Le Taillan-Médoc

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Le Taillan-Médoc
Le château la Via.
Le château la Via.
Blason de Le Taillan-Médoc
Blason
Le Taillan-Médoc
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Saint-Médard-en-Jalles
Intercommunalité Bordeaux Métropole
Maire
Mandat
Agnès Laurence-Versepuy
2014-2020
Code postal 33320
Code commune 33519
Démographie
Gentilé Taillanais
Population
municipale
9 779 hab. (2014)
Densité 645 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 19″ nord, 0° 40′ 07″ ouest
Altitude Min. 4 m
Max. 39 m
Superficie 15,16 km2
Localisation

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Liens
Site web taillan-medoc.fr/

Le Taillan-Médoc est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Géographie de la Gironde et Médoc.
Le Taillan-Médoc au sein de la Bordeaux Métropole.
La mairie daterait de 1884[1].
Le nouveau centre du Taillan.
LTM-Bâtiment centre.jpg

La commune du Taillan-Médoc, avec 1 512 hectares, fait partie depuis 1968 de la communauté urbaine de Bordeaux, désormais Bordeaux Métropole.

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine à 13 kilomètres au nord-ouest du centre de Bordeaux, dans les Landes de Bordeaux à quelques kilomètres des plus prestigieux châteaux du Médoc, la ville se situe entre « Villes et Vignes », aux portes du Médoc.

C'est au Taillan-Médoc, au lieu-dit Jallepont que, depuis la « Lébade », la route du Médoc franchit la Jalle[Note 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes du Taillan-Médoc
Le Pian-Médoc
Saint-Aubin-de-Médoc Taillan-Médoc Blanquefort
Saint-Médard-en-Jalles Le Haillan Eysines

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau TBM[modifier | modifier le code]

Le réseau Transports Bordeaux Métropole (TBM) dessert la commune à travers les lignes de bus 5, 37, 71, 79 et 85.

Réseau TransGironde[modifier | modifier le code]

La ligne 703 traverse la commune, elle relie Bordeaux à Lesparre-Médoc.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • La forêt du Taillan-Médoc : elle s'étend sur une superficie de 127 hectares, classés « forêt communale », auxquels s'ajoutent environ 150 hectares de forêt privée. Sous le contrôle des Eaux et Forêts depuis 1850, elle présente la particularité d'être péri-urbaine, et à ce titre, a été classée « forêt de protection ». À 13 km de Bordeaux, cette forêt composée essentiellement de feuillus et de pins maritimes offre aux promeneurs de nombreux sentiers de randonnée pédestre ou équestre. Chacun, en saison, peut s'adonner au ramassage des châtaignes ou à la cueillette des champignons. L'anémone Bogenhardiana, espèce très rare et protégée, ne se trouve que dans une zone de la forêt du Taillan qui lui vaut d'être classée « Zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique », intégrée dans le projet Natura 2000.
    La tempête de décembre 1999 avait profondément endommagé la forêt taillannaise. Mais en collaboration étroite avec l'Office national des forêts, un programme d'exploitation des arbres abattus, puis de nettoyage, a été mené et c'est maintenant une phase de reconstruction qui s'est engagée.
  • Le parc du Presbytère : situé derrière l'église de la commune il constitue un lieu de détente. Un jardin médiéval accueille le visiteur par toutes sortes de plantes aromatiques (thym, oseille, rhubarbe, ciboulette, coriandre…) ainsi que des bancs et tables de pique-nique.
  • Le parc du Vivier : étalé derrière l'école Éric-Tabarly, on y accède via un pont qui enjambe le ruisseau. Habituellement lieu paisible, le parc accueille parfois des soirées festives lors d'événements particuliers. La promenade et le repos s'y pratiquent.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Jalle du Taillan à Jallepont.
Aqueduc du Thil
  • La jalle de Saint-Médard également appelée jalle de Blanquefort : le terme jalle est utilisé dans la région pour désigner un cours d'eau. La Jalle prend sa source dans les landes de Saint-Médard-en-Jalles, puis se renforce par la jalle de Martignas. L'énergie qu'elle délivre alimente aisément les nombreux moulins à eau situés sur son parcours — moulin de Caupian, de Gajac… — avant d'irriguer les terres du Taillan-Médoc. Là, au niveau du chemin de Milavy, elle se divise en deux : la jalle d'Eysines et la jalle du Taillan-Médoc.
    La Jalle d'Eysines, au débit plus important, est parsemée de moulins — de Bussaguet, du Moulinat… — et forme la frontière communale avec la ville d'Eysines, tandis que la jalle du Taillan-Médoc alimente le parc de Majolan puis investit la commune de Blanquefort. Ces deux bras, qui finissent par se rejoindre pour affluer dans la Garonne, ont sur leur parcours irrigué ce qui subsiste du bassin maraîcher et de ses cultures légumières.
  • L'aqueduc du Thil : il s'agit d'un ouvrage souterrain de maçonnerie, à écoulement par gravité, qui s'étend sur 12 kilomètres. L'eau qu'il capte dans de nombreuses sources (Thil, Bussac, Bussaguet, Cantinolle…) est acheminée à plus de 44 000 m3/jour vers un réservoir de 13 000 m3 à l'usine Paulin de Bordeaux, assurant près d'un quart des besoins d'alimentation en eau de la CUB. Traversant plusieurs communes (Saint-Médard en Jalles, Le Haillan, Eysines, Bruges, Le Bouscat et Bordeaux), cet aqueduc n'est visible qu'au Taillan-Médoc, au niveau du franchissement des jalles, sous la forme d'un canal de 76 mètres de long.
  • Le lavoir du bourg : en 1825, l'architecte Durand entreprend les travaux de la fontaine publique du Taillan, qui se trouve près de l'église non loin du cimetière. En 1841, le lavoir est transféré sur un terrain proche qui dépend de la mairie, l'ancien bassin est comblé. Ce monument est décrit dans un devis de reconstruction soumis à la municipalité le 25 avril 1867 : la fontaine se compose d'une maçonnerie de pierre qui recueille les eaux, et d'un bassin d'où l'eau verse dans le lavoir placé plus loin. Le lavoir et la fontaine sont, alors, dans un si grand état de vétusté que leur reconstruction est nécessaire. Le lavoir est remplacé par un nouveau, perpendiculaire au mur de clôture de la mairie. En 1874, la municipalité décide de sa couverture. Aujourd'hui, le lavoir et la fontaine ne sont plus que des reliquats de cet ensemble ; la couverture, le mur de clôture et l'escalier du lavoir n'existent plus.
    En 2005, la Ville projette une restauration. Après plusieurs études, les travaux sont lancés en 2007. Les agents des services techniques sont chargés de nettoyer les pierres du lavoir, la charpente utilisée pour recréer l’impluvium du lavoir est installée par une entreprise locale. En mai 2009, le lavoir est enfin restauré et présente un visage plus séduisant, tout en respectant l’histoire de ce célèbre bâtiment taillannais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d’origine de la commune est Ortellano (1027), nom signifiant vraisemblablement 'domaine d'Ortelius'[2].

Le nom évolue en Autellano (1027)[Note 2], qui sera compris comme au Teillan (1250), dau Talhan (1259) d'où l'apparition de l'article par coupure fautive : Le Taillan.

La terminaison -Médoc a été ajoutée en 1925[3].

En gascon, le nom de la commune est Lo Telhan de Medòc[4].

Ses habitants sont appelés les Taillanais[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

S'il est difficile de déterminer l'arrivée des premiers hommes dans le Médoc, la découverte sur la commune en 1906 d'une hache polie d'époque néolithique permet de supposer que les premiers occupants se sont installés à cette époque. Au fil des siècles, le Taillan Médoc a connu diverses occupations, dont les traces ou vestiges subsistent encore aujourd'hui ; une voie romaine (la « lébade »), l'église, la « vieille maison », le château de la Dame Blanche et de nombreuses maisons nobles.

L'un des plus anciens témoignages répertorié à ce jour semble être la « vieille maison », demeure privée située dans le vieux bourg du Taillan. L'histoire des constructions diverses édifiées en ce lieu est au moins millénaire. Une de ces transformations peut être située au XIIe siècle grâce à la datation de la cheminée qui existe toujours dans la demeure. La toiture en tuiles plates est caractéristique par sa charpente « en bateau », car édifiée par les charpentiers des chantiers navals de Bordeaux[6].

Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

Le camp de Germignan:

Un camp fut ouvert à Germignan de 1937 à 1947. Situé dans le secteur de l'actuel lycée Sud-Médoc, des deux côtés de la route), ce camp était constitué de baraquements en bois érigés en 1937 pour accueillir des Espagnols fuyant la guerre civile. En 1939 ces locaux furent affectés aux personnels venus en renfort travailler à la poudrerie de Saint-Médard. En 1940, les Allemands internent des soldats prisonniers des troupes françaises coloniales, Tirailleurs sénégalais et marocains. En 1945 le camp servira pour les prisonniers de guerre de l'Axe. En février 1946, on décompta 2000 prisonniers. 490 d'entre eux, y décédèrent en 1945/46, victimes pour la plupart d'une épidémie de typhus[7],[8],[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Agnès Laurence-Versepuy[10] UDI Chef d'entreprise, conseillère départementale depuis 2015
Vice-Présidente de Bordeaux Métropole
2001 2014 Ludovic Freygefond PS Premier secrétaire fédéral du PS en Gironde
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Castelnuovo Berardenga (Italie) depuis 2001[11]

Lancé en 1996, le jumelage de la ville du Taillan-Médoc avec la ville italienne de Castelnuovo Berardenga fut officialisé dans les années 1998-99.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 9 779 habitants, en augmentation de 9,63 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
800 770 760 830 948 955 980 1 051 1 109
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 097 1 177 1 196 1 222 1 292 1 333 1 374 1 392 1 286
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 294 1 240 1 172 1 290 1 326 1 238 1 239 1 337 1 376
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 652 2 778 4 038 5 124 6 815 7 885 8 392 8 920 9 779
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[16] 1975[16] 1982[16] 1990[16] 1999[16] 2006[17] 2009[18] 2013[19]
Rang de la commune dans le département 42 36 32 25 25 24 26 27
Nombre de communes du département 548 543 543 542 542 542 542 542

Enseignement[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2016, la ville compte 3 groupes scolaires - maternelle et élémentaire - (Jean Pometan, La Boëtie et Eric Tabarly)[6] et le Lycée Sud Médoc - La Boétie.

Le Trail du Taillan 2015

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Plein F'Art
  • Le film Les Belles-sœurs a été tourné au Taillan-Médoc, dans le quartier de Ginouilhac.

Publications[modifier | modifier le code]

La municipalité édite plusieurs supports d'informations sur papier et/ou directement accessibles en ligne[6].

  • Le magazine municipal bimestriel « L’Essentiel »
  • « La pause culturelle»
  • Plusieurs guides et plans

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Le château du Taillan, appelé aussi château de la Dame Blanche (une légende le voyant hanté au petit matin par une princesse maure) datant du XVIIIe siècle, est classé monument historique en 1964[20]. C'est un domaine de 100 hectares dont un vignoble de 35 hectares produisant un cru bourgeois supérieur[21].
  • L'aqueduc du Thil.
  • Les moulins de Bussaguet[Note 4] et du Moulinat sur la Jalle.
  • Le château de Bussaguet, aujourd'hui propriété privée, appartenait au XVIe siècle à l'oncle de Michel de Montaigne.
  • Le château du Lout, aux allures de palais vénitien, aujourd'hui propriété privée.
  • Le château de la Gorce, aujourd'hui propriété privée.
  • Le domaine de Piche-Bouc qui a été la propriété de Roger Ducasse.
  • Le domaine de la Haye, aujourd'hui propriété privée.
  • Le hameau de Jau et ses maisons nobles (châteaux de Brun et de Jau), aujourd'hui propriétés privées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason du Taillan-Médoc

« De gueules à la barre tiercée de sinople, d'or et de pourpre, accostée d'une porte d'argent à dextre et d'une plume d'oie sur un livre ouvert, au naturel, à senestre. »

Dessiné en 1996 par le peintre Jean-Pierre Rodriguez, de gueules pour les couleurs de l'Aquitaine, de sinople pour la forêt, d'or pour la route des vins, de pourpre pour la vigne, l'arcade symbolise l'architecture locale, et la plume d'oie pointée sur le livre ouvert évoque l'ensemble des écrivains ayant séjourné dans la commune (La Boétie...).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Lébade transitait par le quartier La caussade, la D 1 (ou route de Tourny) passe par le bourg alors que la D 1215 contourne Germignan par le sud.
  2. Le rejet du O- initial et son remplacement par Au- est une règle phonétique occitane (par ex. OloronAuloron)
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. On dit aussi Buceguette, terme qui bien que féminin évoque la prononciation gasconne de Bussaguet, dérivé du toponyme Bussac.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Val Tillet, Saint-Médard-en-Jalles et son canton, (ISBN 2-84910-397-7)
  2. Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5).
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Signalétique communale bilingue installée à l'automne 2016.
  5. Nom des habitants du Taillan-Médoc sur habitants.fr, consulté le 21 décembre 2011.
  6. a, b et c Site officiel du Taillan-Médoc
  7. http://bastas.assoc.pagespro-orange.fr/pga/photos-documents/germignan.htm
  8. Source: American Friends Service Committee Records Relating to Humanitarian Work in France, 1933-1950. Séries II TOULOUSE OFFICE. Sub-series: REPORTS Box 26 Folder 18-1. American Friends Service Committee 1501 Cherry Street Philadelphia, PA 19102
  9. http://bastas.assoc.pagespro-orange.fr/pga/camps-francais/rapports-quaker/germignan.htm#deb
  10. http://www.taillan-medoc.fr/votre-mairie/les-lus/index.html
  11. Annuaire des villes jumelées
  12. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  17. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  18. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  19. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  20. « Classement du château de la Dame Blanche », notice no PA00083843, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 21 décembre 2011.
  21. Château du Taillan
  22. Hervé Pons, Histoire de bornes Sud-Ouest, 20 août 2012