Josée Dayan

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Josée Dayan
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Josée DagnantVoir et modifier les données sur Wikidata
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Père

Josée Dagnant dit Josée Dayan est une réalisatrice et scénariste française, née le à Toulouse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Josée Dayan naît le , à Toulouse. Elle grandit à Alger. Son père, Albert Dagnant, est réalisateur à la télévision (RTF France V à Alger), chanteur d'opéra et acteur[1]. Sa famille a des origines juives et italiennes[2]. Sa grand-mère est, de son vivant, propriétaire d'une salle de cinéma à Alger[1].

Dans les années 1960, elle assiste aux cours à l'institut des hautes études cinématographiques[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Josée Dayan débute par la captation de pièces de théâtre, puis réalise de nombreux téléfilms et épisodes de séries. Elle est connue pour ses adaptations d'œuvres littéraires comme Les Rois maudits (mini-série, 2005), Le Comte de Monte-Cristo avec Gérard Depardieu (qui rassemble devant le petit écran 15 millions de téléspectateurs en 1998[1]), Les Misérables (en 2000), Les Liaisons dangereuses (en 2003) avec Catherine Deneuve ou Milady (en 2004) avec Arielle Dombasle.

On lui doit plusieurs téléfilms historiques comme Le Chevalier de Pardaillan en 1998, La Rivière Espérance en 1995, Marie-Octobre en 2008 avec Nathalie Baye ou Château en Suède avec Guillaume Depardieu, également en 2008.

Elle a tourné plusieurs longs métrages comme Plein fer (1990) et Amour et chocolat (1992) sans réellement percer au cinéma. En 2001, elle réalise Cet amour-là, sur un épisode de la vie de Marguerite Duras (interprétée par Jeanne Moreau) mais qui n'arrive pas à la relancer. En 2008, elle met en chantier une série de quatre téléfilms adaptés de Fred Vargas et interprétés par Jean-Hugues Anglade. On lui doit également un documentaire sorti en salle en 1979 et consacré à Simone de Beauvoir. Pour autant, elle préfère les œuvres télévisuelles aux œuvres cinématographiques : « Je me vois mal mettre trois ans pour monter un projet. Tout simplement parce qu'au bout de dix-huit mois, je n'aurais plus envie de le faire. Au cinéma, le temps de gestation d'une œuvre, l'obtention d'un scénario, d'un financement, tout est beaucoup plus long qu'à la télévision »[1].

Elle a également fait quelques apparitions en tant qu'actrice, notamment en 2005 dans le film Akoibon d'Édouard Baer et D'après une histoire vraie de Roman Polanski en 2017.

Elle a réalisé des captations de pièces de théâtre, comme Les Noces de Figaro en 1980 ou L'Ex-femme de ma vie en 1989.

En 2011, elle est présidente du jury au Festival du cinéma russe à Honfleur.

Depuis 2015, elle réalise la série à succès Capitaine Marleau, sur France 3[1].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Josée Dayan est ouvertement lesbienne[3].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Actrice[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Blaise de Chabalier, « Josée Dayan, la passion de filmer », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  2. Catherine Mallaval, « Josée Dayan, 56 ans. Sa mère l'appelait « mon petit Balzac, à cause de mon physique ». Elle revient avec Balzac sur TF1. Dame épique », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. Josée Dayan, Première.
  4. (en) « Le retour d'Élisabeth Wolff », sur imdb.com, 2015.
  5. Considéré comme deux épisodes pilotes de la série Capitaine Marleau.
  6. Détail des épisodes :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]