Asnières-sur-Nouère

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Asnières-sur-Nouère
Asnières-sur-Nouère
La mairie d'Asnières.
Blason de Asnières-sur-Nouère
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Chantal Doyen Morange
2020-2026
Code postal 16290
Code commune 16019
Démographie
Gentilé Garobiers
Population
municipale
1 233 hab. (2018 en augmentation de 2,32 % par rapport à 2013)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 42″ nord, 0° 02′ 54″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 135 m
Superficie 21,17 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Nouère
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Asnières-sur-Nouère
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Asnières-sur-Nouère
Liens
Site web www.asnieres-sur-nouere.net

Asnières-sur-Nouère[1] (prononcer [aɲεʀsyʀnwεʀ]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Asnières-sur-Nouère fait partie du Grand Angoulême. Ses habitants sont appelés les Garobiers et les Garobières[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Asnières-sur-Nouère est une commune située à 10 km au nord-ouest d'Angoulême.

Elle est aussi à 6 km au nord-est d'Hiersac, chef-lieu de son canton[3].

La commune est en dehors des grands axes de communication que sont la route nationale 141 d'Angoulême à Saintes, qui passe au sud à Hiersac et à la Vigerie, mais traverse la pointe sud de la commune sur 800 m, et la D 939 d'Angoulême à Saint-Jean-d'Angély qui fait la limite nord-est.

De nombreuses routes départementales traversent la commune. La D 96, de Marsac à Hiersac, traverse le bourg. La D 53 de Saint-Saturnin à Saint-Genis-d'Hiersac longe la Nouère et passe à 2 km du bourg. La D 119 s'en détache pour aller à Douzat et Échallat. La D 115 de Neuillac à l'Houme et la D 939 passe au nord du bourg[4].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune compte de gros hameaux, comme Neuillac au nord-ouest, l'Houme au nord, Puyrenaud qui touche le bourg au sud. Il y a aussi Salzines, Nouère, le Maine Brun, Gouthier, etc.[4]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune occupe un plateau calcaire datant du Jurassique supérieur (Portlandien).

Les vallées entaillant ce plateau sont occupées par des alluvions du Quaternaire. On trouve aussi très localement, sur les flancs, quelques petites zones de grèzes[5],[6],[7].

Le relief de la commune est assez vallonné, et l'altitude moyenne est de 100 m. Le point culminant est à une altitude de 135 m, situé à l'est du bourg au bois de la Grelière (borne IGN). Le point le plus bas est à 38 m, situé au sud de la commune le long de la Nouère. Le bourg est à environ 70 m d'altitude[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Nouère, affluent de la Charente sur sa rive droite, traverse la commune, sans passer par le bourg même d'Asnières, qui est sur un petit affluent le Rodin (ruisseau temporaire) 2 km à l'est.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Asnières-sur-Nouère est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,5 %), zones agricoles hétérogènes (25,3 %), cultures permanentes (13 %), forêts (12,4 %), prairies (4,9 %), zones urbanisées (3,8 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Asneries vers 1050[14], Asinariis, Asineriis, Asneriis (Asnerias) au XIIIe siècle[15], Asenarias en 1379[14].

Le nom Asnières vient du latin asinus (âne). L'étymologie évoque un « centre d'élevage des ânes »[16],[17], pour lesquels on faisait probablement pousser de la garoube (gesse cultivée)[18], ce qui vaut aujourd'hui aux habitants le gentilé de Garobiers[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé au XIXe siècle au Maine Brun des vestiges d'une villa gallo-romaine, située non loin du Chemin des Anglais[Note 3], ainsi que d'autres vestiges antiques[19].

Le Fossé au Comte était un retranchement construit par les comtes d'Angoulême avant le IXe siècle pour tenter de se protéger contre les invasions normandes. Ce fossé long de 20 km reliait la Charente en amont d'Angoulême à la Charente en aval, et allait du nord-est au sud-ouest de Montignac à Vibrac par Douzat[20],[21],[22],[23]. Il passait en limite nord-ouest de la commune (Bois de Neuillac, Boursandreau). Quelques chemins et toponymes demeurent[24].

Au Moyen Âge, la paroisse appartenait au chapitre cathédral d'Angoulême, puis a été divisée en fiefs, mais les chanoines conservèrent jusqu'en 1789 le droit de justice.

Au bourg même d'Asnières se trouvait un logis où les seigneurs prirent le titre de marquis d'Asnières. Une grande partie de la paroisse dépendait de ce fief. La famille de La Terrière ont par la suite[Quand ?] remplacé les seigneurs d'Asnières qui ont quitté le pays mais ont conservé leur titre.

À Neuillac s'élevait un château féodal, détruit pendant les guerres de religion et remplacé au XVIIe siècle par le logis actuel.

La terre et le château de Nouère ont appartenu jusqu'en 1867 à la famille Nadault, originaire du Limousin. Cette famille prit le nom de Nadault de Nouère en la personne de François de Nadault, conseiller du roi et maire d'Angoulême en 1679. Elle acquit aussi le logis de Neuillac[25].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 1989 Georges Mathieu    
1989 2008 Robert Doyen   Chef d'entreprise
2008 2020 Gilbert Campo DVG Comptable
2020 En cours Chantal Doyen Morange   Cadre CCI
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2018, la commune comptait 1 233 habitants[Note 4], en augmentation de 2,32 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 0121 0761 1201 1811 2641 1391 1611 1521 111
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1561 053960971921833786723663
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
690637606622641675652611629
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
6396668201 0151 0131 0831 0931 1031 205
2018 - - - - - - - -
1 233--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Asnières-sur-Nouère en 2009 en pourcentage[30].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
0,2 
5,7 
75 à 89 ans
7,1 
11,3 
60 à 74 ans
11,4 
28,6 
45 à 59 ans
24,6 
21,4 
30 à 44 ans
24,8 
15,0 
15 à 29 ans
12,8 
17,7 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2009 en pourcentage[31].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,6 
75 à 89 ans
12,3 
15,8 
60 à 74 ans
16,2 
22,2 
45 à 59 ans
21,5 
19,2 
30 à 44 ans
18,5 
16,4 
15 à 29 ans
14,4 
17,3 
0 à 14 ans
15,5 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[32].

Commerces[modifier | modifier le code]

Magasins au centre bourg

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Asnières possède aussi une école primaire publique comprenant quatre classes. Le collège est situé à Rouillac[33].

Sports et activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Martin était le siège d'une cure connue dès le XIe siècle. Au milieu du XVIe siècle elle était unie au chapitre cathédral. Elle a été dévastée par les protestants en 1568 lors des guerres de religion et ne fut restaurée qu'à la fin du XVIe siècle. Au XVIIe siècle les seigneurs de Nouère ajoutèrent une chapelle avec leurs armes sculptées. L'église a aussi été remaniée lors des siècles suivants[35]. Elle possède des fonts baptismaux du XIIe siècle en pierre avec décor en relief et trou d'écoulement. Cet objet est classé mobilier historique depuis 1933[36].

message galerie L'église d'Asnières

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le logis de la Nouère date du XIXe siècle.

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts devant le cimetière

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Asnières-sur-Nouère Blason
Écartelé, Au 1er d'or à la tête d'âne en ombre de gueules; au deuxième d'azur à quatre chevrons alésés d'or disposés en pal par groupe de deux; au troisième d'azur à la branche de laurier d'argent posée en bande; au quatrième d'or à la fleur de lys de gueules[37].
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes. âne → Asnières
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Cette ancienne voie romaine d'Angoulême à Saintes passait plus au sud.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Asnières-sur-Nouère
  2. a et b Site habitants.fr, « Habitants d'Asnières-sur-Nouère », 2004-2013 (consulté le 9 mars 2014)
  3. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  4. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre, (consulté le 17 novembre 2011)
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  14. a et b Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 23,54
  15. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 50,98,212,283,293
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 4.
  17. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  18. Garoube sur le dictionnaire Littré
  19. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 128
  20. François Marvaud, Étude historique sur l'Angoumois, Cognasse, (lire en ligne), p. 48
  21. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 247
  22. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 156
  23. François Corlieu, Recueil en forme d'histoire, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), , 81 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 6
  24. Le Grand Fossé, la Combe du Fossé, voir « Carte 1/25.000 » sur Géoportail.
  25. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 60
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. « Evolution et structure de la population à Asnières-sur-Nouère en 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 octobre 2012)
  31. « Evolution et structure de la population en Charente en 2009 », sur [1] (consulté le 2 octobre 2012)
  32. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le 7 novembre 2020)
  33. Site de l'inspection d'académie de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 20 mars 2011)
  34. ASAN, « Association sportive Asnières Neuillac », (consulté le 4 janvier 2015)
  35. Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 47
  36. « Fonts baptismaux », notice no PM16000060, base Palissy, ministère français de la Culture
  37. emblemes.free.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]