Vindelle

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Vindelle
Vindelle
Le village de Vindelle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Val de Nouère
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Bruno Proux
2014-2020
Code postal 16430
Code commune 16415
Démographie
Gentilé Vindellois
Population
municipale
1 049 hab. (2015 en augmentation de 5,32 % par rapport à 2010)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 43′ 16″ nord, 0° 07′ 21″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 125 m
Superficie 10,93 km2
Localisation

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Liens
Site web www.vindelle16.fr

Vindelle est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Vindellois et les Vindelloises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Bien qu'à seulement 8 km au nord d'Angoulême et faisant partie de son aire urbaine, Vindelle conserve cependant intacts tous les caractères de la ruralité.

Le bourg de Vindelle est aussi à 4 km au nord de Saint-Yrieix-sur-Charente et 5 km au sud de Vars[2].

Il faut d'abord rejoindre la D 737 ou la D 139 qui passent en hauteur sur les deux bords de la large vallée de la Charente, car Vindelle est à l'écart des grands axes routiers. La D 37, la D 117 et la D 406 desservent la commune, et franchissent la Charente par respectivement trois ponts, dont celui en direction de Balzac vers le sud situé à côté du bourg. La D 939, route d'Angoulême à Rouillac et Saint-Jean-d'Angély passe en limite occidentale de commune[3].

La gare la plus proche est celle d'Angoulême.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux les plus importants de la commune sont Guissalle au nord, Chapelot à l'est, Tonne et le Cluzeau à l'ouest.

L'habitat est assez dispersé et la commune compte par ailleurs d'autres hameaux de moindre importance : Puant, les Gélinards, les Moreaux, ainsi que de nombreuses fermes et quelques lotissements récents[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vindelle
Marsac Vars
Asnières-sur-Nouère Vindelle Balzac
Fléac Saint-Yrieix-sur-Charente

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est composé de calcaire datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien et Portlandien). Le Portlandien est en limite ouest de la commune et forme une cuesta faisant face au nord-est qui correspond aussi au versant occidental de la vallée de la Charente, très large au nord d'Angoulême. On trouve quelques petites zones de grèzes datant du Quaternaire sur le flanc de cet escarpement.

La vallée elle-même, soit une grande moitié est de la commune, correspond à la rive convexe d'un large méandre de la Charente. Elle est composée de couches successives d'alluvions qui se sont déposées, lors du Quaternaire, en terrasses de sable, argiles et galets, jusqu'à 10 m de hauteur, comme à l'est de Guissalle. Le lit du fleuve (zone inondable) est lui-même constitué d'alluvions plus récentes (limons, argile sableuse, tourbe)[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le territoire communal de Vindelle occupe l'intérieur d'un large méandre, dans la vallée de la Charente, le terrain s'élevant en pente douce de l'est vers l'ouest. Le point culminant se situe en limite ouest de la commune, après Tonne, à une altitude de 125 m. Le point le plus bas, avec 31 m, est situé sur la Charente, au lieu-dit la Côte, en limites de Balzac et Saint-Yrieix-sur-Charente. Le bourg est à environ 38 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente.

Vindelle se situe au creux d'un large méandre de la Charente, en amont d'Angoulême. La Méronne, un bras de la Charente long de 2,5 km, arrose le sud du village[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous les formes anciennes Vincella, puis Vinzella en 919, Vincellae avant 1020, Vinzella en 1298[9], Vindella en 1491[10],[11], et sous sa forme actuelle au XVIe siècle.

L'origine du nom de Vindelle remonterait au bas latin vinicella qui signifie « petite vigne », devenu vincella par contraction, puis Vindella par altération tardive[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Maine Joli.

Les comtes d’Angoulême, auxquels Vindelle appartenait, lui ont procuré durant plusieurs siècles une vie paisible. C'est Guillaume IV Taillefer, cinquième comte héréditaire d'Angoulême de 988 à 1028, qui fit donation du prieuré de Vindelle aux moines bénédictins de l'abbaye de Saint-Amant-de-Boixe[12]..

Un château dominant la vallée de la Charente s'élevait au Cluzeau. Il n'en reste qu'une estampe nommée "Petit château d'Escluseau" dessinée par Claude Chastillon (1559-1616) topographe du roi Henri IV et éditée, post mortem, en 1641 dans le recueil de planches titré "Topographie française des villes, bourgs, châteaux, maisons de plaisance, remises et vestiges de l'antiquité du royaume de France"[13]. Le contour de cet édifice apparaît aussi sur une vue du cadastre napoléonien de 1828 conservé aux archives Départementales de la Charente et confirme l'emplacement de cette construction dans le hameau avant son complet démantèlement vers 1830. Le Puy du Maine abritait un prieuré. La tradition prétend que ses moines étaient des brigands… Leur monastère, habité aujourd’hui, conserve certains vestiges intéressants de cette lointaine époque. On peut voir aussi, de la route, de belles demeures comme le Maine Joli, le Logis Cassé (ancienne ferme dite aussi le Logis de Guissalle), le Logis de la Motte, trois moulins respectivement situés à Guissalle, Coursac et au Bourg. Mais le principal témoin de l’histoire de Vindelle est le prieuré Saint-Christophe qui dépendait de l’abbaye de Saint-Amant-de-Boixe. Des sarcophages datant probablement du VIIe siècle ont été découverts dans la nef entre 1970 et 1980 lors de travaux effectués par le curé et ses paroissiens[réf. nécessaire].

Au Moyen Âge, principalement aux XIIe et XIIIe siècles, Vindelle se trouvait sur une variante nord-sud de la via Turonensis, itinéraire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle qui passait par Nanteuil-en-Vallée, Tusson, Marcillac-Lanville, Saint-Amant-de-Boixe, Angoulême, Mouthiers, Blanzac et Aubeterre[14].

Sous l'Ancien Régime, les fiefs les plus importants étaient ceux de Vindelle et de Guissale. Celui-ci appartenait au XVIIe siècle à Jean Regnauld, seigneur de Pondeville à Saint-Estèphe et enfin à Salomon Chapiteau, seigneur de Guissalle, à la fin de cette époque.

Au début du XXe siècle, le vignoble a été reconstitué à la suite de la crise du phylloxéra et fournissait 3 000 hl d'un vin apprécié. Les cultures maraîchère (asperges, petits pois) , mais aussi fruitière (abricotiers, pêchers, pruniers) étaient une source importante de revenus. L'industrie consistait en trois minoteries sur la Charente, l'une au bourg, les autres à Guissale et à Coursac.

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Vindelle a été créée dans le canton de Vars puis est passée en 1801 dans celui de Hiersac. En 2015, elle appartient à celui de Val de Nouère.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1792 1794 Étienne Barraud   Cultivateur
1794 1800 Jean Couillebaud   Cultivateur
1800 1800 Salomon Chapiteau de Guissalle   Citoyen cultivateur
1800 1801 Pierre Navarre du Cluzeau[Note 1]   Cultivateur
1801 1821 Jean Louis Corliet de Coursac   Propriétaire
1821 1834 Jean Pinaud   Meunier à Guissalle
1834 1836 Christophe Rouhier   Officier retraité
1836 1844 Étienne Augeraud   Propriétaire cultivateur
1844 1881 Jean Chambaud   Cultivateur
1881 1884 Pierre Collin   Propriétaire cultivateur
1884 1892 Jean Henri Gindraud   Propriétaire négociant
1892 1900 Louis Jules Fleuranceau   Propriétaire cultivateur
1900 1916 Philippe Garraud[Note 2]   Cultivateur
1916 1919 Pierre Terracher   Cultivateur
Adjoint faisant fonction de maire[Note 3]
1919 1934 Antonin Vincent   Marchand de bestiaux
1934 1935 Jean Marie Paul Servant   Minotier à Guissalle
1935 1945 René Collin   Agriculteur
1945 1947 Henri Collin   Agriculteur
1947 1956 Rémy Alliat   Agriculteur
1956 1983 Henri Gautraud   Agriculteur
1983 1989 Marcel Varachaud   Artisan maçon
1989 1995 Claude Michel   Typographe
1995 2001 Jean-Paul Alliat SE Agriculteur
2001 2008 Gérard Bouvy PS Agent de maîtrise
2008 juillet 2017 André Fricheteau[Note 4] MoDem Cadre retraité
juillet 2017 en cours Bruno Proux SE Cadre de santé

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2015, la commune comptait 1 049 habitants[Note 5], en augmentation de 5,32 % par rapport à 2010 (Charente : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
811815779808906823893922923
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
884886816815832768707690701
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
657617537539537542511540554
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015 -
5566437479338669381 0111 049-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Vindelle en 2009 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
0,2 
5,8 
75 à 89 ans
7,1 
16,2 
60 à 74 ans
15,6 
23,9 
45 à 59 ans
25,4 
22,8 
30 à 44 ans
22,5 
11,2 
15 à 29 ans
11,4 
19,7 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2009 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
8,6 
75 à 89 ans
12,3 
15,8 
60 à 74 ans
16,2 
22,2 
45 à 59 ans
21,5 
19,2 
30 à 44 ans
18,5 
16,4 
15 à 29 ans
14,4 
17,3 
0 à 14 ans
15,5 

Remarques[modifier | modifier le code]

Vindelle a retrouvé à la fin du XXe siècle sa population de la première moitié du XIXe siècle.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les coteaux, à l’ouest, et certaines parties de la plaine, permettent la culture d’une vigne donnant un vin de pays, servant aussi à l’élaboration de pineau blanc et rouge et de cognac d’appellation Fins Bois[21].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école publique consiste en un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) entre Balzac et Vindelle. Vindelle accueille l'école élémentaire, avec trois classes, et Balzac l'école primaire. Le secteur du collège est Gond-Pontouvre[22].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Christophe.

L'église paroissiale Saint-Christophe est un ancien prieuré, composé d'une nef du XIe siècle prolongée au XIIe siècle d'une travée sous clocher couverte d'une coupole sur trompes. La nef a été surélevée durant la guerre de Cent Ans (sans doute pour créer un chemin de ronde). Elle a été restaurée au XVIIe puis au XIXe siècle. Les travaux effectués entre 1970 et 1980 ont permis de retrouver aussi des peintures murales. Elle a été inscrite au titre des monuments historiques le 4 décembre 1995[12].

L'édifice présente un clocher à fenêtres doublement géminées et une arbalétrière, ainsi que des modillons, mieux conservés sur sa façade occidentale qu'au chevet.

L'escalier du XVIIe siècle permet d'accéder à trois des plus vieilles cloches du département : 1603, 1604 et 1787. En effet le prieuré Saint-Christophe possède une cloche en bronze datée de 1604 et gravée de l'inscription « + IHS+MRA IE SVIS FAICTE POVR ST CHRISTOPHLE DE VINDELLE EN L'AN 1604. BENITE PAR et à la ligne suivante ++ M.B. BRVNELIERE. PARIN NOBLE HOMME M. MESNEAV ; MESRINE C. CONSTANT ». La plus ancienne dîte de 1603 porte la dédicace suivante « + SANCTVS BARBARA ORA PRO NOBIS » mais certains experts la font dater du XIVe siècle ou XVe siècle. La plus jeune a été datée en 1623 par l'arrêté de classement alors que la dédicace indique en première ligne « + M. GUILLAVME BALLOTHE CVRE DE VINDELLE ROVSELOT ADIVDICATAIRE L'AN 1787 » et en seconde ligne « FAITE PAR N. BOVLANGER MERLIN CORNILLON FRP AVAN BT GARAT DRFP ». L'inscription de sa bénédiction dans le registre paroissial le 24 juin 1787 confirme cette date. Les trois cloches sont classées monuments historiques au titre d'objets depuis le 30 octobre 1944[23].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Il existe aussi à Vindelle d’autres témoignages architecturaux du passé : fermes, porches, ponts, lavoirs, fontaines…

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La baignade.

Les bords de la Charente et de la Méronne sont propices à la flânerie, la pêche, le pique-nique. Une baignade a été aménagée, jouxtée par une aire de détente. La Méronne peut être traversée sur des grosses pierres à Puits-Marot et la Charente dans un bateau à chaînes appelé La Paperote. Le territoire communal offre des circuits de randonnée balisés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Condat (1824-1908), dit Jean Chapelot, né dans le hameau de Chapelot, décédé à Bordeaux où il est inhumé dans le cimetière « de la Chartreuse ». Écrivain, photographe, publiciste, folkloriste, inventeur des petites photographies dites « portraits-timbres » précurseurs de la photographie d'identité, fondateur de journaux et de revues il est l'auteur, entre autres contes patoisants, des Contes balzatois (1871) qu'il écrit sous le pseudonyme de Jean Chapelot. Le tronçon de la route départementale 37 entre le bourg et le hameau de Chapelot a été nommé « route Jean Chapelot » pour lui rendre hommage[24],[25],[26].
  • Eugène Napoléon Étienne (1844-1921), homme politique français, député (de 1881 à 1919), sénateur (de 1919 à 1921), ministre de l'intérieur en 1905, ministre de la guerre de 1905 à 1906 puis de nouveau en 1913. Fils du capitaine du Train des Équipages Jean Baptiste Étienne (1803-1856) né dans le hameau des Moreaux à Vindelle. Ministre de l'intérieur, il présida, le 12 juin 1905 le banquet donné par la commune en son honneur alors que sa charge ministérielle le faisait visiter la ville d'Angoulême.
  • Louis-Adolphe Terracher (1881-1955), linguiste, universitaire, recteur successif des académies de Dijon, Bordeaux et Strasbourg entre 1925 et 1945 et homme politique français du régime de Vichy de 1940 à 1944, né à Vindelle. Il décède à Vichy pour être inhumé dans le cimetière de Vindelle. Une voie du bourg lui est dédiée sous le nom de « rue du Recteur Terracher ».
  • Yves Moraud (1934-2014), homme de lettres, professeur de littérature à l'Université de Bretagne occidentale (Brest), spécialiste international de l'œuvre d'André Malraux, fondateur du Centre dramatique universitaire de Brest, fondateur de l'Orchestre universitaire de Brest, metteur en scène, fondateur de l'Institut de préparation à l'administration générale de Brest, né à Vindelle, il décède à Brest et est inhumé dans le cimetière de Vindelle[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Son décès le 7 septembre 1801 met fin à son mandat.
  2. Son décès le 26 janvier 1916 met fin à son mandat.
  3. Transcrit de cette façon dans le registre des comptes rendus de délibérations du conseil municipal de la période.
  4. Démissionnaire.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, (consulté le 17 novembre 2011)
  8. La Méronne (R2220532) sur le site du Sandre, consulté le 4 septembre 2011.
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 58
  10. Louis Adolphe Terracher, Étude de géographie linguistique: Les aires morphologiques dans les parlers populaires du nord-ouest de l'Angoumois (1800-1900), H. Champion, , 700 p. (lire en ligne), p. 17
  11. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 725.
  12. a et b « Église Saint-Christophe », notice no PA00135583, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 4 septembre 2011.
  13. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b55010081r/f347.item
  14. Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest, , 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, présentation en ligne)
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. « Évolution et structure de la population à Vindelle en 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 octobre 2012)
  20. « Evolution et structure de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 octobre 2012)
  21. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes », (consulté le 6 décembre 2015)
  22. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 29 juillet 2012)
  23. « Cloche de l'église », notice no PM16000301, base Palissy, ministère français de la Culture, consulté le 4 septembre 2011.
  24. Fonds Achille Millien, « Jean Condat Chapelot », (consulté le 25 novembre 2017)
  25. Jean Chapelot, « Contes balzatois », sur BNF/Gallica, (consulté le 25 novembre 2017)
  26. Henry Carnoy, Dictionnaire biographique international des écrivains, Georg Olms Verlag, (ISBN 3487410583, lire en ligne), pages 245 à 247
  27. « Yves Moraud tire sa révérence », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]