Villeneuve-sur-Lot

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Villeneuve-sur-Lot
Villeneuve-sur-Lot
Vue de la rive gauche du Lot.
Blason de Villeneuve-sur-Lot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
(sous-préfecture)
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
(chef-lieu)
Intercommunalité CA du Grand Villeneuvois
Maire
Mandat
Guillaume Lepers
2020-2026
Code postal 47300
Code commune 47323
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
21 742 hab. (2019 en diminution de 7,33 % par rapport à 2013)
Densité 267 hab./km2
Population
agglomération
48 287 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 44° 24′ 29″ nord, 0° 42′ 18″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 214 m
Superficie 81,32 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Villeneuve-sur-Lot
(ville-centre)
Aire d'attraction Villeneuve-sur-Lot
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Villeneuve-sur-Lot-1 et Villeneuve-sur-Lot-2
(bureau centralisateur)
Législatives 3e circonscription de Lot-et-Garonne
Localisation
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Liens
Site web https://www.ville-villeneuve-sur-lot.fr/

Villeneuve-sur-Lot (prononcé [vil.ˈnœv syʁ ˈlɔ]) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Villeneuvois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Villeneuve-sur-Lot est une bastide située sur la route nationale 21, dans une plaine fertile entourée de coteaux couverts de vergers, en Agenais, à proximité du Périgord et du Quercy, à égale distance de Bordeaux et de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Lot traverse la commune et la ville d'est en ouest. Ses affluents sont, d'amont en aval :

  • le ruisseau de las Parets en limite de la commune de Saint-Sylvestre-sur-Lot,
  • le ruisseau de Saint-Germain,
  • le ruisseau de Roumas,
  • le ruisseau de Cambes,
  • le Caguerieux en limite de la commune de Bias.

La Lède traverse le nord de la commune d'est en ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 799 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sainte-Livrade-sur-Lot », sur la commune de Sainte-Livrade-sur-Lot, mise en service en 1989[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,8 °C et la hauteur de précipitations de 757,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Agen-La Garenne », sur la commune d'Estillac, mise en service en 1941 et à 30 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villeneuve-sur-Lot est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villeneuve-sur-Lot, une agglomération intra-départementale regroupant 13 communes[18] et 48 287 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Villeneuve-sur-Lot, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,4 %), terres arables (21,2 %), zones urbanisées (15,9 %), prairies (8 %), forêts (5,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), cultures permanentes (3,6 %), eaux continentales[Note 7] (1,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 13 174, alors qu'il était de 13 165 en 2014 et de 12 788 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 83,2 % étaient des résidences principales, 2 % des résidences secondaires et 14,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 70,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 29,3 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Villeneuve-sur-Lot en 2019 en comparaison avec celle de Lot-et-Garonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2 %) inférieure à celle du département (6,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 54,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (55,2 % en 2014), contre 64,5 % pour le Lot-et-Garonne et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Villeneuve-sur-Lot en 2019.
Typologie Villeneuve-sur-Lot[I 1] Lot-et-Garonne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 83,2 82 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2 6,3 9,7
Logements vacants (en %) 14,8 11,7 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Une gare ferroviaire est située sur l'ancienne ligne de Penne-d'Agenais à Tonneins. Une réouverture a plusieurs fois été envisagée, puis abandonnée pour des raisons budgétaires[24]. En compensation, une ligne de car TER circule entre Agen et Villeneuve-sur-Lot avec une fréquence de 24 allers - retours quotidiens.

La commune est desservie par le réseau de transport en commun Élios, gratuit depuis avril 2018. Elle est également à l'origine de deux lignes de transport interurbain du département : Villeneuve-sur-Lot - Marmande et Villeneuve-sur-Lot - Fumel.

Les aéroports les plus proches sont ceux d' Agen-La Garenne sur la commune d'Estillac à 33 km, de Bergerac à 56 km, de Toulouse-Blagnac à 149 km et de Bordeaux-Mérignac à 150 km.

À Villeneuve un aérodrome est utilisé pour l'aviation légère.

La gare TER-TGV la plus proche est celle d'Agen à 28,7 km (ligne Toulouse-Matabiau - Bordeaux-Saint-Jean).

90 % des habitants ont au moins une voiture, 48,6 % en ont deux ou plus en 2022[25]. Les transports utilisés en 2018 pour se rendre au travail sont les suivants[25] :

Moyen de déplacement
pas de déplacement 6,9 %
marche, roller, patinette 4,2 %
vélo (y compris VAE) 0
2 roues motorisées 0
voiture 88,9 %
transport en commun 0

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Villeneuve-sur-Lot est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Lot et la Lède. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1993, 1999, 2003, 2007, 2009, 2015 et 2021[28],[26].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des glissements de terrain et des tassements différentiels[29]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[30].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Villeneuve-sur-Lot.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[31]. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (91,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 8],[32].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1997, 2005, 2009 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2004[26].

Risque technologique[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Grandval dans le Cantal et de Sarrans en Aveyron, des ouvrages de classe A[Note 9]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan la ville s'appelle Villanova[35].

Sous l'Ancien Régime et jusqu'en 1875, la commune s'appelle Villeneuve-d'Agen. Elle porte depuis le nom de Villeneuve-sur-Lot[36].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Insérée entre les collines vertes et boisées qui dominent la basse vallée du Lot, Villeneuve a une longue histoire, dont les premiers chapitres sont écrits par les Romains sur le site antique de Excisum.

C'est en effet là, à un kilomètre de l'actuel centre-ville, au carrefour de deux grandes voies de communication, que fut érigé un premier noyau urbain comprenant camp de légionnaires, quartiers artisanaux, forum, curie, temples dont il nous reste quelques structures. En 2005, des fouilles effectuées sur le site de Ressigué ont permis de mettre au jour des structures fossoyées dans un puits daté du IIe siècle avant notre ère et dans un autre de la fin du Ier siècle de notre ère[37].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du XIe siècle, une abbaye bénédictine dédiée à saint Gervais et saint Protais s'installe sur les lieux et groupe autour d'elle un petit village de potiers et de paysans autour de l'église paroissiale Saint-Sernin. À partir 1067 cette abbaye est soumise à l'autorité de l'abbaye de Moissac.

Ce n'est qu'entre 1254 et 1263 qu'une bastide est créée aux confins du Périgord et de la Guyenne, à l'initiative d'Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, pour servir de point d'appui aux places fortes échelonnées dans le Haut-Agenais, Villeneuve-sur-Lot compte alors parmi les plus vastes et les plus puissantes bastides du Sud-Ouest. Il obtient des moines d'Eysses la cession de terres nécessaires à la construction d'une ville nouvelle, nantie d'une charte de coutumes, ou privilèges, qui en 46 articles en définit sa vie sociale, économique et pénale.

Sa construction a suivi un plan bien défini adopté par toutes les bastides du sud-ouest de la France : un plan orthogonal organisé autour d'une place centrale, l'originalité de Villeneuve résidant dans sa position à cheval sur le Lot.

Après le traité d'Amiens, en 1279, l'Agenais devient une possession du roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine. Édouard Ier a alors accepté la construction d'un pont sur le Lot qui est entreprise entre 1282 et 1289, qui constituait l'un des rares points de passage sur la rivière.

La ville est fortifiée au XIVe siècle[38]. Cette situation va l'amener à jouer un rôle stratégique dès les premiers épisodes de la guerre de Cent Ans et au cours des guerres de religion. En 1585, la reine Margot, comtesse d'Agen, rejetée par sa famille et son époux, Henri de Navarre, s'est ralliée à la Ligue et a tenté de prendre le contrôle l'Agenais en forçant en vain le passage de Villeneuve (1585).

Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la rivière fait la richesse de la ville : toutes les marchandises étaient alors transportées par bateaux. D'Auvergne descendaient bois et fromages ; du Rouergue, le cuivre et le papier ; du Quercy, le blé, le vin et les fruits. Toutes ces denrées transitaient par Villeneuve qui, seule avec Cahors possédait une amorce de port de commerce. Les bateaux repartaient ensuite vers Bordeaux, puis de là vers les comptoirs français dans les îles.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Son rôle de place de guerre prend fin avec les événements de la Fronde. Lors de cette guerre civile qui déchire la France, Villeneuve prend le parti des Princes contre Mazarin. Le siège et la défaite qui s'ensuit (elle est l'une des dernières à capituler, 1653) lui coûte ses remparts, ses fossés. Aucun fait saillant ne vient plus troubler son histoire.[réf. nécessaire]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

La Révolution de 1789 n'y provoque aucun mouvement important et la ville resta « sagement révolutionnaire ».[réf. nécessaire]

La commune, instituée par la Révolution française, absorbe avant 1806 celles de Bias, Coulougues, Courbiac, Montmarès, Sainte-Radegonde, Saint-Germain, Saint-Hilaire, Saint-Sernin, Saint-Sulpice-Rivelot et Soubiroux[36].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Départ du Tramway de Villeréal.

Au XIXe siècle, Villeneuve était surtout connue pour ses produits maraîchers et son commerce de la prune d'Ente : petits pois, haricots verts, pruneaux partaient par trains entiers vers les grands marchés de Bordeaux et de Paris. C'est aussi un petit centre industriel diversifié.

La ville est reliée par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique à Monflanquin et Villeréal de 1911 à 1933. Ce réseau était exploité par les Tramways de Lot-et-Garonne puis les Voies ferrées départementales du Midi.

Bias est redétachée de Villeneuve-sur-Lot en 1935[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu de l'arrondissement de Villeneuve-sur-Lot du département de Lot-et-Garonne.

Elle était de 1793 à 1973 le chef-lieu du canton de Villeneuve-sur-Lot, année où celui-ci est scindé entre les cantons de Villeneuve-sur-Lot-Nord et de Villeneuve-sur-Lot-Sud[36]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur des cantons de Villeneuve-sur-Lot-1 et Villeneuve-sur-Lot-2

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de Lot-et-Garonne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Villeneuve-sur-Lot était le siège de la communauté de communes du Villeneuvois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du Roquentin (sauf Sauvagnas), formant, en 2009 la communauté de communes du Villeneuvois (CCV), qui s'est transformée le en communauté d'agglomération sous le nom de Communauté d'agglomération du Grand Villeneuvois, dont Villeneuve est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour des élections municipales de 2014 en Lot-et-Garonne, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant — qui avait succédé à Jérôme Cahuzac après sa démission — obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 4 527 voix (42,92 %, 26 conseillers municipaux élus dont 14 communautaires), battant largement les listes menées respectivement par[39] :
- Étienne Bousquet-Cassagne (FN, 3 203 voix, 30,37 %, 5 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires) ;
- Paul Caubet (DVG, 2 816 voix, 26,70 %, 4 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires).
Lors de ce scrutin, 35,50 % des électeurs se sont abstenus.

Fichier:Guillaume Lepers Maire de Villeneuve-sur-Lot.jpg
Guillaume Lepers Maire de Villeneuve-sur-Lot depuis 2020

Au second tour des élections municipales de 2020 en Lot-et-Garonne, la liste DVD menée par Guillaume Lepers obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 3 510 voix (49,80 %, 27 conseillers municipaux élus dont 18 communautaires), battant largement les listes menées respectivement par[40] :
- Thomas Bouyssonnie (DVG, 1 765 voix, 25,04 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Patrick Cassany, maire sortant (PS, 1 221 voix, 17,32 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Étienne Bousquet-Cassagne (RN, 552 voix, 7,83 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 56,53 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[41]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1949 Léon Bonnet    
1949 1955 René Rieus    
1955 1955 M. Courderc    
1955 1974 Jacques Raphaël-Leygues UNR Député de Lot-et-Garonne (1958 → 1962)
Ambassadeur de France en Côte d'Ivoire (1963 → 1979)
1974 1976 Jean-Claude Cayrel UDR  
1976 1977 Jacques Descayrac RPR  
mars 1977 mars 1989 Georges Lapeyronie RPR  
mars 1989 1992 Claude Larroche RPR Conseiller général de Villeneuve-sur-Lot-Nord (1992 → 1995)
1992 1993 Léon Bourjade RPR  
1993 mars 2001 Michel Gonelle[42] RPR Avocat
Député de Lot-et-Garonne (1986 → 1988)
mars 2001 juin 2012[43] Jérôme Cahuzac PS Chirurgien
Député de Lot-et-Garonne (5e circ.) (1997 → 2002 et 2007 → 2012)
Ministre du Budget (2012 → 2013)
Démissionnaire à la suite de sa nomination au gouvernement
12 juillet 2012[44] juillet 2020[45] Patrick Cassany PS Agent immobilier
Conseiller général de Villeneuve-sur-Lot-Sud (2001 → 2015)
Conseiller départemental de Villeneuve-sur-Lot-2 (2015 → )
Président de la CA du Grand Villeneuvois (2010 → 2020)
juillet 2020[46] En cours
(au 4 janvier 2021[47])
Guillaume Lepers LR Directeur commercial chez Gifi
Conseiller départemental de Villeneuve-sur-Lot-1 (2015 → )
Président de la CA du Grand Villeneuvois (2020 → )

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[48].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villeneuve-sur-Lot est la ville marraine de la frégate anti sous-marine « Georges Leygues ».

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Énergie[modifier | modifier le code]

La ville contribue à la protection l’environnement. En effet, depuis le , la communauté du Grand Villeneuvois utilise de l'huile végétale pure pour faire fonctionner ses véhicules (10 poids lourds du service de collecte des ordures ménagères). C'est une première en France où le statut légal de l'huile végétale carburant est sujet à controverse. Sur ce point, la CCV s'est appuyée sur l'expertise d'un juriste pour justifier l'aspect légal des huiles végétales brutes utilisées comme carburant[49].

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'éducation est assurée dans la commune de Villeneuve-sur-Lot de la crèche, en passant par l'école maternelle, l'école élémentaire et le collège jusqu'au lycée : lycée polyvalent Leygues-Couffignal (fusion du lycée polyvalent Georges Leygues et du lycée technique Luis Couffignal), institution privée Sainte-Catherine, lycée technique privé l'Oustal, le tout étant complété par la bibliothèque municipale et un centre aéré.

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La ville a été, jusqu'en 2010, le siège d'un tribunal d'instance et d'un tribunal de commerce.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[50],[Note 10]

En 2019, la commune comptait 21 742 habitants[Note 11], en diminution de 7,33 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,57 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 1259 60010 7279 21110 65211 22212 33713 08813 212
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
13 83413 83013 11413 68114 44814 56014 69313 79813 561
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 59413 54013 18111 35012 04712 19712 65517 05515 784
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
17 29521 68222 30723 04522 78222 78223 46623 23222 422
2019 - - - - - - - -
21 742--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[52] 1975[52] 1982[52] 1990[52] 1999[52] 2006[53] 2009[54] 2013[55]
Rang de la commune dans le département 2 2 2 2 2 2 2 2
Nombre de communes du département 326 311 313 317 317 319 319 319

En 2011[56], la commune et l'agglomération comptent respectivement 23 232 et 50 265 habitants. L'aire urbaine de Villeneuve-sur-Lot est la seconde du département de Lot-et-Garonne avec 56 343 habitants[57].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Festival du rire[modifier | modifier le code]

Le festival a été créé en 1992 par la deuxième génération de l'Association Saint-Roch Saint-Fiacre créé en 1959. Il se déroule fin juin-début juillet. La programmation humoristique est éclectique et de qualité. La bastide devient la capitale du rire et de la bonne humeur au début de l'été.

Le festival propose tous les ans un concours national de jeunes humoristes. Ainsi sont passés par ce concours Christophe Alévêque, Baptiste Lecaplain, Titoff... En deuxième partie sont programmés de jeunes humoristes, des artistes reconnus dans le one-man-show, par exemple François-Xavier Demaison. Certains artistes sont venus en tant que jeunes humoristes puis comme vedettes (Bruno Salomone, Titoff...).

Le festival de Jazz de 1973 à 2002[modifier | modifier le code]

Villeneuve sur Lot, la plus grande des bastides du Sud-Ouest, était depuis longtemps une jolie ville d’Art et de Musique.

Déjà dans les années 1950-1960 de grands orchestres de variétés avaient su apporter les sons du Jazz avec les trompettes d’Aimé Barelli et Philippe Brun, les trombones de Benny Vasseur et André Paquinet, les saxos d’André Ekyan et Alix Combelle. Guy Lafitte faisait danser la jeunesse au dancing Lutetia.

Puis le pharmacien Jean-Claude Cayrel, qui jouait du cornet au Hot Club de Bordeaux, devient maire en 1974 pour deux ans et il lance le nouveau Stadium. Il permet désormais aux musiciens locaux de se réunir pour faire le bœuf chaque vendredi soir.

L'association « Jazz47 » organise à partir de 1973 un festival qui fera venir de grands noms du jazz et du blues : Raphaël Faÿs, Monty Alexander, Jimmy Smith, Buddy Guy, John Lee Hooker, Earl Hines , Benny Carter, Lionel Hampton[58]... Les concerts avaient lieu à « La Cave » sous l'ancienne poste et au théatre Georges Leygues. En 1989 est créée l'association « Jazz en villeneuvois » pour une manifestation plus importante qui accueillera Ray Charles, Hank Jones et Miles Davis à la salle des Fontanelles[59].

Quelques-uns des jazzmen de Villeneuve : Jacques Deroux, Jacques Billard, Jean Depoid, Jean-Claude Peyramond, Serge Dupouy, Roger Claverie, Michel Olieu, puis Thierry Bonnafoux, René Marmieysse, Maxence Marmieysse, Pierre Cornali, David Carrick, Michel Lebbe, André Laurent, Pierre Dacquin, Jean Guiral, Jacky Colombié, Pierre Rode…

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Le sport à Villeneuve-sur-Lot concerne plus de 60 associations[réf. nécessaire].

Rugby à XIII[modifier | modifier le code]

Le Villeneuve XIII était le club semi-professionnel de rugby à XIII, évoluant en première division nationale depuis 1934. Il porte actuellement le pseudonyme de « Léopards d'Aquitaine ».

Le club a un palmarès prestigieux et a notamment gagné plusieurs coupes de France (en 1937, 1958, 1964, 1979, 1984, 1999, 2000, 2002 et 2003).

Le club a également remporté à neuf reprises le championnat de France de première division nationale (en 1935, 1959, 1964, 1980, 1996, 1999, 2001, 2002 et 2003).

Autres sports[modifier | modifier le code]

  • Tennis de table : le Ping Pong Club villeneuvois évolue dans le Championnat de France par Équipes de Pro A depuis 2013. Il compte dans ses rangs deux champions de France seniors : Adrien Mattenet (2015) et Stéphane Ouaiche (2014 et 2016).
  • Escrime : l'AEV est un club de la ligue d'escrime d'Aquitaine, formateur d'épéistes de haut niveau et l'un des premiers clubs formés à Villeneuve-sur-Lot[60].
  • Aviron : fondé en 1886, l'Aviron Villeneuvois est l'un des plus anciens clubs de Villeneuve.
  • Basket-ball : en 1948 est créée une section basquet à l'Aviron Villeneuvois. Le Villeneuve Basket Club, club professionnel héritier de ce sport, évolue actuellement en Nationale 3.
  • Canoë-kayak : activité proposée par le Canoë-kayak club de Villeneuve-sur-Lot.
  • Rugby à 15 : le Rugby Club villeneuvois[61], créé en 2003, est la renaissance du Club Athlétique villeneuvois (CAV), qui avait atteint la première division à la fin des années 1980. Il joue en division Honneur de la ligue régionale Nouvelle-Aquitaine. Son palmarès est le suivant :
    • Champion du Périgord agenais de 3e série 2005-2006
    • Champion du Périgord agenais de 2e série 2006-2007
    • Champion du Périgord agenais de 1re série 2008-2009
    • Champion du Périgord agenais de Promotion d’honneur 2009-2010

Installations sportives[modifier | modifier le code]

Tribunes pour les compétitions d'aviron.

Villeneuve-sur-Lot possède de nombreux équipements sportifs[62] dont l'hippodrome de Sangruère avec son haras national, le stade de la Myre Mory pour les équipes de rugby (XIII et XV). Le terrain d'honneur porte le nom de « Stade Max-Rousié ».
La ville possède aussi des stade à Eysses (stade de football où s'entraine le FCVL, football club vallée du Lot), à Courbiac et à Choisy (derrière le collège Anatole France et près de l'institution Ste Catherine).

Elle possède aussi des tribunes donnant sur le plan d'eau que représente le Lot où se déroulent des compétitions d'aviron.
Villeneuve est ville étape de la course cycliste Route du Sud (voir son palmarès et statistiques).

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La ville souffre de la déshérence commerciale de son centre[65], comme de nombreuses villes moyennes[66].

L'entreprise phare de Villeneuve-sur-Lot est Gifi, un groupe de distribution possédant plus de 551 magasins en 2017[67]. Ces magasins sont en majorité en France. Quelques enseignes sont présentes en Belgique, en Espagne (Catalogne) et au Maroc. L'entreprise GiFi a été fondée en 1981 par Philippe Ginestet.

Parmi les autres réussites économiques de la ville, on trouve aussi SYST'AM, fondée en 1988 par Gérard Cinquin, pharmacien. Elle est l'une des entreprises leader de l'équipement médical spécialisée notamment dans la conception et la fabrication de supports d'aide à la prévention de l'escarre.

Monnaie locale[modifier | modifier le code]

En janvier 2010, une association de Villeneuvois lance une monnaie locale complémentaire, l'Abeille[68].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Les vestiges de la ville romaine d'Excisum à Eysses, à côté de la prison.
  • De ses anciens remparts, Villeneuve-sur-Lot a conservé la porte de Paris (anciennement porte de Monflanquin) et la porte de Pujols, toutes deux de la fin du XIVe siècle[69]. Ce sont les seuls vestiges des remparts qui défendaient la ville. Toutes les deux, bâties en pierre et en brique, sont couronnées de créneaux et de mâchicoulis.
  • La place de Lafayette, appelée place des Cornières.
  • L'hôpital Saint-Cyr[70].
  • L’ancien hôtel de ville.
  • La villa Gaston Rapin abritant l'école d'art André Malraux.
  • Enjambant le Lot, le pont des Cieutats, ou pont Vieux, contemporain du pont Valentré de Cahors, était au XIIIe siècle surmonté de trois tours défensives. Si les deux arches méridionales datent du XIIIe siècle, la grande arche située du côté de la rive droite a été édifiée au XVIIe siècle, à la suite de dégradations jugées irréversibles des arches antérieures. Cette nouvelle arche a été conçue afin de faciliter l'écoulement du courant ; la principale faiblesse de cet ouvrage d'art, conçu par des ingénieurs anglais peu au fait du régime des eaux des rivières d'Aquitaine, résidait en effet dans sa massivité qui en faisait un obstacle que la pression des eaux a peu à peu dégradé. La légende rapporte que trois bateaux descendant le Lot furent arrêtés au pied du pont vieux par une force mystérieuse. L'un des marins ayant plongé pour voir ce qui les retenait, remonta portant une statuette de la Vierge. Il fut alors décidé de bâtir une chapelle surplombant le lieu de la découverte. Depuis lors, la statuette surveille la rivière depuis le toit de la chapelle.
  • Le pont de la Libération.
  • Le pont de Bastérou.
  • Le château de la Sylvestrie des XIIe – XIIIe siècles[71].
  • Le château de Lamothe[72].
  • Le château de Rogé[73].
  • Le château de Bonrepos[74].
  • Le théâtre Georges-Leygues.
  • L'ancienne viguerie du XVe siècle[75].
  • Le musée municipal, appelé musée de Gajac, propose des collections de préhistoire locale, d'antiquités égyptiennes et gallo-romaines, d'art religieux, de dessins et sculptures contemporains. Il s'agit d'un ancien moulin fortifié.
  • Le haras.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Catherine.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Mentionné dès 1264 dans l’acte de fondation de la bastide de Villeneuve-sur-Lot, le moulin de Gajac, transformé en minoterie au XIXe siècle, possède une histoire qui se confond avec celle de la cité tout entière. Le musée de Gajac occupe le site majestueux d’un ancien moulin installé au bord de la rivière, en plein centre de Villeneuve-sur-Lot. Il abrite une importante collection de beaux-arts et organise de nombreuses expositions temporaires.

La bibliothèque municipale est créée en 1860 grâce au don d'un fonds par Lamartine. À partir de 1970, elle intègre des locaux au sein du centre culturel de la ville et en 1978, elle prend le nom de Bibliothèque municipale Paul-Guth. Elle ne quittera ses locaux que temporairement de juillet 2006 à avril 2007 pour des travaux de rénovation qui ont permis de réorganiser totalement les 547 m2 qu'occupe la bibliothèque. Le fonds de l'établissement rassemble actuellement plus de 50 000 documents. La bibliothèque participe activement à l'organisation du salon du Livre de la ville et au salon Keskili, le rendez-vous des bébés lecteurs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Par thème et par ordre alphabétique.

Villeneuve-sur-Lot dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villeneuve-sur-Lot Blason
D'azur au pont de cinq arches d'argent, sommé de trois tours du même, celle du milieu plus élevée, celles de dextre et senestre surmontées d'une fleur de lys d'or, sur une rivière aussi d'argent.
Détails
Cette description a été faite pour la première fois en 1547 par le roi de France Henri II. Le blason représente à la fois le pont, symbole de la ville, dans son ancienne configuration (cinq arches, trois tours) et, par la fleur de lys, le pouvoir royal (la ville a été fondée par Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Delvert Georges Leygues, Grand serviteur de la République, Nérac, 2014, 282 p.
  • Georges Tholin, Le temple gallo-romain d'Eysses (Villeneuve-sur-Lot), avec planche, p. 97-100, Revue de l'Agenais, 1896, tome 23 (lire en ligne)
  • Abbé Bertrand, Antoine de Lantenay, L'abbaye d'Eysses en Agenois. Mémoire pour l'histoire de l'abbaye lès Villeneuve-d'Agenois. Appendices, p. 151-180, 221-254, 397-400, Revue de l'Agenais, 1892, tome 19 (lire en ligne)
  • Auguste Cassany-Mazet, Annales de Villeneuve-sur-Lot et de son arrondissement, Imprimerie Prosper Noubel, Agen, 1846 (lire en ligne)
  • Alexandre Ducourneau, La Guienne historique et monumentale, tome 1, première partie, p. 286-299, imprimerie P. Coudert, Bordeaux, 1842 (lire en ligne)
  • Fernand de Mazet, La Fronde à Villeneuve d'Agenois (avec planche), p. 193-210, 332-354, Revue de l'Agenais, 1896, tome 23 (lire en ligne)
  • Jean-Pierre Capdeville, Alain Turq, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Villeneuve-sur-Lot, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1999, (ISBN 2-7159-1878-X) (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Villeneuve-sur-Lot », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  9. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[33].
  10. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sainte-Livrade-sur-Lot - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Villeneuve-sur-Lot et Sainte-Livrade-sur-Lot », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Sainte-Livrade-sur-Lot - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Villeneuve-sur-Lot et Estillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Villeneuve-sur-Lot », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Baptiste Souperbie, « Le choix de la route fait dérailler le chemin de fer », sur SudOuest.fr, Sud Ouest, (consulté le ).
  25. a et b « Dossier complet. Commune de Villeneuve (63458) », sur INSEE
  26. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Villeneuve-sur-Lot », sur Géorisques (consulté le )
  27. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  28. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur www.lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  29. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur www.lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  30. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Villeneuve-sur-Lot », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  31. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  32. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
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  34. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur www.lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  35. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. Volume III, Publications romanes et françaises, (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)
  36. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Rapport d'activité 2006 de l’INRAP page 88
  38. « Agglomération de Villeneuve-sur-Lot », sur Base Mérimée
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  49. Biocarburant
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  53. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  54. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  55. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  56. http://www.insee.fr/fr/themes/tableau_local.asp?ref_id=POP&millesime=2011&typgeo=UU2010&search=47401
  57. populations légales INSEE 2011
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  66. Élodie Charmann, « Dans les villes-moyennes, la santé révélatrice des commerces de centre-ville », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  67. Cécile Prudhomme, « Le repreneur de Tati, Philippe Ginestet, un patron atypique », Le Monde,‎ (lire en ligne)
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  70. « L’hôpital Saint-Cyr - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  71. « Le château de la Sylvestrie - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  72. « Le château de Lamothe - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  73. « Le château de Rogé - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  74. « Le château de Bonrepos - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  75. « Ancienne viguerie - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  76. « L’abbaye de Bénédictins Saint-Gervais-Saint-Protais - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  77. « L'église Saint-Étienne - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  78. « La chapelle Notre-Dame-du-Bout-du-Pont - Villeneuve-sur-Lot », sur Grand villeneuvois
  79. « Alain Bouissière », sur Auteurs contemporains