Bressuire

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Bressuire
Bressuire
Château de Bressuire.
Blason de Bressuire
Blason
Bressuire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
(sous-préfecture)
Arrondissement Bressuire
(chef-lieu)
Canton Bressuire
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bocage bressuirais
Maire
Mandat
Jean-Michel Bernier
2014-2020
Code postal 79300
Code commune 79049
Démographie
Gentilé Bressuirais
Population
municipale
19 411 hab. (2015 en augmentation de 4,28 % par rapport à 2010en augmentation de 4,28 % par rapport à 2010)
Densité 107 hab./km2
Population
aire urbaine
30 715 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 27″ nord, 0° 29′ 14″ ouest
Altitude Min. 98 m
Max. 236 m
Superficie 180,59 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-bressuire.fr

Bressuire est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département des Deux-Sèvres dont elle est l'une des deux sous-préfectures (avec Parthenay), au sein de la région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Bressuirais.

C'est la capitale du Pays du bocage Bressuirais, qui comprend les cantons de Bressuire, de Moncoutant, de Cerizay, d'Argenton-les-Vallées et de Mauléon. La ville est membre et accueille le siège de la communauté d'agglomération du Bocage bressuirais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Bressuire est située au cœur du Bocage bressuirais, à la lisière du pays vendéen, au nord-ouest du département des Deux-Sèvres, à environ 30 kilomètres de Parthenay (au sud-est), et environ 25 kilomètres de Thouars (au nord-est) et à 40 kilomètres de Cholet (au nord-ouest).

Bressuire, capitale du Bocage

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bressuire
Nueil-les-Aubiers
Bretignolles
Voulmentin
Saint-Aubin-du-Plain
Argentonnay
Coulonges-Thouarsais
Luché-Thouarsais
Cirières Bressuire Geay
Faye-l'Abbesse
La Forêt-sur-Sèvre
Courlay
Chanteloup Chiché
Boismé

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Bressuire est à environ une heure de route de grandes agglomérations de l'Ouest : Nantes, Poitiers, Angers, sur la route nationale 149 (E62) — future RN 249 — reliant Nantes à Poitiers.

La gare de Bressuire est desservie par des liaisons quotidiennes vers Paris-Montparnasse via Saumur et Tours en TER dernière génération, et vers La Roche-sur-Yon plus Les Sables-d'Olonne les week-ends de mai à septembre et quotidiennement en juillet et août.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville est attesté, sous les formes Segora au IVe siècle[1], sous les formes latinisées Berzoriacum vers 1030 et Berzorium ente 1073 et 1100, Brochorium en 1150, puis Bressuyre en 1376.

La première forme latinisée est fantaisiste[2] (confusion avec les noms en -acum). La seconde explique l'évolution en "Bressuire".

On y voit un composé gaulois de briva ("pont") et Segora, qui est probablement l'ancien nom du Dolo, rivière qui traverse Bressuire. la voie romaine Poitiers - Nantes traversait cette rivière à cet endroit; d'où « pont sur la Segora ».

On peut y reconnaître le gaulois durone, porte > marché enclos, place, forum > ville close, bourg, qui donne différentes finales dans la toponymie française[3]. Le premier élément est obscur. Albert Dauzat et Charles Rostaing[4] y voient le nom de personne gaulois Brictius (Brice), cependant il s'agit plutôt du théonyme dont est tiré l'anthroponyme Brictae, Brixtae attesté à Luxeuil, issu du gaulois brixta, brixtom, magie.

En poitevin, Bressuire se dit "Bercheur".

Histoire[modifier | modifier le code]

Bressuire est peut-être dès l'époque celtique et aux temps gallo-romains un carrefour de routes. Cependant les premiers témoignages sur l'existence de la ville ne remontent qu'au XIe siècle avec la mention de la chapelle Saint-Cyprien.

La cité médiévale ("Castrum Berzoriacum") dépendait de la vicomté de Thouars et comportait, au Xe siècle, trois paroisses : Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Nicolas. Cette dernière située dans l'enceinte du château et aujourd'hui disparue (les fondations de la crypte serait encore enfouies sous terre) dépendait de l'abbaye de Saint-Jouin-de-Marne.

L'église Saint-Jean s'élevait à proximité du moulin du Peyré près d'une voie très fréquentée. Plusieurs prieurés étaient actifs dans les faubourgs Saint-Cyprien et Saint-Jacques, ainsi que Sainte-Catherine qui eux relevaient soit de l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers, soit de l’abbaye de La Réau (actuel département de la Vienne). Le prieuré de Saint-Jacques était un lieu de fête pour les pèlerins de passage le jour de la fête du saint.

Existait également l'église des Cordeliers qui jouxtait le monastère du même nom dans le centre de la ville.

Son château médiéval (aujourd'hui en ruines) est situé sur un coteau qui surplombe l'ancien bourg et le prieuré que le vicomte de Thouars abandonne vers 1030 aux moines de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers. L'enceinte extérieure du château est établie au XIIIe siècle, ainsi qu'une enceinte fortifiée, avec de nombreuses tours et cinq portes, entourant les deux paroisses situées hors du château (Notre-Dame et Saint-Jean). La famille Beaumont-Bressuire, seigneurs de Bressuire jusqu'au XVIe siècle, accorde des franchises au bourg en 1190 (abandon des droits de mutation, abandon des réquisitions en chevaux et armes, notamment)[5]. Ils font également élever l'église Notre-Dame en l'an 1090, elle ne fut terminée qu'au début du XVIe, véritable phare de la ville alors en développement. Du Moyen Âge au XVe siècle Bressuire prospère allant jusqu'à atteindre les 10 000 habitants, et la cité est reconnue notamment pour son activité drapière. Jacques de Beaumont Chambellan du roi Louis XI renforce le prestige de la ville.

La colline du château de Bressuire
La Rocade (RN 149)
TER en gare de Bressuire

La guerre de Cent Ans met à l'épreuve le château et la ville. À la fin de 1370, Du Guesclin investit la place alors aux mains des Anglais. Pendant ce terrible conflit les franciscains implantent le premier couvent de la ville : le monastère des Cordeliers, qui est détruit en 1820 pour la construction de l'actuel hôtel de ville.

Au XVe siècle, sous les vicomtes Pierre II d'Amboise, et Louis d'Amboise, la ville est en plein essor économique.

Les guerres de religion au XVIe siècle, avec la destruction de la ville en 1568, marquent le déclin de Bressuire. C'est le début des années noires et la population décroît jusqu'à 2 000 habitants.

Cependant, Bressuire va développer une activité drapière et l'on pourra dire que l'âge d'or de cette industrie du tissage se situe aux XVIIe et tout début XVIIIe siècle. La spécialité de Bressuire en était la tiretaine, vendue dans tout l'Ouest, la Normandie et Paris. Des règlements précis sur le mode de tissage avaient été édictés par Colbert. Sur place, un marchand Charles Durant seigneur de La Pastellière (près Combrand), en avait assuré les applications permettant ainsi à cette industrie de devenir florissante. Ce personnage devint le premier maire de Bressuire, de 1704 à 1714. Son fils Charles II Durant de La Pastellière fut le deuxième, cependant maire alternatif triennal.

Durant la guerre de Vendée, la ville est républicaine au sein du bocage royaliste. Elle résiste aux premiers assauts paysans d'août 1792 et n’est prise qu'en 1793 par l’Armée Catholique et Royale. L’année suivante l’ordre républicain tente d'être rétabli par Westermann. Cependant la colonne infernale républicaine de Grignon incendie la ville au printemps 1794, tuant, pillant, violant et ne laissant que peu de maisons intactes. La population n'a d'autre choix que de se réfugier dans les zones alentour. Ces réfugiés de la Vendée vont gagner dans un premier temps Airvault, à l'est, Saumur, au nord, Niort, au sud, avant d'être éloignés à plus de vingt lieues du théâtre de la guerre, comme le stipule l'arrêté des représentants du peuple (Hentz, Garrau et Francastel) du 2 ventôse an II (20 février 1794). Les Bressuirais iront jusqu'à Poitiers mais aussi, plus loin le long de la vallée de la Loire, Blois et même Orléans. Ces Colonnes Infernales avaient été l'idée du régime de la Terreur, afin d'éradiquer la Vendée rebelle. Six colonnes, commandées chacune par deux généraux, devaient pratiquer un ratissage systématique avec mission de tuer hommes, femmes, enfants et de brûler champs, bourgs, châteaux et métairies. Le général Louis Marie Turreau en était l'instigateur et le commandant en chef. Son nom est gravé sur l'Arc de Triomphe à Paris.

À la suite de tout ceci, la période de stagnation sera longue et, en 1841, la ville ne comptera que 2 685 habitants.

C'est avec l'arrivée du chemin de fer en 1866 que le paysage urbain sera considérablement modifié, avec des conséquences nettement plus favorables. La ville devient un nœud ferroviaire régional à cinq branches : reliée à La Roche-sur-Yon, Niort, Poitiers via Parthenay, Thouars, Cholet, La Rochelle via Fontenay-le-Comte, la Gare de Bressuire était le point de croisement de 2 lignes express voyageurs : Nantes-Limoges et Paris-les Sables-d'Olonne jusqu'en 1971. Grâce aux échanges commerciaux et techniques modernes, Bressuire et sa région se développent, aussi bien sur le plan de l'agriculture que de l'industrie. C’est à cette époque que les foires de Bressuire acquièrent leur renommée. Une usine à gaz est implantée, ainsi que la gare de marchandises, l'abattoir, les halles et le théâtre à la fin du XIXe siècle. Dès 1886, la ville compte ainsi 4 200 habitants.

Dans la période 1900-1950, les deux conflits mondiaux se font cruellement sentir comme dans le reste du pays. La ville s'assoupit alors, les seules actions marquantes sont la construction du nouvel abattoir moderne (1938-1939) relié au réseau ferré grâce auquel le marché parisien s’ouvre à la viande du Bocage par l'intermédiaire des premiers wagons frigorifiques de l'entreprise Grimaud ; à noter l'ouverture d'un jardin public et l'arrivée d'une usine agro-alimentaire (conserverie du Dolo).

C'est à partir des années 1950 que Bressuire retrouve sa vitalité avec l'arrivée de nombreuses petites industries toujours actives (confection, bois, transformation des viandes, travail des métaux, mécanique soudure, métallurgie, etc.) ; elle compte alors 8 500 habitants.

Dans les années 1970 Bressuire va se rapprocher de ses communes périphériques dans le cadre de la fusion association et devenir ce que l'on a coutume d'appeler aujourd'hui le Grand Bressuire.

Parallèlement le XXe siècle marque le déclin de l'activité ferroviaire avec la fermeture de nombreuses lignes au trafic voyageurs d'abord, puis au fret passant par Bressuire entre 1960 et 1982. Aujourd'hui seule subsiste une ligne unique pour le trafic voyageurs et fret par le rail, qui fut d'ailleurs la première en service à Bressuire : La Roche-sur-Yon-Saumur qui fut l'ancienne ligne Paris-Austerlitz-Les Sables-d'Olonne, par laquelle transite du fret et des TER à destination de La Roche-sur-Yon ou Saumur et Tours, permettant de rallier Paris et retour 2 fois par jour. Les autres destinations se faisant maintenant par la route via le réseau TER BUS des régions Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire ou le réseau RDS BUS du département des Deux-Sèvres.

Les activités tertiaires (scolaire, administrations, transports, santé…) font qu'aujourd'hui Bressuire, sous-préfecture prospère du département, est devenue un pôle d'attraction majeur du Nord des Deux-Sèvres avec un peu moins de 20 000 habitants. Elle conjugue une activité dynamique et un réseau associatif dense.

La cité réalise de nouvelles zones d'activités au nord-ouest et à l'est de la ville : zone Alphaparc et zone de Bocapole équipées du très haut débit Internet et desservies par les échangeurs de la future RN 249, c'est d'ailleurs sur cette dernière que s'est implantée fin 2006 l'antenne Nord-Deux-Sèvres du conseil départemental et que la chaine de télévision publique France 3 Poitou-Charentes y a ouvert depuis fin 2008 un studio décentralisé pour le Nord Deux-Sèvres et l'Est Vendée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La municipalité de Bressuire est composée de huit communes déléguées limitrophes : Terves, Noirterre, Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai, Chambroutet, Noirlieu, Clazay, Breuil-Chausée, Beaulieu-sous-Bressuire.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Bressuire.
Article détaillé : Liste des maires de Bressuire.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune a été labellisée « deux fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune s'est agrandie avec la fusion de Saint-Porchaire en 1964 et celle de neuf communes associées en 1973.

Saint-Porchaire[modifier | modifier le code]

En 1964, la commune de Saint-Porchaire fusionne avec Bressuire.

Saint-Porchaire, quartier de Bressuire.
Évolution démographique de Saint-Porchaire
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
700520528648700784811839
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
8608958949139809981 001975
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 005942965966929862879864
1936 1946 1954 1962 - - - -
818930909979----
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [7].)

Communes déléguées de Bressuire[modifier | modifier le code]

En 1973, neuf communes s'associent avec Bressuire : Beaulieu-sous-Bressuire, Breuil-Chaussée, Chambroutet, Clazay, Noirlieu, Noirterre, Saint-Sauveur, Terves et Boismé. Cette dernière reprend son indépendance en 1983. En 2013 elles deviennent des communes déléguées, c'est-à-dire ne représentant plus qu'une seule section électorale.

La démographie de Boismé figure sur l'article correspondant. Celle des huit autres communes associées est indiquée ci-dessous.

Beaulieu-sous-Bressuire
Beaulieu-sous-Bressuire (église et mairie).
Évolution démographique de Beaulieu-sous-Bressuire
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
344201275376373375392407
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
433445453489491524627664
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
682678660651631564513527
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
535530539503464---
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [8].)
Breuil-Chaussée
Breuil-Chaussée (centre-bourg).
Évolution démographique de Breuil-Chaussée
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
552371314511568666677707
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
7407738358768659921 0401 107
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 1431 1051 0631 0621 069953903936
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
911905907833796---
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [9].)
Chambroutet
Chambroutet (Pallain).
Évolution démographique de Chambroutet
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
233116181260265253260269
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
280324328328346342383406
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
436415450440462395356396
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
411355391397365---
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [10].)
Clazay
Clazay (centre-bourg).
Évolution démographique de Clazay
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
347221328433383406428463
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
481473494520577565596608
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
683670682693701600564553
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
531517534539473---
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [11].)
Noirlieu
Noirlieu (centre-bourg).
Évolution démographique de Noirlieu
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
303175276316295296315335
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
332312326354358407442503
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
504488447454455419410416
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
420386374337311---
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [12].)
Noirterre
Article connexe : Noirterre.
Noirterre (étang du Gardou).
Évolution démographique de Noirterre
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
800537760775756840762862
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
9429019631 0191 1311 1081 1481 134
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 1461 1121 0891 1681 1341 0561 0381 027
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
1 0151 0101 017907863---
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [13].)
Saint-Sauveur
Saint-Sauveur de Givre en mai (espace du Millénaire).
Évolution démographique de Saint-Sauveur
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
355173188375347390426461
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
461490445505544569590687
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
709712655668693675646606
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
625651655654606---
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [14].)
Terves
Terves (place de la mairie-annexe).
Évolution démographique de Terves
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
1 0006517799411 0151 0691 0981 200
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 2141 1641 1091 1941 3051 3111 5161 396
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 3781 3841 3311 3011 3781 2301 2461 300
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
1 2181 2001 1511 1761 203---
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini [15].)
La commune de Bressuire
Bressuire, vue aérienne.
Bressuire et ses huit villes jumelées.

À la fin de 2013, la population de la ville s'élevait à 19 795 habitants [16]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[17],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 19 411 habitants[Note 2], en augmentation de 4,28 % par rapport à 2010 (Deux-Sèvres : +1,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9476301 0331 3441 4751 8942 6852 6462 705
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6542 6933 1653 3693 5363 8164 1664 7234 668
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 1204 9675 2745 1745 0945 1635 3246 0716 206
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
6 5288 73317 11518 42317 82717 79918 22518 76419 411
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, la communauté de communes Cœur du Bocage compte quant à elle 24 732 habitants[20] avec ses cinq communes : Bressuire, Boismé, Chiché, Courlay et Faye-l'Abbesse.

La ville et son agglomération sont en constante évolution ainsi que l'arrondissement.[réf. nécessaire]

Services et administrations[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Bressuire.
  • Hôtel de Ville de Bressuire
  • Sous-Préfecture de Bressuire
  • Antenne du conseil général des Deux-Sèvres
  • Gare SNCF
  • Gendarmerie nationale
  • Tribunal d'instance de Bressuire
  • Poste - Centre de Tri Postal de Bressuire
  • Syndicat du Val de Loire (SVL)
  • Office de Tourisme
  • Hôpital Nord Deux-Sèvres - Site de Bressuire
  • Crèches Pirouette et La Chamaille
  • Centre socio-culturel
  • Maison de l'emploi / Mission locale
  • Centres communal et inter-communal d'action sociale (CCAS- CIAS)
  • Bureau Information Jeunesse (BIJ)

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville est le siège de quatre lycées d'enseignement général (dont le Lycée Saint-Joseph) ou technologiques et d'un lycée agricole ainsi que deux collèges, deux Maisons familiales rurales et une vingtaine d'écoles maternelles ou primaires. Ainsi plus de 6 500 scolaires fréquentent les établissements publics et privés de la ville avec également plusieurs formations supérieures (11 BTS) préparant à des métiers porteurs qui rassemblent près de 500 étudiants.

L'école de musique inter-communale à l'échelle de l'Agglo récemment promue en conservatoire permet à ses 600 élèves grâce à ses 35 enseignants de pouvoir étudier les instruments de leur choix.

Avec ses équipements, ses associations dynamiques et ses manifestations d'ampleur nationale ou régionale, Bressuire proclame qu'elle « a tout d'une grande ».

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Événements

Bressuire compte 200 associations. L'association Bressuire-Bocage-Animations (B.B.A) organise plusieurs manifestations telles que la Foire-Exposition, le salon du chocolat, du vin et de la gastronomie, ou la soirée élection Miss Poitou-Charentes sur le site de Bocapôle.[réf. nécessaire]

Bocapôle
Bocapôle.

Bocapôle est un complexe dédié à l'événementiel totalisant 10 000 m2 couverts et intégrant à la fois une salle de spectacle et de congrès (de 1 500 à 2 500 places), un auditorium (400 places) et une halle d'exposition de plus de 3 500 mètres carrés dédiée aux salons professionnels et grand public. Cet équipement est la première salle de concerts des Deux-Sèvres et la deuxième de Poitou-Charentes après l'Espace CARAT à Angoulême.

Ce site situé aux portes de la ville et inauguré en mars 2006 accueille environ 35 artistes par saison. Il accueille également de nombreux congrès et séminaires ainsi que la Foire-Expo de la ville qui attire chaque année plus de 300 exposants sur 4 jours.

Médias[modifier | modifier le code]

Inauguration studios France 3 Poitou-Charentes - Bocapôle Bressuire (mars 2009).

Associations culturelles[modifier | modifier le code]

  • Activités de loisirs (Bressuire Accueil Bocage - CSC Centre socio-culturel de Bressuire)
  • Animation de la Commune/Bressuire & ses communes associées (BBA Bressuire Bocage Animations - Amicale Nerlutaise - Comité des Fêtes de Beaulieu-sous-Bressuire - Comité des Fêtes du quartier de Saint-Porchaire - Commune libre du quartier de Cornet - Comité des Fêtes de Breuil-Chaussée - Comité des Fêtes de Chambroutet - Comité des Fêtes de Clazay - Comité des Fêtes de Noirlieu - Comité des Fêtes de Noirterre - Animation Salvatoriennes (Saint-Sauveur) - Comité des Fêtes de Terves)
  • Bourse d'échange de chansons (Bourse aux chansons)
  • Bridge (Bridge Club Bressuirais)
  • Chorale (Ensemble Vocal Bressuirais - Petrae Canticum)
  • Clubs du 3e Âge (Club de l'Âge d'or - Club de l'Amitié - Amicale des Aînés de Breuil-Chaussée - Club du 3e Âge Joie de Vivre - Club du 3e Âge de Clazay - Club Le Bon Accueil de Noirlieu - Club l'Âge Bleu de Noirterre - Club du 3e Âge de Saint-Sauveur - Club Loisirs et Détente du Troisième Âge)
  • Concours d'orthographe (Filigrane Lire et écrire en Deux-Sèvres)
  • Conférences et sorties culturelles (UIA Université Inter-Âges du Bocage Bressuirais)
  • Création et diffusion de musique (Les Vendredis de l'Eté - Collines FM)
  • Danse (Danse Musette du Bocage Bressuirais - Les Sauteriaux - Wingy Boots - Plein Air)
  • Foyers de Jeunes (Les Jeunes de St Porch - Team Saint-Porch - Foyer des Jeunes de Chambroutet "Un monde à part" - Foyer des Jeunes de Clazay "Nirvana" - Foyer des Jeunes de Clazay Relax Place - Foyer des Jeunes de Saint-Sauveur)
  • Gestion d'un espace (Boc'Hall - Bocaplace)
  • Jardinage (Bressuire Bonsaï Club)
  • Loisirs Créatifs (Ruche aux Loisirs - Loisirs et Détente Clazéens - Printemps Automne)
  • Modélisme (Modèle Club Bressuirais)
  • Musée (Amis des Arts)
  • Musique (Union Musicale du Bressuirais - Tempo et Cadenza - Sillon du Bocage - Fuegoland - Bocanimation - Flying Prod - Assaut du Blues - Jazzybus - Zoulous Team - A l'Art et Secousses - Grande Bande de Violons - Zoulous Team)
  • Œnologie (COB Cercle des œnophiles de Bressuire)
  • Patrimoine (HPB Histoire et Patrimoine du Bressuirais)
  • Peinture (Le Grenier)
  • Philatélie (Amicale Philatélique Bressuiraise)
  • Photographie (Regard Club Photo La Condorde)
  • Poker (Club Poker de Bressuire)
  • Promotion et gestion d'une crèche (Crèche Animée de Bressuire)
  • Sculpture (Poterie de Saint-Porchaire - Verger des Sculpteurs)
  • Théâtre (Théâtre du Bocage - FAC Faculté des Amis de Claudette - Kikijous de Noirlieu)

Sports[modifier | modifier le code]

Trophées Sportifs 2011.

Le nombre de licenciés dans les différents clubs sportifs de la ville est de 8 000.

  • L'équipe de football du Football Club Bressuirais évolue en CFA2 depuis la saison 2014/2015.
  • L'équipe de basket-ball féminin évolue en Nationale 3 depuis 2012/2013.
  • Le tennis, le badminton et le squash.
  • Le centre nautique Cœur d'O.
  • Le cyclisme : club Bressuire activité cycliste et la ville dispose de l'unique vélodrome du département.
  • Le club Le grimpe : escalade en salle et en extérieur.
  • Un club de baseball, Les Garocheurs, un Skate_Team skate-park de 1 200 m²](stade Metayer) et un BMX-park (Saint-Porchaire).
  • Un club de Kung Fu : Kung Fu Club Bressuire,un club de judo: le Judo club du bocage bressuirais.
  • Un club de rugby à XV, le Club Ovalie du Bocage et son practice de golf ert deux centres équestres.
  • Un club d'escalade, LeGrimpe
Clubs sportifs
  • Aïkido (Bressuire Aïkido)
  • Athlétisme (SBAC - Sèvre Bocage Athletic Club)
  • Automobile (Organisation Rallye Nord Deux-Sèvres - Auto Rétro Bressuirais - Tacot Club Bressuirais)
  • Badminton (Badminton Bressuirais)
  • Baseball (Les Garocheurs)
  • Basketball (Réveil Bressuirais Basket - AS Basketball Bellilocéen AS3B - Sursaut Tervais)
  • Bmx (Bmx'plosion-maraud.co)
  • Boule (Bressuire Sport Boule - La Fraternelle)
  • Bowling (Bowling Club Bressuirais B.C.B.)
  • Chasse (GIC du Bocage - Echo de Clazay - ACCA de Noirlieu - Echos du Bois Fayard de Noirterre)
  • Course à pied (Ebobés - Spiridon du Bocage Bressuirais)
  • Cyclisme, cyclotourisme (Bressuire Activités cyclistes B.A.C. - Union Vélocipédique Rétro)
  • Danse (Bocadanse)
  • Éducation canine (Agility Club de Terves, Can'in de Noirterre)
  • Equitation (Bressuire Compétition Equitation : Centre Equestre de Bressuire)
  • Escalade (LeGrimpe : Groupe d'initiation à la montagne et à la pratique de l'escalade)
  • Escrime (Escrime Bressuire : section du Tennis Club de Bressuire)
  • Fléchettes & organisation de tournois (Fléch'ettes du Stade)
  • Football :
    • Football Club Bressuirais (CFA 2)
    • Union Sportive Saint-Sauveur (Division d'Honneur Régionale)
    • Espérance Tervaise (Promotion d'Honneur)
    • Entente Sportive Beaulieu Breuil (Promotion de Ligue)
    • Club Laïc Noirlieu Chambroutet Bressuire (3e Division)
    • Entente Sportive Fayenoirterre (3e Division)
    • Association Culturelle et Sportive des Mahorais de Bressuire (4e Division)
    • Association Sportive de Clazay (4e Division)
  • Golf (Golf Club du Bocage)
  • Gymnastique (Givre-en-Mai de Saint Sauveur - Avant-Garde de Terves - Sports Jeunesse de Breuil Chaussée)
  • Gymnastique Volontaire (GV de Bressuire - GV de Beaulieu-sous-Bressuire - GV de Saint Porchaire - GV de Chambroutet - GV de Clazay - GV de Terves - GV de Breuil-Chaussée - Les Gigolos - GV masculine de Bressuire - GV seniors les Pietonnics - GV seniors les Dynamics - GV 3e Âge du Bocage)
  • Handball (Handball Club Bressuirais)
  • Hippisme (Sulky Bressuirais)
  • Jeux d'Écosse (AJEF : Association des Jeux d'Écosse en France)
  • Judo (Judo Club du Bocage Bressuirais)
  • Kung-fu (Kung Fu Club Bressuire)
  • Moto (Old Chaps Riders 79 - MCP L'Eperon - Wild Riders Association)
  • Natation (CNBB : Cercle des Nageurs du Bocage Bressuirais)
  • Palet (Palet Bressuirais - PPDA Petits Palets de l'Avenir - Amis du Palet)
  • Pêche (Alevin Bressuirais - Gaule Bellilocéenne - Carpe 79 Bressuire - Société de Pêche de Saint Porchaire - Pêche Compétition du Bocage - Gardou de Noirterre)
  • Pétanque (AS Bressuire Pétanque - Pétanque Bressuiraise)
  • Plongée (Compagnons de Neptune)
  • Randonnée pédestre (Godillots de Saint Sauveur - Semelle Tervaise, section de l'Avant-Garde de Terves)
  • Roller-skating (Roller Skating Bressuirais)
  • Rugby (COB 79 Club Ovalie du Bocage 79)
  • Rugby Vétérans (Les Prostates)
  • Skate (Jojo Memories de Beaulieu-sous-Bressuire - Mogwaï Skate Team)
  • Squash (Squash Bressuirais, section du Tennis-Club de Bressuire)
  • Taekwondo (Taekwondo)
  • Taïchindo (Taïchindo Bressuire)
  • Tarot club l'excuse
  • Tennis (Tennis Club de Bressuire)
  • Tennis de table (Entente Pongiste Bressuiraise - CRAB : Club de Raquette Broglienne - ASP Saint Sauveur : Association Sportive Pongiste)
  • Tir sportif (Tir sportif Bressuirais)
  • Twirling-bâton (Arc en Ciel)
  • Volley (Volley-Ball Bressuirais)
  • Yoga (Yoga Bressuirais - Yoga Détente Noirterre - Loisirs et Détente Clazéen - Yoga, réflexologie et bien-être)
Équipements sportifs
  • Complexe sportif Alain-Métayer
    • terrain d'honneur (piste d'athlétisme, football, rugby, skate)
    • Salle Multisports (aïkido, badminton, taekwondo, handball, twirling-bâton, kung-fu, taïchindo, yoga, sophrologie)
    • Salle Reverho (twirling-bâton, escalade)
    • Centre Départemental de Tennis (tennis, tennis de table, squash, escrime)
  • Complexe Jules Ferry-Valette
    • Dojo de judo
    • Salle Omnisports (basketball principalement)
    • Le Centre Aquatique (équipement communautaire Cœur du Bocage, nouveaux équipements balnéothérapie et espaces ludiques, hammam, jardin Zen…)
    • Le vélodrome (cyclisme)
    • Le Boulodrome (pratique de la Boule Lyonnaise et Boule en bois)
    • Hall de pétanque (à proximité de la gare)
  • Le Complexe de Villabé
  • Centre équestre : Organisation de concours d'équitation et de grandes rencontres annuelles
  • Quartier de Saint-Porchaire
    • Stade principal et annexe : Football (C.L.N.C.B Club Laïc Noirlieu-Chambroutet-Bressuire) ; Terrain de BMX

Économie[modifier | modifier le code]

Zone d'Activités @lphaparc.

Le bassin d'emploi est le deuxième pôle industriel et artisanal du département des Deux-Sèvres. Bressuire est une ville dynamique ayant un faible taux de chômage.

Les nombreuses zones industrielles et d'activités situées en périphérie de la ville sont le siège de PME variées principalement dans les activités de l'ameublement, du mobilier de collectivité, de l'agro-alimentaire, de la métallurgie, de la mécano-soudure, de l'équipement automobile (Wagon Automotive) et de la confection.

La ville possède un centre-ville dynamique et attractif disposé autour des rues Gambetta, de la Huchette, Ernest-Pérochon ; des places du 5-Mai, des Ancien- Combattants, Notre-Dame et Émile-Zola principalement, et du passage de la Poste. Elle dispose de l'antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Deux-Sèvres pour le nord du département ainsi qu'un tribunal d'Instance.

Bressuire compte deux hypermarchés avec leur zone commerciale, une moyenne surface en centre ville un supermarché à bas prix.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Bressuire dans la verdure.
La chapelle Saint-Cyprien.
Bressuire sous la neige.
Vue panoramique du château.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

L'architecture du centre-ville a beaucoup souffert des guerres de Vendée et seules quelques bâtisses témoignent d'avant le XVIIe siècle ; le centre-ville d'aujourd'hui date surtout des XVIIIe siècle et XIXe siècle.

La commune compte huit monuments historiques :

Autres monuments et sites intéressants 
  • Vestiges de l'aumônerie Saint-Jacques (XIIe siècle), boulevard du Guédeau[31].
  • L'église Saint-Porchaire (XVe siècle)[32].
  • L'église Saint-Germain de Noirlieu (XIIe et XIXe siècles)[33], ornée de quatre verrières réalisées en 1922 par les ateliers Lorin, alors dirigés par Charles Lorin[34].
  • L'hôtel Durant de la Pastellière (puis) Blactot (XVe siècle puis premier quart du XIXe siècle). Ancien siège de la sous-préfecture, actuelle médiathèque[35].
  • Le cloître Notre-Dame (ancien couvent des cordeliers, XVe siècle) accueillant une crèche animée[36].
  • L'hôtel de la Taconnière (XVe siècle), place Dupin[37].
  • Le logis de Saint Nicolas (XVe siècle), rue Jacques-Bujault[38].
  • Le moulin de Cornet (XVIIe siècle ?), à Terves (lieu-dit de Puy-Fort), haut-lieu des guerres de Vendée[39].
  • Le musée municipal.
  • La coulée verte, aménagement des berges de la rivière Dolo sur 3 km en sentiers pédestres et de balades à vélo.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bressuire possède un cinéma (5 salles) : Le Fauteuil Rouge sur la zone d'activités de Bocapôle, cinq hôtels pour plus de 120 chambres, un bowling 12 pistes et une vingtaine de restaurants. À proximité de la ville se situe une discothèque.
  • Le Théâtre du Bocage, compagnie professionnelle, a son siège à la Maison des Arts. Il crée des spectacles et encadre des ateliers de pratique amateur.
  • Le Théâtre de Bressuire propose une programmation culturelle. Ouvert en 2011 le nouvel espace culturel lui permet d'accueillir spectateurs et artistes.
  • Une médiathèque est aménagée dans les locaux de l'ancienne sous-préfecture, l'hôtel Barante.
  • Un musée d'art et d'histoire, installé dans les anciens greniers à blé de la ville présente la longue tradition de fabrication de poteries de Saint-Porchaire et les oeuvres du grand verrier et vitrailliste bressuirais Max Ingrand (1908-1969)

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

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Entrée fleurie du château.
Tourisme vert

Le Bocage bressuirais offre aux promeneurs et visiteurs plusieurs parcours de randonnées ; une cinquantaine de circuits de randonnées sillonnent le territoire, où d’anciennes voies ferrées ont été aménagées en « voies vertes ».

La coulée verte, aménagée sur les berges de la rivière du Dolo en sentiers pédestres et chemins de promenades à vélo, permet de découvrir le château de Bressuire, les douves aménagées, la vallée du Dolo, des petits chemins et sentiers menant au Verger des Sculpteurs, aux ruines des moulins de Roux et Javart, jusqu’au lac de la Chaize, au camp romain et au lac de Bellefeuille.

Faune et flore

Les haies bocagères et les prairies caractérisent ce milieu naturel où se pratique une gestion ancestrale (prairies en pâturage, fauchage et entretien régulier des haies) qui permet de préserver les sols et leur fertilité et la qualité des nappes phréatiques comme celle de la faune et de la flore.[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et vexillologie[modifier | modifier le code]

Héraldique
Blason Blasonnement :
D'argent à l'aigle bicéphale de sable[40].
Commentaires : Ces armes rappellent celles de la famille de Beaumont, seigneurs de Bressuire du Xe au XVIe siècle, qui portaient « une aigle d'or sur champ de gueules semé d'hermines (ou de fers de lance) ».
Vexillologie

Le drapeau est identique aux armes : blanc à l'aigle bicéphale noir au centre[41].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy-Marie Lenne, Petite histoire de Bressuire, Geste éditions, 2007.
  • Pascal Paineau, Mémoire de Bressuire en images, Joué-les-Tours, Alan Sutton, 1998.
  • Maurice Poignat, Histoire des communes des Deux-Sèvres. Le pays du Bocage, Niort, Éd. du terroir, 1981 (ISBN 2-903283-03-X) édité erroné (notice BnF no FRBNF34758822).
  • Charles Merle, La Révolution française 1789-1799 à Bressuire, Poitiers, Projets éd., 1988 (ISBN 2905282339).
  • Philippe Gaury, Les seigneurs et la ville à travers l'histoire, Cholet, Ed.du Choletais, 1985.
  • Philippe Gaury, Bressuire ville martyre de la Révolution, Cholet, Éd. du Choletais, 1988.
  • Regard sur Bressuire et son canton, Bressuire, musée de Bressuire. 1982.
  • Bélisaire Ledain, Histoire de la ville et baronnie de Bressuire, Bressuire, Baudry, 1866.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. sur la Table de Peutinger
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 114.
  3. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. p. 156 - 157.
  4. Op. cité.
  5. Robert Favreau (historien), « Naissance des communes en Poitou, Aunis, Saintonge et Angoumois », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècle) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. (ISBN 2-9519441-0-1), p. 152
  6. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2017.
  7. « Notice communale de Saint-Porchaire », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  8. « Notice communale de Beaulieu-sous-Bressuire », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  9. « Notice communale de Breuil-Chaussée », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  10. « Notice communale de Chambroutet », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  11. « Notice communale de Clazay », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  12. « Notice communale de Noirlieu », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  13. « Notice communale de Noirterre », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  14. « Notice communale de Saint-Sauveur », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  15. « Notice communale de Terves », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 3 décembre 2010)
  16. Déclaration du maire au conseil municipal du 19 décembre 2013.
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. Recensement 2008 sur le site de l'Insee, consulté le 9 juillet 2011.
  21. Site de Collines
  22. Site de enbocagetv
  23. Notice no PA00101203, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no PA00101200, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Notice no PA00101201, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Notice no PA00101202, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Notice no PA79000037, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Notice no PA00135589, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Notice no PA00101420, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Notice no PA00101199, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Notice no IA00043625, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Notice no IA00043642, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Église paroissiale Saint-Germain », notice no IA00043726, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « 4 verrières figurées : vie de saint Germain l'Auxerrois », notice no IM79000140, base Palissy, ministère français de la Culture
  35. Notice no IA00043635, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Notice no IA00043617, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Notice no IA00043634, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Notice no IA00043652, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Notice no IA00044187, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. Ordonnance royale du . Usage confirmé en 1861 par la municipalité
  41. image sur le site "Flags Of The World"