Touvre

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Touvre
Mairie de Touvre
Mairie de Touvre
Blason de Touvre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Arrondissement d'Angoulême
Canton Ruelle-sur-Touvre
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Brigitte Baptiste
2008-2014
Code postal 16600
Code commune 16385
Démographie
Gentilé Tolvérien
Population
municipale
1 150 hab. (2011)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 43″ N 0° 15′ 35″ E / 45.6619, 0.2597 ()45° 39′ 43″ Nord 0° 15′ 35″ Est / 45.6619, 0.2597 ()  
Altitude Min. 42 m – Max. 161 m
Superficie 9,06 km2
Localisation

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Liens
Site web www.touvre.fr

Touvre est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Située à l'est de l'agglomération de la ville d'Angoulême, elle domine les sources de la Touvre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Touvre est une commune située à 8 km à l'est d'Angoulême dont elle fait partie de la Communauté d'agglomération. Elle est située aux sources de la Touvre.

Touvre est aussi situé à 3 km au sud-est de Ruelle dont elle fait partie du canton[1].

La D 699, route d'Angoulême à Montbron, ancienne N.699, traverse la commune du sud-ouest au nord-est. La commune est aussi desservie par la D 23 qui va de Champniers et Ruelle à Sainte-Catherine et qui longe la rive gauche de la Touvre, et la D 57 qui passe sur la rive droite. La D 408, perpendiculaire, longe la D 699, va de L'Isle-d'Espagnac et Magnac (Bellevue) au Pontil (commune de Touvre). La route forestière de Bois-Blanc la prolonge vers l'est en direction du Quéroy.

La voie ferrée d'Angoulême à Limoges traverse aussi la commune, mais sans arrêt ni gare. Touvre est cependant desservie par les transports en commun d'Angoulême (ligne 26 de la STGA, en direction de Ruelle).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas de bourg proprement dit, mais des hameaux disséminés dans les vallées de la Touvre et de l'Échelle.

L'église et l'ancien château sont situés sur le promontoire dominant les sources de la Touvre et à l'écart des voies de communication. La mairie et les écoles sont situés au Pontil, près des sources de la Touvre, de la voie ferrée et de la route de Bois Blanc.

Les hameaux de la Lèche, les Gauchons, les Varennes et Trotte-Renard s'échelonnent en remontant la vallée de l'Échelle au sud de la commune.

Au nord de la commune on trouve la Maillerie au pont de la D 699 sur la Touvre en limite avec Magnac, et Fourville en limite avec Mornac.

On a aussi Beauregard à l'est et à l'ouest les Chatins et les Cailloux. Ces hameaux anciens sont souvent entourés par des lotissements récents.

Le Pré de la Cure situé sur la berge sud de la Touvre héberge le stade communal, des tennis et un agréable espace vert.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Touvre
Ruelle-sur-Touvre
Magnac-sur-Touvre Touvre Mornac
Garat

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme une grande partie du département, la commune est sur le sol calcaire du Bassin aquitain. Elle est entièrement dans le Jurassique (Oxfordien à l'est et Kimméridgien à l'ouest et au nord), et le Crétacé commence à l'ouest juste en-dehors de la commune avec les hauteurs de Magnac et une faille importante d'orientation nord-ouest sud-est qui longe la vallée de l'Échelle[2],[3],[4].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Une autre faille perpendiculaire, d'orientation nord-est sud-ouest, traverse le nord-ouest de Bois Blanc et arrive au Pontil. Elle a donné naissance aux sources de la Touvre, car une épaisseur de 500 m de marnes du Kimméridgien inférieur imperméable barre la route à l'écoulement souterrain des eaux et les oblige à remonter à la surface. L'est de cette faille est du Jurassique plus ancien (Oxfordien), plus kartstique[5].

Le calcaire a alimenté des fours à chaux au nord de la commune à Fourville, dont un communal qui a fonctionné de 1928 à 1988[6], et une importante carrière au sud dans la vallée de l'Échelle.

Le relief est assez important à l'est de la commune, occupé par le massif forestier de Bois Blanc. C'est en limite de commune avec Mornac, au cœur de cette forêt, que se trouve le point culminant de 161 m. De ce plateau descendent des vallées sèches assez encaissées vers les vallées de l'Echelle et de la Touvre, qui occupent la moitié ouest de la commune. Entre ces vallées se trouvent des promontoires dominant la vallée de la Touvre et sur un desquels a été construit le bourg qui culmine à 92 m. Le promontoire du Peux, plus au nord, forme le prolongement ouest du Plantier de Mornac et domine aussi la Maillerie et la Touvre. Le point le plus bas de la commune, 42 m, est situé au pied sur la Touvre et en limite avec Ruelle. Les sources de la Touvre sont à 47 m d'altitude[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Touvre et ses sources, deuxième résurgence de France, sont dans la commune. La Touvre est une courte rivière qui se jette dans la Charente. Elle est aussi large à sa source qu'à son confluent. C'est à ces sources pures et constantes que se situe la station de pompage alimentant en eau une grande partie de l'agglomération angoumoisine.

Article détaillé : Sources de la Touvre.
L'Échelle passant sous la voie ferrée

L'Échelle, ruisseau qui prend sa source à Dignac, se jette dans la Touvre au niveau de ses sources et de la Lèche, au niveau d'une pisciculture alimentée par cette dernière.

Le reste de la commune, de nature karstique, n'offre pas d'autre cours d'eau.

Végétation[modifier | modifier le code]

L'est de la commune est couvert par la forêt domaniale de Bois Blanc.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique aquitain, comme une grande partie du département, et il est semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[8].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon un processus courant en toponymie, le nom du village de Touvre est emprunté à celui de la rivière éponyme.

Article détaillé : Touvre (rivière)#Hydronymie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Voie antique[modifier | modifier le code]

Le chemin des Anglais, ancienne voie romaine d'Angoulême à Limoges, traversait la commune d'ouest en est. Elle empruntait la route forestière de Bois Blanc, qui s'appelait autrefois chemin ferré, et au bord de laquelle on a trouvé une ruine et des tuiles gallo-romaines[9].

Cette route (la D 408 actuelle et la route forestière) a été la route d'Angoulême à Montbron avant le XXe siècle et la construction de la route actuelle par Mornac. Le hameau le Pontil étalé le long de cette route et où se trouvent la mairie et l'école s'appelait alors chez Lorin[10].

Le château[modifier | modifier le code]

Entrée d'un ancien souterrain, au pied du château

Guillaume Taillefer, évêque d'Angoulême, a bâti le château vers 1049 pour se défendre de son frère le comte Foulques. C'était alors une forteresse. À la mort de Guillaume, le château revint aux comtes d'Angoulême, mais une partie des terres demeurera jusqu'à la Révolution propriété de l'évêque, qui avait aussi le titre de baron de Touvre.

À la mort de Guy de Lusignan en 1308 qui marquait le rattachement de l'Angoumois à l'Aquitaine et à la couronne de France, le château devint la propriété des rois de France qui y placèrent une garnison et un gouverneur.

En 1360 le château comme tout le Comté est passé aux mains des Anglais avec le traité de Brétigny. Le 22 octobre 1361, Jean Chandos, lieutenant du roi Edouard III d'Angleterre et connétable d'Aquitaine, chargé d'appliquer le traité de Brétigny en particulier en Angoumois, prend possession du château de Touvre. Il en confie la garde à Helionet Servieau, châtelain du lieu, après lui avoir fait faire serment de fidélité au roi d'Angleterre[11].

En 1387 les Anglais sont chassés par le maréchal de Sancerre, qui démantèle le château, dont les débris demeurent la propriété des rois de France. Ce qui reste du château est vendu à divers propriétaires de la région et en 1738 son propriétaire reconstruit un autre château plus modeste à côté. En 1779 peu avant la Révolution, le comte d'Artois revendique son droit de propriété, mais les ruines du château sont vendues comme bien national à la Révolution. Aujourd'hui il ne reste plus que des vestiges insignifiants de ce château. On trouve encore au pied du château le moulin du Roy[10].

L'état des paroisses de 1686 précise que l’évêque d’Angoulême est le seigneur de cette pauvre paroisse de 44 feux dont la terre est ingrate[12].

Un nœud ferroviaire[modifier | modifier le code]

La voie ferrée de Limoges et l'ancienne bifurcation vers Ribérac à gauche.

Avec l'arrivée du chemin de fer en 1875, la ligne d'Angoulême à Limoges traverse la commune ainsi que celle d'Angoulême à Périgueux qui bifurquait au Pontil pour s'engager dans la vallée de l'Échelle après 1894. La gare de Touvre est en limite avec la commune de Magnac et la gare s'appelle Magnac-Touvre. Cette même gare sera desservie par le chemin de fer à voie métrique le petit Mairat d'Angoulême à Montbron et Roumazières, entré en fonction en 1912, et qui passe à côté des sources de la Touvre pour se diriger vers Mornac. Hormis la ligne d'Angoulême à Limoges, ces voies ferrées seront abandonnées et déposées vers 1950. La gare ne sera plus desservie du tout à partir des années 1980[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur aux trois poissons d’argent rangés en pal, surmontés d’un croissant lui même surmonté d’une couronne murale le tout aussi d’argent[13].
Commentaires : Blason de Touvre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1997 2008 Michel Humeau DVG  
2008   Brigitte Baptiste PS Agent communal
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 150 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
245 276 226 282 274 325 334 319 319
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
380 347 376 397 422 459 549 504 492
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
530 571 489 461 504 534 479 471 567
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
604 785 933 1 020 1 024 1 090 1 109 1 150 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Touvre en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,9 
5,4 
75 à 89 ans
5,8 
15,9 
60 à 74 ans
16,4 
25,5 
45 à 59 ans
23,6 
20,7 
30 à 44 ans
21,1 
14,4 
15 à 29 ans
14,6 
17,9 
0 à 14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[17].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Touvre possède une école primaire publique comprenant quatre classes (une de maternelle et trois d'élémentaire); elle est située route de Bois Blanc. Le secteur du collège est Ruelle[18].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église

L'église paroissiale Sainte-Madeleine domine les sources de la Touvre sur un éperon où se situait jadis aussi le château. Elle date du XIIe siècle et présente dans la nef quatre chapiteaux inscrits monuments historiques par arrêté du 26 avril 1938 et le portail a été inscrit en 1949[19].

Sa cloche date de 1536 et il y est gravé « I.IHS. M.LAN. MIL. V.XXX. VI. S.MARIA. MAGDALENA. S.BARBARA. ORATE. PRO. NOBIS. ». Elle est classée monument historique au titre objet depuis 1939[20].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Du château féodal, appelé à tort château de Ravaillac, il ne reste que des fondations.
Logis de la Lèche
  • Le logis de la Lèche construit à la fin du XVIIe siècle est formé d'un corps de logis encadré de deux pavillons, tous à un étage et toiture à brisis recourbé couverte de tuiles plates et percée de cinq lucarnes à culerons et frontons curvilignes[21]. Il a été inscrit monument historique le 22 juin 1994[22].
Lavoir de la Lèche
  • Le lavoir de la Lèche, situé à la source de la Lèche a été construit vers 1933 sur l’emplacement d’un lavoir plus ancien. Celui du Pontil a été construit en 1925 et ceux sur l’Échelle aux Gauchons et aux Varennes datent d'après 1930[23].
  • Le moulin de Lussac, ancienne minoterie du Pontil est situé sur le site de la pisciculture Ravenel et le moulin de roy sur le site de la pisciculture Bellet.
  • Le moulin de la Maillerie est un ancien moulin à blé transformé à la fin du XIXe siècle en cartonnerie puis en usine de caoutchouc avec une partie des bâtiments en ruine[24].
  • Le moulin du Roy était un ancien moulin à blé qui est devenu une pisciculture[25].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Sources de la Touvre

Les sources de la Touvre sont la deuxième résurgence de France.

Le GR 4 de Royan à Grasse et le GR 36 de la Manche aux Pyrénées font trajet commun à l'ouest de la commune pour contourner Angoulême par le sud, et se séparent à l'est en arrivant dans la forêt de Bois-Blanc.

Précédé par Suivi par
Magnac-sur-Touvre
Sentier GR4
Balise GR.png
Mornac[26]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Ravaillac, assassin du roi Henri IV est dit né à Touvre en 1578 dans certains écrits. Cette légende repose sur le fait qu'il existe à Touvre une maison que la tradition populaire appelle "le château de Ravaillac", mais qui n'a jamais appartenu à la famille Ravaillac. À noter qu'aucun document d'archives de Touvre ne mentionne le patronyme Ravaillac. En réalité, il est né à Angoulême, où sa famille était établie depuis plusieurs générations.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  3. Carte du BRGM sous Géoportail
  4. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ 1973 (consulté le 17 novembre 2011)
  5. [PDF] BRGM, « Angoumois, Jurassique karstique, géologie et hydrogéologie » (consulté le 22 septembre 2010)
  6. Journal Sud Ouest, « Une nouvelle vie pour le four à chaux »,‎ 2010 (consulté le 30 octobre 2010)
  7. Touvre sur Géoportail.
  8. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990 »], sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  9. mairie de Touvre, « La forêt de Bois Blanc »,‎ 2007 (consulté le 18 septembre 2009)
  10. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 389
  11. Procès-verbal de délivrance à Jean Chandos, commissaire du roi d’Angleterre, des places françaises abandonnées par le Traité de Brétigny, d’après le manuscrit du Musée Britannique - A. Bardonnet - Niort - 1867 Histoire passion
  12. Histoire passion
  13. http://www.touvre.net/spip.php?article21
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  16. « Evolution et structure de la population à Touvre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  18. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 21 juillet 2012)
  19. « Église de Touvre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Cloche de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  21. Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias,‎ 1993, 499 p. (ISBN 2-910137-05-8)
  22. « Logis de la Lèche », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Site de la commune
  24. « Moulin de la Maillerie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Moulin du Roy », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Tracé du GR 4 et limites de communes consultés sur Géoportail le 8 janvier 2011.