Sers (Charente)

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Sers
L'église et le château
L'église et le château
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Boëme-Échelle
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Échelle
Maire
Mandat
Roland Veaux
2014-2020
Code postal 16410
Code commune 16368
Démographie
Gentilé Sersois
Population
municipale
807 hab. (2012)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 53″ N 0° 19′ 25″ E / 45.5981, 0.323645° 35′ 53″ Nord 0° 19′ 25″ Est / 45.5981, 0.3236
Altitude Min. 82 m – Max. 220 m
Superficie 14,17 km2
Localisation

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Sers

Sers (Sert en occitan) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont les Sersois et les Sersoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Sers est une commune du pays d'Horte et Tardoire située à 14 km au sud-est d'Angoulême, dont elle fait partie de l'aire urbaine.

Le bourg de Sers est aussi à 6 km au nord-est de Dignac, 6 km au sud-est de Sainte-Catherine, 13 km au nord de Villebois-Lavalette, le chef-lieu de son canton, 16 km au sud-ouest de Montbron et 16 km au sud de La Rochefoucauld[2].

La commune de Sers est comprise entre la D 4, route d'Angoulême à Nontron, qui passe à 2,5 km au nord, et la D 939, route d'Angoulême à Périgueux, qui passe 4 km à l'ouest, routes qui se rejoignent près de Sainte-Catherine. La route principale de la commune est la D 25, de Charras à Angoulême, qui dessert le bourg et rejoint la D 4 au nord-ouest, ainsi que transversalement la D 73 entre Vouzan et Dignac. La D 87 traverse l'ouest de la commune à 2 km du bourg et longe la vallée de l'Échelle[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les principaux hameaux sont : Jean de Sers au nord-est du bourg, Roches au sud-ouest, dominant la vallée de l'Échelle et au sud du Logis de Nanteuil, le Coussadeau plus au sud, Charbontière à la sortie de la commune en direction de Rougnac, etc[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sers
Garat Bouëx
Dirac Sers Vouzan
Dignac Rougnac Grassac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le calcaire du Bassin aquitain qui occupe les trois quarts ouest de la Charente, qui date ici principalement du Crétacé.

Le Jurassique, qui occupe la moitié nord du département, apparaît sur une petite zone de la vallée de l'Échelle à l'extrême nord de la commune, sous la forme du Jurassique supérieur (Oxfordien et Kimméridgien).

Le calcaire crétacé s'étage entre le Cénomanien au nord dans les parties basses, puis l'Angoumien (dit aussi Turonien) qui occupe la grande partie de la commune, et enfin le Coniacien et Santonien dans une minuscule partie sud.

L'Angoumien forme une cuesta regardant vers le nord, entre le logis de Nanteuil, le bourg et Jean de Sers, escarpement qu'on retrouve entre Grassac et le plateau d'Angoulême, limitant la zone crétacée de la moitié sud de la Charente.

Ce plateau est toutefois recouvert par endroits de dépôts du Tertiaire, sous forme de sable argileux, galets quartzeux, silex. Ces zones pauvres, situées en hauteur et souvent boisées (pin maritime et châtaignier), sont appelées localement landes ou brandes. Sur la commune, cela concerne la bordure orientale et les sommets au sud (à plus de 170 m d'altitude)[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Sers est à la lisière de la forêt d'Horte au sud. Le relief de la commune est celui de collines boisées et assez élevées, d'une altitude moyenne de 150 m. La vallée de l'Échelle et ses vallées affluentes creusent assez profondément ce plateau. Le point culminant de la commune est à une altitude de 220 m, situé en limite sud près de Beaulieu, mais les hauteurs dépassant les 170 m sont réparties sur toute la surface communale. Le point le plus bas est à 82 m, situé sur l'Échelle au moulin de Baillarge. Le bourg est à environ 160 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le bourg de Sers est situé sur une hauteur, à l'est de la vallée de l'Échelle, affluent principal de la Touvre, qui traverse la commune et qui prend sa source près du bourg de Dignac.

Dû au relief assez prononcé, quelques ruisseaux dont certains sont permanents affluent vers l'Échelle : le ruisseau de Bellevau en rive gauche, et les ruisseaux du Roc et de Charbontière au sud, en rive droite[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes latinisées sont Sertorovilla en 852[7], Sertis villa en 923, Sers, Sertis en 1110[8], Sertis vers 1300[9].

L'origine du nom de Sers remonterait au nom commun latin serta signifiant « guirlandes, clôture »[7].

Limite dialectale[modifier | modifier le code]

La commune est dans le domaine occitan (dialecte limousin), et marque la limite avec la langue d'oïl (domaine du saintongeais) à l'ouest[10]. Elle se nomme Sert en occitan[11].

Articles connexes : Langues de la Charente et Charente occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le gisement préhistorique du lieu-dit le Roc, plus connu sous le nom de Roc de Sers, situé en amont de la vallée de l'Échelle et dans une propriété privée, date du Paléolithique supérieur. Il montre l'ancienneté de l'occupation humaine[12].

Des vestiges antiques à la Prise de Vars, en bas de Jean de Sers, correspondraient à une villa romaine des IIe et IVe siècles, avec peut-être un mausolée circulaire à proximité. Un site à tegulae a aussi été trouvé à la Conche. Toutes ces découvertes sont probablement liées à une voie antique appelée chemin de la Chaussée, ancienne voie romaine de Périgueux à Poitiers par Montignac et Mansle, limitant la commune à l'est.

La chapelle troglodytique de Bellevau pourrait être un ermitage mérovingien contemporain de celui de saint Cybard d'Angoulême[13]. Par la suite, sous l'Ancien Régime et encore au XXe siècle, la fontaine de ce lieu, dite Fontaine miraculeuse[3], était supposée guérir les enfants malades et on y venait en dévotion, parfois même depuis le Limousin et le Périgord voisins.

Le château situé à côté de l'église était au Moyen Âge le siège d'une seigneurie, qui dépendait de l'évêché d'Angoulême et de la baronnie de Marthon. Les anciens seigneurs de Sers sont connus depuis le XIIIe siècle, comme Élie Arnauld et Pierre Arnauld de Sers.

Au XVe siècle, Sers était possédé par la famille de La Tour, puis passa par mariage et héritage à Jean de Montalembert, qui devint seigneur de Sers, à condition que son premier-né prendrait le nom et les armes des de La Tour. Vers la fin du XVIIe siècle, Sers passa par mariage d'Anne de Montalembert à François Des Bordes, écuyer, seigneur de Gensac (ou Jansac[Note 1]), dont hérita plus tard son arrière-neveu, François du Chasteigner de La Rochepozay.

Dominant la vallée, le château de Nanteuil était aussi le siège d'une importante seigneurie, qui comme celle de Sers, relevait pour moitié de l'évêché d'Angoulême et de l'autre de la baronnie de Marthon. Elle appartenait entre le XVe et XVIIIe siècles à la famille de La Garde. Peu avant la Révolution, François Desbordes, déjà possesseur de la seigneurie de Sers, acquit ce domaine, vendu par les frères Cazeau, ruinés, qui en avaient hérité.

Dans les premières années du XVIe siècle, en 1514, une forge importante avait été établie à Planche Meunier par Vincent Hastelet, écuyer, seigneur de Limérac. Elle fut une des plus florissantes de l'Angoumois. Au début du XVIIIe siècle, elle devint la propriété de Pierre Dereix, qui la posséda jusqu'à sa mort en 1762. Son fils Jacques, criblé de dettes, ne put en continuer l'exploitation[14]. L'activité canons a continué pour la fonderie de Ruelle jusqu'au début du XIXe siècle et ensuite une minoterie a été construite. Elle a cessé son activité[15].

La laiterie et fromagerie construite en 1896 à la place d'un ancien moulin à blé a fermé en 1990. Elle appartenait au groupe Lescure, de la laiterie de Claix[16].

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la ligne d'Angoulême à Ribérac et Périgueux qui passait dans la vallée de l'Échelle. La gare était située à Planche Meunier et desservait aussi Dignac.

À cette même époque, d'importantes foires se tenaient au bourg le 26 de chaque mois, dont témoigne encore la place[14].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1800 Étienne Vignaud    
1800 1813 André David    
1813 1813 Jean-Constantin Bourdeillout    
1813 1815 François Artaud    
1815 1827 J.B. Giboust de Chastellust   Chevalier de
l'ordre de Saint-Louis
1827 1830 François Pautier    
1830 1832 Jean-Victor Neboud    
1832 1838 Jacques-François Dereix    
1838 1843 Jean Boucheron-Seguin    
1843 1848 Jacques-François Dereix    
1848 1851 François Chaillou    
1851 1855 Pierre Geandraud    
1855 1865 Amédée Nadaud    
1865 1898 Prosper Desmazeaud    
1898 1912 François Chaillou    
1912 1929 Louis Noël    
1929 1939 Pierre Hériard    
1939 1940 Hilaire Perrot    
1940 1945 Pierre Hériard    
1945 1947 Jean Caton    
1947 1965 Gérard de Gigou    
1965 1971 Alban Andrieux    
1971 1977 Marthe Lhomme    
1977 1983 Jacques Rollet    
1983 1989 Guy Petit    
1989 2001 Michel Boussiron    
2001 2008 Bruno Dubéarnes    
2008 en cours Roland Veaux DVG Proviseur retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 807 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
718 675 748 649 620 677 703 666 622
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
623 634 583 549 586 578 749 543 549
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
540 527 459 416 420 437 400 401 408
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2012
413 472 540 633 673 703 710 770 807
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 13,1 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 25,4 %, plus de 60 ans = 21,6 %) ;
  • 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 17,1 %, 15 à 29 ans = 12,1 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 25,2 %, plus de 60 ans = 22,9 %).

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (26,6 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,4 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Sers en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,3 
6,2 
75 à 89 ans
7,6 
15,4 
60 à 74 ans
15,0 
25,4 
45 à 59 ans
25,2 
21,1 
30 à 44 ans
22,8 
13,1 
15 à 29 ans
12,1 
18,8 
0 à 14 ans
17,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Sers et Vouzan. Sers accueille l'école primaire et Vouzan l'école élémentaire. L'école de Sers, située au bourg, comprend deux classes de maternelle et une classe d'élémentaire. Le secteur du collège est Villebois-Lavalette[21].

Autres services[modifier | modifier le code]

Bureau de poste

Sers possède une poste, installée dans l'ancien presbytère.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre du XIIe siècle a été classée monument historique le 9 juillet 1970[22].

L'église Saint-Pierre
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Ermitage de Bellevau[modifier | modifier le code]

Bellevau et fontaine miraculeuse

L'ermitage de Bellevau situé près de la vallée de l'Échelle et à la lisière de la forêt de Dirac possède une fontaine miraculeuse. Dédié à Marie, il a eu une grande affluence jusqu'au début du XXe siècle chaque été, le 15 août, depuis la Charente et le Limousin. On peut aussi y trouver des traces d'habitat creusé en partie dans la falaise (niches, silos, cheminée, fenêtre...)[23],[24],[25].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Sers[modifier | modifier le code]

Le château, situé derrière l'église, a appartenu aux La Tour de Montalembert. Il a été remanié au XVIIIe siècle[26]. Il accueille actuellement des chambres d'hôte.

Logis de Nanteuil[modifier | modifier le code]

Le logis de Nanteuil d'origine médiévale possède une salle basse, salle voûtée intérieure au sous-sol de sa partie occidentale qui remonterait au XIVe siècle. Le logis est couronné d'un crénelage du XVIe siècle. Le logis, y compris la salle basse et la fuie (pigeonnier) au sud du château ont été inscrits monuments historiques le 14 avril 1997[27].

Article détaillé : Logis de Nanteuil.

Roc de Sers[modifier | modifier le code]

Le gisement préhistorique du Roc de Sers est situé dans la vallée de l'Échelle, à 2 km au sud du bourg. Il est classé monument historique depuis 1979 [28].

Article détaillé : Roc de Sers.

Ancienne forge de Planche Meunier[modifier | modifier le code]

Le haut fourneau et la grosse forge à canons situé à Planche Meunier ont été construits en 1514. Le logement patronal en moellon, à façade ordonnancée avec un étage et une couverture de tuiles plates est daté de 1713. L'actuelle grange, en moellon à couverture de tuile creuse, ancien atelier ou halle à charbon, date de vers 1760[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Gensac, Roissac et Marville étaient en Saintonge.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ (consulté le 13 juin 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c, d et e Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ (consulté le 17 novembre 2011)
  7. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 655
  8. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 26-29,124
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 168,170,174,184
  10. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris),‎ , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  11. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane »,‎ (consulté le 12 juin 2015)
  12. « Gisement préhistorique », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule »,‎ , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 211
  14. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 377-378
  15. a et b « Planche Meunier », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Laiterie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  19. « Évolution et structure de la population à Sers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 août 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 août 2010)
  21. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 20 juillet 2012)
  22. « Église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Arts et traditions populaires, Volume 16, Société d'ethnographie franc̜aise (Presses universitaires de France, 1968), p.135-140
  24. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris),‎ , 334 p. (lire en ligne), p. 253
  25. L'eau et le sacré: les cultes thérapeutiques autour des fontaines en France ... Par Brigitte Caulier (Presses Université Laval, 1990, 176 p.), (ISBN 2-763772-331) p.51
  26. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sépulchre,‎ (réimpr. 2005), 893 p., p. 740-741
  27. « Logis de Nanteuil », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Roc de Sers », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]