort à Saint-Rémy-de-Provence en 1942, fils aîné d'Alphonse Daudet ;
  • Lucien Daudet, littérateur français, né à Paris en 1878, mort en 1946, fils cadet d’Alphonse Daudet.
  • Edmée Daudet née en 1886, morte le 29 août 1937, filleule d'Edmond de Goncourt, premier mariage avec André Germain, écrivain, second mariage avec Robert Chauvelot, littérateur et conférencier
Petits-enfants 
  • Dr François Daudet (dit François Léon-Daudet), né en 1915, médecin et journaliste français, fils de Léon Daudet ;
  • Philippe Daudet, né en 1909, mort mystérieusement en 1923, fils de Léon Daudet.
Belle-fille 

Lieux daudétiens[modifier | modifier le code]

Demeures de l’auteur[modifier | modifier le code]

Daudet, né à Nîmes en 1840, grandit quelques années dans le Gard, puis arrive à Paris après de brefs séjours à Alès et à Lyon.

Lieux de villégiatures[modifier | modifier le code]

Moulin à vent Alphonse Daudet (Alpilles)
  • Mas de la Vignasse[14], à Saint-Alban-Auriolles, au sud d'Aubenas : Alphonse Daudet y passait ses vacances « Mon oncle avait un grand verger. Et moi, j'avais une cousine ». La maison a été parfaitement conservée, dans l'état où l'auteur l'a connue. Elle a été rachetée en 1936 par Roger Ferlet et aménagée au fil des ans en Musée des traditions Ardéchoises, géré depuis 1990 par la commune. On y trouve de nombreux portraits de la famille Daudet, des manuscrits et textes de sa main en quantité impressionnante (plus de 12 000), et, parmi d'autres souvenirs, le cartable de cuir marqué aux initiales de l'auteur.
  • Château de Montauban, à Fontvieille : la famille Ambroy y a reçu Alphonse Daudet à plusieurs reprises. Ce dernier y venait écrire, pour « se reprendre à la nature et se guérir de Paris et de ses fièvres ». Une exposition permanente, Bonjour Monsieur Daudet, évoque l'écrivain et son œuvre.

Lieux d'inspiration[modifier | modifier le code]

  • Cucugnan : le village, coiffé de son moulin à vent, au sud-est de Carcassonne, doit sa renommée à Alphonse Daudet qui a repris un texte du félibre provençal Roumanille. Le texte de Roumanille était lui-même la traduction en occitan du sermon recueilli dans les Corbières en 1858 par un écrivain oublié nommé Blanchot de Brenas. Le sermon inspira ensuite au poète de langue d'Oc Achille Mir, célèbre félibre local, une nouvelle version occitane.
  • Le moulin Saint-Pierre (ou Moulin Ribet), dit "Moulin d'Alphonse Daudet", sur une hauteur entourant le village de Fontvieille. Ce moulin, construit en 1814, est un des derniers à avoir cessé de tourner, en 1915. Contrairement à la légende locale, Daudet ne l'a jamais habité, même s'il a écrit sur ce bâtiment : « Une ruine ce moulin ; un débris croulant de pierres et de vieilles planches, qu'on n'avait pas mis au vent depuis des années et qui gisait, inutile comme un poète, alors que tout autour sur la côte la meunerie prospérait et virait à toutes ailes. » Ce moulin se visite et, dans une salle voûtée située en contrebas, se trouve un petit musée en hommage à l'écrivain.
  • Maison à Champrosay : Ce hameau champêtre de Draveil, en lisière de la forêt de Sénart, sur un coteau dominant la Seine, où Alphonse Daudet résida entre 1868 et 1897 (et où il fit l'acquisition d'une maison en 1887), lui inspira notamment "Jack" (1876) et "La Petite Paroisse" (1895). La propriété de l'écrivain[15] est située juste à côté de la chapelle Sainte-Hélène.

Sépulture[modifier | modifier le code]

Tombe de Alphonse Daudet (cimetière du père Lachaise)
  • L’écrivain repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Sa chapelle se trouve dans la 26e division et son buste en orne l’un des angles.

Hommage[modifier | modifier le code]

Association des amis d'Alphonse Daudet[modifier | modifier le code]

Fondée en 1923 par P.E. Cadilhac et Lucien Daudet, fils de l’écrivain, sous la présidence de Marcel Pagnol, l'Association des Amis d'Alphonse Daudet a pour but de promouvoir la vie et l'œuvre d'Alphonse Daudet.

Présidée depuis 1987 par Roger Ripoll, professeur émérite à l’Université d'Aix-Marseille et éditeur des œuvres de Daudet dans la Bibliothèque de la Pléiade, elle réunit aujourd’hui des membres venus de tous horizons, universitaires ou non, des francophiles amoureux du XIXe siècle.

Les membres de l’association ont l’habitude de se retrouver chaque année à Fontvieille au mois de mai pour continuer à faire vivre l’esprit de Daudet. Ils participent également aux fêtes organisées à Fontvieille à l’occasion du 15 août.

L’association publie un bulletin annuel, Le Petit Chose, qui présente les actes du colloque annuel de Fontvieille ainsi que des articles sur Alphonse Daudet.

Le siège de l’Association se situe à la mairie de Fontvieille[16].

Prix Daudet[modifier | modifier le code]

Chaque année Radio Courtoisie remet le Prix Daudet à la personnalité qui a, selon les auditeurs de cette radio, le mieux servi la langue française, prix décerné en l'honneur d'Alphonse Daudet et de son fils Léon. On peut cependant douter que ce prix soit décerné à l'avenir puisque, le , l'héritier de la famille Daudet a publiquement retiré à cette radio l'autorisation qu'il lui avait donnée de se servir de son nom[17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Alphonse Daudet », Larousse
  2. C'est le frère d'Antoine Reynaud, l'horticulteur Jean Reynaud, qui servit de modèle à l'écrivain pour son Tartarin de Tarascon.
  3. Julien Dieudonné, Aurélie de Cacqueray, Myriam Provence, Sophie Condat, Familles d'écrivains, Archives & culture, , p. 23
  4. http://musee.daudet.free.fr/
  5. Jacques-Henry Bornecque, Les années d'apprentissage d'Alphonse Daudet, Nizet, , p. 312
  6. Marcel Bruyère, La Jeunesse d'Alphonse Daudet, Nouvelles Éditions latines, , p. 124
  7. Jacques Rouré, Alphonse Daudet. Biographie, Equinoxe, , p. 313
  8. Isabelle & Marie-Hélène Morot-Sir, De lettres en lettres..., Éditions Publibook, , p. 107
  9. (en) Julian Barnes, « The art of suffering », The Guardian : Culture Books Classics, sur http://www.theguardian.com, The Guardian,‎ (consulté le 27 septembre 2014) : « the syphilis he acquired, shortly after his arrival in Paris at the age of 17 »
  10. Julien Dieudonné, Aurélie de Cacqueray, Myriam Provence, Sophie Condat, Familles d'écrivains, Archives & culture, , p. 74
  11. Alphonse Daudet eut des nègres---
  12. Texte en ligne
  13. a et b Gérard Gengembre, professeur de littérature française à l'Université de Caen. In DAUDET, Alphonse. Lettres de mon moulin. Paris : Pocket, 1998, p. 266. (Pocket classiques ; 6038). ISBN 2-266-08323-6
  14. Site sur le musée Alphonse Daudet.
  15. voir Isabelle Bost, La Maison d'Alphonse Daudet à Draveil, Revue Jules Verne 12, 2001, p. 81-90.
  16. Association des amis d'Alphonse Daudet
  17. [PDF] courtoisie.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie critique[modifier | modifier le code]

Monographies[modifier | modifier le code]

  • Marc Andry, Alphonse Daudet, la bohème et l’amour. Paris : Presses de la cité, 1985.
  • Auriant, François Bravay, Le Nabab. Paris : Mercure de France, 1943.
  • Auriant, Le Double Visage d’Alphonse Daudet. Gouy : À l’écart, 1980.
  • Wanda Bannour, Alphonse Daudet, bohème et bourgeois. Paris : Perrin, 1990
  • Colette Becker (dir.), Permanence d’Alphonse Daudet : actes du colloque des 20, 21 et 22 mars 1997, Centre de recherches interdisciplinaires sur les textes modernes, coll. « RITM », Université de Paris 10, 1997.
  • Georges Benoit-Guyod, Alphonse Daudet, son temps, son œuvre. Paris : Tallandier, 1947.
  • Jacques-Henry Bornecque, Les Années d’apprentissage d’Alphonse Daudet. Paris : Nizet, 1951.
  • Jules Caillat, Le Voyage d’Alphonse Daudet en Algérie. Alger : Carbonnel, 1924.
  • Ernest Daudet, Mon frère et moi, souvenirs d'enfance et de jeunesse. Plon, 1882.
  • Léon Daudet, Quand vivait mon père :souvenirs inédits sur Alphonse Daudet. Paris : Bernard Grasset, 1940.
  • Marie-Thérèse Jouveau, Alphonse Daudet, maître des tendresses. Berre L'Étang : Centre International de l'Écrit en Langue d'Oc, l996, 161 p. Texte en ligne [PDF]
  • Stéphane Giocanti, C'était les Daudet, Flammarion, 2013.
  • Julia et Alphonse Daudet à Draveil - Un couple d'écrivains à Champrosay, Cercle littéraire et historique de Draveil, 1997

Articles[modifier | modifier le code]

  • Yves Avril, « 1972 : Centenaire de deux échecs Lise Tavernier et L’Arlésienne ». Études Littéraires, IV, 3, décembre 1971, p. 263-274.
  • Hans Bäckvall, « Un personnage balzacien reparaissant dans un récit d’Alphonse Daudet ». Studia Neophilologica, vol. 45, 1973, p. 278-287.
  • Lucette Besson, « Alphonse Daudet, héros balzacien ». Le Courrier balzacien, 4e trimestre 1990.
  • Lucette Besson, « Dans l’ombre de Balzac : Alphonse Daudet, II. Alphonse Daudet, romancier balzacien », Le Courrier balzacien, no 42, 1er trimestre 1991, p. 10-28.
  • Thérèse Charles-Vallin, « Le Duc de Morny dans l’historiographie du Second Empire », Revue d’Histoire moderne et contemporaine, janvier-mars 1974, p. 76-85.

Dictionnaire[modifier | modifier le code]

  • Bernard Bastide (dir.), Anne-Simone Dufief et al. (préf. Christian Giudicelli), Balade dans le Gard : sur les pas des écrivains, Paris, Alexandrines, coll. « Les écrivains vagabondent » (réimpr. 2014) (1re éd. 2008), 255 p. (ISBN 978-2-370890-01-6, présentation en ligne), « Je suis un bourgeois de Nîmes... » Alphonse Daudet », p. 118-125
  • Serge Velay (dir.), Michel Boissard et Catherine Bernié-Boissard, Petit dictionnaire des écrivains du Gard, Nîmes, Alcide, , 255 p. (présentation en ligne), p. 79-80