Andernos-les-Bains

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Andernos-les-Bains
Andernos-les-Bains
L'hôtel de ville (mars 2009).
Blason de Andernos-les-Bains
Blason
Andernos-les-Bains
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arcachon
Canton Andernos-les-Bains
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin d'Arcachon Nord
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Yves Rosazza
2014-2020
Code postal 33510
Code commune 33005
Démographie
Gentilé Andernosiens
Population
municipale
11 687 hab. (2015 en augmentation de 5,03 % par rapport à 2010)
Densité 584 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 44′ 37″ nord, 1° 06′ 09″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 30 m
Superficie 20,01 km2
Localisation

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Liens
Site web www.andernoslesbains.fr

Andernos-les-Bains est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive orientale du bassin d'Arcachon, au nord-est d'Arcachon et au nord du pays de Buch, dans les landes de Gascogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Arès au nord-nord-est et Lanton au sud-est et, plus précisément, l'écart de Taussat.

Communes limitrophes d’Andernos-les-Bains[1]
Arès
Andernos-les-Bains[1]
Bassin d'Arcachon Lanton

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Lignes de bus[modifier | modifier le code]

Liaisons régulières :

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Gares SNCF[modifier | modifier le code]

Andernos-les Bains est située à :

La ville était auparavant desservie par la ligne de Lesparre à Saint-Symphorien qui reliait Lesparre-Médoc à Saint-Symphorien en passant par Hourtin, Arès, Biganos, Mios, Belin-Béliet et quelques autres gares de moindre importance. La ligne a été déferrée et transformée en piste cyclable et l'ancienne gare d'Andernos est devenue l'office de tourisme de la ville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est documenté sous les formes Endernos (1339), Andarnos (1634), Andernes (1630, carte de Gudocus), Andernos[2]… La prononciation traditionnelle [endarˈnɔs] inversait les 2 premières voyelles.

Andernos est un toponyme aquitanique en -otz / -os[2]. Le radical est probablement un nom de personne aquitanique Anderen-, attesté comme nom de femme Andere, Anderenis[3] ; on connait aussi[4] les noms de femme apparentés Anderexo[5], Anderese(n)[6], Anderitia. Andere signifie 'dame' en basque (et plus largement en Europe de l'Ouest[7]).

Après s'être appelée simplement « Andernos », la commune a obtenu en 1897 d'ajouter la dénomination « -les-Bains »[8].

En gascon, le nom de la commune est Andernòs / Endarnòs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Barques des parqueurs d'huîtres (vers 1920)
Le Bassin d'Arcachon au Mauret.

Andernos est habité dès la Préhistoire récente soit depuis 10 000 ans environ. Cette occupation est attestée par la découverte de milliers d’objets sur les rives et l’embouchure du ruisseau « Le Bétey ». Il s’agit d’un site préhistorique majeur sur la façade atlantique.

À l'époque gallo-romaine, Andernos est une cité importante[9]. La bourgade gallo-romaine a été détruite par les invasions barbares. On en trouve néanmoins des vestiges, à côté de l'église Saint-Éloi, non loin du port ostréicole. Ils ont d'abord été interprétés comme ceux d'une basilique ; mais les dernières recherches penchent plutôt pour ceux d’une immense villa gallo-romaine construite près du littoral.

Pour plus d'information sur la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[10].

À la Révolution, la paroisse de Saint-Éloi d'Andernos forme la commune d'Andernos[11].

Le château d’Andernos, devenu bien national, était situé à environ 2 km de l’église et du bassin. Il a complètement disparu, détruit en 1845.

En 1851, une importante portion au nord et nord-est du territoire communal acquiert son autonomie pour former la commune d'Arès[8].

La ville d'Andernos prend officiellement le nom d'Andernos-les-Bains par un décret du 13 décembre 1897[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1920 1929 Louis Théodore David    
1971 André Lahaye    
mars 1971 1973 Lucien Ribe    
1973 1974
(décès)
Franck Cazenave RI Ingénieur, ancien maire de Belin-Béliet
Député (1962-1974)
1974 avril 2014 Philippe Pérusat RPR puis UMP Promoteur immobilier
avril 2014 en cours Jean-Yves Rosazza[13] DVD Agent immobilier
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La ville héberge plusieurs services publics :

  • une mairie ;
  • une antenne de la sous-préfecture d'Arcachon ;
  • une caserne de pompiers ;
  • une police municipale ;
  • une gendarmerie.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[14].

En 2018, pour faire face à la transition énergétique pour la "croissance verte", la commune adopte la solution "zéro pesticide" qui est un programme écologique amenant à la non-utilisation de produits phytosanitaires de synthèse sur une grande partie des espaces publics.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Andernos-les-Bains est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Andernosiens[15].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[16],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 11 687 habitants[Note 2], en augmentation de 5,03 % par rapport à 2010 (Gironde : +6,85 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7207438231 0161 1691 0721 2211 277503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5105195746387439491 0751 0851 118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2471 3491 3541 3301 4561 7822 3002 7683 174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
3 4724 6765 1195 9717 1769 25410 27811 20911 687
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École élémentaire Jules-Ferry

La commune dispose de plusieurs écoles :

  • quatre écoles maternelles (trois écoles publiques : Capsus, le Betey, le Coulin et une école privée : Bonaccueil) ;
  • quatre écoles élémentaires (trois écoles publiques : Capsus, le Betey, Jules-Ferry et une école privée : Bonaccueil) ;
  • un collège public (collège André-Lahaye accueillant plus de 900 élèves) ;
  • un lycée public d'enseignement général (lycée Nord-Bassin de plus de 800 élèves).
  • Un centre de mer et d’éducation au développement durable (CE2D) implanté dans un parc forestier (au 130 avenue de Bordeaux) organise des animations et des séjours (classes de mer), principalement pour l'école primaire[18].

Sports[modifier | modifier le code]

La voile à Andernos
Port du Bétey.

La ville d'Andernos-les-Bains est riche de plus de 200 associations et dispose de plusieurs centres sportifs :

  • un tennis club disposant de dix courts dont deux couverts et une tribune extérieure ;
  • un football club disposant de cinq terrains dont deux avec vestiaires et une tribune de 500 places ;
  • une salle pour le handball, le volley-ball, le badminton, la gymnastique ;
  • un parcours de golf avec cinq trous ;
  • un centre pour la voile ;
  • une piscine municipale ;
  • et aussi un aérodrome de tourisme, un centre équestre, des clubs de billard, de danse, de judo, de boxe et autre arts martiaux, un club de pétanque, un club de baseball, un skate-park, un mini-golf, un club de tir et de tir à l'arc, du triathlon.

En tout, la ville compte 53 clubs sportifs.

Loisirs[modifier | modifier le code]

La ville d'Andernos-les-Bains dispose de plusieurs lieux de loisirs :

  • un casino ;
  • deux discothèques ;
  • un cinéma comportant une salle pouvant accueillir 200 personnes qui est le cinéma historique d'Andernos ; cependant, en raison de son nombre modeste de places, un deuxième cinéma, type multiplex, doit ouvrir dans un quartier un peu excentré.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival de jazz, en été depuis 1968[19].

Médias[modifier | modifier le code]

  • Andernos La Radio.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Éloi et le site des vestiges (mars 2009)
  • Site préhistorique du Betey[20]. Les objets découverts montrent une occupation humaine continue de ces rivages, en partie recouverts par les eaux. L’occupation préhistorique débute par la présence  de chasseurs-pêcheurs-cueilleurs nomades (premier Mésolithique ; à partir de – 8 500 ans av. J.-C. ; pointes de flèches[21]) et se termine par de traces d’agriculteur-éleveurs (Néolithique final ; à partir de – 3000 ans av. JC ; haches polies, céramiques). Cette sédentarisation lors de la « révolution néolithique » a probablement donné lieu à l’implantation de plusieurs villages préhistoriques sur les rivages du Betey, désormais sous les eaux[22].
  • L'église Saint-Éloi était un relais du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Bâtie sur les ruines d'une villa gallo-romaine du IVe siècle (dont les vestiges sont en partie visibles à côté de l'église), elle date du XIe siècle. Des photos des peintures murales des XVe et XVIIe siècles de l'église sont disponibles sur la base Mémoire du ministère de la Culture[23].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Les vestiges gallo-romains situés dans l'ancien cimetière, à proximité de l'église Saint-Éloi, ont été classés à l'inventaire des monuments historiques en 1933[24].
  • La Maison Louis-David. Près du centre-ville, la villa Ignota, construite en plusieurs étapes de 1908 à 1914[25], présente les caractéristiques de l'architecture balnéaire de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Propriété de Louis Théodore David, maire d'Andernos de 1905 à 1929, laissée à l'abandon à son décès, elle a été acquise par la municipalité et restaurée en 1978. Aujourd'hui centre culturel appelé « Maison municipale Louis-David », elle abrite le musée de la ville où se trouve conservée une partie des vestiges retrouvés sur le site des ruines gallo-romaines ainsi qu'une collection de monnaies anciennes, des archives municipales et des manuscrits. Elle accueille aussi tout au long de l'année de nombreuses expositions de peinture et d'arts plastiques. Cette villa est entourée par le parc « Louis-David », ou l'on peut voir la tombe de Louis Théodore David réalisée par le célèbre sculpteur parisien des années 1930 Raymond Delamarre[26].
  • Site naturel des Quinconces : Les Quinconces furent un lieu de promenade fréquenté, entre autres, par Sarah Bernhardt lors de ses séjours à Andernos-les-Bains. Ce site reste l'un des derniers espaces naturels à avoir résisté à l'urbanisation intensive des 50 dernières années.
  • La jetée d'Andernos-les-Bains est la plus longue du bassin avec ses 232 mètres. Cet ouvrage imaginé bien avant la Première Guerre mondiale par Louis David, n'a été construite qu'en 1926. À l'origine, elle devait mesurer le double de la longueur actuelle. Elle a été restaurée et élargie en 1995 par l'architecte Pierre Raffy, et prolongée par une halte nautique afin d'atteindre le chenal toujours en eau[27]. De là, on peut voir les cabanes tchanquées ainsi que l'entrée du bassin d'Arcachon[9].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une médiathèque et compte plusieurs associations culturelles :

  • un club de théâtre ;
  • un club d'œnologie ;
  • un club d'échecs, de bridge, de tarot ;
  • des clubs de danse, d'histoire, de peinture.

Depuis 2012, l'office de tourisme s'est doté d'un site internet permettant de découvrir toutes les beautés de la ville[28].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes d'Andernos-les-Bains se blasonnent ainsi :

« D'azur au voilier d'or voguant sur une mer de sinople chargée d'un dauphin nageant cousu du champ, la queue contournée, au soleil aussi d'or mouvant de l'angle senestre du chef, au chef cousu de gueules chargé d'un léopard d'or. »


Ces armes sont considérées comme fautives : la superposition d'azur sur sinople est interdite en héraldique.

Logotype[modifier | modifier le code]

Sur la base de l'initiale A du nom de la commune, le logotype rappelle la forme du bassin d'Arcachon et un point orange précise l'emplacement de la ville sur le bassin.
Texte sous le nom de la commune :

« Je m'y sens bien ! »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Andernos-les-Bains sur Géoportail, consulté le 10 septembre 2015.
  2. a et b Bénédicte Boyrie-Fénié, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Éditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5), p. 40.
  3. Andere (nominatif singulier) est attestée à Martres-Tolosane et la forme Andereni (datif singulier) à Larcan ; Joaquin Gorrochategui postule une déclinaison -e, -enis.
  4. (es) Joaquín Gorrochategui Churruca, Estudio sobre la onomástica indígena de Aquitania, Bilbao, Euskal Herriko Unibertsitatea, , 384 p. (ISBN 84-7585-013-8, OCLC 14272684), p. 127.
  5. nominatif.
  6. Andereseni au datif singulier.
  7. Michel Morvan, Note sur l'origine du mot Andere.
  8. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. a et b D'après « Patrimoine des communes de la Gironde » ; éditions Flohic ; 2004 ; 2 tomes ; pp. 55-58.
  10. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 6.XXXIII, pages 388-390
  11. Historique des communes, p. 1, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 2 septembre 2013.
  12. Décret publié au JO du 17 décembre 1897, cf. site Gallica de la BNF accessible via ce lien [1].
  13. Fils de Jacques Rosazza, adjoint à la mairie de 1965 à 2001, année de sa disparition ; un complexe sportif d'Andernos, porte son nom
  14. Site des villes et villages fleuris, consulté le 3 décembre 2017.
  15. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 27 juillet 2011.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. Juniors du développement durable, « Centre de mer Andernos », Répertoire des associations, Bordeaux Métropole (consulté le 24 mars 2018).
  19. « Andernos Jazz Festival a 50 ans ! », sur andernos-jazz-festival.fr, (consulté le 6 décembre 2018)
  20. « Collection préhistorique au Musée municipal à la Maison David », sur tourisme.andernoslesbains.fr (consulté le 17 juillet 2017)
  21. Parmi ces pointes de flèches, apparaissent en grand nombre, les « triangles et segments du Betey » ; ce sont des pointes de flèches à la forme singulière à fonction polyvalente ; elles permettent d’avoir simultanément des pointes perçantes, des pointes tranchantes, des éléments de barbelure, de scie et de faucilles. D’origine probablement espagnole, cette technologie s’est progressivement diffusée en France, particulièrement en Aquitaine. Ces armatures apparaissent sur nos côtes au Néolithique ancien (vers – 5400 ans avant J.-C.). Elles ont été baptisées dans les années 1970 du nom du site où elles ont été découvertes.
  22. Julia Roussot-Larroque, « La "station sous-marine" du Bétey à Andernos (Gironde) d'après la collection Ferrier », D'Arcachon à Andernos, regards sur le bassin. Actes du XLVIIIe congrès d'études régionales tenu à Arcachon et Andernos les 20-21 avril 1996, Fédération Historique du Sud-Ouest,‎ , p. 53-71 (lire en ligne)
  23. « Images de peintures murales de l'église Saint-Éloi et autres sites de la ville », base Mémoire, ministère français de la Culture, consulté le 2 mars 2010.
  24. « Classement des vestiges gallo-romains », notice no PA00083111, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 27 janvier 2010.
  25. « Villa Ignota (musée) », sur visites.aquitaine.fr (consulté le 18 juillet 2017)
  26. « "La Consolation" Sépulture de Louis David à Andernos-Les-Bains », sur atelier-raymond-delamarre.fr, (consulté le 18 juillet 2017)
  27. Le Bassin d'Arcachon en 101 sites et monuments, Bordeaux, Editions Le Festin, mars 2012 ; réédition juillet 2017, 144 p. (lire en ligne), n° 68 ; p.94
  28. Site de l'office de tourisme.
  29. Détail de ses séjours connu par les lettres à sa mère
  30. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[2]