Andernos-les-Bains

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Andernos-les-Bains
L'hôtel de ville (mars 2009)
L'hôtel de ville (mars 2009)
Blason de Andernos-les-Bains
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arcachon
Canton Audenge
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin d'Arcachon Nord Atlantique
Maire
Mandat
Jean-Yves Rosazza
2014-2020
Code postal 33510
Code commune 33005
Démographie
Gentilé Andernosiens
Population
municipale
11 376 hab. (2012)
Densité 569 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 44′ 37″ N 1° 06′ 09″ O / 44.743636, -1.10253844° 44′ 37″ Nord 1° 06′ 09″ Ouest / 44.743636, -1.102538  
Altitude Min. 1 m – Max. 30 m
Superficie 20,01 km2
Localisation

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Liens
Site web www.andernoslesbains.fr

Andernos-les-Bains est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située sur la rive orientale du bassin d'Arcachon, au nord-est d'Arcachon et au nord du pays de Buch, dans les landes de Gascogne, Andernos-les-Bains est bordée par les communes de :

  • Lanton au sud-est, et, plus précisément, l'écart de Taussat ;
  • Arès au nord.

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Lignes de bus[modifier | modifier le code]

Liaisons régulières :

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Gares SNCF[modifier | modifier le code]

Andernos-les Bains est située à :

La ville était auparavant desservie par la ligne de Lesparre-Médoc à Saint-Symphorien qui reliait Lesparre-Médoc à Saint-Symphorien en passant par Hourtin, Arès, Biganos, Mios, Belin-Béliet et quelques autres gares de moindre importance. La ligne a été déferrée et transformée en piste cyclable et l'ancienne gare d'Andernos est devenue l'office de tourisme de la ville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Après s'être appelée simplement « Andernos », la commune a obtenu d'ajouter la dénomination « les-Bains » en 1897[1].

En gascon, le nom de la commune se dit Endarnòs.

Ses habitants sont appelés les Andernosiens[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville était un site préhistorique.

La bourgade gallo-romaine a été détruite par les invasions barbares. On en trouve néanmoins des vestiges, à côté de l'église Saint-Éloi, non loin du port ostréicole. Ils ont d'abord été interprétés comme ceux d'une basilique ; mais les dernières recherches penchent plutôt pour ceux d’une villa gallo-romaine construite près du littoral.

À la Révolution, la paroisse de Saint-Éloi d'Andernos forme la commune d'Andernos[3]

Le château d’Andernos, devenu bien national, était situé à environ 2 km de l’église et du bassin. Il a complètement disparu, détruit en 1845.

En 1851, une importante portion au nord et nord-est du territoire communal acquiert son autonomie pour former la commune d'Arès[1].

Le Bassin d'Arcachon au Mauret

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1920 1929 Louis Théodore David    
1971 André Lahaye    
mars 1971 1973 Lucien Ribe    
1973 1974 Franck Cazenave RI  
1974 avril 2014 Philippe Pérusat UMP  
avril 2014 en cours Jean-Yves Rosazza DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La ville héberge plusieurs services publics :

  • une mairie ;
  • une antenne de la sous-préfecture d'Arcachon ;
  • une caserne de pompiers ;
  • une police municipale ;
  • une gendarmerie.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2014, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[4].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Andernos-les-Bains est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 11 376 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
720 743 823 1 016 1 169 1 072 1 221 1 277 503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
510 519 574 638 743 949 1 075 1 085 1 118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 247 1 349 1 354 1 330 1 456 1 782 2 300 2 768 3 174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 472 4 676 5 119 5 971 7 176 9 254 10 059 10 278 11 043
2012 - - - - - - - -
11 376 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

École élémentaire Jules-Ferry

La commune dispose de plusieurs écoles :

  • quatre écoles maternelles (trois écoles publiques : Capsus, le Betey, le Coulin et une école privée : Bonaccueil) ;
  • quatre écoles élémentaires (trois écoles publiques : Capsus, le Betey, Jules-Ferry et une école privée : Bonaccueil) ;
  • un collège public (collège André-Lahaye accueillant plus de 900 élèves) ;
  • un lycée public d'enseignement général (lycée Nord-Bassin de plus de 800 élèves).

Sports[modifier | modifier le code]

La voile à Andernos

La ville d'Andernos-les-Bains est riche de plus de 200 associations et dispose de plusieurs centres sportifs :

  • un tennis club disposant de dix courts dont deux couverts et une tribune extérieure ;
  • un football club disposant de cinq terrains dont deux avec vestiaires et une tribune de 500 places ;
  • une salle pour le handball, le volley-ball, le badminton, la gymnastique ;
  • un parcours de golf avec cinq trous ;
  • un centre pour la voile ;
  • une piscine municipale ;
  • et aussi un aérodrome de tourisme, un centre équestre, un club de billard, de danse, de judo, de boxe et autre arts martiaux, un club de pétanque, un club de baseball, un skate-park, un mini-golf, un club de tir et de tir à l'arc, du triathlon.

En tout, la ville compte 53 clubs sportifs.

Loisirs[modifier | modifier le code]

La ville d'Andernos-les-Bains dispose de plusieurs lieux de loisirs :

  • un casino ;
  • deux discothèques ;
  • un cinéma comportant une salle pouvant accueillir 200 personnes.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Andernos La Radio.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Éloi était un relais du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Bâtie sur les ruines d'une villa gallo-romaine du IVe siècle (dont les vestiges sont en partie visibles à côté de l'église), elle date du XIe siècle. Des photos des peintures murales des XVe et XVIIe siècles de l'église sont disponibles sur la base Mémoire du ministère de la Culture[6].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Les vestiges gallo-romains situés dans l'ancien cimetière, à proximité de l'église Saint-Éloi, ont été classés à l'inventaire des monuments historiques en 1933[7].
  • Près du centre-ville, la villa Ignota, construite entre 1895 et 1908, présente les caractéristiques de l'architecture balnéaire de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Propriété de Louis Théodore David, maire d'Andernos de 1900 à 1929, laissée à l'abandon à son décès, elle a été acquise par la municipalité et restaurée en 1978. Aujourd'hui centre culturel appelé « Maison municipale Louis-David », elle abrite le musée de la ville où se trouve conservée une partie des vestiges retrouvés sur le site des ruines gallo-romaines ainsi qu'une collection de monnaies anciennes, des archives municipales et des manuscrits. Elle accueille aussi tout au long de l'année de nombreuses expositions de peinture et d'arts plastiques. Cette villa est entourée par le parc « Louis-David », ou l'on peut voir la tombe de Louis Théodore David réalisée par le célèbre sculpteur des années 1930 Raymond Delamarre.
  • Site naturel des Quinconces : Les Quinconces furent un lieu de promenade fréquenté, entre autres, par Sarah Bernhardt lors de ses séjours à Andernos-les-Bains. Ce site reste l'un des derniers espaces naturels à avoir résisté à l'urbanisation intensive des 50 dernières années.
  • La jetée d'Andernos-les-Bains est la plus longue du bassin avec ses 232 mètres. De là, on peut voir les cabanes tchanquées ainsi que l'entrée du bassin d'Arcachon.
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Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une médiathèque et compte plusieurs associations culturelles :

  • un club de théâtre ;
  • un club d'œnologie ;
  • un club d'échecs, de bridge, de tarot
  • des clubs de danse, d'histoire, de peinture

Depuis 2012, l'office de tourisme s'est doté d'un site internet permettant de découvrir toutes les beautés de la ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sarah Bernhardt a séjourné à Andernos durant la Première Guerre mondiale avant et après son amputation à Bordeaux.
  • Toulouse-Lautrec a résidé chez la famille Wurtz (aujourd'hui camping de Fontainevieille) avant d'aller à Taussat (lettres à sa mère).
  • David Allègre (1786-1846), inventeur du premier chalutier à vapeur au monde, a été conseiller municipal, conseiller général, juge de paix.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes d'Andernos-les-Bains se blasonnent ainsi :

« D'azur au voilier d'or voguant sur une mer de sinople chargée d'un dauphin nageant cousu du champ, la queue contournée, au soleil aussi d'or mouvant de l'angle senestre du chef, au chef cousu de gueules chargé d'un léopard d'or »

Logotype[modifier | modifier le code]

Sur la base de l'initiale A du nom de la commune, le logotype rappelle la forme du bassin d'Arcachon et un point orange précise l'emplacement de la ville sur le bassin.
Texte sous le nom de la commune :

« Je m'y sens bien ! »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 27 juillet 2011.
  3. Historique des communes, p. 1, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 2 septembre 2013.
  4. Site des villes et villages fleuris, consulté le 13 février 2015.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012
  6. « Images de peintures murales de l'église Saint-Éloi et autres sites de la ville », base Mémoire, ministère français de la Culture, consulté le 2 mars 2010.
  7. « Classement des vestiges gallo-romains », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 27 janvier 2010.